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Raisons 1 à 100
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On cesserait d’être une minorité francophone de 20% dans un grand Canada pour devenir une majorité de 80% dans un grand Québec. (J.M.L.)
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La fédération canadienne, pour les francophones, a été, et est toujours, une supercherie, tricherie, tromperie, utopie, duperie, menterie, hypocrisie, tragédie, fourberie, escroquerie, escobarderie, tartuferie, duplicité, fraude, malhonnêteté, imposture, erreur, aliénation, trahison etc. (Da.R.)
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Parce que j’estime qu’après 250 ans de domination, d’infériorité et d’humiliation, nous avons maintenant acquis la maturité sur tous les plans, politique, économique, social et culturel, pour proclamer l’indépendance de notre peuple. (A.R.)
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Le Québec n’aurait plus à subir l’intrusion d’Ottawa dans les champs exclusifs de compétence québécoise. (J.M.L.)
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La souveraineté du Québec car cela fait 250 ans, à un moment ou un autre, que l’on se fait : écoeurer, contrôler, assujettir, diriger, dominer, juger, opprimer, soumettre, bafouer, flouer, rouler, jouer, tromper, illusionner, insulter, injurier, menacer, maltraiter, museler, ébranler, écarter, écraser, empêcher, espionner, exploiter, forcer, humilier, obliger, attaquer, ruiner, arrêter, matraquer, brutaliser, provoquer, voler, piller, dépouiller, fusiller, massacrer, enrôler, violer, emprisonner, pendre, exécuter, incarcérer, déporter, expulser, extorquer, déplacer, chasser, brûler, submerger, assimiler, amenuiser, écraser, rapetisser, amoindrir, inférioriser, abaisser, rabaisser, discréditer, mépriser, ridiculiser, mentir, leurrer, coincer, critiquer, dénigrer, etc. (Da.R.)
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Parce qu’ainsi nous protégerons mieux notre façon d’être, notre langue, nos coutumes, nos droits, notre richesse, et notre environnement. (A.R.)
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Nous n’aurions plus à subir des lois contraires à nos aspirations sociales contre notre gré. (J.M.L.)
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Nous avons le droit, la capacité et la volonté d’avoir un pays du Québec. Personne ne peut nous en empêcher. (Da.R.)
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Parce que nous ne représentons plus que 2% dans le grand tout canado-américain, alors que nous sommes majoritaires au Québec. (A.R.)
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Le Québec se mériterait le respect de tous, même du ROC. (J.M.L.)
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Juridiquement, le Québec peut se séparer du Canada, car selon la Charte des Nation Unies et le Pacte international relatif aux droits économiques sociaux et culturels ainsi que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes, et Québec a tous les attributs d’un peuple. Une communauté de langue, de culture, de religion et le savoir vivre collectif sont des facteurs décisifs dans l’auto-qualification du peuple québécois. Source : Daniel Turp du Livre Répliques aux détracteurs de la souveraineté du Québec (Da.R.)
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De nombreux écrits ont démontré que le Québec indépendant est viable économiquement puisque nous possédons les ressources humaines et matérielles adéquates ainsi qu’un territoire à faire rêver. (J.D.R)
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Parce que face à la réalité démographique canadienne actuelle, nous ne pouvons plus prétendre à l’égalité nationale avec l’autre peuple et qu’il existe le danger qu’un jour nous ne puissions même plus prétendre à la souveraineté de notre peuple. Pour le moment, nous sommes au Canada une minorité de 22% alors qu’au Québec nous constituons 79% de la population. Partout ailleurs au Canada, sauf peut-être en Acadie, les Canadiens français continuent à se faire assimiler dans une très grande proportion. (A.R.)
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« Sur le plan strictement économique, soutient M. Alesina (directeur du département d’économie de l’Université Harvard), il ne serait pas tellement difficile pour le Québec de devenir indépendant. Cela peut se faire à un coût très bas pour tout le monde et je ne vois pas pourquoi il ne réussirait pas. La décision est strictement politique et si le Québec veut se séparer pour des raisons linguistiques, pas exemple, l’économie ne sera pas un facteur dans la décision. Des petits pays comme le Danemark, l’Islande ou Singapour sont prospères parce qu’ils ont une économie ouverte, ajoute le professeur. Il n’y a aucune raison pour qu’un petit pays ne réussisse pas. » Source Le Soleil 13 novembre 2004 Des chercheurs de Harvard affirment : Sur le plan économique, le Québec pourrait devenir indépendant (Da.R.)
