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601
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Puisque la loi internationale le prévoit, nous pourrions décider de ne pas participer à la dette du Canada. (J.M.L.)
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602
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Le Parti Égalité n'aurait plus à chercher l'appui du député libéral ontarien, Jim Karygrannis, qui disait: "I had bad taste in my mouth about Quebec ; take those bastards and throw them into the ocean." (J.M.L.)
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603
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Certains joueurs du Canadien ne refuseraient plus de donner leur plein rendement parce que le "coach" ne parle pas parfaitement l'anglais. (J.M.L.)
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604
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Nous pourrions librement définir notre propre projet de société. (J.M.L.)
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Riel, Papineau, Lévesque, Miron et les autres enlumineraient notre quotidien. (J.M.L.)
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Paul Martin ne nous ferait plus l'insulte d'accepter que le fédéral finance tous les partis politiques sauf le Bloc. (J.M.L.)
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607
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Nous pourrions collaborer à défendre l’exception culturelle lors de la signature d’accords commerciaux avec nos partenaires. (J.M.L.)
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Nous pourrions efficacement nous allier avec la France en particulier pour faire rayonner la langue française à travers la francophonie, à travers le monde et plus particulièrement en terre des Amériques. (J.M.L.)
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Nous serions un pays de plus à défendre le principe qui devient de plus en plus important dans le contexte de la mondialisation, que les peuples, si petits soient-ils, doivent protéger leur indépendance et leur identité pour qu’ils ne se noient pas dans un moule uniforme. (J.M.L.)
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On découvrirait que la fierté a bien meilleur goût. (J.M.L.)
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Mario Dumont ne remettrait pas en question la pertinence du français comme langue du travail au Québec, comme il l'a laissé entendre au journal The Suburban. (J.M.L.)
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C’est Bernard Landry, qui parle trois langues, qui nous représenterait à Rio en 2005 et non Jean Chrétien qui en parle combien? (J.M.L.)
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Ce qu’on appelle "Le modèle québécois" deviendrait encore plus perfectible. (J.M.L.)
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Le ROC reconnaîtrait enfin le caractère distinct de la société québécoise et le principe d'égalité entre les deux peuples. (J.M.L.)
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Nous démontrerions clairement que nous formons un peuple. (J.M.L.)
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Nous exécuterions enfin une des recommandations de la Commission Bélanger-Campeau qui recommandait un fédéralisme fortement décentralisé (on va dans le sens contraire) ou la souveraineté. (J.M.L.)
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La ville de Québec deviendrait une vraie capitale et attirerait encore plus de touristes. (J.M.L.)
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Les groupes autochtones pourraient négocier de meilleures ententes avec le Québec et assurer ainsi leur développement. (J.M.L.)
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Traduire la vie par l'écriture serait un acte animé par un esprit de plus grande latitude. (J.M.L.)
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La Grande Allée à Québec serait pleine d’ambassades de pays étrangers qui participeraient d’un façon incroyable à l’économie de cette ville. (J.M.L.)
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Pour punir nos ministres délinquants, on les enverrait à Ottawa comme ambassadeur, ce qui est moins coûteux qu’au Danemark. (J.M.L.)
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Si nos ‘’glorieux’’ se mettaient à gagner, on les appellerait les ‘’Québécois de Montréal’’ et si non, ils garderaient le nom de ‘’Canadiens de Montréal’’. Voilà une bonne source de motivation. (J.M.L.)
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On mettrait un terme à la carrière des politiciens qui font leurs choux gras à jouer de compromissions en compromissions, d'espoirs déçus en espoirs déçus, pour faire place à des gens plus résolus. (J.M.L.)
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Le majestueux fleuve Saint-Laurent deviendrait notre propriété exclusive. (J.M.L.)
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Vive la différence nous permettrait d’attirer chez-nous encore plus de touristes. (J.M.L.)
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Le rapport Allaire de 1991 prendrait tout son sens. (J.M.L.)
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L'armée canadienne irait sur d'autres lieux tenir ses exercices du genre "Neat Pitch", un plan militaire qui consistait à occuper le Québec en cas d'insurrection avec comme objectif de nous intimider. (J.M.L.)
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On pourrait graver dans la boue ce mot gentil de Trudeau :"Les Québécois sont des maîtres-chanteurs, toujours prêts à extorquer davantage du Canada anglais". (J.M.L.)
