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Plus que jamais 2
Plus que jamais : La souveraineté du Québec.
Une minute pour l'indépendance de Pierre Falardeau
Géopolitique et avenir du Québec de René Marcel Sauvé
Pourquoi devons-nous faire la SOUVERAINETÉ du Québec? par Roger Pomerleau
Le Québec c'est p'tit par Roger Pomerleau

Bourgault et la souveraineté

Inefficacité d'un référendum

Raisons 501 à 600

501 Le 24 mai 1997, Claude Richer, dans La Presse, admettait que l’Ontario était largement favorisé quant aux subventions attribuées par le fédéral et cela dans tous les domaines : recherches, sciences, arts, agriculture etc. Sur une base per capita, l’Ontario recevait 164$; le Québec 72$; calculons cette perte pour toute la population du Québec et pour toutes les années étant donné que la situation perdure. (J.D.R.)
502 ¨Être ou ne pas être¨. S’imposer comme une nation ou s’assimiler aux autres nations. Devenir un pays ou rester une province. Tels sont les questions! (Da.R.)
503 On ne subirait plus de référendum sur des intérêts québécois, où c’est le fédéral avec son argent sale qui gère le tout à l’insu des dirigeants officiels québécois et sans respecter les lois québécoises. (J.M.L.)
504 Un Québec peut devenir indépendant. Tous les grands économistes du monde s’entendent pour dire que le Québec a les moyens et les atouts pour devenir un pays. (Da.R.)
505 La souveraineté du Québec propagera un esprit de patriotisme chez tous les Québécois et Québécoises afin de canaliser les épargnes québécoises vers des institutions bancaires ayant leurs sièges sociaux au Québec. L’épargne des Québécois et Québécoises sera disponible pour investir dans des projets stimulants pour l’économie du Québec. (Da.R.)
506 On ne subirait plus d’élections où, finalement, c’est le pouvoir de l’Ontario qui décide des résultats. (J.M.L.)
507 La souveraineté du Québec d’impose pour faire cesser la minoration du Québec dans le Canada. Partant d’une représentation de 50% au début de la confédération, le Québec ne représente aujourd’hui qu’une province sur dix provinces et trois territoires. Le gouvernement fédéral parle déjà de donner le statut de province à ces trois territoires, et ce probablement encore une fois, même si le gouvernement du Québec, une des deux nations ayant crée le Canada, s’y opposerait. (Da.R.)
508 Les 113 ententes avec le fédéral convenues en 2005 et dont se vante Paul Martin n’auraient pas été nécessaires, donc une économie très importante en temps, en ressources humaines et en argent. (J.M.L.)
509 Un pays pour le Québec afin de lui donner une image française et ce dans le respect de ses minorités. Les noms commerciaux arborant les commerces sur l’Île de Montréal ne reflètent pas l’esprit de la Loi 101. Un nombre impressionnant d’enseignes comportent des termes anglais. Quel contraste avec la ville de Québec où par exemple, l’esprit de la Loi 101 en matière d’affichage publique est respecté. (Da.R.)
510 Curieusement, la chanson Mon Pays de Gilles Vigneault, qui a été censuré par Radio-Canada durant la crise d’octobre, deviendrait l’hymne officieux du Québec. (J.M.L.)
511 La souveraineté du Québec reste la solution aux problèmes constitutionnels canadiens. Tout a été essayé pour la réformer et ce sans succès. Aujourd’hui l’on doit se contenter d’arrangements administratifs sans aucune garantie constitutionnelle. (Da.R.)
512 La souveraineté du Québec; pour que le français soit naturellement la langue d’usage lors des conversations et réunions entre francophones et anglophones du Québec et pour que les enfants de la Loi 101 aiment la langue française et soient fiers de la parler. (Da.R.)
513 Il serait captivant d’observer l’équipe Olympique du Québec rivaliser avec celle du Canada. (J.M.L.)
514 Il a été prouvé que le fédéralisme n’est pas rentable pour le Québec. Il a aussi été prouvé qu’un Québec souverain serait rentable. Qu’est ce que cela prend de plus pour faire du Québec un pays ? (Da.R.)
515 Nous aurions la très grande satisfaction d’avoir influencé la partie la plus importante de l’histoire du Québec. (J.M.L.)
