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Plus que jamais 2
Plus que jamais : La souveraineté du Québec.
Une minute pour l'indépendance de Pierre Falardeau
Géopolitique et avenir du Québec de René Marcel Sauvé
Pourquoi devons-nous faire la SOUVERAINETÉ du Québec? par Roger Pomerleau
Le Québec c'est p'tit par Roger Pomerleau

Bourgault et la souveraineté

Inefficacité d'un référendum

Raisons 201 à 300

201 «Après deux ans de pouvoir, le manque de leadership du gouvernement Harper (Conservateur) en matière de langues officielles ne fait plus de doute, conclut le commissaire Graham Fraser dans son rapport 2007-2008. Alors que le Canada est en pleine métamorphose démographique et que les francophones ne représentent plus que 22,1% de la population totale, le Commissaire aux langues officielles affirme que la passivité du gouvernement conservateur cause un plafonnement et, à certains égards, une détérioration de la situation. C’est particulièrement le cas en ce qui concernant la langue de travail dans les institutions fédérales. Le rapport signale que les francophones dans la fonction publique fédérale se sentent de moins en moins à l’aise d’utiliser leur langue maternelle. Un grand nombre de francophones disent préférer travailler en anglais pour être reconnu à leur juste valeur. » LCN, 29 mai 2008 La passivité du gouvernement Harper mise en cause. Voici une autre preuve irréfutable de l’assimilation des francophones au Canada. (Da.R.)
202 La souveraineté du Québec à cause de la discrimination du gouvernement fédéral envers le Québec dans le domaine aéronautique : en 1973, lors de la construction de l’aéroport de Toronto, pour des terres semblables, les Torontois recevaient du fédéral plus de 2 200$ l’acre alors que les expropriés de Mirabel ne devaient se contenter que de 200$ l’acre et ce pour 96 000 acres. (J.D.R.)
203 Le Québec aurait les moyens de se donner une politique familiale qui mettrait les enfants au cœur de cette politique. (J.M.L.)
204 La souveraineté du Québec à cause du déséquilibre fiscal qui perdure. Tout comme en 2008, il y a 121 ans on disait « Les subventions octroyées (ou transferts) par le gouvernement fédéral sont l’une des grandes préoccupations des provinces. Ces sommes, qui constituent la principale source de revenus des provinces, sont insuffisantes pour équilibrer leur budget. Or, le gouvernement fédéral, qui pourtant accumule des surplus, refuse d’augmenter ces subventions. En 1887, Honoré Mercier convoque les premiers ministres des provinces à une conférence interprovinciale. Ils demandent au gouvernement d’Ottawa de limiter son pouvoir de désaveu et d’augmenter le montant des subventions versés aux provinces. Le gouvernement de Macdonald n’accepte aucune de ces recommandations. » Histoire et éducation à la citoyenneté. Présences, Les Éditions CEC. (Da.R.)
205 Le 19 mai 1995, l’économiste François Vaillancourt, du Centre de recherche et de développement en économie de l’Université de Montréal, nous présentait les résultats de sa recherche sur le bilan des transferts fédéraux-provinciaux qui révèlent que le Québec a souffert d’un manque à gagner minimal de 17,6 milliards $ en dix ans, de 1983 à 1993. (J.D.R.)
206 Le Québec n’aurait plus à vivre dans une structure où il est responsable des postes de dépenses budgétaires majeurs : santé, éducation, affaires sociales, avec moins de 50% des impôts, laissant Ottawa avec plus d’argent pour des responsabilités moindres. (J.M.L.)
207 La souveraineté du Québec se fera car tel qu’écrivait le Toronto Sun en 1973 ¨L’indépendance politique est comme un virus dont il est difficile de se débarrasser, que ce soit au Congo, au Kenya, en Ukraine ou au Québec. Mao Tsé-Toung a déjà écrit que dans une révolution, une fois que 15% du peuple est acquis aux insurgés, il ne faut compter que sur le temps. C’est ainsi au Québec ou près d’un électeur sur trois est acquis à l’indépendance. ¨ Aujourd’hui lors du dernier référendum, près d’un électeur sur deux sont acquis à l’indépendance du Québec. Les conditions sont maintenant gagnantes et lors d’un prochain référendum les Québécois et Québécoises feront du Québec leur pays. (De.R.)
208 En mars 1970, le gouvernement Bertrand mettait la main sur un rapport très poussé, préparé par le service de recherche du ministère des affaires intergouvernementales. En conclusion on pouvait lire dans ce rapport que ¨de 1963 à 1968, le gouvernement fédéral avait dépensé au Québec environ 2 milliards $ de moins que les revenus qu’il en avait retirés¨. (J.D.R.)
209 Le Québec aurait les moyens de faire une vraie décentralisation des responsabilités administratives vers les MRC et municipalités. (J.M.L.)
