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301
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Est-ce normal que 50% de nos impôts soient administrés par des ministres et des fonctionnaires fédéraux dont la majorité ne parle même pas la langue française. Qu’attendent les Québécois et Québécoises pour se convaincre qu’ils ont la compétence pour administrer eux-mêmes leurs impôts à l’intérieur d’un pays du Québec. (Da.R.)
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302
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On contrôlerait tous les leviers économiques nécessaires à notre développement et selon nos propres intérêts. (J.M.L.)
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303
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Le Québec est une province sans loi constitutionnelle, étant la seule province à ne pas vouloir signer la constitution canadienne qui a été modifiée sans son accord en 1982. (Da.R.)
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304
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L’histoire du Canada, selon les anglophones, reconnaîtrait peut-être enfin la suppression des droits, l’exil, l’emprisonnement, les injures et les humiliations qu’ont eus à subir les francophones et dont négligent de parler les historiens anglophones. (J.M.L.)
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305
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Le gouvernement du Canada n’a pas respecté une promesse lors de la création du Canada en 1867, promesse de protéger et promouvoir le français autant que l’anglais au Canada. (Da.R.)
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306
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On pourrait oublier que c’est parce que les Canadiens français se sont sentis exclus en faveur des loyalistes, les terres ne leurs étant plus accessibles, qu’ils ont émigrés vers les États-Unis au XIX siècle. (J.M.L.)
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307
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Le Québec représente une nation avec des caractéristiques culturels, économiques, historiques, sociales et institutionnelles différentes de celles du reste du Canada. Cette réalité d’est pas acceptée par le gouvernement canadien, qui refuse d’en tenir compte. (Da.R.)
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On pourrait s’assurer que la télévision d’état offre le hockey aux auditeurs non câblés en français et non en anglais seulement. (J.M.L.)
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309
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Lors de l’Acte d’Union en 1840, le Québec a été forcé de payer une partie de la dette du Haut-Canada, (l’Ontario) soit 3 351 638 $. À combien cette somme serait évaluée aujourd’hui? À environ 32.445 milliards $, en comptant les intérêts depuis 150 ans! (Action Nationale, septembre 1991, p.959 et Le Devoir, 19 juillet 1996. (J.D.R)
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310
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Les droits des minorités au Québec seront tout aussi bien protégés dans un Québec souverain. (Da.R.)
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311
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Le 1er mars 1927, la frontière entre le Labrador et le Québec est dessinée par le gouvernement du Canada, en l’absence du Québec, le tout approuvé à Londres, par le gouvernement britannique. Le Québec venait de se faire voler le cinquième de son territoire, soit 111 974 milles carrés, extrêmement riche en ressources naturelles et évalué, en 1981, à 100 milliards $. (La Presse, 21 février 1981. (J.D.R)
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312
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Le fait français et la prédominance de la langue française aura plus de chance d’être accepté par tous les citoyens du Québec et le reste du monde. (Da.R.)
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313
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Nous ne serions pas défavorisés devant la Cour Suprême parce qu’un juge est unilingue anglophone. (J.M.L.)
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314
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Les résultats d’une étude de l’OPDQ parus dans Le Devoir du 27 janvier 1979 démontrent que de 1961 à 1974, le Québec aurait dû recevoir 16,1 milliards $ de plus comme dépenses du gouvernement fédéral; ce manque à gagner correspond en moyenne à 83 000 emplois directs et indirects faisant défaut annuellement dans la province. (J.D.R)
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315
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Les québécois n’auraient plus à se faire imposer la conscription par le ROC. (J.M.L.)
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Il arrive fréquemment que les commerçants situés dans la partie ouest de l’île de Montréal et de certaines autres régions du Québec, refusent de servir les clients francophones dans leur langue, prétextant que l’anglais est une des deux langues officielles au Canada. (Da.R.)
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317
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L’armée canadienne ne pourrait plus répondre avec des mitrailleuses, tuant quatre québécois, à une attaque à la balle de neiges pour protester contre la conscription. (J.M.L.)