516 L’on dit que le Canada est un pays ou il fait bon d’y vivre. Tout porte à croire que le Québec sera aussi un pays ou il fera bon d’y vivre. (Da.R.)
517 Un joueur de hockey qui traite des francophones de «fucking frenchmen» pourrait toujours représenter l’équipe canadienne nationale au Olympiques mais pas celle du Québec. (J.M.L.)
518 La promotion du français au travail s’avère nécessaire pour assurer l’efficacité du travail effectué par la majorité francophone du Québec. Seule la souveraineté du Québec rendra la promotion du français comme normale et acceptable pour les minorités du Québec. (Da.R.)
519 Nous aurions notre propre contrôle des armes à feu. (J.M.L.)
520 Alors qu’il y a 250 ans, les francophones étaient grandement majoritaires partout à travers le territoire qu’occupe aujourd’hui le Canada, et malgré le fait que l’Acte constitutionnel du Canada garantissait la protection et la promotion du français et de la religion catholique dans toutes les provinces actuelles et à venir; en 1870, une loi du Nouveau-Brunswick supprime les écoles catholiques et elle y bannit le français comme langue officielle; en 1877, une loi de l’Ïle-du-Prince-Édouard interdit le français dans les écoles de la province; en 1916, le Manitoba supprime la langue française dans toutes les écoles primaires; en bien d’autres occasions et endroits à travers le Canada, le français a subit des actions assimilatrices. Seul un Québec souverain saura assurer la survie et le rayonnement de la langue française en Amérique. (Da.R.)
521 Nous ne ferions que reprendre officiellement le droit de possession d’un pays que nous possédons dans les faits. (J.M.L.)
522 Un pays pour le Québec afin de prévenir les invasions du gouvernement fédéral dans les champs de juridictions provinciales. Pourquoi accepter ces actes de force du gouvernement fédéral qui s’approprie des pouvoirs de taxation et prélève des impôts directs illégalement par rapport à l’esprit de l’Acte constitutionnel du Canada et administre contre la volonté de l’Assemblée Nationale élue démocratiquement par les Québécois et les Québécoises ? (Da.R.)
523 Il nous serait possible et il vaudrait la peine alors de consacrer des énergies à la protection et à l’amélioration de la qualité de la langue française. (J.M.L.)
524 Un homme très célèbre a dit : ¨Pourquoi faire juger vos affaires internes par une cour dirigée par une autre nation?¨ Ainsi le gouvernement fédéral a établit la Cour Suprême du Canada à l’encontre d’une disposition de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique pour mieux justifier ses actions en ce qui a trait aux invasions dans les champs de compétences provinciales. Cette Cour Suprême dont la majorité des juges sont nommés par le gouvernement fédéral et proviennent de provinces autres que le Québec, constitue une mesure dangereuse pour les lois civiles française en vigueur au Québec, lois qui sont d’ailleurs protégées par ce même acte. Un pays du Québec mettrait fin à cette anomalie, la Cour Suprême ne serait plus une instance législative pour le Québec. (Da.R.)
525 Nous éviterions d’entrer dans une époque interminable où règnerait le pire délabrement culturel, linguistique, politique, psychologique, moral, qui est celui d’un peuple à la dérive. (J.M.L.)
526 « Il (le gouvernement fédéral) prive le Québec d’une tribune internationale de plus en plus déterminante dans le quotidien des Québécoises et Québécois. » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
527 Suite à un référendum gagnant, nous cesserions d’être infériorisés, marginalisé, méprisé. (J.M.L.)
528 Un Québec souverain pour mettre fin au déséquilibre fiscal qui crée des surplus au gouvernement fédéral et des déficits au gouvernement provincial du Québec. Le gouvernement fédéral admet qu’il a des surplus et aussi qu’il empiète sur les juridictions provinciales. Le gouvernement fédéral admet indirectement le déséquilibre fiscal lorsqu’il suggère aux provinces d’augmenter les impôts afin de combler leurs déficits. Combien de temps allons-nous supporter ce discours présomptueux et centralisateur du gouvernement fédéral ?
