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Liens
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Raisons 2201 à 2300
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2201
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« On enregistrait 91 films en anglais dans les cinémas de Montréal et de son agglomération le week-end dernier, pour 69 films en français dont neuf entassés dans cinq salles (celles du Beaubien) et trois entassés dans une petite salle, celle du Parallèle. C’est-à-dire 55 % des films en anglais et 45 % en français, desservant une population francophone à 75 % » Christine St-Pierre dit on au Parallèle, La Presse, 10 juin 2010 (Da.R.)
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2202
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« 74 % des Québécois estiment que le concept de l’enregistrement des armes à feu est utile et devrait être maintenu. Ces derniers s’opposent ainsi à un projet de loi d’une députée conservatrice actuellement étudié aux Communes et qui vise à abolir l’enregistrement des armes d’épaule. » 74% des Québécois en faveur de registre, Agence QMI, 8 juin 2010 (Da.R.)
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2203
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« L’intérêt stratégique du Québec est de réduire le plus rapidement possible la part du pétrole dans sa consommation, donc de décourager ses citoyens d’utiliser les produits pétroliers. L’intérêt stratégique du Canada est de favoriser par tous les moyens possibles les produits pétroliers. » Pétrole : la guerre Alberta-Québec, Amériquébec, 26 février 2010 (Da.R.)
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2204
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« Depuis 40 ans, les Québécois ont investi collectivement, par leurs taxes et impôts fédéraux, 14 milliards de dollars dans l’industrie canadienne des hydrocarbures. Nos impôts ont créé des emplois, mais ailleurs au Canada. » Pétrole : la guerre Alberta-Québec, Amériquébec, 26 février 2010 (Da.R.)
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2205
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« Le financement fédéral d’Hydro-Québec se chiffre à – 435 millions de dollars. Oui, moins un demi milliard. Ottawa avait renfloué les coffres du Manitoba et de Terre-Neuve lorsque la météo s’est déchaînée contre leurs réseaux électriques, mais a refusé de faire de même avec Hydro lors du grand verglas de 1998. » Pétrole : la guerre Alberta-Québec, Amériquébec, 26 février 2010 (Da.R.)
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2206
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« Au lendemain de l’échec de Copenhague, les Européens ont repris leur débat sur l’opportunité d’imposer une taxe carbone aux produits provenant de pays qui ne font pas d’effort conséquent pour le climat. Or, au Canada brun, le Québec vert est le principal exportateur vers l’Europe (25 % du total canadien). On y vend pour 8,5 milliards de produits, en forte progression depuis 2004. L’Alberta ? 1,7 milliards. Bref, le Québec, qui n’y est pour rien, serait cinq fois plus puni par l’Europe que l’Alberta, grande responsable de la politique polluante du Canada. »
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2207
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En référence à une étude dévoilée en début de mai 2010 par l’association des études canadiennes, M. Castonguay, mathématicien et M. Denis Trudel du Mouvement Montréal français, qualifient les résultats de fautifs et indiquent plutôt que « La moyenne indique un revenu de 32 824 $ pour les francophones et de 36 857 $ pour les anglophones, un écart de 4 000 $ en faveur des anglophones. » Une étude âprement contestée, Agence QMI, 15 juin 2010 (Da.R.)
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2208
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« Le Québec est tristement champion des cambriolages au Canada, la fréquence étant plus du double de la moyenne nationale… Si vous regardez les autres statistiques, le Québec est en tête pour le vol de voitures. » Le Québec champion canadien des cambriolages, Argent, 18 juin 2010 (Da.R.)
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2209
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Selon un article de Canoe-argent du 17 juin 2010 intitulé Le revenu médian des Québécois augmente de 2,6 %. « Le revenu médian après impôts corrigé en fonction de l’inflation des familles composées de deux personnes ou plus s’est chiffré à 55 900 $ au Québec en 2008, a fait savoir Statistique Canada… Au pays, le même revenu a atteint 63 900 $ l’an dernier… les transferts gouvernementaux médians aux familles se sont élevés à 7 600 $ au Québec et à 4 800 $ dans l’ensemble du pays. » Voici le prix que l’on paie pour la dépendance au Canada. (Da.R.)
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2210
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« Tant que le français sera la langue d’une minorité au Canada, sa défense équivaudra à ramer contre le sens naturel du courant. De plus, les lois linguistiques sont certes indispensables, mais elles ne suffisent pas si chaque francophone ne fait pas de la défense de sa langue une cause personnelle. Or, dans les faits, malgré nos rituelles professions d’amour, nos attitudes quotidiennes envers elle sont souvent son pire ennemi. » Joseph Facal, Cégep et la 101 (2), Journal de Montréal, 16 juin 2010 (Da.R.)