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318
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Le produit national brut de 1969, alors que la population du Québec représentait 28,3% de celle du Canada, ne nous rapportait que 19,88 milliards $, soit 25,4% de ce produit national; donc un vol de plus de 2 milliards $, et cela s’est répété et se répète année après année. (J.D.R)
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319
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Faire cesser les chicanes constitutionnelles entre la province du Québec et le gouvernement canadien. (Da.R.)
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Ce n’est pas le président de Power Corporation, Paul Desmarais, qui conseillerait le président de la France sur le type de relations que devrait avoir la France avec le Québec. (J.M.L.)
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321
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En l’an 2000 on a établi que les chevauchements des services coûtent en surplus au Québec annuellement quelque 233 millions $ seulement en frais de transport et de communication et 289 millions $ en dépenses reliées à la perception des impôts, des taxes et des droits de douanes. (J.D.R)
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322
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Pour ne plus avoir à demander la permission et souvent se faire refuser de faire des représentations auprès des autres pays du monde. (Da.R.)
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Marc-Yvan Côté déclare le 23 février 1990 que, depuis huit ans, c’est 848 millions $ qu’Ottawa a enlevé au Québec à cause des réductions du fédéral dans le domaine de la santé. (J.D.R)
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324
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Que les institutions culturelles québécoises n’aient plus à rendre des comptes à l’agence fédérale - CRTC. (Da.R.)
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Le Canada pourrait reconnaître rapidement le Kosovo comme pays indépendant, prenant ainsi sa place sur le plan international, sans avoir la crainte de favoriser celle du Québec. (J.M.L.)
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Les conscriptions militaires par Ottawa; pourtant le Québec les avait rejetées en 1917 et en 1942? (J.D.R.)
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Éliminer le gaspillage d’argent causé par la duplication des pouvoirs et programmes entre le gouvernement canadien et le gouvernement du Québec. (Da.R.)
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On ne verrait plus de complots pour assimiler les francophones comme Franklin D.Roosevelt l’a tenté avec Mackinsey King en 1942. (J.M.L.)
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Gérard-D. Lévesque, déclare le 3 mars 1987 que depuis le début des années 80, le gouvernement fédéral a adopté des mesures qui se sont traduites par un manque à gagner de 1,6 milliards $ pour le Québec, pour les années 1982 à 1987 seulement. (J.D.R)
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330
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Le gouvernement fédéral a favorisé le développement des autres provinces au détriment du Québec en dépensant plus généreusement dans des domaines créateurs d’emplois dans les autres provinces. (Da.R.)
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Notre Lieutenant Gouverneure Générale n’existant plus ne pourrait pas profiter d’une situation où Québec et Ottawa la finance pour abuser financièrement de la bonne foi des citoyens. (J.M.L.)
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Le gouvernement central prélève 17 milliards $ annuellement dans le Québec pour nous en redistribuer une partie selon ses priorités à lui. (Ici-Québec, été 1978, No. 14). (J.D.R)
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333
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Le gouvernement canadien a favorisé le développement des ressources pétrolières de l’ouest canadien et des maritimes et a contribué à la fermeture de plusieurs industries pétrolières dans l’est de Montréal. (Da.R.)
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Nous déciderions des lois sur la concurrence et la prévention des monopoles. (J.M.L.)
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La fermeture du Collège militaire Royal de Saint-Jean, forçant les jeunes Québécois à aller s’angliciser à Kingston? (J.D.R.)
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Le Québec est une des seules anciennes colonies françaises à travers le monde qui n’a pas encore obtenu son indépendance. (Da.R.)
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On ne vivrait plus la honte de voir notre gouvernement fédéral et notre gouvernement provincial se chamailler en Nairobi sur une question aussi importante que l’entente de Kyoto. (J.M.L.)
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Le politologue André Bernard écrit dans “What does Quebec Want?’’ (p.97) : “De 1960 à 1975, selon les statistiques disponibles, les Franco-Québécois et leurs institutions ont obtenu moins de 15% des centaines de millions de dollars dépensés en dons, subsides et contrats de recherche dans les domaines culturel et scientifique”. (J.D.R)
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339
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Le Québec a les moyens et la capacité financière pour devenir un pays. (Da.R.)
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Nous accorderions nos propres brevets et droits d’auteurs. (J.M.L.)