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Nous n’aurions plus à quémander continuellement notre “butin’’, notre argent que nous avons remis à Ottawa par nos taxes et nos impôts. (J.D.R)
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Parce qu’il vaut mieux être majoritaire dans notre pays, que minoritaire dans un autre pays qui se nomme le Canada. (A.R.)
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Selon Me Guy Bertrand, « … la langue française est menacée d’extinction en Amérique du Nord et que le seul moyen de la préserver est, de faire du Québec un pays. » (La Presse, 25 septembre 2007) (Da.R.)
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Le Québec jouirait de ce que méritent les grands peuples. (J.M.L.)
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Parce que l’on ne pourra plus retarder indéfiniment l’échéance sans être confronté un jour à la défaite, comme Louis Riel le fut au Manitoba. (A.R.)
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Un pays du Québec ne serait pas rien. En effet, présentement : « Selon un étude réalisée par l’Institut de la statistique du Québec, le Québec occupe le 37e rang mondial pour ce qui est de la taille de son économie … devant le Portugal (40e), la Norvège (42e) et le Danemark (44e). Quant au PIB (Produit intérieur brut) par habitant du Québec pour 2003, il atteint 28 044 $ US PPA, tout juste devant Hong Kong et le Japon… Le Québec occupe ainsi la 16e position. .. Le Québec se classe au 36e rang mondial parmi les exportateurs. Seulement 16 pays dépassent le Québec en superficie. Avec ses 1,7 million de kilomètres carrés, le Québec se compare à la Libye et à l’Iran. Le Québec a une population de 7,5 millions en 2004, soit le 93e rang mondial. » Source : La Presse 25 novembre 2004 Le Québec figure parmi les leaders économiques (Da.R.)
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« En l’an 2000 on a établi que les chevauchements des services coûtent en surplus au Québec annuellement quelque 233 millions $ seulement en frais de transport et de communication et 289 millions $ en dépenses reliées à la perception des impôts, des taxes et des droits de douanes. » (J.D.R.)
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Parce que nous croyons à la valeur civilisatrice des petits ensembles et des petits peuples. La plupart de nos valeurs de civilisation et notre code moral sont issus des États-Cités de la Grèce antique, du peuple juif du temps de Moïse, des villes de la Renaissance. (A.R.)
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Les partis politiques canadiens, sur la scène fédérale, représentent la majorité anglophone du Canada répartie sur neuf provinces anglophones et trois territoires anglophones. Ce sont leurs députés qui contrôlent la chambre des communes. Le Québec, la seule province française au Canada, ne peut s’attendre à ce que les partis fédéraux tels que Libéral, Conservateur et Nouveau Parti Démocratique puissent défendre ses intérêts. La preuve vient de la bouche du ministre fédéral des Travaux publics, M. Christian Paradis : « Chaque parti a sa ligne directrice et je serais curieux de voir un député voter contre son chef » selon un article du Journal de Montréal le 30 juillet 2008 intitulé Paradis réplique. Seul le Bloc Québécois dont tous les députés se trouvent au Québec, peut vraiment protéger les intérêts du Québec en attendant l’indépendance du Québec. (Da.R.)
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Nous ferions comme la majorité des États dont le PIB s'est accru après être devenu indépendant. (J.M.L.)
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Parce que nous constatons que le niveau de vie et la qualité de vie sont supérieurs dans les petits pays comme la Suisse et les pays scandinaves qui ne connaissent pas les mêmes lourdeurs, les mêmes dangers et les mêmes problèmes que les grands pays. En outre, il est plus facile de défendre les valeurs humaines dans les petites entités politiques. « Est beau ce qui est petit » comme le dit la devise écologique. (A.R.)
