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801
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Le monument de Robert Bourassa pourrait s’écrier : «Ah ! Si j’avais eu le courage». (J.M.L.)
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802
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Le monde entier voudrait découvrir ce pays francophone d’Amérique. (J.M.L.)
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803
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Son économie serait la 15ième au monde. (J.M.L.)
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804
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Il pourrait présenter sa candidature pour le Jeux Olympiques sans redevances. (J.M.L.)
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Nous conserverions tous les impôts des particuliers, des entreprises; c’est presque 30 milliards par année. (J.M.L.)
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806
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On verrait la fierté dans les yeux des Québécois. (J.M.L.)
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807
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Alliance Québec cesserait de recevoir du financement d'Ottawa pour enseigner l'anglais aux immigrants, alors qu'il ne finance pas l'enseignement du français. (J.M.L.)
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808
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Vous imaginez ce que serait la fête du 24 juin? (J.M.L.)
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809
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On aurait un réel plaisir de relire et d’enseigner l’Histoire du Québec. (J.M.L.)
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810
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Nos bons petits fromages au lait cru ne seraient plus menacés. (J.M.L.)
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Nous regretterions, le temps d'une saison, de ne pas s'être affirmés plus tôt. (J.M.L.)
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812
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L’exportation de nos produits serait plus facile à cause de leur exotisme. (J.M.L.)
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On pourrait mieux contrôler les déplacements vers l’extérieur du pays de nos scientifiques. (J.M.L.)
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La ville de Montréal, métropole du Québec, rayonnerait encore plus à travers le monde. (J.M.L.)
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Nous pourrions rigoler avec nos amis des État-Unis en leur disant : «Small is beautifull». (J.M.L.)
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816
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Il serait alors possible de donner aux régions un meilleur contrôle sur leur vie économique et politique. (J.M.L.)
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Les projets des uns atténueraient les abattements stériles et les chagrins infertiles des autres. (J.M.L.)
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Les médecins spécialistes ne feraient pas la grève inutilement contre le gouvernement du Québec, alors que c’est Ottawa qui retient notre argent qui devrait aller en santé. (J.M.L.)
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Vous imaginez-vous ce que nous pourrions faire de nos 1,6 million de kilomètres carrés? (J.M.L.)
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820
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Ce n’est pas Ottawa qui déciderait du contrôle de la vitesse des embarcations à moteur sur nos lacs. (J.M.L.)
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821
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Ce n’est pas Ottawa qui déciderait sur quels lacs du Québec les hydravions sont permis. (J.M.L.)
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822
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La redistribution de la richesse collective serait plus juste. (J.M.L.)
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823
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Nous nous venterions avec fierté de notre deuxième rang mondial en aéronautique. (J.M.L.)
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824
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On éviterait l’étranglement fiscal qui nous vient d’Ottawa. (J.M.L.)
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825
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On éviterait l’appauvrissement de la culture en Amérique par la disparition éventuelle du français, tout comme la disparition de toute langue à travers le monde est un appauvrissement de la culture. (J.M.L.)
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Le Québec rejoindrait les 26 pays qui se sont joint à l’ONU depuis 10 ans. (J.M.L.)
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827
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On ne serait pas placé devant la probable éventualité que la souveraineté ne sera probablement plus réalisable dans 15 ans. (J.M.L.)
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828
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La Transcanadienne s’appellerait la Transquébec. (J.M.L.)
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829
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La police canadienne (GRC) a dépensé nos impôts pour espionner notre ancien premier ministre M. René Lévesque. « La GRC suivait de près les rencontres nationales du parti et les déclarations de René Lévesque relativement aux perspectives d’un Québec indépendant. » (La Presse, 7 novembre 2007). (Da.R.)
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830
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Une preuve que le Canada artistique ne reconnaît pas le Québec, un ouvrage intitulé « Top 100 canadian albums or the last 50 years » n’inclut que 4 albums en français sur 100 selon un article de The Gazette du 7 novembre 2007. (Da.R.)
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831
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Pour être une idole au Canada, il faut parler anglais, selon la fameuse émission « Canadian Idol » (Da.R.)
