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Liens
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Raisons 2001 à 2100
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2001
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« Le registre national des armes à feu apparaît de plus en plus menacé alors que les conservateurs, appuyés de quelques libéraux et néo-démocrates, ont voté en faveur d’un projet de loi visant à supprimer l’obligation d’y enregistrer les armes de chasse. (…) Les députés du Bloc québécois s’y sont unanimement opposés, contrairement aux députés conservateurs, qui ont tous adopté la position inverse, y compris ceux du Québec. » Le projet de loi pour abolir le registre passe une étape, La Presse Canadienne, 4 novembre 2009 (Da.R.)
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2002
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« Dans l’Outaouais, la ville de Gatineau se bilinguise au galop. Le français se porte très mal aussi ailleurs dans la région de Montréal. Entre 2001 et 2006, le français, langue d’usage au foyer, a reculé au profit de l’anglais au même degré dans la couronne métropolitaine de Montréal que dans l’île. » Charles Castonguay, L’Aut’Journal, 10 novembre 2009 (Da.R.)
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2003
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« Des données inédites obtenues hier indiquent que, dans la métropole, la langue officielle du Québec entre en concurrence avec l’anglais dans 57 % des garderies privées et 24 % des Centres de la petite enfance (CPE). (…) Comparativement à 2003, dernière fois où de telles informations ont été colligées, on observe que la place du français tend à se dégrader à Montréal. » Des services de garde multilingues, Le Journal de Montréal, 21 novembre 2009 (Da.R.)
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2004
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« L’université McGill projette de fonder une faculté satellite de médecine à Gatineau qui prendra, dans un premier temps, la forme d’un centre de formation voué à l’internat d’étudiants en médecine. (…) Outre l’Outaouais, le RUIS McGill dessert le centre et l’ouest de l’île de Montréal, l’ouest de la Montérégie, l’Abitibi-Témiscamingue, les territoires cris, la Baie-James et le Nunavik, soit 23 % de la population québécoise (soit 63 % du territoire du Québec), dont une bonne partie de francophone. (…) Impératif français s’oppose à ce que la nouvelle faculté de médecine relève du RUIS de McGill. Ce mouvement de défense de la langue française souhaite que l’UQO (Université du Québec Outaouais) crée de toutes pièces sa propre faculté. Impératif français note que le McGill University Health Center, de Montréal, a fait l’objet de plusieurs plaintes relativement au piètre usage du français par le personnel soignant. » Médecine – McGill veut établir une faculté satellite à Gatineau, Le Devoir.com, 21 novembre 2009 (Da.R.)
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2005
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Lors du rapatriement unilatéral de la Constitution canadienne en 1982, processus que le Québec n’a jamais ratifié, il y a eu violation du droit à l’autodétermination interne du peuple québécois, c’est-à-dire violation du droit à la démocratie et à la protection de son identité, notamment sur la question des droits linguistique dans l’éducation, où la Constitution canadienne impose le bilinguisme, justifiant le droit à l’indépendance, puisqu’il s’agirait d’une violation sérieuse et continue. « On peut soutenir que la réduction des pouvoirs de l’Assemblée nationale du Québec, malgré l’opposition de celle-ci, en matière de droits linguistiques dans le domaine de l’éducation lors de la réforme constitutionnelle de 1982, constitue une atteinte au droit à l’autodétermination interne du peuple québécois. L’identité culturelle et la représentation démocratique du peuple québécois étaient alors en cause. Une atteinte au droit à l’autodétermination interne d’un peuple peut affaiblir, aux yeux de ce peuple, la légitimité d’un ordre juridique et de l’État qui l’a produit. » André Binette, Le droit des peuples à l’autodétermination en contexte canadien (P.C.)
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2006
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« Avec l’échec des réparations constitutionnelles des années 90 et la loi C-20 quelques années plus tard, nous avons assisté à la consolidation d’un nouvel ordre constitutionnel tirant définitivement un trait sur la réforme du fédéralisme selon la vision québécoise du Canada. » Mathieu Bock-Côté, La métamorphose de la question nationale, Cyberpresse.ca, 1 décembre 2009 (Da.R.)
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2007
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« Au fil des 40 dernières années, « un virus anti-francophone » s’est attaqué aux équipes de la LNH selon Bob Sirois, auteur du livre Le Québec mis en échec, qui dénonce la discrimination dont seraient victimes les joueurs québécois. (…) toutes les excuses sont bonnes pour ne pas repêcher un frog. (…) À talent égal, on choisit un Canadien anglais ou un Américain. » Talent égal, traitement inégal, Canoë, 19 octobre 2009 (Da.R.)
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2008
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« Notre capacité de parler en notre propre nom dans les forums internationaux passera de presque 0 % à 100 %. » Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (R.B.)
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2009
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« En matière d’intérêts stratégique pour reprendre, comme seul exemple, un Québec souverain sera en mesure d’adopter une politique nationale de réduction de dépendance au pétrole qui permettra de faire du Québec un état le plus propre et un des plus prospères d’Amérique. » Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (R.B.)
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2010
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« Pour la question nationale, un Québec souverain pourrait établir, sans aucune ambiguïté, une citoyenneté conforme à ce que nous sommes et à ce que nous voulons être. Ce pays là sera francophone.» Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois (R.B.)
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2011
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« Les francophones sont maintenant minoritaires à Montréal, où le français y régresse de manière spectaculaire, les banlieues s’anglicisent plus rapidement que la métropole au niveau de la langue maternelle, le nombre de nouveaux locuteurs anglophones dans ces mêmes banlieues explose et l’indice de vitalité linguistique démontre un profond déséquilibre des forces des deux langues. Hier c’était Montréal, aujourd’hui ce sont les banlieues, et demain ce seront les régions. » Louis Préfontaine, Quelle paix linguistique?, 27 novembre 2009 (Da.R.)
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2012
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« Un bureau fédéral sur quatre, désignés comme bilingue, n’offrent pas de service en français… » Traduit de New push urged for bilingualism, some minority francophone communities denied services in French, report says, 26 novembre 2009 (Da.R.)