210 En 1608, cette terre d’Amérique fût colonisée et nommée le Canada par les Français. Ses habitants se sont donné le nom de Canadiens et d’Acadiens dans les Maritimes. En 1834, la Société Saint-Jean Batiste a adopté la feuille d’érable comme emblème national des Canadiens-français. Le 24 juin 1880, les canadiens-français se sont donné un hymne national, le Ô Canada, dont les paroles ont été écrites par Adolphe-Basile Routhier et la musique composée par Calixa Lavallée. En 1867, la province de Québec signe une constitution, qui garantie la protection des francophones et la souveraineté de la province dans ses juridictions. Maintenant, tout cela, cette terre d’Amérique, notre identité, notre liberté, le nom de Canada, la Constitution, le nom de Canadiens, l’hymne national Ô Canada, ont tous été, sans exception, pris, volés, modifiés et appropriés par la nation anglaise du Canada. En 1759, à la conquête, les anglais n’osaient même pas s’appelaient Canadiens mais s’appelaient plutôt les Brittons ou les Loyalistes. En 1763, le Canada fût même renommé par le gouvernement de Londres, la Province de Québec. En 1791, les Loyalistes de l’Ouest de la Province de Québec sont devenus des séparatistes, et oui, afin de se soustraire à la loi française du Québec, et ont divisé la Province en le Haut-Canada (la province actuelle de l’Ontario) et le Bas-Canada (la province actuelle de Québec). En 1840, le Haut et le Bas Canada sont unis de force avec comme but avoué d’assimiler les francophones. En 1867, seulement 27 années plus tard, comme si les idées et les intentions avaient changées, on assiste à la formation d’un nouveau Canada tout aussi injuste et assimilateur. Le Haut et le Bas Canada se joignent à deux autres provinces, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, anciennement appelées l’Acadie et peuplées de francophones jusqu’au moment du Grand Dérangement et de la Déportation de 1755, où l’on a retirée de force la population française, pour la disperser un peu partout en Amérique du Nord, dont la Louisiane et ailleurs, tout en divisant les familles. Ce regroupement de quatre provinces fut effectué presque de force et sans référendum, toujours dans le même but avoué de mieux assimiler les francophones et de profiter des surplus budgétaires du Bas-Canada (Province de Québec). Ensuite, six autres provinces et trois territoires se joignent au Canada pour continuer à assimiler les francophones et diluer leur pouvoir dans la Constitution. Au fil des années, la Constitution de 1867 n’a pas été respectée et a été modifiée, notamment en 1982, par le gouvernement fédéral sans l’accord du Québec. Le 15 février 1965, la feuille d’érable est inaugurée officiellement comme drapeau du Canada. Le 1er juillet 1980, le Ô Canada a été proclamé l’hymne national du Canada. Oui, seul un pays du Québec, pourra redonner une identité à la nation Québécoise. (Da.R.)
211 En 1970, l’économiste Rodrigue Tremblay, écrivait dans ¨Indépendance et marché commun Québec-Étas-Unis¨ paru aux Éditions du Jour, p. 9, que la participation du Québec aux activités économiques de la Confédération se soldait, pour les citoyens du Québec, par une perte annuelle minimale de 2 milliards $; et ces pertes duraient depuis combien d’années? (J.D.R.)
212 On pourrait se donner un système assurant un meilleur contrôle sur la fiscalité, évitant ainsi les nombreuses fraudes fiscales. (J.M.L.)
213 La nation québécoise attend et mérite un pays depuis longtemps. La nation anglaise britannique et ensuite la nation canadienne anglaise ont ou utilisent encore la force de leurs nombres, de leurs juges, de leurs députés, et de leurs soldats pour imposer leurs volontés et assimiler les francophones, La destiné de l’ancienne colonie française en terre d’Amérique n’est pas de maintenir l’union forcée avec les neuf autres provinces anglaises et les trois territoires anglais. La voie normale et nécessaire, pour ce qui reste du fait français au Canada, est la transformation de la province de Québec en pays du Québec. (Da.R.)
214 L’OPDQ (Office de Planification et de Développement du Québec) démontre en 1979 que sur les 411,000 emplois manufacturiers créés au Canada depuis 1961, le Québec en a obtenu 58,000 ou 14% et la province de l’Ontario 244,000 ou 60%. (J.D.R.)
215 Nos mots seraient enfin libérés et nous pourrions étreindre notre passé sans compromis. (J.M.L.)
216 La qualité du français diminue régulièrement au Québec. Les anglophones et les allophones du Québec ont intérêt à apprendre un français international et non pas un français difficile à comprendre par les autres français du monde. La marginalisation du français au Québec n’est pas bonne pour les anglophones et allophones qui ont accepté, avec la Loi 101, d’accorder la primauté à un français correct plutôt qu’un français inutile hors Québec. Selon un article de The Gazette, 15 mars 2008 The poor quality of French in Quebec should concern anglos, too. Un Québec souverain donnerait la protection, les ressources et la fierté de d’améliorer le français. (Da.R.)
217 L’OPDQ (Office de Planification et de Développement du Québec) démontre en 1979 le bien fondé des critiques du Gouvernement québécois au sujet de la politique fédérale du pacte de l’auto qui favorisa l’industrie de l’automobile dans la province de l’Ontario. (J.D.R.)
218 Nous aurions l'air d'un géant sur l’échiquier mondial à côté des 35 pays qui n'ont que 500,000habitants. (J.M.L.)
219 Que le Québec devienne un pays pour que cesse les insultes : « Jamais nous ne laisserons les Canadiens français implanter en Ontario le langage dégoûtant dont ils font usage. » Citation du député conservateur ontarien H. B. Morphy, Le Canada, un état colonial!, de Patrick Bourgeois. (Da.R.)