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341
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« Notre capacité de déterminer nous-mêmes nos lois, notre charte, notre constitution passera de 0 % à 100 %. » Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (R.B.)
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342
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Il est injuste que ce soit la cour suprême du Canada dont la majorité des juges proviennent de d’autres provinces qui décide pour nous comment nos lois doivent être conçues et appliquées. (Da.R.)
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343
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Nous aurions le contrôle sur les activités militaires de notre armée. (J.M.L.)
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344
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« Chercher, donc, malgré son état anémique, à donner à notre français un autre nom que celui de français, c’est à proprement parler une manœuvre de diversion qui fait oublier que la question n’est pas de savoir si c’est du « québécois » ou du « joual », mais si enfin nous allons collectivement nous retrouver dans une situation « normale ». Et la normalisation suppose la souveraineté nationale, la transformation des rapports économiques actuels : peut-être, en troisième lieu et conséquence de ce qui précède, une restauration du français tel qu’il devrait être, non pas seulement pour nous entretenir avec les francophones du monde entier, mais d’abords pour nous entretenir avec nous-mêmes autrement qu’avec une langue blessée. » Jean Marcel, Joual de Troie (Da.R.)
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345
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Le gouvernement canadien agit en contradiction du gouvernement québécois lorsqu’il refuse la prédominance du français au Québec en traitant toutes les provinces sur le même pied d’égalité dans sa politique multiculturelle. (Da.R.)
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La Cour Suprême du Canada ne pourrait pas unanimement renverser une décision unanime de la Cour Supérieure du Québec, comme ce fut le cas avec le port du Kirpan. (J.M.L.)
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Entre 1971 et 1974, le Québec a subi un manque à gagner de 20,5 milliards $ à cause des décisions économiques du gouvernement fédéral qui ont occasionné entre autres la perte de 50 000 emplois au Québec (La Presse, 19 mars 1978). (J.D.R)
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348
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Le gouvernement canadien choisi des sites d’aéroports, exproprie des terrains pour la construction d’aéroports, change le nom des aéroports, le tout sans l’accord du gouvernement du Québec. (Da.R.)
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349
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Nous retournerions aux sources, puisque c’est le Québec, trois fois plus vieux que le Canada qui y a donné naissance. (J.M.L.)
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350
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La place qu’occupent les francophones québécois dans l’armée et dans les organisations sportives olympiques canadiennes? (J.D.R.)
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351
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Seul un pays peu vraiment protéger la langue française en Amérique. (Da.R.)
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Nous n’aurions pas à contribuer pour les amandes qu’aura à payer la riche Alberta pour ne pas respecter l’entente de Kyoto sur les gaz à effets de serre. (J.M.L.)
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353
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Nous cesserions d’être promis à peu de choses, ni à des triomphes, ni à des désastres, ni à la joie, ni à la douleur, ni à la gloire, ni à la détresse trop lourde, ni à la possession, ni vraiment à la dépossession. (J.M.L.)
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354
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Les gifles reçues par Ottawa dans la perpétuelle guérilla des représentations québécoises à l’étranger? (J.D.R.)
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355
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Lord Durham, spécialiste venu de Londres pour régler les problèmes au Canada, a écrit et recommandé que la seule façon de réglé le problème des relations au Canada entre les francophones et les anglophones, est d’assimiler le plus possible les francophones afin qu’ils ne causent plus de problème. Cette recommandation a influencé bien des lois au Canada depuis les premiers temps de la colonie jusqu’à aujourd’hui. (Da.R.)
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356
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Notre équipe nationale de hockey ne serait pas représentée sur la scène internationale par un capitaine qui traite les francophones de Fucking french. (J.M.L.)
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357
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Le rapatriement unilatéral de la Constitution canadienne par Trudeau et encouragé par les autres provinces anglophones? (J.D.R.)
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Le Québec pourra enfin chanter son propre hymne national. (Da.R.)
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Nous pourrions régler le problème de la fermeture de la salle de nouvelle à TQS sans avoir à se mettre à genoux devant Ottawa. (J.M.L.)
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La nuit des longs couteaux? (J.D.R.)