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2013
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“L’anglicisation subliminale des petits Québécois par l’utilisation de titres anglais dans les émissions de télévision pour enfants.” Francine Allard, What do you say?, Vigile, 24 novembre 2009 (Da.R.)
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2014
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À Laval en banlieue de Montréal, plusieurs écoles anglaises voient le jour selon l’article suivant : English schools musrooming in Laval – Migration of young families expected to add 3,000 students within 10 years, The Gazette, 25 novembre 2009 (Da.R.)
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2015
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“La perspective qu’énergie NB passe sous le contrôle des Québécois suscite un sentiment anti-Québec au Nouveau-Brunswick. » Vente d’énergie NB – Levée de boucliers et sentiment anti-Québec, LCN, 24 novembre 2009 (Da.R.)
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2016
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« Au nom d’une Constitution que le Québec n’a jamais signée, des juges nommés par une autre nation veulent nous empêcher de défendre ce qu’il y a de plus précieux pour la nation québécoise. La Cour suprême du Canada nous dit que notre manière de défendre le français au Québec ne lui convient pas. Eh bien, au Québec, c’est la Constitution canadienne qui ne nous convient pas! », a lancé Mme Marois, en déclenchant un tonnerre d’applaudissements. » Le PQ sera plus ferme, Je Journal du Québec, 23 novembre 2009 (Da.R.)
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2017
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« Une nouvelle étude économique classe le Québec au dernier rang des provinces canadienne en terme de niveau de vie. » Niveau de vie : le Québec dernier au Canada, Canoë, 4 décembre 2009 (Da.R.)
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2018
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Dans un article du Journal de Montréal du 3 décembre 2009 intitulé La guerre contre l’anglais, M. Richard Martineau réponds à l’avocat Julius Grey : « Quoi? Il y a bataille contre l’anglais? Au Québec? Dites-moi où elle fait rage, maître Grey, car moi, tout ce que je vois, c’est le contraire, c’est-à-dire une lente et pénible érosion du français à Montréal. » Et il poursuit par une série d’exemple de commerce où il est impossible de se faire servir en français. (Da.R.)
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2019
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« Du côté des revenus, un anglophone du Québec continue de bénéficier d’un revenu total plus élevé que celui d’un francophone; l’écart était encore de 10% en 1980, mais il a continué de se réduire pour se situer autour de 6% ou 7%. D’après une étude de Médiavision effectuée au printemps 2001, le revenu familial moyen des anglophones serait de 53 146 $CAN, contre 46 457 $CAN pour les francophones. (…) Dans l’échelle des revenus, ce sont les francophones bilingues qui ont les plus hauts salaires, mais ils sont immédiatement suivis par les anglophones bilingues, puis des anglophones unilingues et enfin par les francophones unilingues. Pour ce qui est de la scolarité, les Anglo-Québécois sont également plus instruis : deux fois plus d’anglophones (34,4 %) accèdent à l’université que de francophones (18,3 %). » www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdrtlng.htm (Da.R.)
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2020
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« La première stratégie de la communauté anglophone a été de combattre la Charte de la langue française avec l’appui de la majorité anglaise du pays (Canada). C’est ainsi que toutes les dispositions majeures de la loi (101) ont été invalidées par les tribunaux, particulièrement par la Cour suprême du Canada. Cette stratégie de la confrontation a neutralisé quelque peu la majorité francophone en cassant les articles importants (législature, justice, affichage, etc.) de la législation québécoise. La deuxième stratégie consiste à culpabiliser les francophones et à présenter les anglophones comme des victimes. (…) La troisième stratégie s’est également révélé fort utile : rechercher l’appui de l’opinion publique anglo-saxonne hors du Québec, avec comme voie de conséquence le dénigrement du Québec. www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdrtlng.htm (Da.R.)
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2021
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« Un autre problème majeur réside néanmoins dans les droits constitutionnels du Québec. Malheureusement, en cette matière, le Québec ne pourra plus jamais faire modifier la Constitution canadienne afin d’en constituer une partie prenante. Au Canada, la loi fondamentale du pays n’est pas le résultat d’une entente entre deux communautés linguistiques, mais une constitution impliquant le Québec et imposée par la majorité anglophones. Ce contentieux, jamais résolu, risque fort de compromettre un jour la légitimité du Canada face à une minorité – le Québec – économiquement riche mais démocratiquement pénalisée. www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdrtlng.htm (Da.R.)
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2022
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« Au plan strictement stratégique, l’un des problèmes fondamentaux de la politique linguistique du Québec, c’est que celui-ci ne peut demeurer le maître d’œuvre de ses législations linguistiques qui, au surplus, sont incompatibles avec celles du gouvernement canadien. Le Québec soit composer avec une force politique qui lui est supérieure – le gouvernement fédéral – et qui dispose de moyens plus puissants : le recours à la Constitution canadienne, la nomination des juges à la Cour suprême, la complicité des neuf premiers ministres provinciaux anglophones, l’appui de l’électorat majoritaire anglo-canadien, la menace de la « punition économique », etc. L’expérience montre que le Canada anglais peut même modifier la Constitution canadienne sans l’accord du Québec de façon à casser rétroactivement la législation québécoise afin de protéger l’anglais et d’assurer ainsi sa présence dans cette province francophones. » www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdrtlng.htm (Da.R.)
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2023
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La doctrine de Gaston Miron en trois points citée par Jean Marcel dans son livre intitulé Le Joual de troie, : « 1. Toute considération sur l’état linguistique du Québec qui ferait abstraction des conditions proprement politiques d’exercice de la langue doit être tenue comme nulle et non avenue, sinon comme une fumisterie. 2. Notre langue, dans son exercice quotidien, est le reflet de notre asservissement social, politique et économique non moins quotidien. 3. En conséquence de quoi, toute tentative de renverser l’ordre existant des choses et de transformer notre aliénation collective en libération collective doit faire apparaître la transmutation de notre expression linguistique comme un processus particulièrement révolutionnaire. » (Da.R.)
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2024
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La seule version officielle de la loi fondamentale du Canada, la Constitution, est uniquement en anglais. (J.L.D.)