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Les études de la Commission Bélanger-Campeau en 1991, actualisées en 1995, 2000 puis en 2005, « établissant à 17,1 milliard $ sur cinq ans le gain financier qu’obtiendra un Québec souverain. Les résultats de la présente étude (celle de 2005) sont clairs et nets. Alors que la situation financière de la province de Québec restera très précaire et forcera les gouvernements qui la dirigent à faire d’importantes compressions budgétaires qui affecteront la qualité des services, un Québec souverain disposera au contraire d’une importante marge de manœuvre financière qu’il pourra utiliser, notamment pour faire de l’éducation un véritable priorité, maintenir la qualité des soins de santé, mieux protéger son environnement et réduire sa dette. Si la capacité d’agir du Québec se trouverait décuplée par l’accession à la souveraineté, il en va tout autrement pour un Québec qui demeurait dans la fédération canadienne. En fait, les Québécoises et les Québécois se trouvent maintenant devant deux portes : celle du fédéralisme centralisateur, qui engendra, au Québec, des déficits récurrents et celle de la souveraineté du Québec, qui permettra de dégager des marges de manœuvre financières qui pourront être investies selon les priorités des Québécoises et des Québécois. Le gain premier de la souveraineté est celui de faire ses propres choix. La souveraineté offre aux Québécoises et aux Québécois les moyens et la liberté de se donner un projet de pays à la hauteur de leurs aspirations. C’est là la finalité de l’option souverainiste. La Lettre du Parti Québécois, 5 mai 2005 Finances d’un Québec souverain (Da.R.)
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Selon le sénateur Arthur Tremblay, « La seule issue pour le Québec de se libérer du fédéral, qui s’est constamment renforcé par la dynamique des pouvoirs généraux dont il s’est doté, est la souveraineté. » (J.D.R.)
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Parce que je crois que l’histoire humaine devra passer par un éclatement des trop grands pays devenus monstrueux par le danger qu’ils font courir à la planète sur le plan militaire et aussi par l’inhumanité de leur tendance à l’uniformisation culturelle. C’est pourquoi la scandinavisation de cette partie de l’Amérique du Nord m’apparaît souhaitable. (A.R.)
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L’impôt fédéral prélevé au Québec n’est pas administré selon les besoins et la volonté des Québécois et Québécoises. La majorité des députés fédéraux au Québec sont du Parti le Bloc Québécois et malgré cela, les Conservateurs, élus en majorité dans le reste du Canada, adoptent des budgets et votent des lois sans l’appui des bloquistes. En effet, le 25 février 2008, le gouvernement fédéral présente un budget, « Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique ont pour leur part fustigé l’exercice conservateur… Les deux partis exigeaient des investissements majeurs dans divers secteurs, dont l’aide au secteur manufacturier. » La Presse Canadienne, 26 février 2008, Le gouvernement fédéral prêche la prudence, mais… Et ce n’est pas fini, même le gouvernement du Québec déplore le budget fédéral. « La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget se dit déçue par le budget de Jim Flaherty (ministre fédéral des finances), qui manque de sensibilité face aux réalités économiques du Québec. Sa grande déception est le peu de cas que fait Ottawa des travailleurs âgés ainsi que des secteurs forestier et manufacturier du Québec. Je suis déçue, dit-elle. Nous nous serions attendus à ce que, dans ses choix, M. Flaherty soit conscient des difficultés particulières du Québec. Monique Jérôme-Forget a également critiqué l’absence de solution pour le financement des études postsecondaires, où le Québec réclame 800 millions, et l’intention d’Ottawa d’imposer une Commission des valeurs mobilières commune à tout le Canada. Le Journal de Montréal, 27 février 2008, Déception à Québec. Le nouveau budget fédéral ne reflète pas les priorités du Québec…le ministre fédéral a fait des choix qui ne répondent pas aux besoins exprimés par le gouvernement du Québec, a-t-elle (Monique Jérôme-Forget) déploré. Contrairement aux secteurs manufacturier et forestier, pour l’essentiel laissés en plan par le ministre Flaherty, l’industrie ontarienne de l’automobile pourra compter sur une nouvelle enveloppe fédérale bien garnie. » LCN, 26 février 2008 Le budget Flaherty ne reflète pas les priorités du Québec (Da.R.)
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Nous cesserions de nous battre avec le ROC, pour investir nos énergies ailleurs. (J.M.L.)
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« Les résultats d’une étude de l’OPDQ parus dans Le Devoir du 27 janvier 1979 démontrent que de 1961 à 1974, le Québec aurait dû recevoir 16,1 milliards $ de plus comme dépenses du gouvernement fédéral; ce manque à gagner correspond en moyenne à 83 000 emplois directs et indirects faisant défaut annuellement dans la province. » (J.D.R.)