220 L’OPDQ (Office de Planification et de Développement du Québec) démontre en 1979 le bien fondé des critiques du Gouvernement québécois au sujet de la politique fédérale du prolongement de la Voie maritime du Saint-Laurent sans compensation pour la réduction des retombés sur les industries portuaire de Montréal. (J.D.R.)
221 On ne verrait plus le Canada investir des sommes d’argent importantes pour nous pousser dans la gorge le Canada et son drapeau. (J.M.L.)
222 Que le Québec devienne un pays pour que cesse les insultes: « I had a bad taste in my mouth about Quebec, I said, take those bastard and throw them into the ocean. » Citation ou appui du député libéral ontarien Jim Karygiannis, Le Livre noir du Canada anglais de Normand Lester. (Da.R.)
223 « Quand trois ou quatre générations de semblables débiles ont réussi à inculquer à tout un peuple (en l’occurrence le nôtre) l’horreur de tout ce qui est français, depuis l’esprit (français) jusqu’aux voitures (françaises), il n’est pas étonnant que ce peuple se laisse ensuite subtiliser sa langue (française) avec un certain soupir de soulagement. Dans cette opération, les débiles n’ont souvent pas été les seuls joueurs. (…) l’assimilation d’une communauté nombreuses, lorsque le processus s’amorce, se développe et se fait, donne lieu à une perte quasi-totale de toutes les facultés proprement créatrices. Cela dure deux ou trois générations, parfois davantage. Ce peuple vit alors cependant longtemps dans un entre-deux informe qui ressemble s’assez près à ce qu’est l’agonie chez le singe supérieur ou la décomposition d’une citrouille au lendemain de l’Halloween. » Jean Marcel, Joual de Troie (Da.R.)
224 Le Canada ne pourrait plus se servir des agences de publicité comme GroupeAction et Everest pour détourner à son profit des sommes d’argent importantes. (J.M.L.)
225 Le Québec devrait devenir un pays car ce que le conquérant à fait en 1759 et par la suite est ignoble et a eu des répercussions pendant plusieurs décennies voir jusqu’à maintenant. En effet, « Le 6 août (1759), Wolfe donna ordre à Monckton de dévaster la campagne située sur la rive sud. Monckton fit d’abord brûler toutes les maisons, granges et autres bâtiments de même que les récoltes qui se trouvaient entre Beaumont et la rivière Chaudière. Par la suite, il chargea un de ses officiers, le major George Scott, de dévaster la Côte-de-Sud. Entre le 9 et le 17 septembre - donc même une fois le siège terminé depuis cinq jours – Scott et ses hommes brûlèrent pas moins de 998 maisons, granges et dépendances entre Kamouraska et Cap-Saint-Ignace. Scott était considéré comme le spécialiste de ce genre de dévastation. Ses exactions sur la Côte-du-Sud lui valurent d’accéder au rang de lieutenant-colonel. … Les véritables motifs qui ont guidé les Britanniques et Monckton dans cette destruction barbare sont donc limpides. Il s’agissait de prendre la population civile en otage en détruisant tout et en ne laissant que famine et désolation. Nous avons brûlé et détruit jusqu’à quatorze cents belles fermes, car, pendant le siège, nous étions les maîtres de leur pays, le long de la rive, et nous envoyions presque continuellement des groupes pour ravager la campagne, si bien que cela leur prendra un demi-siècle pour réparer les dégats. Si nous nous apercevons que Québec ne semble pas devoir tomber entre nos mains (tout en persévérant jusqu’au dernier moment), je propose de mettre la ville à feu avec nos obus, de détruire les moissons, les maisons et le bétail tant en haut qu’en bas (de Québec) et d’expédier le plus de Canadiens possible en Europe et de ne laisser derrière moi que famine et désolation; belle résolution et très chrétienne; mais nous devons montrer à ces scélérats à faire la guerre comme des gentilshommes. » Normand Lester, Le livre noir du Canada Anglais (Da.R.)
226 Le Québec pourrait se donner un système de radiodiffusion publique qui reflète la culture des Québécois. (J.M.L.)
227 Un peuple qui ne décide plus disparaît. Le Canada se gouverne maintenant sans le Québec. « En 1840, les Québécois, représentaient 59,0% de la population du Canada. Trente-et-une années plus tard, en 1871, nous n’étions plus que 43,7%. Ce chiffre tomba à 27,7% en 1931. Et aujourd’hui nous ne sommes plus que 23,7%. Nous passerons bientôt sous la barre symbolique des 20%.... » Robert Deragon, Pouquoi réaliser la souveraineté, 8 août 2008. (Da.R.)
228 « L’électricité tirée de l’hydraulique, la forêt, les mines et produits connexes, l’agriculture, l’industrie manufacturière etc. voilà des actifs que beaucoup de pays autonomes ne possèdent pas et ne posséderont jamais. » (JDR)
229 Nous nous inscririons dans la mouvance de la modernité, voir de la post-modernité. (J.M.L.)
230 « Le peuple québécois autonome et indépendant se reconnaîtrait davantage dans sa langue, son histoire, ses coutumes et ses lois; bref, il vivrait avec plénitude dans son pays. » (JDR)
231 Joseph Facal écrivait dans le Journal de Montréal le 2 juillet 2008 un article intitulé La babélisation du Québec : « La situation du français en Amérique sera toujours délicate, mais si vous ne voyez pas le lien entre la condition minoritaire des francophones au Canada – et donc le statut politique du Québec – et l’avenir du français, c’est parce que vous ne voulez pas le voir. » Ainsi, seule la création d’un pays pour le Québec rendra le français en position majoritaire et en assurera la survie. (Da.R.)