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2025
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Il n’est pas normal que les publications de nos scientifiques soient écrites en anglais, comme le dénonce la Ligue internationale des scientifiques pour l’usage de la langue française (LISULF). (Da.R.)
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2026
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« Aujourd’hui pour les peuples, la seule façon de pouvoir protéger par exemple leur culture ou leur langue, c’est de choisir une nouvelle forme étatique, c’est-à-dire de devenir un peuple indépendant. » Jean-Luc Deveaux, Théorie et pratique de la souveraineté du peuple québécois, 11 octobre 2009 (Da.R.)
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2027
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« Lorsqu’il y a deux peuples distincts dans un état, démographiquement il y a toujours un des deux peuples qui veut imposer sa conception de la vie et sa conception de l’histoire. L’autre peuple, qui est minoritaire au niveau démographique, n’aime pas cela. C’est la situation que nous vivons » (les Québécois et Québécoises). Jean-Luc Deveaux, Théorie et pratique de la souveraineté du peuple québécois, 11 octobre 2009 (Da.R.)
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2028
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« La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Telle est la question, alors pourquoi en sommes-nous là? » Jean-Paul Gilson, Liberté, 11 octobre 2009 (Da.R.)
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2029
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« Si le poisson pourrit par la tête, une nation, quant à elle, se perd en abandonnant sa langue. Mais cette liquidation linguistique, en France et aussi en Europe, n’est pas spontanée. Elle est voulue, programmée et souhaitée par une classe dirigeante qui ne se considère plus comme porteuse des espérances du peuple, mais comme les bénéficiaires d’une idéologie mercantile. La cible première est la jeunesse, on vend l’anglais comme une friandise sucrée, sans modération, sans avertissement. » Marc Favre d’Échallens, www.marianne2.fr Revue Ensemble d’Impératif Français, Hiver 2010 (Da.R.)
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2030
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« Il y a eu 1755, la déportation des Acadiens. Puis 1759, la conquête militaire anglaise. Puis 1840, l’Acte d’Union de force du Bas et du Haut-Canada. Puis 1867, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique noyant le Québec dans quatre, puis treize législatures. Puis 1982, nouvelle constitution canadienne, jamais signée par le Québec, réduisant les pouvoirs de la seule Assemblées nationale contrôlée par le peuple français d’Amérique du Nord. » Gérald Larose, L’ADN du Canada, Revue Ensemble d’Impératif Français, Hiver 2010 (Da.R.)
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2031
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« Depuis ses origines lointaines, le Canada est fidèle. Ce qu’il n’a pas totalement réussi avec les armes, il a tenté de le compléter avec le pouvoir colonial. Ce qu’il n’a pas totalement réussi avec le pouvoir colonial, il a tenté de le compéter avec une structure fédérale. Ce qu’il n’a pas totalement réussi avec la structure fédérale, il tente aujourd’hui de le compléter avec le pouvoir juridique. Après l’éradication, l’assimilation puis la marginalisation, aujourd’hui la folklorisation. Les types de pouvoir n’interfèrent point. La disparition sociopolitique du français en terre d’Amérique fait partie de l’ADN du Canada. C’est son acte fondateur, son fils conducteur et aujourd’hui son mur de Berlin. » Gérald Larose, L’ADN du Canada, Revue Ensemble d’Impératif Français, Hiver 2010 (Da.R.)
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2032
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« Le Québec ne constitue pas une exception sur cette planète : tous les peuples minoritaires qui sont devenus bilingues sont disparus. Ce qui fut une forte minorité francophone ontarienne est devenue une chiure de goéland qu’on enlève avec l’essuie-glace d’un bilinguisme de façade et le liquide antigel du culte du multiculturalisme. » Louis Préfontaine, Le français pour l’avenir -De la viande morte à la langue morte, 7 décembre 2009 (Da.R.)
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2033
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« … le français est aussi gravement menacé chez nous (en France) qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l’est moins par l’air du temps, contre lequel il pourrait se défendre seul, que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprises française avec l’appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d’abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu’ « il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands sous l’Occupation », le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues. L’heure est donc venue d’appeler tous les citoyens à la résistance linguistique. (…) Voyez aussi les travaux de la recherche scientifique français : des siècles après l’acte révolutionnaire de Descartes publiant en français le Discours de la méthode, ils sont devenus inaccessibles au citoyen ne maîtrisant que le français ou maîtrisant d’autres langues que l’anglo-américain. » Appel des associations de défense et de promotion de la langue française (Da.R.)
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2034
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« Pour pouvoir négocier d’égal à égal avec les autres nations, avec les autres peuples de la planète. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2035
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« Pour que la nation québécoise puisse décider d’elle-même. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2036
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« Pour protéger la culture distincte du Québec de l’ensemble de l’Amérique du Nord. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2037
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« Parce que le rayonnement de notre culture dans le monde demande des outils et des ressources que seul un pays possède. Pour parler avec toute la planète, il faut donc être souverain. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2038
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« Pour accueillir les nouveaux venus, sans l’intrusion d’un autre peuple dans nos manières inclusives de faire, le Québec doit posséder les ressources d’un pays. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2039
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« Pour rejoindre notre confrère francophone en Amérique, Haïti, et pouvoir travailler au développement de la langue de Molière dans cette partie du monde, le Québec doit être souverain.» Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2040
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« Pour protéger les acquis du français au Québec, sans entrave d’une autre nation. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2041
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« Pour bâtir une société ouverte, avec notre projet, notre idéal commun, sans distinction aucune, nous devons être indépendant des autres nations. Le Québec doit être un pays. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2042
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« Pour prendre des décisions dans l’intérêt du Québec seulement, dont les préoccupations environnementales et de la jeunesse, sans rendre de compte à d’autres. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2043
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« Pour rapprocher le pouvoir décisionnel des citoyennes et citoyens, pour concrétiser la démocratie québécoise.» Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2044
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« Pour que seuls les besoins, les demandes et les idéaux du Québec influent sur l’allocation, la distribution et la régulation des deniers publiques. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2045
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« Pour avoir le choix d’investir dans les sphères que le Québec choisira. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2046
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« Pour des politiques gouvernementales cohérentes, intégrées et efficientes. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2047
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« Pour protéger et promouvoir la diversité culturelle, en particulier chez nous avec les nations autochtones. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2048
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« Pour soutenir les cultures nationales. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2049
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« Pour avoir une voix dans les réunions internationales, à l’ONU, à l’UNESCO, à l’OTAN… » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2050
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« Pour avoir un pouvoir de négociation avec les autres pays. » Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (Da.R.)