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La province de Québec et par le fait même le fait français au Canada, va encore perdre de l’influence avec la loi Acte constitutionnel 2007 qui va accorder aux autres provinces 22 nouveaux sièges à la chambres des communes selon un article de The Gazette du 15 novembre 2007. (Da.R.)
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Pour que cela soit normal que le Québec protège la langue française tel que mentionne un article de La Presse du 31 octobre 2007 « …si le Québec était une société normale, il pourrait, comme le font les pays souverains, imposer la maîtrise de la langue commune comme critère de citoyenneté. » (Da.R.)
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834
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Malgré que le Bloc québécois, le seul parti fédéral à représenter vraiment et seulement les intérêts du Québec au Canada, s’est opposé au mini-budget du gouvernement fédéral, le budget a quand même été adopté le 31 octobre 2007. Cela prouve jusqu’à quel point le Québec ne compte pas dans la fédération canadienne. (Da.R.)
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La loi sur les langues officielles du Canada, l’anglais et le français, entre en contradiction avec la loi 101 au Québec qui stipule que seule la langue française est la langue officielle. Tel qu’indiqué dans un article de The Gazette le 23 octobre, 2007, Le chef du Bloc Québécois, M. Duceppe a demandé, sans succès, que les compagnies situées au Québec avec statuts fédéraux telles que les banques, les ports et entreprises de télécommunications, soient obligées de respecter la loi 101 afin de s’assurer que le français soit la langue du travail. (Da.R.)
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Charles Taylor, un expert en science politique, prévoit une crise au Canada dû à son refus d’accorder des pouvoirs spécifiques au Québec et il affirme que les anglophones du Québec ne s’en porteraient que mieux, dans un article de The Gazette du 24 mars 1992. (Da.R.)
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Un article de The Gazette du 31 octobre 2007 montrait l’indignation de l’avocat, M. Guy Bertrand, face au capitaine des Canadiens, M. Saku Koivu qui n’a pas le respect de présenter ses joueurs de hockey en français. Il disait aussi que la survivance des francophones au Québec est menacée par le fait que 40 des immigrants adoptent l’anglais et que maintenant seul 53% des habitants de Montréal sont francophones. Il affirmait que la perte de Montréal sera la fin d’un Québec français. Da.R.)
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La chaîne de télévision TQS endure des difficultés financières et en attribut les raisons aux décisions du CRTC, l’organisme canadien qui légifère sans tenir compte des vrais besoins du Québec, selon un article parut dans The Gazette du 19 décembre 2007. Il est anormal que l’industrie des communications du Québec soit régie par un organisme qui représente le Canada, une nation canadienne parlant une autre langue. (Da.R.)
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Selon M. Robert Perrault, ex-député de Mercier et ex-ministre du gouvernement du Parti québécois, écrivait dans un article du Devoir le 23 septembre 2007, que « Si le Québec était aujourd’hui un pays indépendant, les Québécois, solidaires des accords de Kyoto et fidèles à la parole donnée, seraient parmi les peuples du monde engagés dans la lutte pour sauver notre planète. Nous devons au contraire nous contenter d’assister, impuissants et dans la gêne, aux tristes simagrées canadiennes.» (Da.R.)
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Le chef du Bloc québécois, M. Gilles Duceppe, déclare dans un article de The Gazette du 12 Octobre 2007, que le premier ministre du Canada ne respecte pas ses promesses de régler le problème de déséquilibre fiscal. On y mentionne aussi que l’Institut Fraser chiffre à 40 milliards de dollar par année, les dépenses du gouvernement fédéral dans les juridictions exclusives aux provinces. Du même coup, un groupe de penseurs ont affirmé que le pourvoir de dépenser du gouvernement fédéral est une violation de la constitution et de l’intention des fondateurs du pays. (Da.R.)
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Un ancien professeur d’histoire de l’Université de Carleton, M. John Taylor, écrivait dans un article de The Gazette du 19 avril 2006, que les politiciens du Canada devraient considérer la création d’une onzième province formée des villes d’Ottawa et de Gatineau. Ne serait-ce pas là une autre façon de réduire le poids de la Nation québécoise? (Da.R.)