232 La Presse du 13 mai 1989 nous apprend que le fédéral a dépensé 12 milliards $ pour l’énergie en Ontario alors qu’il n’a versé aucun sou au Québec. Il faut dire qu’Ottawa est venu en aide financièrement à Hydro-Ontario alors qu’il se plaît à placer des bâtons dans les roues d’Hydro-Québec. (J.D.R.). La souveraineté du Québec est urgente afin de faire cesser ce traitement injuste envers le Québec. (Da.R.)
233 Le Québec pourrait se donner un système de congés parentaux mieux adopté aux nouvelles réalités du travail. (J.M.L.)
234 Il n’est pas normal que la nation québécoise, avec sa majorité, qui vivent ou qui veulent vivre en français, subissent des lois élaborées et adoptées et jugées par une majorité de députés et de juges anglophones dont la plupart ne peuvent même pas s’exprimer en français. Il n’est pas normal que la majorité québécoise formée de québécois unilingues francophones, bilingue ou quelques peu bilingues doivent faire confiance à un gouvernement fédéral et à une cour suprême qui fonctionne dans une autre langue que sa langue maternelle. (Da.R.)
235 Le mot pays remplacerait le mot province. C'est bien plus beau, n'est-ce-pas ? (J.M.L.)
236 Un Québec souverain serait un pays francophone, qui respecte ses minorités anglophones et autres. Un pays du Québec serait fier de sa langue française, qui deviendrait la véritable langue commune et d’usage. Une langue française parlée par plus de 200 000 millions personnes sur la planète. Une langue française dont l’anglais y puisa près de 40% de son vocabulaire. (Da.R.)
237 On pourrait récupérer les 33 milliards de taxes et impôts dont on a besoin pour gérer nos affaires. (J.M.L.)
238 En 1759, la minorité anglophone a piétiné nos droits et ce de force. Est-ce que l’on peut dire que les immigrants anglophones ont été des immigrants respectueux des droits des autres? De nos jours, la minorité anglophone du Québec, appuyez par la majorité anglophones des autres provinces, continue à piétiner nos droits en ne nous servant pas en français dans les commerce, en imposant leur langue au travail et en se servant le la Cour Suprême anglaise pour défaire les lois du Québec. Aujourd’hui aussi, on a un rapport Bouchard-Taylor qui dit que l’on devrait laisser les minorités piétiner nos droits. Tout ce que l’on veut, c’est un pays et continuer à ne pas piétiner les droits des autres, car nous, nous n’avons jamais piétiné les droits des autres. Que l’on parle d’assimilation ou d’intégration, peu importe, aujourd’hui les immigrants ont le choix de venir ou de ne pas venir s’installer dans notre pays en devenir qu’est le Québec et d’épouser nos valeurs. En 1759, on ne nous a pas laissé le choix d’épouser ou non les valeurs britanniques et ensuite anglaises. Il est maintenant temps de divorcer à l’amiable avec le reste du Canada et de maintenir des liens amicaux et commerciaux avec eux tout comme avec le reste du monde. (Da.R.)
239 On pourrait négocier une entente avec le ROC, comme la loi C-20 le prévoit. (J.M.L.)
240 Les francophones des provinces hors Québec sont maintenant assimilées. Les francophones de Montréal et ses banlieues et d’autres parties du Québec sont aussi en grande partie assimilés. Le Québec n’a jamais eu sa juste part des dépenses du gouvernement fédéral et toujours subit depuis le jour un de la Conquête de 1759, de l’acte de l’Union de 1840, de la Constitution de 1867 et du rapatriement de la Constitution en 1980, la volonté de la majorité anglaise du Canada. Alors, comment pouvons-nous être fédéralistes et contribuer à notre perte? Pourquoi ne pas être souverainistes et contribuer à notre liberté? (Da.R.)
241 On pourrait intervenir directement sur toutes les lois. (J.M.L.)
242 Des centaines et des centaines de Québécois francophones ont été maltraités durant les évènements d’Octobre 1970. Leurs droits civils ont été suspendus sous le coup d’une loi martiale imposée par le gouvernement fédéral, dont sa police, la GRC, s’était infiltrée dans le mouvement du FLQ et avait posé des actes illégaux en les faisant passer sur le dos des vrais membres du FLQ. Des Québécois et Québécoises ont été emprisonnés, battus et menacés de mort par des gardiens de prisons pendant plusieurs jours pour enfin être libérés sans accusation. Source : le film Les Ordres. (Da.R.)
243 « Nous n’aurions plus à quémander continuellement notre « butin », notre argent que nous avons remis à Ottawa par nos taxes et nos impôts. » (JDR)
244 Nous pourrions être la Suisse des Amériques. (J.M.L.)
245 Le français au Québec excellait avant la conquête de 1759. C’est la conquête qui réservait l’instruction et le commerce aux anglophones. C’est la conquête qui forçait l’utilisation de la langue anglaise au travail et du même coup, qui affaiblie notre langue française en créant en partie le joual. Seul un pays pour les Québécois et Québécoises donnera les ressources et la fierté de bien parler le français. (Da.R.)