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Les gens d’affaires économiseraient de l’argent en n’ayant pas à concevoir des emballages bilingues. (J.M.L.)
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Les consommateurs y gagneraient car les producteurs auraient plus d’espace sur les emballages pour faire la description lisible du contenu de leurs produits. (J.M.L.)
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631
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Nous pourrions lutter plus efficacement contre le chômage et pour le plein emploi. (J.M.L.)
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Les québécois seraient représentés au sein de la francophonie par un gouvernement francophone. (J.M.L.)
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Ce n’est pas Industrie Canada et Transport Canada qui émettraient un permis de construire une tour de communication dans un petit village du Québec qu’ils ne connaissent même pas. (J.M.L.)
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On démontrerait à Barbara Amiel et à sa revue MacLean's qu'ils étaient dans l'erreur quand ils disaient que le rôle du Québec est de s'assimiler. (J.M.L.)
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GM ne pourrait pas fermer impunément son usine de Boisbriand, prétextant qu’elle fait déjà plus que sa part dans le Canada. (J.M.L.)
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On pourrait réhabiliter la mémoire des 500 personnes qui ont été injustement emprisonnées lors de la crise d'octobre de 1970. (J.M.L.)
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La responsabilité de réglementer la navigation qui relève actuellement du gouvernement fédéral ne limiterait plus le pouvoir de Québec de légiférer en cette matière. (J.M.L.)
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Un pays pour les Québécoises et les Québécois leurs redonnerait, après près de 250 années de colonisation, le plein droit, le plaisir et l’utilité, de pouvoir vivre aisément, entièrement et naturellement dans la langue maternelle sa majorité. (Da. R.)
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Suite au scandale des commandites où le gouvernement fédéral a dépensé des fonds publics illégalement pour influencer le vote lors des référendums. Les Québécois (ses) ne peuvent plus faire confiance à ce gouvernement mais plutôt celui de l’assemblée nationale du Québec dans un Québec souverain. (Da. R.)
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« Le gouvernement fédéral diminue constamment ses transferts budgétaires vers le Québec. » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
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Nos entreprises québécoises se vendent à des intérêts étrangers faute de fonds disponibles pour les investisseurs québécois qui sont intéressés à en faire l’acquisition. Nos épargnes sont trop souvent investies à l’étranger dans les banques et les compagnies d’assurance dont les décisions sont prisent dans des sièges sociaux situés à l’extérieur du Québec. Les Québécois (ses) ne peuvent servir deux nations. Seule la souveraineté du Québec donnerait un peu de cohérence entre les épargnes et les besoins de financements afin de maintenir les entreprises au Québec et d’en créer d’autres. (Da. R.)
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La souveraineté est un facteur important pour l’avancement du Québec aux niveaux de la langue et de l’économie. Elle donnerait confiance aux Québécois (ses). Elle encouragerait le leadership afin que le Québec prenne sa place au rang des nations du monde (L.G.)
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L’Ouest de Montréal et quelques régions du Québec sont de véritables milieux d’assimilation des francophones au profit des anglophones. Alors que les francophones représentent une bonne partie de la population, les activités sportives se déroulent en anglais. Les entraîneurs s’expriment en anglais alors les enfants francophones n’ont pas d’autres choix que d’apprendre le sport et de s’amuser en anglais. Même les compétitions sportives sont animées en anglais et toute la correspondance est écrite en anglais seulement et la langue française est complètement inexistante dans la publicité ou les menu aux cantines. Lorsqu’un francophone a le courage de décrier l’injustice, il se fait traiter de tous les noms et même menacer par les parents et certains organisateurs anglophones. (Da.R.)
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« Ottawa prend de plus en plus de place dans les champs constitutionnels qui lui sont juridiquement interdits. » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
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Nos ministres québécois doivent souvent aller négocier avec les ministres fédéraux à Ottawa afin de réclamer la juste part du Québec dans les surplus budgétaires fédéraux, d’obtenir une compensation financière pour contrer l’empiètement du gouvernement fédéral dans les juridictions exclusives du Québec et de discuter sur la façon dont les fonds fédéraux seront dépensés au Québec. Et bien, comme dans toutes négociations, tel que pour un employé vis-à-vis son patron, nos ministres québécois reviennent plus souvent qu’autrement bredouilles. Il est totalement inacceptable qu’un organisme public et démocratique tel que le gouvernement du Québec soit assujetti à un gouvernement fédéral élu par une majorité de citoyens vivant hors Québec. Un pays pour les Québécois (ses) donnerait au gouvernement du Québec les pouvoirs nécessaires pour gérer nos impôts avec efficience et efficacité pour le bien être de tous les Québécois et Québécoises. (Da.R.)