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2051
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« Dans un rapport dissident, les bloquistes membres du comité dénoncent l’Association olympique canadienne comme étant en grande partie responsable de la discrimination dont sont l’objet les francophones : l’unilinguisme de l’Association olympique canadienne a un effet pervers sur l’univers du sport au Canada. En effet, c’est l’Association olympique qui reconnaît les fédérations nationales qui sont représentées aux Olympiques. Elle a également un droit de regard, voire un droit de veto, sur le choix des entraîneurs et elle finance les fédérations nationales. » Rapport dissident du Bloc québécois, dans le sport au Canada, décembre 1998, Le Livre noir du Canada anglais 3, Normand Lester (Da.R.)
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2052
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Parce que le débat sur les accommodements raisonnables ne se résoudra jamais si le Québec ne devient pas un pays. En effet, « Pour Caroline Fourest (auteure), le débat sur les accommodements qui secoue le Québec confronte une vision anglo-saxonne et fédéraliste multiculturaliste à une vision francophone souverainiste intégratrice. » Une Française à la défense d’Hérouxville, Le Journal de Montréal, 12 décembre 2009 (Da.R.)
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2053
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« Tous les pays signataires de Kyoto définissent leurs objectifs par rapport aux émissions (de gaz à effet de serre GES) de 1990. Le Canada se sert de 2006 comme point de référence. (…) Mais cette approche pénalise le Québec, parce qu’on ne tient pas compte des efforts de la province avant 2006, et parce que les réductions de GES additionnelles seront plus difficiles à réaliser que dans une province qui n’a rien fait. (…) Les enjeux sont considérables. Les positions respectives semblent irréconciliables. Tous les éléments sont donc réunis pour une crise capable d’ébranler la fédération canadienne. » Le Québec et Copenhague, La Presse, 11 décembre 2009 (Da.R.)
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2054
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« Quarante ans après l’adoption de la Loi canadienne sur les langues officielles, la situation du français au Canada s’est globalement dégradée. À l’extérieur du Québec, le français en tant que langue parlée à la maison est passé de 4,4 % en 1971 à 2,5 % en 2006. Au Québec, après une amélioration dans les années 80 due à la Loi 101, la situation du français est maintenant en déclin. Le français parlé à la maison est passé de 82,7 % en 1986 à 81,4 % en 2006. Et dans la région névralgique de l’Île de Montréal, de 61,8 % à 54,2 %. » Jean-Paul Perreault, Le Canada se défrancise, 15 septembre 2009 (Da.R.)
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2055
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« Cela nous ramène au sens original de la fédération. Nous (les provinces) ne sommes pas des gouvernements subalternes. Nous sommes des États fédérés. » Jean Charest, Comment Jean Charest a conquis l’Europe, L’actualité, 1er novembre 2009 (Da.R.)
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2056
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« L’appareil gouvernemental fait fi de la volonté de la ministre responsable de la Chartes de la langue français, Christine St-Pierre, et continue de communiquer en anglais avec les nouveaux arrivants leur vie durant, même si la francisation des immigrants demeure un objectif du gouvernement du Québec. » L’anglais langue première, Le Devoir, 11 décembre 2009 (Da.R.)
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2057
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« Les faits démontrent que l’Université de Montréal connaît une anglicisation beaucoup plus importante que les autres universités francophones du Québec. Pourtant, elle, qui se targue d’être l’une des plus grandes universités de recherche francophone, ne devrait-elle pas être un modèle pour la promotion du français dans une société qui a choisi comme langue commune, le français? » Travailler en français, Bulletin de la fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Automne 2009 (Da.R.)
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2058
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« Le Québec n’a pas sa place dans le Canada parce que les fédéralistes ont jeté la serviette, comme en témoigne leur absence d’ouverture et de proposition au cours des vingt dernières années. L’effet conjugué du Canadian nation building et de la baisse démographique du Québec nous affaiblit continuellement dans le cadre canadien, et cela freine les Québécoises et les Québécois dans la manifestation de leurs valeurs, de leurs intérêts et de leurs priorités. » Gilles Duceppe, Chef du Bloc Québécois, Le Tour du Bloc, 9 décembre 2009 (Da.R.)
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2059
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« Aux dires des producteurs français (de films), entre la SODEC (du Québec) et Téléfilms Canada, il ya a un mur de réglementation. Comme l’a si bien fait remarquer la productrice Denise Robert, « c’est devenu un territoire de règlements tout à fait paralysants ». (…) Et il fallait voir sur le panel les fonctionnaires de Téléfilm Canada côtoyer ceux de la SODEC… On avait l’impression d’avoir sous nos yeux deux grandes solitudes. Le producteur, lui, doit faire face à cela, avec en prime d’autres règlements de Patrimoine Canada. Décourageant! » Cinéma québécois : Trop de paperasse, Le Journal de Montréal, 13 décembre 2009 (Da.R.)
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2060
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« Un petit mot, en terminant, sur le français… Comme vous le savez, un nouvel hôtel a ouvert ses portes à l’aéroport Montréal-Trudeau : Le Marriott, qui est directement relié à l’aéroport. Afin de montrer aux nouveaux arrivants que le Canda est un pays bilingue, le site Internet de l’hôtel est disponible en deux langues : anglais et… espagnol. Pas un maudit mot en français. « L’érosion du français à Montréal est une vue de l’esprit… » Bien Tiens. » Richard Martineau, Le Journal de Montréal, 17 décembre 2009 (Da.R.)