529 Je veux un pays pour cesser de vivre minoritaire dans un Québec ou je suis majoritaire. (D.J.)
530 Un pays pour le Québec afin de faire cesser les chicanes d’interprétation de la Constitution canadienne. Dans les journaux du mois de janvier 2005, les représentants du Québec demandent au gouvernement fédéral de se retirer de certain aspect de l’administration de la Loi sur l’assurance chômage en ce qui a trait aux congés parentaux. Les représentants du gouvernement fédéral sont en désaccord et refuse au Québec un droit pourtant légitime selon la Constitution canadienne signé en 1867. (Da.R.)
531 Ayant réussi une grande chose, il nous sera alors plus facile de réaliser de nombreuses petites choses. (J.M.L.)
532 Les communications dans un Québec souverain ne seraient plus gérées par un organisme fédéral le CRTC qui n’a aucune sympathie ou compréhension des besoins du Québec. Dans les journaux du mois de janvier 2005, on lisait que le CRTC s’apprêtait à laisser les plus grandes stations de radio francophones AM du Québec passées aux mains de propriétaires du reste du Canada. (Da.R.)
533 L’indépendance du Québec nous permettrait de transiger librement dans les échanges mondiaux de façon avantageuse, ce que la Constitution canadienne ne nous permet pas de faire. (C.R.)
534 Un Québec souverain serait en meilleure position pour défendre les intérêts des francophones hors Québec. Avec les droits protégeant les anglophones du Québec, le rapport de force serait plus important de façon à assurer un traitement symétrique aux francophones du reste du Canada. Les journaux du mois de janvier 2005 mentionnaient comment l’enseignement du français dans les écoles de l’Ontario était sous financé. (Da.R.)
535 Les décisions sur la construction d’un ou deux hôpitaux et sur les services à offrir ne se feraient plus sur des considérations strictement politiques, mais sur les réels besoins de la population. (J.M.L.)
536 « Il (le gouvernement fédéral) met en péril l’équilibre budgétaire québécois et le bon fonctionnement de nos programmes sociaux (Québécois). » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
537 Nous ferions la preuve que notre démarche n’en est pas une de contestation mais d’affirmation. (J.M.L.)
538 Un Québec qui contrôlerait tous les leviers de son économie serait plus prospère selon une experte en économie urbaine de Toronto. Un journal anglophone écrivait que selon cette experte, les prévisions économiques d’un Québec souverain ne sont que des tactiques pour épeurer les gens. (Da.R.)
539 Le Québec peut survivre suite à l’obtention de son indépendance, relatait un journal anglophone le 4 novembre 1989. Une séparation amicale entre le Québec et le Canada ne serait pas un désastre économique pour le Québec ni pour le Canada. Les deux nouveaux pays seraient potentiellement viables et fort. (Da.R.)
540 Nous aurions l’opportunité de renouveler collectivement et selon nos valeurs notre vision sur le capitalisme, la situation religieuse, le système d’éducation, le syndicalisme et la culture. (J.M.L.)
541 La souveraineté aurait du bon pour la majorité francophone du Canada et toutes les minorités. En effet, un journal anglophone du Québec relatait le 24 mars 1992 les dires d’un expert renommé en science politique, que les Québécois et Québécoises parlant anglais seraient en meilleure position dans un Québec souverain. Ainsi les droits des anglophones en matière de langue seront respectés par la majorité francophone du Québec et ce aux vues et aux sus de toutes les autres nations du monde. (Da.R.)
542 On ne vivrait plus le mépris qu’est la présentation de l’équipe nationale de hockey qui doit représenter le Canada aux Olympiques, faite uniquement en anglais. (J.M.L.)
543 « Le gouvernement fédéral envahi systématiquement les compétences québécoises. » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
544 La souveraineté permettrait au Québec d’avoir accès à une portion des surplus budgétaires obtenus présentement par le gouvernement fédéral pour être affectés aux besoins spécifiques du Québec. (Da. R.)