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Huit années ont été nécessaires pour régler le dossier des congés parentaux, et hier encore, le gouvernement fédéral niait l’existence du déséquilibre fiscal. Voilà deux dossiers qui démontrent à quel point nous avons besoin de décider nous-mêmes de nos priorités sans avoir à quémander à Ottawa l’argent qui nous appartient. La souveraineté du Québec est plus nécessaire que jamais, alors même que les libéraux provinciaux de Jean Charest deviennent de plus en plus les complices du gouvernement fédéral qui veut affaiblir le Québec. (La Lettre du Parti Québécois du 3 mars 2005) (Da.R.)
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La souveraineté du Québec est urgente. La majorité francophone du Québec ne sait plus parler. Les enfants mélangent le français, l’anglais, le joual et les anglicismes. Toutes nations qui se respectent et qui veut se faire respecter doivent savoir bien s’exprimer. Ou bien la langue française devient un outil de fierté dans un Québec souverain ou bien les Québécois et Québécoises continuent à se faire assimiler par la mer d’anglophones qui les entoure. (Da.R.)
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Si l’on voyage au Canada hors Québec, le français est quasiment inexistant. Il apparaît de temps en temps sur des panneaux afin de respecter certaines consignes de sécurité. Le service dans les commerces, les restaurants et les lieux touristiques se fait exclusivement en anglais. Il est inutile de s’adresser en anglais car on ne vous comprendra pas et même cela embarrassera bien des gens. Le français dérange au Canada. Si l’on se sent si dépaysé lors des nos voyages au Canada hors Québec, alors pourquoi ne pas rendre les choses telles qu’elles sont : d’une part il y a le Canada avec sa véritable langue officielle, l’anglais, et d’autre part il y a le Québec avec sa véritable langue officiel, le français. (Da.R.)
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Souveraineté du Québec ou assimilation de la population francophone à la culture anglaise qui l’entoure. (Da.R.)
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La souveraineté du Québec par ce que nous sommes capables. (Da.R.)
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Le Devoir du 26 avril 1989 précise que le Québec ne pourra jouir d’aucun statut particulier lors des Jeux de la francophonie qui auront lieur l’été prochain au Maroc. Le Québec demande que l’on hisse le drapeau québécois lorsqu’un athlète de notre province montera sur le podium. Ottawa répond : NO. Seule concession : on tolérera que les athlètes québécois puissent se distinguer par un petit écusson sur leur uniforme : un petit fleurdelisé barré des mots Canada-Québec. Les athlètes du Nouveau-Brunswick auront droit au même traitement. Voilà comment Ottawa réussit à diminuer le Québec en le comparant et en le nivelant au niveau du Nouveau-Brunswick. Bref, lorsqu’un athlète québécois se présentera sur le podium, seul le drapeau canadien sera levé. (J.D.R.) Un Québec souverain n’aura plus à supporter cette attitude paternaliste et injuste de ce gouvernement canadien et pourra enfin montrer avec fierté son drapeau. (Da.R.)
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Les Québécois et Québécoises se font manger la laine sur le dos. Seul la souveraineté du Québec leur donnera la protection normale comme toutes les nations du monde. (Da.R.)
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Le Canada n’a pas su protéger le fait français. Les francophones se font assimiler dans toutes les régions hors Québec et au Québec ce n’est qu’une question de temps. On entend dire dans les milieux anglophones que l’ajout du français sur les boîtes de céréales les dérange. Voyons les choses en face. Le Québec représente une nation distincte, qu’il devienne donc un pays et nous reparlerons de la version française sur les boîtes de céréales vendues au Canada hors Québec. (Da.R.)
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La démocratie du Québec : Le Québec est déjà une république dans les faits. Le Québec comporte déjà tout ce que nous avons besoin. Un drapeau, un territoire bien défini, un parlement complètement élu, une charte des droits de la personne, des tribunaux et des juges indépendants, un superbe code civil, des députés élus. Et ce qui est encore mieux, nous nous disons tous Québécois, Québécoises, et même les fédéralistes fêtent la St Jean. Il ne nous manque qu’une belle constitution écrite et inspirante comme celle des Américains. La souveraineté du Québec nous permettrait de vivre dans une société stable et cohérente avec nos valeurs. (E.D.)