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2061
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« Le député de l’Assomption, Scott McKay tient aussi à rappeler les limites que le Québec peut jouer au sein du Canada. « M. Charest ne doit pas tenter de convaincre les Québécois que nous n’avons pas besoin d’être souverains pour jouer un rôle déterminant au sein du Canada. Nous savons que c’est faux, car le Québec ne sera pas représenté là où ça compte, c’est-à-dire à la table de négociations. Si nous formions un pays, le Québec aurait beaucoup plus de poids. M. Charest coprésidera le Sommet des leaders. C’est intéressant, mais ce n’est pas un rôle majeur. C’est marginal », juge le député péquiste. » Le Québec ne jouera pas un grand rôle à Copenhague – Scott McKay, Hebdo Rive Nord.com, 8 décembre 2009 (Da.R.)
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2062
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À la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, le Canada parle sans la voix du Québec. On a beau être dans un système fédéral de gouvernement, mais « M. Prentice (ministre fédéral de l’Environnement) aurait alors fait savoir qu’il en avait assez des critiques du Québec. » Charest baisse le ton à Copenhague, Argent, 17 décembre 2009 (Da.R.)
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2063
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« Robin Philpot (…) écrivait ceci en 2006 dans un article du Devoir, L’heure du choix entre la souveraineté du Québec ou le déclin de Montréal : « Dans The Question of Separatism – Quebec and the struggle over sovereignty association, Mme Jane Jacobs affirme que la prospérité et l’essor de Montréal passent nécessairement par la souveraineté du Québec. Sans cette souveraineté politique, Montréal perdrait son rôle de métropole et serait appelé à devenir un satellite de Toronto, son économie étant inféodée à celle d’une métropole canadienne. Tout le Québec en serait perdant. Montréal jouerait le même rôle par rapport à Toronto que Lyon pour Paris, Glasgow pour Londres, Melbourne pour Sydney, bref, une ville qui reçoit la portion congrue que veut bien lui accorder la grande ville métropolitaine. » Sylvain Racine, Jane Jacobs et l’indépendance du Québec, Tribune libre de Vigile, 26 décembre 2009 (Da.R.)
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2064
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« À Montréal, la plupart des communications de l’Église catholique sont maintenant bilingues, ce qui inquiète plusieurs prêtres qui ont récemment écrit au cardinal Turcotte pour lui demander de freiner l’expansion de l’anglais dans le diocèse. Selon plusieurs prêtres, ce laxisme en matière de langue contribue clairement à l’anglicisation des immigrants, souvent très croyants, qui fréquentent l’Église dès leur arrivée au Québec. (…) Pourtant, seulement 37 paroisses du diocèse, sur 220, sont anglophones. Selon Statistique Canada, à peine 8 % des catholiques de la grande région de Montréal sont anglophones, la vaste majorité étant soit protestante ou anglicane. (…) La langue officielle au Québec, c’est la langue française. Elle est la langue commune de tous les Québécois. L’Église, comme institution publique, n’a-t-elle pas à s’inscrire tout naturellement dans cette voie? Une pratique systématique du bilinguisme est discriminatoire à long terme pour la population francophone. (…) Les stratégies autour du multiculturalisme tendent à vouloir marginaliser le français en traitant ce dernier comme une simple langue régionale. La base du multiculturalisme, c’est l’anglais comme seule langue de référence. Cette tendance ignore manifestement l’histoire et les luttes du Québec depuis l’Acte de Québec, en 1774. (…) Est-ce que notre Église, ici à Montréal, va vouloir travailler à l’intégration des membres des différentes communautés culturelles? Nous ne croyons pas qu’en laissant le bilinguisme grandir nous allons travailler à unir les gens et les communautés. » Des prêtres inquiets du bilinguisme de l’Église, Le Devoir.com, 22 décembre 2009 (Da.R.)
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« Nous avons acquis, depuis les débuts de la Révolution tranquille, la conviction profonde que la seule solution s’avère l’avènement d’un pays français d’Amérique, un pays qui donnerait aux Québécois la noble fierté qui doit faire partie de leur nature même, un pays qui placerait le Québec en position de force pour dire aux autres gouvernements anglais de traiter leur minorité de langue officielle aussi bien que l’est au Québec la minorité la mieux traitée au monde. Yves Saint-Denis, Chronique de l’Ontarie, RPS Québec (Da.R.)
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« Nous sommes un peuple parce que nous sommes une sociétés différenciée par la langue, la mentalité et l’histoire. Nous sommes une nation parce que nous avons réalisé une osmose et des symbioses territoriales successives et continues au cours des derniers 400 ans. Non, nous n’avons pas volé le territoire de personne d’autre parce que notre territoire était impraticable et inhabitable avant notre présence et nos investissements. Nous somme un État parce que nous en avons construit les assises. Il nous manque encore la volonté de nous gouverner nous-mêmes, sans inféodation aucune. Cela prend une décision arrêtée de nous prendre en charge, par le moyen de l’État du Québec comme seule autorité sur le Québec. Nous n’avons pas besoin de deux États pour fonctionner et vivre. Un seul suffit. Ottawa est de trop. Ottawa est arbitraire. Notre État est naturel et optimal. » René-Marcel Sauvé, géographe spécialisé en géopolitique et en polémologie (Da.R.)
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« Dans l’extraordinaire Rapport Legault, si mal vendu mais que tous les Québécois devraient lire au moins une fois dans leur vie pour réaliser à quel point le Canada nous exploite, on apprend que le Québec ne recevait (en 2004) que 9,1 % des dépenses des Affaires indiennes, 0 % de l’agence de développement de l’Atlantique (465 millions), 9 % du budget de l’Agriculture (un budget de 5,2 milliards qui se retrouve dans l’ouest surtout), 12,9 % du budget des Anciens combattants, 14,4 % de la Défense, 0 % de l’Agence du développement de l’Ouest (315 millions), 15,5 % du budget de l’environnement et 13,8 % du budget des Ressources naturelles. On est loin du poids démographique de 24 %! Alors qu’on reçoive 61 % (8 milliards sur les 13 de l’enveloppe) de la péréquation, qu’est-ce que ça change, Madame la comtesse? En bout de ligne, ce qui compte c’est combien on envoie et combien on reçoit? (…) En 10 ans, les Québécois ont envoyé 384,294 milliards à Ottawa; Ottawa n’a retourné que 327,972 milliards pour un vol de 56,316 milliard. » Jacques Noël, Pour en finir avec la maudite péréquation, Tribune libre de Vigile, 19 décembre 2009 (Da.R.)