246 Pierre Laporte, dans Le Devoir du 26 février 1948, rapporte les propos de René Chalout député du comté de Québec, à l’Assemblée Nationale. ”La politique d’immigration du Canada tend à noyer l’élément Canadien-français.” Le député fait brièvement l’historique des malheurs qu’a valu au Québec cette politique fédérale “antifrançaise” d’immigration qui ne s’est jamais démentie depuis Sir Wilfrid Laurier. (J.D.R.) Les Québécoises et Québécois n’auraient jamais dû faire confiance au peuple anglophone de Canada et ne doit certainement plus lui faire confiance s’ils ont à cœur leur survie. La souveraineté du Québec est le seul outil pour protéger les Québécois et Québécoises. (Da.R.)
247 Avec ses 7.4 millions d'habitants, le Québec serait un pays plus grand que le Danemark, la Suisse, la Norvège et la Finlande qui ne sont pas des pays pauvres. (J.M.L.)
248 La fédération canadienne n’a pas respecté les francophones tel que mentionné par l’historien et chanoine Lionel Groulx dans sa biographie écrite par G.-É. Giguère : « La fédération canadienne, qui repose d’ailleurs sur des arrangements boiteux, comporte deux tares principales : elle a démontré son inaptitude à protéger les droits des minorités françaises au Canada et elle a introduit un dangereux dualisme dans le sentiment national des Canadiens français… À notre petite patrie canadienne-française, le pacte fédératif superposa la patrie canadienne tout court. » (Da.R.)
249 On démontrerait au candidat à la chefferie du PLC, John Nunziata, qu'il errait en disant :"Les séparatistes québécois sont des traîtres et des racistes " et que Jean Charest était ridicule en réagissant ainsi : "Les séparatistes ne sont pas tous racistes, pas tous criminels". (J.M.L.)
250 Vouloir la souveraineté du Québec c’est aussi voir l’histoire de façon objective. En effet, l’historien et chanoine Lionel Groulx écrivait dans une biographie écrite par G.-É. Giguère : « Quand l’histoire objective ne ferait rien d’autre qu’enseigner aux Canadiens français à ne pas considérer nécessairement la conquête anglaise comme un bienfait providentiel; l’expulsion des Acadiens comme une entreprise de tourisme un peu bousculée; … à ne prendre le Rapport Durham pour des souhaits du jour de l’an ou pour le simple accès de bile d’un lord qui aurait trop bien dîné; l’Union des Canadas pour une accolade fraternelle; les lois scolaires des provinces anglaises, un règlement XVII, pour une chance unique d’apprendre l’anglais; quand, pour tout dire et pour faire trève à la boutade, l’histoire objective, école de vérité, n’apprendrait rien d’autre à nos compatriotes qu’à faire quelque distinction entre la justice et l’injustice, entre le respect du droit et le mépris du droit, à ne pas prendre nécessairement un coup de pied pour une politesse, à savoir en quel pays nous vivons et avec qui nous visons, et à régler là-dessus nos attitudes morales et politiques, … parce que la comme méthode pour faire la paix avec les Anglo-Canadiens … ce n’est pas de faire des Canadiens français un peuple de naïfs et d’esclaves, mais un peuple aux yeux ouverts et d’une échine aussi dure que l’échine anglaise. » (Da.R.)
251 Le Québec vivrait avec un surplus budgétaire de 2.5 milliards plutôt qu’avec un déficit. (J.M.L.)
252 « Le Québec pourrait fonctionner efficacement et être rentable pour chaque individu et toute la communauté québécoise à cause de toutes ces sommes d’argent économisées et dépensées selon nos besoins à nous. » (JDR)
253 « Le ministre fédéral des Travaux publics, Christian Paradis, tourne en dérision le projet du Bloc québécois d’interdire dès l’automne les phosphates des produits ménagers pour faire la lutte aux algues bleu-vert. » selon un article du Journal de Montréal du 28 juillet 2008 intitulé Le Bloc fait de la récupération politique. Ainsi, malgré une majorité de députés du Bloc Québécois au Québec, le gouvernement fédéral agit à l’encontre des intérêts du Québec. (Da.R.)
254 Le rapport Beaudoin-Dobbie, dont le seul objectif était d'étrangler le Québec, s'en irait dans le musée des horreurs. (J.M.L.)
255 La langue française, l’identité québécoise et un pays du Québec vont ensemble. Voici une citation d’Adrien sur Vigile.net, le 29 juillet 2008 : « Pour que cette langue française se porte bien dans notre coin de continent, il faut savoir d’où elle vient et pourquoi elle s’est implantée ici. Cette langue est porteuse de notre histoire et de notre culture. Elle fait partie de notre identité nationale comme Québécois. Pourquoi la parler si nous oublions de qui nous l’avons hérité ? Pourquoi la parler si nous oublions tous les combats faits par nos ancêtres pour la conserver ? » (Da.R.)
256 « Pour vivre selon les aspirations de la majorité des francophones du Québec, le pouvoir total devient incontournable comme d’ailleurs dans tout pays qui se veut normal. » (JDR)
257 Le Québec serait parmi les 20 pays les plus riches du monde. (J.M.L.)
258 Le gouvernement fédéral s’ingère encore dans « une compétence exclusive » de la province de Québec en voulant mettre sur pied commission pancanadienne des valeurs mobilières et ce malgré que « l’Assemblée nationale du Québec s’y est opposée unanimement. » selon un article de La Presse Canadienne du 30 juillet 2008 intitulé « Selon Jim Flaherty (ministre des finances canadien) un régulateur national des valeurs mobilières est inévitable. (Da.R.)
259 Le Québec n’aurait pas à revendiquer 100 millions d’Ottawa pour la construction de logements sociaux. (J.M.L.)