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La souveraineté est nécessaire car les Québécois et Québécoises en ont assez de se faire dire qu’ils sont nés pour un petit pain. (Da.R.)
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Le français dans les milieux anglophones est tabou. À en juger par le nombre de chansons françaises jouant sur les postes de radio anglophone autant au Québec qu’au Canada hors Québec, l’on pourrait dire que la tolérance et l’intéressement sont de zéro. Les postes de radio francophones font eux, de la place pour les autres cultures telles que l’anglais. Qu’attend le Québec pour réaliser que sa place n’est plus dans ce Canada mais plutôt au rang des nations du monde possédant son pays. (Da.R.)
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Avec la souveraineté, le Québec décidera lui-même de ses priorités budgétaires comme la santé, l’éducation, la faille, la jeunesse et la lutte à la pauvreté. Au lieu d’acheter des sous-marins ou de donner des millions aux amis du régime avec le programme des commandites, nous pourrons investir dans les services à la population. Nous devons contrôler l’ensemble de nos leviers économiques et avoir tous nos moyens au plus vite pour nous assurer de la pérennité de nos acquis sociaux, économiques et culturels. (La lettre du Parti du 3 mars 2005)
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Dans les journaux du 17 et du 18 juin 2005, l’industrie de la musique décriait la décision du CRTC de permettre les radios payantes sans assurer la représentation de la musique francophone. Un Québec souverain n’accepterait jamais qu’un organisme contrôlé par la majorité anglophone du Canada tel que le CRTC décide des règles à appliquer dans le domaine des communications. Il est normal et nécessaire que le Québec devienne un pays. (Da.R.)
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La population québécoise n’a pas les moyens de soutenir deux gouvernements, un fédéral et un provincial dont le premier ne cesse d’empiéter sur les pouvoirs du deuxième créant ainsi une duplication des ministères. Dans un Québec souverain, tous nos impôts seraient versés au gouvernement du Québec. (Da.R.)
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L’assemblée nationale du Québec est la seule à affirmer qu’il existe une nation au Québec. Aux yeux du reste du Canada et du monde, le Québec N’est qu’une partie de territoire est dans un état pitoyable. La volonté des Québécois et Québécoises ne qu’exaspérer les anglophones du Québec et du reste du Canada. Cessons de parler et de se plaindre et prenons notre place au rang des nations du monde en se dotant d’un pays. (Da.R.)
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La souveraineté du Québec est la solution pour assurer la survie du français en Amérique du nord, pour favoriser la pleine émancipation du peuple du Québec et pour en finir avec les chicanes entre francophones et anglophones au Canada. Depuis le rapport Durham à aujourd’hui, l’assimilation des francophones était la solution choisie le gouvernement canadien. Il est temps de créer le pays du Québec. Un pays riche en ressources humaines et matérielles. Un pays démocratique où les minorités sont des plus respectées. (Da.R.)
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Le 31 mars 1977, Keith Spicer, le Commissaire aux langues, produit son rapport annuel dans lequel il mentionne avec regret les chahuts du Maple Leaf Garden alors que Claude Mouton s’était fait huer pour avoir dit quelques mots en français. Réjean Tremblay ajoute, dans La Presse du 18 décembre 1979,” et qu’on ne me parle pas de poignés de fanatiques, j’étais à Toronto quand Mouton a été hué. Brisset était à Vancouver, Claude Rivière et André Rousseau étaient à Edmonton et tous ont rapporté que le fait français avait été conspué par au moins la moitié de la foule “ (J.D.R.) Un Québec souverain donnerait au Québécois et Québécoise le respect que mérite chaque nation du monde. (Da.R.)
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L’unité du Québec : Comme on le constate la monarchie du Canada ne fait pas l’unanimité. Comment peut-on faire l’unanimité sur la royauté d’une seule communauté ? Le Canada est instable parce qu’il n’est pas inclusif. Le Canada est instable parce que ces institutions basées sur le patronage sont exaspérantes. La solution à tous ces problèmes c’est de faire une république. Le Canada ne veut pas évoluer vers la démocratie. La souveraineté du Québec nous permettrait de rejoindre toutes les autres nouvelles nations qui ont déjà adopté la république comme gouvernement démocratique. (E.D.)