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« Une grande partie du nouveau financement à l’environnement (près d’un milliard de dollars) ira pour le captage et le stockage du carbone, une technologie qui bénéficie exclusivement aux grandes pétrolières. Pendant ce temps, les conservateurs n’investissent pas un sou de plus dans le financement des trois Conseils subventionnaires de recherche avec pour conséquence que, notamment, la recherche sur l’éthanol cellulosique est compromise à l’Université de Sherbrooke. Une recherche publiée en 2005 par le Canadian Energy Research Institue a évalué l’impact des investissements dans les sables bitumineux pour le PIB des provinces. De 71% à 72 % de l’effet des investissements était ressenti en Alberta et à perne 1 % au Québec. Selon l’un des chercheurs, André Plourde, cette répartition demeure toujours valable. On voit à quel point les divergences d’intérêts sont grandes entre le Québec et le Canada. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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Selon la nouvelle formule de péréquation au Canada présentée le 10 novembre 2008 par Michael Holden de la Division des affaires internationales et défense : « Avant 2004, la totalité des revenus des ressources naturelles était comptée dans le calcul de la péréquation, sauf que la richesse de l’Alberta à ce chapitre ne figurait pas dans la norme servant à établir les droits à péréquation. Depuis 2007, les revenus des ressources de l’Alberta font partie du calcul et chaque province a la possibilité de toucher des paiements de péréquation calculés soit en incluant 50 p. 100 des revenus de ressources naturelles ou en les excluant complètement. » Ainsi, pendant les toutes les années où le prix du pétrole était élevé et que le Canada nageait dans les surplus budgétaires, le Québec n’a pas eu droit à la péréquation calculée sur les profits des sables bitumineux de l’Alberta, alors que 100 p. 100 des revenus du Québec en ressource hydro-électrique, et non pas 50 p. 100 comme les sables bitumineux, ont toujours fait partie du calcul de péréquation. De plus, le Québec paie une partie de la dette du Canada ayant servie à financer le développement des sables bitumineux de l’Ouest canadien et des Maritimes. (Da.R.)
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«Jean-François Lisée écrivait le 16 décembre 2009 dans son blogue intitulé Québec vs Ontario : Un bon rapport qualité/prix : « Au moins, le rapport (Le Québec face à ses défis préparé par le gouvernement du Québec) terrasse un mythe répandu, celui des transferts fédéraux : Le Québec ne paie pas sa générosité social-démocrate aux frais du reste du Canada, via les transferts, affirment les auteurs. Même en soustrayant la contribution provenant des transferts, le Québec assume davantage de dépenses que les autres provinces. Nous sommes donc, pour l’essentiel, maître chez nous en matière de choix sociaux. » (Da.R.)
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« La situation actuelle se caractérise par une crise économique, la plus importante depuis longtemps, avec, en toile de fond, une crise environnementale sans précédent et une reconfiguration majeure de la scène internationale. Dans chacun des cas, le Québec a des atouts qui ne peuvent véritablement se concrétiser qu’avec sa pleine souveraineté. La manière dont le 21e siècle se dessine semble tout à fait être sur mesure pour le Québec. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Une stratégie de relance (économique) s’appuie sur l’engagement de tous les acteurs socioéconomiques (entreprises, municipalités, syndicats…) autour de leur État national en faveur de cette stratégie. Seul l’État peut rallier l’ensemble des composantes de la société et assurer la solidarité sociale nécessaire. Seul l’État québécois a la légitimité et la connaissance de la dynamique sociale pour animer cette concertation nécessaire. Mais dans le système politique actuel, la concurrence de visibilité et de leadership va à l’encontre de cette coordination nécessaire. La souveraineté du Québec clarifierait les rôles de chacun dans cette stratégie de relance, en particulier celui des paliers administratifs, dont l’engagement est essentiel. Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« La souveraineté sera une source de dynamisme économique importante qui responsabilisera davantage les divers acteurs socioéconomiques du Québec face aux défis d’un monde en mutation. Elle permettra aussi de facilité le développement d’une sphère d’activité essentielle pour la création d’emplois et pour la satisfaction des nouveaux besoins sociaux, celui de l’économie sociale. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Une stratégie de relance est axée sur des mesures fiscales, budgétaires, de formation de la main-d’œuvre et de solidarité sociale. Dans tous ces domaines, la souveraineté du Québec créerait une synergie et une cohérence beaucoup plus forte et efficace que le régime fédéral actuel. Cela a été démontré aussi bien par la Commission Bélanger-Campeau, celle sur l’avenir du Québec et même par le Conseil économique du Canada (28e Exposé annuel, 1991). » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« En 2007, seul le surplus commercial de 26 milliard de dollars avec les États-Unis a permis au Québec de partiellement contrebalancer son déficit commercial de 37 milliards de dollars avec le reste du monde (en plus du déficit de 4,2 milliards de dollars avec le Canada). Cette grande dépendance de notre économie nous rend vulnérables (comme le Canada, d’ailleurs) aux aléas de la conjoncture états-unienne. Il faut donc diversifier nos marchés et l’Europe constitue pour le Québec un partenaire de choix, avec ses 495 millions d’habitants qui génèrent 31 % du PIB mondial. Le Canada et l’Union européenne ont signé une entente-cadre pour lancer les négociations sur un éventuel accord de libre-échange dans les prochains mois. Mais ces négociations risquent d’être ardues, beaucoup plus ardues que si le Québec-pays les entreprenait. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Avec l’indépendance, le Québec peut renouer avec sa vraie nature : être le pont entre l’Amérique du Nord et l’Europe. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Le Québec-pays serait beaucoup plus apte à préparer l’après-pétrole pour en tirer tous les avantages qu’en restant au sein du Canada, État pétrolier, qui s’y refuse. C’est d’autant plus urgent que la crise économique est une occasion de conditionner les soutiens de l’État pour favoriser la reconversion de notre économie en fonction de la nouvelle donne environnementale. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Pour que le Québec puisse mettre en place une stratégie de développement durable, il est essentiel qu’il récupère l’ensemble des pouvoirs de politiques économique actuellement contrôlés par le gouvernement fédéral : fiscalité, dépenses budgétaires, assurance-emploi, politique commerciale, politique de développement sectoriel et régional, politique environnementale… Dans certains de ces domaines, le Québec pourrait sous le régime fédéral actuel, récupérer certains pouvoirs et il ne doit pas s’en priver. Cependant, seul un Québec souverain pourra avoir la marge de manœuvre politique et financière pour établir des politiques cohérentes là où, actuellement, les initiatives québécoises sont souvent contrecarrées par une myriade de programmes et de mesures en provenance du fédéral qui poursuivent des fins contradictoires. Comme société, nous avons un intérêt fondamental à récupérer tous les leviers pour aller de l’avant vers nos objectifs collectifs de développement social, culturel, économique et environnemental. Un Québec souverain sera un pays vert et prospère, dont la culture et le modèle de développement sont lea atouts dans le monde d’aujourd’hui et de demain. La souveraineté du Québec, c’est une extraordinaire entrée dans le 21e siècle. » Pierre Paquette, économiste et député fédéral du Joliette, Leader parlementaire du Bloc Québécois, Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec, Revue Vie Économique – Vol I, no 1 (Da.R.)