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Une journaliste, Mme Jan Wong du journal Torontois The Globe and Mail, se permet de dire des absurdités selon un éditorial du The Gazette le 20 septembre 2006, en disant que les tueries survenues dans trois universités de Montréal ont été commises par des non-francophones pure laine, et en reliant ces faits à l’effet aliénant des conflits linguistiques entre le français et les anglais. (Da.R.)
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Lors des consultations publiques sur les accommodements raisonnables, des anglophones se plaignaient de façon méprisante qu’ils ne comprenaient pas les commentaires des gens qui parlaient français. Mme Marguerite Blais, ministre responsable pour les personnes agées, a dû les remettre à l’ordre en leurs demandant de respecter les gens et leur disant que l’on ne pouvait demander aux gens d’arrêter de parler français. Tel que relaté dans un article du The Chronicle le 21 novembre 2007.
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844
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Dans un article de l’Actualité du 15 octobre 2004, on écrit « Une analyse de Statistique Canada qui s’appuie sur les données du recensement de 2001 montre que l’usage du français au travail a régressé. Actuellement, dans l’ensemble du Québec, 47% des travailleurs immigrants emploient plus souvent l’anglais au travail. Et plus de la moitié (52%) des travailleurs francophones utilisent l’anglais au travail. » Mme Nicole René, présidente-directrice générale de l’Office québécois de la langue française, constate que « Le français n’est pas encore la langue commune de travail partout au Québec. » Les effets de la Charte de la langue française du Québec a ainsi atteint le maximum dans son application à l’intérieur de la province de Québec. Seul le statut de pays permettrait à la Charte de poursuive son but de franciser les milieux de travail. (Da.R.)
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Dans le dossier des dépenses fédérales pour l’amélioration des routes, la Loi sur les langues officielles du Canada entre en conflit avec la Charte de la langue française du Québec. Le gouvernement fédéral insiste pour que les contrats soient préparés en anglais et en français alors que le gouvernement du Québec insiste pour que les contrats soient préparés dans la seule langue officielle du Québec, le français. Cette incohérence engendre des conflits et retards inutiles tels qu’indiqués dans un article du The Gazette du 26 octobre 2007. Cela dénote aussi l’illogisme d’un Québec non souverain et le manque de respect du Canada envers la Nation québécoise. (Da.R.)
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Pendant mon magasinage du temps des fêtes en 2007, j’entrai dans un magasin de sports de l’Ouest de l’Île de Montréal. Un vendeur me souhaita la bienvenue en anglais en premier. La musique d’ambiance consistait en la syntonisation d’un poste de radio anglais situé au Québec mais qui ne parle qu’en anglais qui ne fait jamais jouer de chansons françaises. J’entendais les haut-parleurs appeler les employés en anglais seulement. J’entendais les employés parler entre eux en anglais seulement. Ainsi les employés francophones se sentaient obligés de parler en anglais avec leurs pairs et leurs gérants. La Charte de la langue française n’est même pas respecter dans ce magasin qui fait parti d’une chaîne de magasins de plus de 50 employés sous prétexte qu’au Canada, il y a aussi la Loi fédérale sur les langues officielles qui permet au gens de choisir l’anglais ou le français. Cette situation intolérable ne se produirait pas dans un Québec souverain. (Da.R.)
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L’on refuse de nous servir en français dans les commerces de l’Ouest de l’Île de Montréal sous prétexte que la majorité de francophones acceptent de se faire servir en anglais et utilisent l’anglais volontairement dans leurs échangent avec les employés parlant anglais ou ayant une apparence étrangère. Ce réflexe de colonisé empêche ceux qui le désirent, de se faire servir en français. Souvent, les employés vont répondre en anglais et poursuivre la conversation en anglais avec les clients qui se sont adressés en français, assumant que le client va automatiquement adopter l’anglais. Dans un Québec souverain, le français deviendra vraiment la langue commune. (Da.R.)
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Comme la majorité des Francophones du Québec appui la création d’une constitution québécoise, selon un article de The Gazette du 28 octobre 2007 et que la province de Québec n’a pas encore signer la constitution canadienne telle qu’amendée lors de son rapatriement en 1980, il serait normal que le Québec devienne un pays. (Da.R.)