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Le 6 avril 1988, dans Le Devoir, Clifford Lincoln demande à Ottawa la moitié de ses investissements, soit 50 millions 4, pour identifier avec précision tous les secteurs contaminés du fleuve St-Laurent. Après tout, le Québec n’a-t-il pas reçu que 4,1% des fonds fédéraux alloués par le gouvernement fédéral en 1986-87 pour la recherche en environnement alors que l’Ontario récoltait dix fois plus sous ce rapport et bénéficiant de plus des 16 millions $ dépensés par Environnement Canada chaque année pour le maintien de 50 chercheurs au centre de recherche de Burlington? (J.D.R.) Un Québec souverain cessera de payer pour l’environnement des autres. (Da.R.)
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Dans Le Devoir du 5 décembre 1986, on mentionne l’improvisation coûteuse d’Ottawa dans une affaire aussi vitale pour le Québec que celle de l’acquisition de Gulf par la compagnie britannique Ultramar. Les députés fédéraux du Québec, même s’ils s’étaient engagés à sauver la raffinerie Gulf, étaient condamnés à l’impuissance “devant l’absence d’appui de la part de la ministre responsable”, Pat Varney, ainsi que celle du cabinet. Les employés québécois ont le juste sentiment d’avoir été trompés. (J.D.R.) Dans un Québec souverain, nos ministres auraient pris des décisions en fonctions de nos véritables besoins. (Da.R.)
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La défaite des Monarchies : Après l’invasion du Québec en 1759 le conflit ne s’est pas arrêté là. Dès le traité de 1763 les français savaient que les américains voulaient se libérer. Choiseul, le négociateur du traité, va rebâtir la marine de France et Beaumarchais, ami de Louis XV, va fournir les armes aux Américains à Saratoga en 1777. Le conflit va reprendre rapidement et c’est la France qui va triompher à Yorktown en 1781, et des Québécois étaient là. Loin d’avoir triomphé, la monarchie a perdu de façon définitive et spectaculaire et nous vivons aujourd’hui avec le traité de 1783. Alors pourquoi le Québec continuerait-t-il de vivre en monarchie ? La souveraineté du Québec nous permettrait de se sortir enfin de cette monarchie et de définir notre propre système législatif et constitutionnel. (E.D.)
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La Bataille de Yorktown : Cette bataille démontre l’influence et la riche histoire du peuple québécois et doit nous donner confiance dans notre projet de se donner un pays, le Québec. En effet des Québécois comme Clément Gosselin de La Pocatière, sur la rive sud en face de Baie-St-Paul, a accompagné Lafayette dans des batailles célèbres comme la première bataille de Lafayette en Amérique à Brandywine en 1777. Et surtout dans le triomphe final de la France et des Américains à la Bataille de Yorktown en 1781, et des Québécois étaient là. Aujourd’hui le monde entier devient républicain. La statue de la Liberté a été bâtie pour commémorer cette victoire. La souveraineté du Québec nous permettrait de rejoindre toutes les autres nations d’Amérique dans la démocratie. Nous étions là, à Yorktown, pour donner la liberté aux autres. C’est à nous d’en profiter aujourd’hui. (E.D.)
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L’enseignement de l’histoire : Le Québec moderne contient des gens de tous les pays du monde. Ce qui nous uni ce n’est pas la langue, la culture ou l’origine ethnique. Ce qui nous uni c’est la volonté de vivre dans une démocratie pluraliste où les gens sont tous égaux en droit. Le Québec moderne, comme le monde moderne, a besoin d’une constitution républicaine. Les républiques sont des gouvernements pour tous les habitants d’un pays et ne sont pas basées sur une seule communauté. De plus, toutes les républiques sont des soeurs car elles appartiennent à tous ceux qui y vivent. La souveraineté du Québec nous permettrait de rejoindre toutes les autres nations qui ont adopté la république comme gouvernement démocratique et nous permettrait de raconter l’histoire des gens de partout en célébrant l’arrivé des républiques partout dans le monde. On ne peut pas continuer dans un Canada qui dit que les républiques ne fonctionnent pas, alors que les républiques sont adoptées par tous les nouveaux pays du monde. (E.D.)
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Nous cesserions d’être humiliés comme l’histoire du Canada le raconte. (J.M.L.)