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« Pour le bénéfice de tous les habitants du Canada et pour son propre bénéfice, le Québec doit accéder au statut d’État-nation et inciter les autres provinces à en faire autant. Inféodés au pouvoir centralisateur et unitaire des Orangemen et United Empire Loyalists, soumis au diktas de la finance des Bay Street à Toronto, aux lois iniques imposées par Ottawa pour le bénéfice de l’oligarchie canadian, les Québécois ont tort de ne pas agir pour s’en libérer alors qu’ils sont probablement les seuls à en avoir les moyens. Il leur manque encore la volonté. Les titres sur le territoire permettent à l’oligarchie en place de maintenir son hégémonie, par le moyen d’une légitimité empruntée, alors que l’Empire britannique est passé. » J. René Marcel Sauvé, géographe spécialisé en géopolitique et en polémologie, Le Québec, carrefour des empires (Da.R.)
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Dans son livre de 1979 Jane Jacobs, économiste avait écrit : « En somme, Montréal ne peut se permettre de se comporter comme d’autres villes régionales au Canada sans causer un tort énorme au bien-être de tous les Québécois. Montréal doit devenir un centre économique créateur en soi. Cela veut dire que Montréal doit créer de nouvelles entreprises, dont certaines commenceront à produire une vaste gamme de produits, aujourd’hui importés d’autres pays ou de d’autres régions du Canada, et qui généreront de nouveaux produits et services qui pourront être vendus à l’extérieur, comme à l’intérieur, de Montréal et du Québec... Or, il n’y a probablement aucune chance que cela se produise tant que le Québec demeurera une province du Canada. Les banquiers, politiciens et fonctionnaire canadiens, captifs de l’enchantement de l’exploitation des ressources naturelles, des succursales clé en main et des projets technologiques grandioses, ne pourront pas répondre aux demandes économiques très différentes de Montréal. Les croyances et les pratiques partagées au Canada ne changeront pas seulement parce qu’une ville, Montréal, et une province, le Québec, ont un besoin criant de changement. » Robin Philpot, L’axe anglo-saxon – La prospérité de Montréal passe par la séparation du Québec, L’aut’Journal, Juin 2006 (Da.R.)
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« Alors que la logique de quêteux domine chez les inconditionnels du Canada quand ils voient la faiblesse de Montréal, Jane Jacobs (économiste) répond avec des solutions politiques et simples. Pour elle, le développement n’est pas sorcier : on doit le faire soi-même; pour toute économie, ou bien on le fait soi-même ou bien il n’y aura pas de développement. Comme nous le savons, écrit-elle, la dépendance est débilitante. Sa contrepartie est parfois aussi vraie. C’est-à-dire que parfois l’indépendance libère des efforts de tous genres, dégage des sources d’énergie, d’initiative, d’originalité et de confiance en soi jusque-là inexploitées. C’est l’expérience, par exemple, de la Norvège quand elle s’est séparée de la Suède au début du XXe siècle. » Robin Philpot, L’axe anglo-saxon – La prospérité de Montréal passe par la séparation du Québec, L’aut’Journal, Juin 2006 (Da.R.)