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Parce que je crois à la multidimensionnalité de la culture universelle. Il serait catastrophique pour l’histoire de l’humanité qu’une culture ou des cultures dominantes anéantissent d’autres façons d’être. Ce serait l’équivalent de l’instauration d’un autoritarisme, d’une dictature, voire d’un fascisme culturel. Notre nationalisme est une valeur universelle parce qu’une des grandes tâches de notre temps est de renforcer et de revaloriser les valeurs spécifiques de chaque nation face aux tendances uniformisantes. Avec Gaston Miron, je crois que « la singularité est indispensable à l’histoire de l’être humain ». (A.R.)
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Les délégués du Québec, lors d’une convention du Parti Conservateur, se font botter le derrière. On refuse d’adopter plusieurs de leurs résolutions, on se moque d’une compagnie québécoise en aéronautique, Bombardier, et pire, on dit que le bilinguisme provoque des mauvais sentiments entre francophones et anglophones et que pour l’anglophone ordinaire du Canada, le bilinguisme sur les boîtes de céréales est une nuisance. Selon un article de The Gazette du 19 mars Quebec delegates reeling after policies trashed (Da.R.)
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On n’entendrait plus de ridicules affirmations comme celle de Jonathan Kay du National Post qui dit que c’est le séparatisme qui a tué les Expos. Est-ce à dire que c’est le fédéralisme alors qui a tué les Sénateurs d’Ottawa? (J.M.L.)
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« En 1971, l’économiste Rodrigue Tremblay, écrivait dans « Indépendance et marché commun Québec-États-Unis » paru aux Éditions du Jour, p. 9, que la participation du Québec aux activités économiques de la Confédération se soldait, pour les citoyens du Québec, par une perte annuelle minimale de 2 milliards $; et ces pertes duraient depuis combien d’années? » (J.D.R.)
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Parce qu’approfondir notre nationalisme c’est accroître notre force vitale. (A.R.)
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Une insulte sérieuse aux francophones. Le premier ministre du Canada, Stephen Harper a choisi un anglophone unilingue de l’Alberta comme secrétaire parlementaire pour La francophonie et les langues officielles. Source : The Gazette 10 février 2006 Serious insult to francophones (Da.R.)
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On oublierait peut-être, qu’après que les soldats anglais eurent donné leur parole de ne pas attaquer le village de Saint-Benoit, Colborne et ses soldats ont mis à feu, à sang et à viol ce village laissant les villageois sans logis en plein hiver. (J.M.L.)
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« L’article 38 de la constitution, que le Québec n’a jamais accepté, permet aux provinces anglophones de décider de l’avenir du Québec. En matière constitutionnelle, le Québec (7 millions d’habitants) possède le même poids que celui de l’Île-du-Prince-Édouard (128 000 habitants). Chaque province peut donc influencer des décisions très néfastes pour le Québec. » (J.D.R.)
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Parce que nous devons pouvoir signer des accords avec d’autres peuples d’égal à égal selon nos besoins et nos intérêts sans être obligés pour autant de demander la permission à un autre peuple, celui du Canada anglais. (A.R.)
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Par ce que nous n’acceptons pas de devoir se battre dans la fédération contrairement aux fédéralistes : « Il faut toujours se battre avec le gouvernement fédéral. C’est pas nouveau », « a dit M. Charest, en jugeant que c’était là la nature d’une fédération » (La Presse Canadienne, 19 décembre 2007) (Da.R.)
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On pourrait faire à Québec un superbe parc avec les statues des pionniers de l’indépendance, et pourquoi pas avec le parc des Plaines d’Abraham, qui serait rebaptisé Parc de l’indépendance. (J.M.L.)
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« Le produit national brut de 1969, alors que la population du Québec représentait 28,3 % de celle du Canada, ne nous rapportait que 19,88 milliards $, soit 25,4 de ce produit national; donc un vol de plus de 2 milliards $, et cela s’est répété et se répète année après année. » (J.D.R.)
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Parce que maître de notre destinée, nous pourrons mieux décider de ce que nous entendons par qualité de vie et qualité de l’environnement. (A.R.)