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Si le Québec était un pays, la volonté d’intégrer ses minorités au Québec irait de soit. L’intégration linguistique obligatoire s’avérait nécessaire et normale comme dans bien des pays de l’Europe, tels l’Allemagne, l’Autriche et le Danemark. M. Benoît Dubreuil, membre de l’équipe du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal et docteur en philosophie de l’Université libre de Bruxelles décrit dans un article du Le Devoir du 2 novembre 2007 les procédures d’intégration linguistique de différents pays au travers le monde. (Da.R.)
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850
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« Le fait que les Québécois forment une minorité au Canada et en Amérique du Nord contribue certainement à leur malaise identitaire » admet Micheline Labelle, directrice du Centre de recherche sur l’immigration, l’ethnicité et la citoyenneté, dans un article parut dans une revue de l’Université du Québec à Montréal en automne 2007. (Da.R.)
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Le 13 décembre 2007, dans le journal La Presse, M. Robert Bourbeau, directeur et professeur titulaire au département de démographie de l’Université de Montréal, écrivait ceci : « Le français n’a pas progressé. Pour l’ensemble du Québec, la proportion de personnes de langue d’usage française a diminué de 83.1% à 81.8%, entre 2001 et 2006. Cette baisse du français démontre la fragilité du français en Amérique du Nord et la nécessité du Québec de devenir un état souverain. (Da.R.)
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Dans un article de The Gazette du12 décembre 2007, M. Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois révélait qu’au Québec, la loi 101, Charte de la langue française ne s’applique pas aux compagnies régies par une charte fédérale. Les compagnies qui échappent aux restrictions nécessaires de la Loi 101 pour protéger le français au Québec constituent entre autres, les banques, les compagnies aériennes et autres compagnies de transports. Elles emploient un total de 248 000 employés. Cette situation est intolérable et un Québec souverain corrigerait cette anomalie. (Da.R.)
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Dans un article du journal Montréal Express du 7 février 2007, l’on écrivait que : « Montréal, lorsque comparée aux grandes régions urbaines canadiennes, occupe le premier rang du taux de mortalité par suicide, surpassant de plus de 50% des villes comme Ottawa, Toronto et Vancouver. » et selon Mme Luce Des Aulmiers, anthropologue et professeure titulaire au Département de communication sociale et publique et Études sur la mort à l’Université du Québec à Montréal, « Montréal pourrait bien être la métropole d’un pays qui n’en est pas un, d’une province qui est en indécision chronique sur son comment vivre ensemble. Ca prend une aventure mobilisante comme première forme de prévention du suicide, ce qu’on ne retrouve pas à Montréal présentement. Il y a un flottement identitaire qu’on ne peut mettre de côté et qui forme la trame de fond collectif de la problématique du suicide ou du non-désir de vivre. » Il ne faut pas chercher longtemps, l’aventure mobilisante, c’est le projet d’un pays pour les Québécois et Québécoises. (Da.R.)
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854
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Nous voulons un pays, le Québec. (Da.R.)
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Nous voulons être une majorité dans un pays du Québec. (Da.R.)
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Nous ne voulons plus être une minorité dans le pays du Canada. (Da.R.)
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857
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Nous sommes fiers d’être Québécois. Être Canadien ne veux plus rien dire pour nous. (Da.R.)
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858
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Nous ne voulons plus être jugés par des juges d’une autre nation, la cour suprême du Canada. (Da.R.)
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Nous voulons administrer nos impôts et décider de nos lois. (Da.R.)
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Nous voulons être représentés en tant que pays sur la scène internationale. (Da.R.)
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861
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Nous en avons ras le bol des belles paroles du fédéral. (Da.R.)
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Nous ne pouvons plus supporter la vue du drapeau canadien sur notre territoire. (Da.R.)
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863
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Nous aimons nos immigrants. (Da.R.)
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864
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Nous voulons travailler et vivre en français. (Da.R.)
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Nous en avons assez d’un Harper qui nous aime que pour nos votes. (Da.R.)
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Nous ne tolérons plus le fédéralisme injuste de Charest. (Da.R.)