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Moi je dirais que c'est surtout pour sauver le français de cette immigration massive et sauvage comme le dirait si bien le Gardien du phare. En toute honnêteté, je ne crois pas que les Québécois soient racistes. C'est juste qu'on à tellement été soumis longtemps, qu'on a développé le réflexe du colonisé, donc cette maudite nouvelle génération qui est prête à s'effacer pour faire plaisir aux autres, et surtout être ''ouvert sur le monde''(hasti que j'hais cette expression qui ne vaut rien, et qui pue le ''politically correct''). Indépendantistezélé, Forum le Québécois
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Pour être un pays normal, libre de son destin, qui saura mieux gérer ses choses par lui même que dans le fédéralisme actuel, qui nous coûte 7 milliards par semaine si je me fi à ce que disait Bernard Landry au congrès du PQ en 2005, si ma mémoire est bonne. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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En plus de l'incident de Kevin Parent, tout récemment, ajoutons à la longue liste d'injures et d'humiliations que l'on subit depuis la fondation du Canada. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Parce que franchement, j'en ai marre de toute cette grosse farce, et de cette hypocrisie de faux pays qui prétend nous aimer, et qui nous joue dans le dos à la première occasion pour encore plus nous poignarder en plus de vouloir nous dominer et de garder les ressources naturelles du Québec pour eux. Les voilà les vraies raisons pour lesquelles ils veulent nous garder, il n'y a rien d'autre qui justifie notre place au sein de cette fédération de pacotilles. En plus de la grogne que l'on a pu constater avec la crise de Dion/Coalition en 2008. On voit maintenant comment ils réagissent quand on leur dit en pleine face que les jeux olympiques ne sont pas bilingues et c'est une véritable farce. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Et qu'ils ne viennent pas nous dire, que l'on n’en veut pas de l'indépendance. On à maintenant des preuves qu'ils ont triché en '95 (et sûrement en '80 aussi, mais ça je ne sais pas car je n'étais pas né) de 5 000 000 de dollars de fonds illégaux pour financer leur ''love-in'', en plus des 10 millions qu'ils ne peuvent pas trouver (le juge Grenier est un pion d'Ottawa on le sait tous). Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Pour ce qui est de l'argument comme quoi, les entreprises s'en iraient ou déménageraient leur sièges sociaux ailleurs au pays ou aux États-Unis, c'est probablement vrai pour quelques-unes d'entre eux. Mais les compagnies ne sont pas folles, elles veulent continuer à faire de l'argent, et les entreprises d'ici ne cesseront pas d'être rentables du jour au lendemain. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Pour ce qui est des économies des gens, je ne crois qu'elles fonderont comme neige au soleil. Par contre, je ne crois pas qu'ils nous laisseront utiliser encore leur monnaie canadienne comme ça. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Pour ce qui est maintenant du risque de l'instabilité économique/politique ou de l'envoi de l'armée par une éventuelle rébellion d'Orangistes frustrés ou du gouvernement trop centralisateur et frustré, je ne crois pas en cela, parce que les anglais savent très bien qu'ils ont encore intérêts à commercer avec nous, pour les intérêts financiers communs. S’il y a une insurrection, ou une guerre civile, et c'est possible j'imagine, jamais je ne croirais que les autre pays vont nous laisser nous massacrer comme ça sans réagir. En plus du fait que nous détenons 25% de l'armée canadienne, dont les soldats de Val-Cartier, si j'ai bien compris ce que monsieur Rhéaume m'avais expliqué à l'époque. Indépendantistezélé, Forum le Québécois.
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Que tout cela est dans le but de la liberté. Liberté de pouvoir contrôler tous nos leviers selon notre culture, nos opinions et selon ce que nous sommes. Que cela nous aiderait à mieux encadrer le français et à le sauver. QuébécauxQuébécois, Forum le Québécois
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Parlons de la Suède, un pays comparable au nôtre à beaucoup de points de vus. Pays qui s'est séparé de la Finlande, pays social démocrate avec une population semblable à la nôtre ayant sa propre langue (peu parlée dans le monde, contrairement au français), un climat comparable au nôtre, bref un pays indépendant qui parle de sa propre voix à l'ONU et dans les organisations internationales. Parler de la Volvo, de la Saab, d'Ikéa et j'en passe des meilleurs. Peut-être que certaines de ces entreprises sont sous contrôle étranger aujourd'hui avec la mondialisation, mais il s'avère qu'elles sont d'abord suédoises tout comme Bombardier est québécois malgré ses actionnaires souvent étrangers. R2-D2, Forum le Québécois
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Parlons aussi de tous les pays qui ont fait leur indépendance, qui l'ont fait sans référendum et qui n'ont jamais voulu revenir en arrière. R2-D2, Forum le Québécois.
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Au niveau économique, il faut faire comprendre aux gens, que nos intentions ne seront pas changées parce qu'on fait l'indépendance. On va toujours vouloir faire du commerce avec l'Amérique du nord et le monde. On va sûrement avoir le dollar, pour commencer, comme monnaie et par la suite, on verra ce qui pourrait se faire (notre monnaie ou celle américaine... c'est le futur… U$). Je n'ai aucun doute, à moins que les US nous crachent dessus (ce qui m'étonnerait, car les principes de l'indépendance, c'est dans leurs veines), que nous allons signer l’Accord sur le libre échange. Alors là, il n'y aura aucune raison de s'inquiéter à ce niveau. On va avoir tous nos impôts, ce qui va compenser pour la péréquation (je pense qu’il faudrait que j'aie les chiffres). QuébécauxQuébécois, Forum le Québécois
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Il n’y a rien qui nous empêche de se créer une armée quand ça va nous tenter. D’une part nous avons déjà des installations ici, qui seront, éventuellement rachetées par le gouvernement du pays du Québec et je suis certain que nos soldats Québécois seront solidaires. QuébécauxQuébécois, Le Forum le Québécois.
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Bref, c’est ça la beauté de l’indépendance, on fait ce que l’on veut, quand on le veut. Mais l’armée ne presse pas, car il n’y a pas de menace sérieuse imminente. QuébécauxQuébécois, Le Forum le Québécois.
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Pourquoi "racheter l’armée"? Nous avons déjà payé notre part de l'armée « canadian » avec ses installations ici au Québec et même avec une partie des infrastructures militaires et des équipements ailleurs au Canada. Nous possédons déjà au moins 25% de tout ce qui appartient à l'armée canadienne : navires, avions, chars, canons, etc. Nous n'avons rien à racheter! R2-D2, Forum le Québécois.
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Les Québécois francophones ne représentent plus que 21 % de la population canadienne à ce jour et cela va continuer de diminuer. Car les anglophones, plus nombreux, se reproduisent nécessairement plus vite. Alors, qui peut affirmer que notre poids dans les décisions prises par Ottawa ira en augmentant? Danyboy, Forum le Québécois
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Pour les gens qui disent qu'on est trop endetté; si on classe les 32 pays membres de l'OCDE (qui représentent à eux seuls 76 % des revenus brut de la terre) en ordre d'endettement (ratio/dette PIB), on arrive 7ième, si ma mémoire est bonne. Les États-Unis sont derrières nous, ce qui ne les empêchent pas d'être la première puissance mondiale. Danyboy, Forum le Québécois
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Pour les gens qui disent qu'on n’est pas assez riches, Jean-Martin Aussant résume cela assez bien, en disant que si on fait un classement mondial des 200 pays ou territoires autonomes et qu'on divise ça en 20 groupes de 10 pays et qu'on regarde les indicateurs économiques de richesse, le Québec est dans le premier groupe pour a peu près tout les indicateurs. Danyboy, Forum le Québécois
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Comment voulez vous que le Québec expriment son plein potentiel, quand il a le contrôle sur le tiers de ses pouvoirs et de la moitié de son budget? Danyboy, Forum le Québécois
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