545 Le ROC pourrait rendre hommage aux pionniers Canadiens français qui, à cause de leur connaissance du territoire, ont contribués grandement au développement de leur pays après la chute de l’Empire français en 1763. (J.M.L.)
546 « Son nébuleux pourvoir de dépenser dans l’intérêt pan canadien nos propres taxes et impôts. » (Un pays un monde – Parti Québécois 2001) (Da.R.)
547 Nous aurions l’impression de vivre à l’heure avancée toute l’année. (J.M.L.)
548 La souveraineté : un objectif nécessaire et essentiel à la survie de la culture québécoise. Souveraineté ou assimilation! (Da. R.)
549 Nous ferions partie du peuple le plus bilingue et même trilingue en Amériques. (J.M.L.)
550 Il rendrait ainsi le plus bel hommage qu’on puisse rendre aux Patriotes. (J.M.L.)
551 Chaque citoyen serait plus prospère. (J.M.L.)
552 La langue française ne risquerait pas de disparaître au Québec. (J.M.L.)
553 On arrêterait d’en parler. (J.M.L.)
554 On aurait le grand plaisir d’assister à la naissance d’un grand peuple. (J.M.L.)
555 Nous aurions la liberté de choisir. (J.M.L.)
556 Étant actuellement la province la moins polluante, nous n'aurions plus à subir la moyenne des quotas des autres provinces dans l'accord de Kyoto. (J.M.L.)
557 On pourrait améliorer ou consolider notre 5ième place des points chauds dans le domaine de la haute technologie. (J.M.L.)
558 L’enseignement de la langue anglaise dans nos écoles ne serait plus une menace à l’existence de la langue française. (J.M.L.)
559 On aurait des ambassadeurs à Ottawa au lieu de députés. (J.M.L.)
560 On porterait fièrement "notre" eau. (J.M.L.)
561 Motoneige Canada, qui à coup de centaines de milliers de dollars concentre ses efforts dans les Laurentides, ne se mêlerait plus de choses qui ne concernent que les québécois. (J.M.L.)
562 On n’aurait pas à subir une publicité uniquement en anglais proposé pour Sony et bien d’autres par des agences de publicité de Toronto. (J.M.L.)
563 Les Américains comprendraient que, comme eux autrefois, nous voulons nous libérer de l’emprise de l’Angleterre, ce qui est tout à fait légitime. (J.M.L.)
564 Mario Dumont n'aurait plus à reculer sur ses promesses 100 fois répétées d'apporter des modifications au programme de santé parce que la loi fédérale l'en empêche, ce qu'il aurait dû savoir. (J.M.L.)
565 Plusieurs Américains, en découvrant le Québec devenu souverain, découvriront le lien qui nous relie par la langue française et pourquoi chez eux un si grand nombre de lieux portent un nom francophone. (J.M.L.)
566 Le ROC n’aurait plus à se questionner à savoir si nous formons une société distincte, une société unique ou je ne sais trop quoi. (J.M.L.)
567 Les milliards investis dans toutes sortes de commissions pour tenter de sauver le Canada seraient mieux investis dans nos programmes sociaux. (J.M.L.)
568 On aurait l’admiration des États-Unis puisqu’on ferait exactement comme eux en se libérant du pouvoir de l’Angleterre représenté par la monarchie canadienne, pour devenir un pays gouverné par le peuple et non par les représentants de la reine. (J.M.L.)
569 On aurait l’appuie des gens d’affaires qui ne veulent rien d’autres que la paix pour faire de bonnes affaires et qui forceraient les politiciens du ROC à rester tranquille. (J.M.L.)
570 On n’aurait pas à débourser 6,4 millions de dollars pour la visite de la reine au Canada, soit un dépassement de 50% sur le budget prévu. (J.M.L.)
571 On n’aurait pas à payer plus d’un milliard, sur un budget prévu de quelques millions de dollars, pour un programme d’enregistrement d’armes à feu qui est un échec et dont les dépenses ne sont pas encore terminées. (J.M.L.)
572 La reine d’Angleterre nous enverrait des fleurs pour avoir eu le courage de faire avec la domination anglaise sur notre territoire ce que l’Angleterre a fait avec la domination française sur son territoire. (J.M.L.)