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Un Québec souverain n’aurait plus à convaincre le gouvernement canadien qu’il existe un déséquilibre fiscal au Canada : c’est à dire que le gouvernement canadien se roule dans les surplus d’argent alors que certaines provinces doivent s’astreindre à vivre avec des budgets serrés. (Da.R.)
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Nos politiciens québécois n’auraient pas à répondre à de ridicules demandes d’excuses parvenant des médias anglophones pour avoir employé des mots français tout à fait acceptables (yeux bridés) mais qui une fois traduits par eux en anglais deviennent inacceptables. (J.M.L.)
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363
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La farce du bilinguisme au Canada et les politiques d’assimilation des francophones hors Québec. (J.D.R.)
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Les billets de transport à prix réduit réservés seulement aux immigrants de langue anglaise au début de la colonie afin d’assurer une majorité anglaise au Canada. (Da.R.)
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On n’entendrait plus les arguments outrageux du maire de Côte-Saint-Luc, Robert Libman, qui tentait de convaincre ses commettants de rester dans la grande ville de Montréal parce que c’était un moyen d’assurer un recul de la langue française au Conseil de ville de Montréal. (J.M.L.)
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Les subventions démesurées accordées à l’Ontario comparativement à celles données au Québec non seulement pour les sciences et la technologie, mais aussi pour les arts, le cinéma, la danse, la musique, la poésie, l’architecture, les affaires sociales, les affaires municipales etc. (J.D.R.)
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La souveraineté du Québec ne nous empêchera pas d’allez visiter les rocheuses de l’Ouest canadien et d’accueillir les touristes canadiens. (Da.R.)
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Les règles sur le transport aérien, maritime et ferroviaire seraient les nôtres. (J.M.L.)
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Le 8 mai 1982, Pierrette Gosselin, porte-parole de l’Institut professionnel de la Fonction publique du Canada, signale que pour les ressources nécessaires à la recherche scientifique, l’Ontario obtient 47%, l’ouest : 17%, le Pacifique : 17%; les Maritimes : 15% et le Québec se classe bon dernier avec 4%. (J.D.R)
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370
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La prépondérance du français est nécessaire pour assurer, maintenir et promouvoir l’épanouissement de la population du territoire québécois. (Da.R.)
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371
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L’usage de la marijuana se ferait selon nos propres règles. (J.M.L.)
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372
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Claude Ryan, ministre de l’enseignement supérieur du Québec, perd patience. Dans Le Devoir du 27 octobre 1987, il fustige les règles fédérales du financement universitaire qui ont fait perdre 2 milliards $ au Québec depuis dix ans. (J.D.R)
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373
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Il est totalement inconcevable que le drapeau canadien flotte encore aujourd’hui sur les plaines d’Abraham dans la ville de Québec. Il est vrai que les soldats britanniques ont envahi le Québec en 1759, mais sommes-nous à ce point colonisé pour laisser le gouvernement canadien administrer ce parc? (Da.R.)
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374
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La Commission Bouchard-Taylor n’aurait pas sa raison d’être puisque notre identité serait claire et protégée. (J.M.L.)
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375
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« Le plus important (signe avant-coureur) de l’assimilation est la conviction où est entretenue la population en sursis que la langue de l’autre lui est absolument nécessaire. Il s’ensuit que la dite population est réduite à se convaincre elle-même du reste, à savoir que la sienne est absolument inutile. On peut ainsi affirmer qu’un peuple convaincu de l’inutilité de sa langue est déjà, en puissance, assimilé. Comme cette conviction ne lui est pas venue toute seule et que c’est l’idéologie dominante qui la lui a dictée, il suffit que le « diffuseur » (et la structure politique qui lui donne existence) disparaisse pour que la situation ait encore quelque chance d’être redressée. Jean Marcel, Joual de Troie (Da.R.)
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Le gouvernement fédéral ne respecte pas les dispositions de la loi 101, plus particulièrement lors qu’il loue des panneaux routiers pour afficher annonces bilingues. (Da.R.)
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377
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Le gouvernement central ne pourrait plus faire main basse sur le surplus de la Caisse d’assurance emploi pour payer son déficit. (J.M.L.)
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378
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« Chaque jour qui passe est un recul du Québec dans le Canada. Il faut se défaire du défaitisme. » Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (Da.R.)