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867
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Nous ne croyons pas à l’autonomie de Dumont dans une fédération intransigeante et inégale. (Da.R.)
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868
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Nous voulons des excuses et compensations pour les intrusions du fédéral dans les compétences provinciales. (Da.R.)
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869
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Nous voulons des excuses et compensations pour l’assimilation des francophones au Canada. (Da.R.)
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870
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Nous voulons des excuses et compensations pour ne pas avoir reçu notre juste part des dépenses fédérales. (Da.R.)
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871
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Nous voulons des excuses et compensations pour avoir favorisé la détérioration du français et la création du joual. (Da.R.)
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872
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Nous voulons des excuses et compensations pour toutes les injures et insultes reçues depuis 249 ans. (Da.R.)
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873
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Nous voulons des excuses et compensations pour nous avoir volé le nom de Canadien et notre hymne national. (Da.R.)
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874
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Nous voulons des excuses et compensations pour les irrégularités commises pendant le référendum de 1995. (Da.R.)
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875
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Nous voulons des excuses et compensations pour la fermeture du Collège militaire de Saint-Jean en 1994. (Da.R.)
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876
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Nous voulons des excuses et compensations pour les dépenses injustement faibles en R&D dans les années 1990. (Da.R.)
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877
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Nous voulons des excuses et compensations pour les changements à la constitution en 1981 sans notre appui. (Da.R.)
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878
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Nous voulons des excuses et compensations pour la disparition des chantiers maritimes québécois dans les années 1980. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour les invalidations à la Loi 101 par la cour suprême depuis 1979. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour les provocations et les abus durant les événements d’octobre 1970. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour avoir été exclus de l’aide fédérale pour l’énergie nucléaire en 1970. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour les expropriations à Mirabel pour l’aéroport en 1969. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour avoir été exclus des retombés du pacte de l’automobile en 1965. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour la Loi Borden qui tua les raffineries du Québec en 1961. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour la conscription de 1942. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour la canalisation du Saint-Laurent sans l’accord du Québec en 1932. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour l’exode des francophones causée par les propriétaires fonciers en 1929. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour le retranchement du Labrador du Québec en 1927. (Da.R.)
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889
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Nous voulons des excuses et compensations pour la conscription de 1914. (Da.R.)
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890
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Nous voulons des excuses et compensations pour avoir transféré les activités du port de Gaspé à Halifax en 1867. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour l’Union forcée et l’absorption du déficit de l’Ontario en 1840. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour les provocations ayant causés la réaction des Patriotes en 1837. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour nos femmes violées et fermes brulées durant les événements de 1837. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour les terres volées vers les années 1800. (Da.R.)
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Nous voulons des excuses et compensations pour la déportation des Acadiens en 1754. (Da.R.)
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Selon le Conseil national du bien-être social, un organisme canadien, c’est au Québec que le taux de pauvreté est le plus élevé, dépassant celui des provinces maritimes. En 1993, 20,7 % de la population québécoise vit sous le seuil de pauvreté. Pour la période de 1986 à 1993, les taux de pauvreté du Québec sont les plus élevés au Canada alors que ceux de l’Ontario sont les plus bas. En 1993, 45% des personnes seules vivent sous le seuil de pauvreté au Québec comparativement à 32,7 % en Ontario. Pour les familles, c’est le cas pour 17,6 % des familles québécoises alors qu’en Ontario, le pourcentage est de 13,4 %. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Le Québec est un champion mondial des prestataires d’assurance sociale. (Da.R.)
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Au Québec, 42% des adultes sont faiblement alphabétisés. « Selon la dernière enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes, le Québec compte une proportion dangereusement élevée d’Adultes faiblement alphabétisés, soit 42 % de la population. » (Journal de Montréal, 18 mars 2008) (Da.R.)
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Montréal est une des capitales mondiales des suicides. En effet « Montréal, lorsque comparée aux grandes régions urbaines canadiennes, occupe le premier rang du taux de mortalité par suicide, surpassant de plus de 50% des villes comme Ottawa, Toronto et Vancouver. » (Journal Montréal Express, 7 février 2007) (Da.R.)
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900
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La constitution canadienne est en vigueur malgré le désaccord du Québec. (Da.R.)
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