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Le CRTC, organisme qui légifère en matière de radiodiffusion, deviendrait le CRTQ et serait géré pour nos intérêts. (J.M.L.)
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Le ROC pourrait s’épanouir librement. (J.M.L.)
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Nous lutterions efficacement contre l’assimilation. (J.M.L.)
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Les syndicats n'auraient plus à hésiter entre leurs intérêts corporatifs et l'appui à la souveraineté. (J.M.L.)
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La culture québécoise pourrait s’épanouir librement. (J.M.L.)
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On pourrait élever un monument …à New-York…à la mémoire de Mordecai Richler, qui aurait été payé 40,000$ pour son article diffamatoire contre le Québec dans le New Yorker. (J.M.L.)
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Nous serions le seul pays francophone en Amériques avec tous les avantages que cette unicité comporte. (J.M.L.)
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Nous serions la plaque tournante des échanges entre la France et le Canada. (J.M.L.)
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Nous pourrions nous annoncer à travers le monde comme ceci : "Québec, la petite Europe en Amérique". (J.M.L.)
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Le Québec deviendrait une terre d’accueil fort intéressante pour les immigrants francophones. (J.M.L.)
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Nous aurions notre propre système d’enregistrement des armes à feu qui ne coûterait pas aux citoyens 500 fois plus que la somme prévue au départ. (J.M.L.)
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Ça nous permettrait de promouvoir notre langue, notre culture et nos traditions au lieu de les défendre. (J.M.L.)
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Nous pourrions avoir un pays qui nous ressemble. (J.M.L.)
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Nous nous moquerions de l'accolade de Jean Chrétien à Clyde Wells, le saboteur en chef de l'accord de Meech qui accordait un statut particulier au Québec, en lui disant "Well done Clyde". (J.M.L.)
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Vous vous imaginez ce que nous pourrions faire avec notre part du 100 milliards en surplus dans la caisse de l’assurance emploi? (J.M.L.)
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Il ferait des économies énormes découlant de l'élimination des dédoublements et des chevauchements fédéraux. (J.M.L.)
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On retrouverait notre part des argents investis dans des fondations fédérales et auxquelles le vérificateur général n’a pas accès. (J.M.L.)
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Il n’y aurait plus de concurrence et de surenchère pour l’obtention de subventions par les entreprises. (J.M.L.)
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Le chantage aux déménagements des sièges sociaux cesserait. Les entreprises sérieuses resteraient, les autres partiraient et on les remplacerait. (J.M.L.)
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On n’aurait plus à subir l’humiliation que veut nous faire subir Statistiques Canada en prétendant que nous sommes moins généreux en financement des organismes d’entraide, alors que nous donnons sans demander de reçus et non d’abord pour l’obtention d’un reçu. (J.M.L.)
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Le PLQ pourrait enfin faire un recrutement efficace chez les francophones. (J.M.L.)
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Nous aurions une bonne équipe Olympique, puisque 33% des médailles ont été remportées par des Québécois lors des derniers jeux. (J.M.L.)
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Téléfilm Canada ne pourrait plus s’opposer au financement des films patriotiques de Pierre Falardeau et autres cinéastes. (J.M.L.)
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Radio-Canada ne pourrait plus refuser la diffusion de la deuxième partie de la mini-série sur Chartrand parce que c’est trop patriotique. (J.M.L.)
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On rendrait un bel hommage à nos grands parents qui on fait la "revanche des berceaux" qui a suscité une grande peur chez nos amis anglophones. (J.M.L.)
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Nous aurions notre propre école militaire au lieu d’envoyer nos jeunes s’angliciser à Kingston, Ontario, dans une école finalement unilingue anglophone. (J.M.L.)
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Nous pourrions oublier les négociations ‘’dans l’honneur’’ de 1982 pour la rapatriement de la Constitution. (J.M.L.)
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La SRC n’aurait pas eu le plaisir de congédier Normand Lester pour la publication de son livre : «Le livre noir du Canada anglais». (J.M.L.)
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On oublierait que Trudeau a fait du Parti Libéral du Canada le plus implacable adversaire de l’affirmation nationale du Québec. (J.M.L.)
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Il s'éloignerait d'un Canada qui devient de plus en plus unitaire et centralisateur. (J.M.L.)
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Le Bloc québécois n'aurait plus à se battre contre le pouvoir de dépenser du fédéral. (J.M.L.)
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