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« Historiquement, le peuple québécois a été contraint de participer aux guerres impériales menées par le bloc anglo-saxon. Que ce soit la guerre des Boers, le premier et le deuxième conflits mondiaux ou l’Afghanistan, des soldats québécois se sont trouvés sons les couleurs de l’Armée britannico-canadienne. À chaque fois, ces soldats le faisaient alors que le peuple était majoritairement opposé à ces conflits. Pire : les soldats québécois ont plus souvent qu’autrement été considérés comme de la chair à canon lors de ces conflits (pensons à Dieppe) ou indignes de porter le grade d’officier (Boers et Première Guerre mondiale). Aujourd’hui, certains québécois plus obséquieux que les autres sont parvenus à se hisser dans la hiérarchie militaire, mais les soldats d’ici sont toujours peu respectés. Rappelons-nous ce que les loyaux soldats de sa majesté disaient de Royal 22e régiment lorsqu’il est arrivé en Afghanistan. Les soldats anglophones répétaient à qui mieux mieux que les Québécois étaient peureux et qu’ils profiteraient de leur séjour en Afghanistan pour se faire dorer la couenne. Toujours le même mépris qui a poussé jadis les Orangistes à dire que les Québécois étaient contre la conscription (les conflits mondiaux) parce qu’ils n’étaient que des froussards. Le cas de l’Afghanistan n’est guère plus reluisant. Le peuple québécois est toujours opposé à ce conflit qu’on tente de nous présenter comme une opération humanitaire. Humanitaire mon œil! Les conditions de la femme se sont détériorées depuis le début de l’offensive occidentale et ce n’est très certainement pas le pantin des Américains, Hamid Karzaï qui y changera quoi que ce soit. Non, lui est plutôt intéressé à faire entrer les seigneurs de la guerre et les rois de l’opium dans son gouvernement. » Patrick Bourgeois 17 janvier 2008 (Da.R.)
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Ingérence du fédéral dans la culture : « Nous ne pouvons plus continuer comme cela. Souvent les objectifs d’Ottawa ne sont pas les nôtres, nos échéanciers ne sont pas les mêmes. Nous voulons être le maître-d’œuvre sur la culture. » (Liza Frulla-Hébert, Le Devoir, 25 janvier 1991) (J.D.R.)
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On sauverait les frais d'une élection fédérale aux quatre ans. (J.M.L.)
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Parce que ce peuple qui a développé une tradition pacifiste par ses réticences et refus de participer à la guerre des Boers et aux deux dernières guerres mondiales pourrait être d’une certaine contribution pour aider à régler l’impasse internationale où nous a mené la folie militariste de notre temps. (A.R.)
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Le rapatriement unilatéral de la Constitution du Canada en 1982 sans l’accord du Québec constitue un acte de séparatisme de la part du gouvernement fédéral et du Canada hors Québec, et confirme que le reste du Canada a décidé de faire cavalier seul dans son propre pays et ce sans le Québec. Ainsi, le Québec est techniquement un état séparé du Canada et peut ainsi déclarer son indépendance. Selon un article de The Gazette du 15 juin 2002 intitulé It’s time for Quebecers to stand together : «But the Confederation pact among consenting colonial societies (Upper and Lower Canada, New Brunswick and Nova Scotia) was diminished and transformed by its unilateral patriation in 1982; unilateral because one of the original participants, namely Quebec (Lower Canada), did not consent. In our tradition or parliamentary sovereignty, there are only two things a parliament cannot do: change the political pact at its origin without the consent of the original political communities and alienate its own power. Given that both happened in 1982, Quebec’s refusal to endorse the new constitution was entirely legitimate. English Canada’s action was, with respect to the constitution of 1867, separatist. ... we can decide either to re-configure Confederation or simply consider going our separate way as English Canada, in fact, did in 1982.” (Da.R.)
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« Entre 1971 et 1974, le Québec a subi un manque à gagner de 20,5 milliards $ à cause des décisions économiques du gouvernement fédéral qui ont occasionné entre autres la perte de 50 000 emplois au Québec. (La Presse, 19 mars 1978) » (J.D.R.)
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Parce que j’opte pour l’espoir, la dignité et la fierté d’un peuple qui devra un jour se décider à assumer sa destinée. (A.R.)
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Le Québec ne peut faire confiance au Canada pour protéger ses droits, car les cours de justice au Canada penchent en faveur du gouvernement fédéral. En effet : « Le gouvernement conservateur compte se servir de son pouvoir de nommer les juges pour faire passer son programme de loi et d’ordre au Canada, a admis le premier ministre lui-même à la chambre des communes, hier. L’approche est susceptible de remettre en question l’impartialité du système judiciaire canadien, craignent les barreaux canadien et québécois ainsi que les partis de l’opposition. Les libéraux aussi ont tenté par le passé d’utiliser leur influence sur le système judiciaire. Source :La Presse 15 février 2007 La fin justifie les moyens, admet Stephen Harper, le premier ministre veut des candidats sympathiques à ses positions et The Gazette, 16 février 2007 Courts must retain their independence (Da.R.)