573 On pourrait lutter plus efficacement contre les mouvements comme l’ADQ, qui veulent que le gouvernement soit de moins en moins présent dans la gestion des affaires de l’État pour laisser une place plus grande aux entreprises qui ne sont qu’à la recherche de leur profit. (J.M.L.)
574 On enverrait se promener aux pommes les orangistes qui accusent les franco-ontariens de vouloir leur "enfoncer le français dans la gorge". (J.M.L.)
575 On serait présent à l’ONU pour lutter contre le pouvoir sauvage de l’OMC. (J.M.L.)
576 On ne serait pas représenté à l’AMI par Pettigrew qui a déjà mis sur la table de négociation à Seattle le secteur de l’éducation et celui de la santé, et cela au nom de tous les canadiens, alors que si ce n’est pas important pour le ROC, ça l’est pour les Québécois. (J.M.L.)
577 Les Québécois pourraient profiter librement de la richesse que représente notre énergie hydro électrique. (J.M.L.)
578 La loi 101 ne serait plus constamment contestée devant la cour. (J.M.L.)
579 On arrêterait de s'accommoder de ce que le Canada nous laisse. (J.M.L.)
580 Nous ferions comme la presque totalité des États qui en devenant indépendants ont choisi le modèle de l'État unitaire plutôt que le modèle fédératif. (J.M.L.)
581 Notre population serait supérieure à celle de plus de 120 pays qui siègent à l'ONU. (J.M.L.)
582 Nous passerions de l’aliénation à l’allié nation, avec qui nous choisirons. (J.M.L.)
583 On oublierait que les Libéraux Claude Castonguay et Solange Chaput-Roland se sont offensés du fait que Robert Bourassa aie voulu accepter l'entente de Charlottetown. (J.M.L.)
584 La jeune et dynamique élite québécoise s’intéresserait de nouveau à la politique pour prendre en charge la destinée du pays sur les plans politique, économique et social. (J.M.L.)
585 La présence des «latins du nord» à la table des Amériques bénéficierait aussi aux autres nations de l'hémisphère. (J.M.L.)
586 Nous serions un pays qui ne fonde pas sa nation sur les impératifs économiques et commerciaux comme le Canada, mais plutôt sur la communauté humaine. (J.M.L.)
587 L'influente Alliance for the Preservation of English in Canada", l'APEC, n'aurait plus à s'inquiéter pour le sort de l'anglais à Victoria. (J.M.L.)
588 Nous serions un pays modèle, un exemple pour le monde, sur le plan écologique. (J.M.L.)
589 Nos voisins de Brockville auraient à se trouver un autre drapeau que celui du Québec pour cracher dessus et s'essuyer les pieds. (J.M.L.)
590 Nous mettrions fin aux compromissions de certains Québécois vendus au régime fédéral qui servent, dans leur collaboration servile, à légitimer la tutelle canadienne anglaise sur la nation québécoise. (J.M.L.)
591 Nous cesserions d'être "un parasite de la Confédération qui vit au crochet des laborieux contribuables ontariens" comme le prétendent le Globe and Mail et le Toronto Star. (J.M.L.)
592 On rassurerait la majorité ontarienne qui voit dans la loi 8 un vaste complot pour augmenter le nombre de services en français. (J.M.L.)
593 On pourrait mieux se défendre contre notre principal ennemi, le mondialisme néo libéral et la vision technocratique de l’État qui vient avec. (J.M.L.)
594 Nous ne jouerions pas le jeu du Canada anglais qui plonge les yeux fermés dans la mondialisation et se soumet aveuglement aux exigences les plus draconiennes de l’impérialisme américain. (J.M.L.)
595 Nous donnerions raison à Robert Bourassa qui a déclaré : "Le fédéralisme n'est pas une option éternelle". (J.M.L.)
596 Le Vancouver Sun n'aurait plus a déclaré : "Les bigots de la langue (lire les francophones) méritent une rebuffade" en parlant du projet d'accorder le droit à un procès en français en Colombie-Britannique. (J.M.L.)
597 Nous cesserions d’avoir l’air ridicule en donnant à répétition une dernière chance au fédéralisme canadien. (J.M.L.)
598 Les PM du ROC cesseraient de s'inquiéter du sort des anglophones au Québec pour s'intéresser à celui des francophones chez eux. (J.M.L.)
599 Nous aurions l’agréable sensation qu’apporte la disparition de la peur que nous entretenons depuis toujours de faire la souveraineté. (J.M.L.)
600 La Cour Suprême du Canada ne serait plus là pour décider à notre place. (J.M.L.)