260 Qu’est-ce que le Québec fait dans un pays anglophone tel que le Canada? Neuf provinces sur dix et les trois territoires sont passées de francophones à anglophones au cours des 400 dernières années. Même la province du Nouveau-Brunswick où son système d’éducation français ne fonctionne pas. 98 % de ses étudiants ne deviennent jamais vraiment bilingues et sont même réticent à utiliser le français. « …studies have shown the present core French system is not working. He (Education Minister Kelly Lamrock) said 98 per cent of students who take it never become fully bilingual and are turned off from wanting to learn French at all.” The Gazette, 6 août 2008 N.B. backs off plan to end early French immersion. De plus, “La très grande majorité des immigrants allophones (au Nouveau-Brunswick) choisissent d’apprendre l’anglais. Les classes d’anglais sont d’ailleurs pleines cet été à l’Association multiculturelle du Grand Moncton. En revanche, les cours de français ont été annulés. » selon un article de Radio-Canada le 19 juillet 2008 intitulé Le français moins populaire chez les allophones (Da.R.)
261 Le Québec n’aurait pas à subir le clivage qui oppose nos deux nations. (J.M.L.)
262 « Toutes les constitutions qui ont régi le peuple Québécois au cours de l’histoire : (l’Acte de Québec (1774), l’Acte d’Union (1840), l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (1867), la Loi constitutionnelle de (1982) ont été conçues à l’extérieur. Ces lois ont été votées soit par Londres, soit par le gouvernement fédéral. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
263 On éviterait les frais et les troubles à devoir faire deux rapports d’impôts. (J.M.L.)
264 Ottawa n’a aucune affinité avec Québec : « Les choix qu’il (Jim Flaherty, ministre fédéral des finances) a faits ne reflètent pas les priorités du Québec. Nous nous serions attendus à ce que, dans ses choix, M. Flaherty soit conscient des difficultés particulières du Québec.» a dit la ministre provinciale des Finances Monique Jérôme-Forget. (Le Journal de Montréal, 27 février 2008) (Da.R.)
265 Ottawa cesserait de faire de l’argent avec le système de santé national au détriment des besoins des Québécois. (J.M.L.)
266 Pour immigrer au Québec, il faut d’abord prêter le serment suivant : « Je jure fidélité et sincère allégeance à Sa Majesté la Reine Élizabeth Deux, Reine du Canada, à ses héritiers et à ses successeurs et je jure d’observer fidèlement les lois du Canada et de remplir loyalement mes obligations de citoyen canadien », alors que sa majesté et ses prédécesseurs ont été la source principale du génocide culturelle perpétrée à l’endroit des francophones en Amérique. (Da.R.)
267 Le Québec n’aurait plus à réclamer constamment le statut de communauté francophone en Amérique. (J.M.L.)
268 On aurait le plaisir de vivre chez-nous. (J.M.L.)
269 « Selon une analyse de Frédéric Lacroix, les universités anglophones reçoivent presque 30% des fonds publics québécois et 40% des fonds fédéraux destinés aux universités québécoises, alors que les anglophones de langue maternelle ne représentent que 8,2% de la population du Québec » (Mouvement Montréal Français) (Da.R.)
270 Les Québécois n’auraient plus à subir la détérioration de nos droits collectifs. (J.M.L.)
271 Le Canada n’est pas un pays bilingue. Il y a le Québec qui est français et le reste du Canada, incluant le Nouveau-Brunswick, qui est anglais. Selon un article de La Presse Canadienne du 27 février 2008 « Un rapport sur les programmes d’enseignement du français langue seconde au Nouveau-Brunswick, rendu public ce mercredi, conclut que la seule province officiellement bilingue au pays échoue lamentablement à former des élèves bilingues. Malgré une multitude de programmes d’immersion et l’enseignement régulier du français, le rapport, rédigé par Patricia Lee et Jim Croll, conclut que seulement une fraction des diplômés néo-brunswickois sont bilingues.» (Da.R.)
272 Le Québec n’aurait plus à penser autrement que pour le Québec. (J.M.L.)
273 L’ancien maire de Montréal, Camillien Houde, a été incarcéré par la GRC dans un camp de concentration simplement parce qu’il demandait à la population de ne pas respecter l’enregistrement obligatoire dans l’armée alors que le gouvernement fédéral avait promit de ne pas imposer la conscription. (Le livre noir du Canada anglais, 2002) (Da.R.)
274 Les drapeaux du Canada flottent encore sur les Plaines d’Abraham, un Parc Canada, où des millions de touristes constatent chaque année que la capitulation des francophones perdure. (Da.R.)
275 Le Québec pourra exploiter son eau, sa principale richesse, comme l’Alberta le fait avec le pétrole, et au profit de l’ensemble des citoyens. (J.M.L.)
276 Nos femmes ont été violées par les soldats anglais en 1837. (Le Canada, un état colonial!, 2006) (Da.R.)
277 Les bourses du millénaire seraient une réalité. (J.M.L.)
278 Il est interdit de chanter en français au concours « Canadian Idol ». (Le Journal de Montréal, 9 mars 2008). (Da.R.)
279 Il y aurait plus d’argent mis sur la réalisation des programmes d’infrastructures que sur les négociations pour s’entendre sur ces projets. (J.M.L.)
280 Les employés de plusieurs terrains de stationnement dans le centre-ville de Montréal servent la clientèle en anglais seulement. (Da.R.)