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2211
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« La Conquête et toutes les conséquences que ce triste événement a entraînées dans son sillon eurent un impact déterminant sur la langue de chez nous. Avant 1759, des Français affirmaient que les Canadiens étaient plus lettrés que les gens de la métropole parisienne. Au temps du rapport Durham cette réalité n’était plus. Le degré d’alphabétisation n’atteignait que 27 % dans la colonie. 12 % des francophones savaient alors lire et écrire, tandis que 60 % des anglophones le pouvaient. En 1891, le taux d’alphabétisation du Québec était de 59 % alors qu’il était de 82 % en Ontario. Cet écart perdura jusqu’aux années 1960 où le Québec se dota d’un État digne de ce nom pour sortir sa population de la misère où l’avaient plongée les Canadians pour ainsi mieux les exploiter. Aujourd’hui, bien que l’écart se soit encore rétréci entre le Québec et le reste du Canada, il n’en demeure pas moins qu’environ la moitié des adultes francophones du Québec lisent avec de grandes difficultés et les taux de décrochage sont ici plus importants qu’ailleurs au Canada. » Patrick Bourgeois, Le Canada, un état colonial, page 219 (Da.R.)
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2212
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La nation québécoise se consume à petit feu. Je dirais même plus, il y a feu dans la cabane. Seul un pays saura lui redonner l'énergie nécessaire à son émancipation. La nation québécoise est sur le bord de l'extinction. un peu comme les humains qui ont refusé de s'assimiler aux vampires dans le film L'aube des survivants. Les humains ne représentaient plus que 5 % de la population et les vampires commençaient à souffrir de privation. (Da.R.)
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2213
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Pourquoi je veux un pays? Sûrement pas pour moi, il est trop tard pour que je puisse connaître la fierté d’avoir mon propre pays libre. Mais quand j’entends ma petite fille qui à l’âge de cinq me demandait : « Grand-papa, pourquoi on les laisse voler notre eau, et rajoutait, moi quand je vais être grande, je vais prendre la place à Pauline Marois et je vais tous les mettre dehors. » et cette anecdote est authentique, à six ans elle a fondé un club écologique, « Les Quatre Saisons. » (L.H.)
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2214
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Un pays du Québec n’aurait pas à payer sa part pour les coûts reliés aux sommets G8 et G20. « La facture pour les mesures de sécurité pour les sommets du G8 et du G20 en Ontario devrait dépasser le milliard de dollars. » Sommet du G20 – Plus de 500 arrestations depuis samedi, Agence QMI, 27 juin 2010 (Da.R.)
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2215
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« Vous avez lu cela récemment dans les journaux? Un seul des 33 navires des Forces canadiennes est officiellement bilingue. Qu’est-ce que nous faisons dans ce pays qui nous nie, qui nous refuse, qui nous exclut? C’est ma conviction très ferme que le Québec n’a de chance de survivre comme pays francophone que s’il se prend en main, que s’il fait l’indépendance. » Paul-Émile Roy (Da.R.)
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« La ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, sent un ouverture de la part du gouvernement fédéral pour mettre fin au litige qui empêche le Québec d’obtenir le permis d’Ottawa pour exploiter le gisement pétrolier Old Harry situé dans le golfe Saint-Laurent, à cheval sur la frontière… Le litige entre Ottawa et Québec dure depuis 12 ans et porte sur la propriété des fonds marins ainsi que sur le partage des redevances que pourraient encaisser les deux gouvernements au cas où une plateforme pétrolière venait à être érigée au milieu du golfe. » Gisement pétrolier Old Harry : fin du litige?, Agence QMI, 23 juin 2010 Ainsi le gouvernement fédéral nous fait perdre énormément d’argent. Il maintient le Québec en situation de dépendance énergétique. (Da.R.)
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« Les deux versions des deux langues officielles sont totalement différentes. Le Ô Canada français est un poème écrit par Adolphe-Basile Routhier en 1880, sur une musique de Calixa Lavallée. La version anglaise, qui date du début du XXe siècle, n’est pas une traduction, ni même une adaptation. Les deux chants n’ont rien de commun, sinon la mélodie, et les deux premiers mots : Ô et Canada. (…) C’est quand même étrange. Le Canada, pays certes bilingue, mais qui a soif d’unité, se retrouve en fait avec deux hymnes nationaux qui ne disent pas la même chose, qui ne célèbrent pas les mêmes valeurs. Comme si les Blancs et les Noirs aux États-Unis avaient chacun leur hymne. (…) Cette dualité va plus loin qu’on l’imagine. On le voit bien avec le second couplet du Ô Canada : « Sous l’œil de Dieu, près du fleuve géant/ Le Canadien grandit en espérant/ Il est né d’une race fière… » Il est clair qu’il s’agit d’un chant patriotique canadien-français et non pas canadien. Dans les faits, le Ô canada a été commandé à l’occasion du Congrès national des Canadiens français, et a été entendu la première fois le 24 juin 1880, le soir de la Saint-Jean-Baptiste! » Alain Dubuc, Oh Canada!, La Presse, 10 mars 2010 (Da.R.)
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« L’ancien premier ministre du Québec, Bernard Landry, n’y va pas par quatre chemins pour exprimer l’urgence d’agir pour freiner le déclin du français au Québec, déclin qu’il attribue au gouvernement fédéral et à la Constitution canadienne. (…) Il y a un problème et on le doit largement au Canada, qui, dans sa constitution, vante les mérites du multiculturalisme et du bilinguisme. » La constitution canadienne responsable du déclin du français, Agence QMI, 14 mars 2010 (Da.R.)
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Quatre cent ans de soumission aux anglais devraient être suffisants comme raisons… Cela fait déjà quatre cent raisons!!! Raisons décrites en détails dans « Le dernier Testament de l’Occident ». (L.)
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