Site du Bloc Québécois


Les C.I.N.Q (Citoyens pour l'Indépendance Nationale du Québec) sont une coalition populaire de gens, de toutes origines, voulant l'indépendance de ce beau pays qu'est le Québec!


Le Conseil de la souveraineté du Québec a pour mission la promotion de la souveraineté du Québec.


Principales dates de l'histoire du Québec.


Site dédié à l'indépendance du Québec.
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Le MNLQ se définit comme une coalition regroupant des citoyens de toutes les classes sociales et venant de différents horizons politiques, de la droite à l'extrême-gauche, prêts à combattre l'impérialisme canadien et ses alliés en territoire québécois afin de libérer le peuple québécois de la domination canadienne;
Le Mouvement national des Québécois fait la promotion de la souveraineté,
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Le Parti Indépendantiste entend proposer aux Québécois le choix électoral de l’Indépendance. Une fois élu à la majorité des sièges selon nos règles démocratiques, le PI gouvernera en fonction des priorités de la Nation québécoise. La première de ces priorités nationales consiste en la réalisation de l’Indépendance du Québec.

Le Parti Québécois a été fondé il y a 40 ans par René Lévesque dans le but de faire la souveraineté du Québec.

Sur le siteLes Patriotes vous trouverez tout sur cette période de notre histoire.

Sur Québec Libre! vous trouverez plusieurs articles sur la souveraineté.

Québec Radio est un organisme de radiodiffusion virtuelle voué à la promotion de la souveraineté du Québec. Ne manquez pas les samedis soirs l'émission Parlons politique de Patrick Bourgeois et Fredéric DeRoy

Le Rassemblement pour l'Indépendance du Québec est un regroupement de citoyens et citoyennes du Québec, toutes origines confondues, qui ont en commun le désir que le Québec devienne un pays à part entière, membre des Nations-unies.

Le Rassemblement pour un Pays Souverain se veut un mouvement rassembleur afin que nous, Québécois et Québécoises de toute allégeance, réalisions enfin notre rêve : bâtir le pays du Québec.

Le Réseau de Résistance du Québécois entend redonner le goût aux indépendantistes de lutter pour le pays. Si le PQ ne les stimule plus, qu’ils se battent ailleurs, mais qu’ils combattent coûte que coûte. C’est dans ce but que le RRQ a vu le jour. C’est pour redonner une influence réelle aux indépendantistes les plus travaillants et les plus motivés que l’organisation du Québécois s'est doté d’un volet « militant ». À partir de cet instant, le PQ ne pourra plus faire comme si la base militante n’existait pas.
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