281 On pourrait décorer notre maison comme propriétaire plutôt que locataire. (J.M.L.)
282 Un employé d’un dépanneur de Kirkland refuse de vendre des bonbons à un enfant en français, heureusement son père a pris la relève en anglais. (Da.R.)
283 La richesse qu’apporte la culture francophone en Amériques serait assurée. (J.M.L.)
284 Un bénévole dans un club de personnes âgées de Pierrefonds se fait dire de laisser sa place à un autre car il ne peut s’exprimer en anglais. (Da.R.)
285 « Le produit intérieur brut du Québec équivaut à 144,2 milliards $, soit à celui de l’Autriche. » (JDR)
286 Le Québec n’aurait plus à souffrir de l’intransigeance d’Ottawa qui, suite à son erreur, réclame subito presto le remboursement de 479 millions versés en trop. (J.M.L.)
287 Un dentiste de Ville St-Laurent refuse de servir un client car il s’est plaint de la musique d’ambiance qui constitue un poste de radio anglais où l’on n’entend jamais jouer de chanson française. (Da.R.)
288 On pourrait rire de l’entraîneur de l’équipe canadienne de natation qui déclare son amour du Québec en disant : «I love Québec, I love Montreal smoked meat, I love poutine.» (J.M.L.)
289 « Au conseil d’administration de l’épicier Métro, les réunions se déroulent maintenant en anglais… le conseil compte un nouveau membre à qui la langue de Molière est peu familière… et 13 autres membres, tous francophones. » (Les affaires, 28 mars 2008) (Da.R.)
290 On oublierait les raisons qui font que la population du Canada était à 100% francophone en 1760, à 45% en 1867, à 22% aujourd’hui et à combien dans 20 ans? (J.M.L.)
291 Selon une étude publiée dans le The Gazette du 8 août 2007, les anglophones unilingues reçoivent un revenu annuel plus élevé que les francophones unilingues. De plus, les allophones parlant l’anglais gagnent aussi un revenu annuel plus élevé que ceux des allophones parlant le français. Cela démontre l’injustice que doivent endurer les francophones tant que le Québec restera dans un Canada à majorité anglais. (Da.R.)
292 On donnerait raison à Robert Bourassa qui disait :"Le Canada anglais doit comprendre de façon très clair que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est aujourd'hui et pour toujours une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement". (J.M.L.)
293 Dans l’Ouest de l’Île de Montréal, ils existent trois cinémas. Tous les films à l’affiche sont en anglais. L’absence de films en français contribue à l’anglicisation des francophones vivant dans cette région du Québec et est complètement inacceptable. Un Québec souverain mettrait fin à cette injustice. (Da.R.)
294 Le français aurait sa place dans la capitale de notre pays, contrairement à la situation actuelle avec Ottawa et l’Ontario, qui sont unilingues anglais. (J.M.L.)
295 L’on refuse de nous servir en français dans les commerces de l’Ouest de l’Île de Montréal sous prétexte que la Loi sur les langues officielles du Canada a la primauté sur la Charte de la langue française du Québec. Fréquemment, les employés vont répondre en anglais et poursuivre la conversation en anglais avec les clients qui se sont adressés en français. On leur demande s’ils pouvaient nous servir en français et l’on nous dit : « Au Canada, on a le choix de parler l’anglais ou le français ». Dans un Québec souverain, le français deviendra vraiment la langue commune. (Da.R.)
296 On pourrait rire plutôt que pleurer le fait que Robert Bourassa s'est écrasé devant la présentation de l'entente de Charlottetown. (J.M.L.)
297 Un ami, qui est un bénévole dans un club d’ainés d’une ville de l’Ouest de Montréal, me disait récemment en 2007, que « Nous les francophones, nous nous faisons écraser ». Je lui demandai pourquoi. Il me dit, que l’autre jour, alors qu’il prenait la parole devant un comité du club d’ainée en question en s’adressant en anglais. On lui demanda s’il pouvait parler en anglais. Il répondit qu’il se sent plus à l’aise en français. On lui déclara, si tu ne peux parler en anglais, laisse donc ta place à quelqu’un d’autre. Ce témoignage démontre le manque de respect que l’on a envers les francophones dans leur propre province. Cette injustice ne se produirait pas dans un Québec souverain. (Da.R.)
298 Le pouvoir ne serait pas en train de nous échapper en faveur d’une centralisation à Ottawa, parce qu’il n’y a pas de pouvoir sans langue, et que la langue du Canada est l’anglais. (J.M.L.)
299 La Presse du 23 décembre 1995 nous présente les résultats d’une étude publiée par le docteur Neil Longley, économiste au Collège universitaire Augustana de Camrose , en Albera : A- Les hockeyeurs canadiens-français évoluant au sein d’équipes canadiennes non québécoises sont largement sous-payés. B- On retrouve la cause de cette discrimination dans les conflits historiques entre les Canadiens-français et les Canadiens-anglais. C- Les amateurs et la presse sportive du Canada anglais préfèrent que leurs équipes n’embauchent pas de Canadiens-français. D) Cette étude a porté sur 250 joueurs évoluant dans la LNH au cours de la saison 1989-90.(J.D.R.) Des hockeyeurs d’un Québec souverain n’aurait plus a supporter ce genre de traitement. (Da.R.)
300 On pourrait se vanter fièrement d’être la quinzième puissance économique au monde. (J.M.L.)