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Biens des enfants et des parents du Québec ont perdu ou n’ont jamais eu la fierté de bien parler le français, en éliminant le joual et les anglicismes. Un pays donnerait une motivation en ce sens. (Da.R.)
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Étant un état français, donc indubitablement différend, son atout résiderait en ce qui le distingue et non en ce qui le fond dans l’environnement immédiat. (J.M.L.)
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381
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« L’arbre est pourri » de nous dire Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois, Alors, le fruit ne peut pas mûrir. « Notre but : Que le Québec soit le plus libre possible de ses propres choix. » (R.B.)
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382
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Le français est la langue officielle au Québec et l’on ne peu même pas voir des films en français dans l’ouest de l’île de Montréal et certaines autres régions du Québec. (Da.R.)
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383
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Nous pourrions mieux gérer les droits des autochtones et des terres qui leurs seraient réservées. (J.M.L.)
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« Le meilleur est à venir. Dans un Québec souverain, notre poids politiques passera de 22 % à 100 %. » Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (R.B.)
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Depuis que la Loi 101 a été modifiée de force par la cour suprême du Canada, la langue française au Québec est en régression. La proportion des inscriptions aux écoles anglophones augmente. L’anglais est rendu obligatoire dans bien des milieux de travail au Québec. (Da.R.)
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386
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Nous pourrions décider de notre régime gouvernemental sans avoir à tenir compte du ROC. (J.M.L.)
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Le 13 avril 1988, Pierre MacDonald, ministre libéral québécois du Commerce extérieur souligne que le sous-financement de la recherche et du développement par rapport au poids démographique du Québec atteignait la somme de 1,3 milliards $ pour la période commencée en 1979 alors que le sur-financement par Ottawa en Ontario touchait les 2,2 milliards $ pour la même période. (J.D.R)
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388
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Trop de gens au Québec se sont battu pour faire du Québec un pays depuis plus de deux cents ans. (Da.R.)
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Le Québec pourrait fonctionner efficacement et être rentable pour chaque individu et toute la communauté québécoise à cause de toutes ces sommes d’argent économisées et dépensées selon nos besoins à nous. (J.D.R)
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Le gouvernement canadien a profité de la Crise d’octobre en 1970 pour discréditer la cause souverainiste au Québec. (Da.R.)
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La pêche et les pêcheries seraient sous notre contrôle. (J.M.L.)
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392
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L’assemblée nationale du Québec a approuvé une motion décrivant le Québec comme une nation. (Da.R.)
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393
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Le peuple québécois autonome et indépendant se reconnaîtrait davantage dans sa langue, son histoire, ses coutumes et ses lois; bref, il vivrait avec plénitude dans son pays; (J.D.R)
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394
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Quand allons nous enfin avoir confiance à nous en tant que nation et donner tous les pouvoirs normaux d’une nation à nos politiciens de l’assemblé nationale du Québec plutôt que de donner certains pouvoirs aux politiciens du Québec et d’autres et souvent les mêmes pouvoirs aux politiciens du gouvernement fédéral ? (Da.R.)
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395
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Nous établirions nos propres conditions de libérations conditionnelles. (J.M.L.)
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Le commerce bancaire fonctionnerait selon nos propres lois. (J.M.L.)
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Pour vivre selon les aspirations de la majorité des francophones du Québec, le pouvoir total devient incontournable comme d’ailleurs dans tout pays qui se veut normal. (J.D.R)
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Le gouvernement fédéral fait comme si le gouvernement au Québec n’existait pas lorsqu’il donne des cadeaux aux universités et aux municipalités sans connaître les vrais besoins des ces institutions québécoises. Selon la Loi constitutionnelle de 1867, le gouvernement canadien n’a pas le droit de nous prélever des impôts à la fin de l’année pour ensuite donner des cadeaux aux universités et aux municipalités. (Da.R.)
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399
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L’électricité tirée de l’hydraulique, la forêt, les mines et produits connexes, l’agriculture, l’industrie manufacturière etc. voilà des actifs que beaucoup de pays autonomes ne possèdent pas et ne posséderont jamais. (J.D.R)
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400
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Un pays a plus d’outil qu’une province pour évoluer dans cette ère de globalisation. (Da.R.)
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