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Les C.I.N.Q (Citoyens pour l'Indépendance Nationale du Québec) sont une coalition populaire de gens, de toutes origines, voulant l'indépendance de ce beau pays qu'est le Québec!


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Journal Le Québécois Fondé en 2001, LE QUÉBÉCOIS est le seul journal animé par une ligne éditoriale indépendantiste au Québec depuis les années 1970. LE QUÉBÉCOIS se veut un outil destiné à donner enfin la parole à ceux qui feront bientôt en sorte que notre rêve devienne réalité, ce rêve de l’avènement du pays du Québec.


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Le Mouvement Montréal Français est un regroupement de citoyens qui lançent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française.
Le Mouvement de Libération Nationale du Québec
est une organisation de combat voué à la libération nationale du peuple québécois, c'est-à-dire déterminé à combattre jusqu'au bout pour l'indépendance du Québec.

Le MNLQ se définit comme une coalition regroupant des citoyens de toutes les classes sociales et venant de différents horizons politiques, de la droite à l'extrême-gauche, prêts à combattre l'impérialisme canadien et ses alliés en territoire québécois afin de libérer le peuple québécois de la domination canadienne;
Le Mouvement national des Québécois fait la promotion de la souveraineté,
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La Fondation Octobre 70 s'est donné pour mission d'élever un monument à la mémoire des victimes de la répression d'Octobre 1970.

Le Parti Indépendantiste entend proposer aux Québécois le choix électoral de l’Indépendance. Une fois élu à la majorité des sièges selon nos règles démocratiques, le PI gouvernera en fonction des priorités de la Nation québécoise. La première de ces priorités nationales consiste en la réalisation de l’Indépendance du Québec.

Le Parti Québécois a été fondé il y a 40 ans par René Lévesque dans le but de faire la souveraineté du Québec.

Sur le siteLes Patriotes vous trouverez tout sur cette période de notre histoire.

Sur Québec Libre! vous trouverez plusieurs articles sur la souveraineté.

Québec Radio est un organisme de radiodiffusion virtuelle voué à la promotion de la souveraineté du Québec. Ne manquez pas les samedis soirs l'émission Parlons politique de Patrick Bourgeois et Fredéric DeRoy

Le Rassemblement pour l'Indépendance du Québec est un regroupement de citoyens et citoyennes du Québec, toutes origines confondues, qui ont en commun le désir que le Québec devienne un pays à part entière, membre des Nations-unies.

Le Rassemblement pour un Pays Souverain se veut un mouvement rassembleur afin que nous, Québécois et Québécoises de toute allégeance, réalisions enfin notre rêve : bâtir le pays du Québec.

Le Réseau de Résistance du Québécois entend redonner le goût aux indépendantistes de lutter pour le pays. Si le PQ ne les stimule plus, qu’ils se battent ailleurs, mais qu’ils combattent coûte que coûte. C’est dans ce but que le RRQ a vu le jour. C’est pour redonner une influence réelle aux indépendantistes les plus travaillants et les plus motivés que l’organisation du Québécois s'est doté d’un volet « militant ». À partir de cet instant, le PQ ne pourra plus faire comme si la base militante n’existait pas.
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
Instigateur de notre fête nationale dès 1833, le patriote Ludger Duvernay est aussi celui qui a fondé la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1834.
Une société d'avant-garde qui, pendant près de deux siècles, s'est acquis respect et admiration pour ses luttes constantes pour le maintien et l'épanouissement de la vie française en Amérique. Une société qui participe à l'évolution politique du Québec par ses actions, ses études, ses interventions et ses campagnes d'information. Une société dont l'histoire est liée à la lutte pour la protection et la promotion de la souveraineté du peuple québécois

Québec 101 est le site du Groupe de travail et de recherche sur l'Internet du Québec. C'est une société à but non lucratif qui a pour mission principale de définir une stratégie globale de communication basée sur les outils offerts sur l'Internet et de créer de nouveaux outils de communication multimédias destinés aux individus ou groupes qui militent en faveur de l'indépendance du Québec.