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Les immigrants n’auraient plus à se confronter à deux cultures. (J.M.L.)
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Le politologue André Bernard écrit dans « What does Quebec want » (p.97) : « De 1960 à 1975, selon les statistiques disponibles, les Franco-Québécois et leurs institutions ont obtenu moins de 15% des centaines de millions de dollars dépensés en dons, subsides et contrats de recherche dans les domaines culturel et scientifique. » (J.D.R.)
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Parce que notre peuple a pour responsabilité historique de dire oui à l’indépendance du Québec. (A.R.)
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« Historiquement, l’économie québécoise a été entravée par toutes sortes de décisions prises dans les officines d’Ottawa. L’Ontario a toujours obtenu plus que sa part des investissements effectués par ce dernier palier gouvernemental, en technologie notamment. On peut aussi penser au Pacte de l’automobile des années 1970. Et que dire de l’activité portuaire de Montréal qui a été fortement minée du moment que le fédéral a décidé d’autoriser la construction de la voie maritime du Saint-Laurent dans les années 1950? Le Port de Gaspé a quant à lui été tué dès le moment où il fut convenu de créer le Canada. De fait, on transféra la majeure partie des activités qui s’y déroulaient à Halifax, et ce, afin que la Nouvelle-Écosse accepte d’embarquer dans l’aventure canadienne. Bref, des exemples du genre, il y en a une myriade et ils ont durement affecté l’économie québécoise. Ce qui explique en partie les transferts en péréquation. » Patrick Bourgeois 17 janvier 2008 (Da.R.)
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Les seuls Traités (entente avec un pays souverain) en vigueur seraient ceux que l’on aurait nous-mêmes signés. (J.M.L.)
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« Le gouvernement central prélève 17 milliards $ annuellement dans le Québec pour nous en redistribuer une partie selon ses priorités à lui. (Ici-Québec, été 1978, No, 14) » (J.D.R.)
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L’impôt fédéral prélevé au Québec n’est pas administré selon les besoins et la volonté des Québécois et Québécoises. La majorité des députés fédéraux au Québec sont du Parti le Bloc Québécois et malgré cela, «Le Bloc propose ainsi une modification au Code canadien du travail, pour que le travailleurs québécois oeuvrant sous juridiction fédérale, comme les employés du gouvernement fédéral, des entreprises de télécommunications ou des aéroports, soient soumis à la loi 101 (la loi québécoise sur la langue officielle, le français). Le Bloc a également déposé un projet de loi visant à doter le Québec d’un Conseil québécois de la radiodiffusion et des télécommunications. Selon M. Duceppe (chef du Bloc Québécois), la culture, dans son ensemble, doit relever du Québec, et comme elle est de plus en plus véhiculée par la télévision et la radio, la province doit avoir la maîtrise de ces outils de communication. Enfin, le Bloc souhaite que le Québec puisse se soustraire aux exigences de la Loi sur le multiculturalisme, affirmant qu’elle fractionne la société en une multitude de solitudes. Canoe, 8 juin 2008 Le Bloc et les organisations syndicales veulent des gestes concrets. Que de vœux et de souhaits non réalisables. Seul un pays permettrait au Québec de protéger sa culture. (Da.R.)
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La Bourse de Montréal pourrait renaître, créant ainsi plusieurs emplois de grande valeur. (J.M.L.)
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« Les subventions démesurées accordées à l’Ontario comparativement à celles données au Québec non seulement pour les sciences et la technologie, mais aussi pour les arts, le cinéma, la danse, la musique, la poésie, l’architecture, la traduction, l’agriculture, les affaires sociales, les affaires municipales etc. » (J.D.R.)
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La souveraineté du Québec pour déjouer la fédération canadienne. En effet « C’est le Québec qui a demandé et exigé la confédération contre le gouvernement unitaire proposé par John A. Macdonald. Et tant que cette décentralisation des pouvoirs, par le retrait du gouvernement fédéral des domaines provinciaux qu’il a envahis, et tant que la reconnaissance pratique de l’autonomie des provinces ne sera pas rétablie, il n’y a pas de confédération. En définitive, le Québec demeure joué quant à ses premiers engagements dans ce prétendu régime confédératif. » Lionel Groulx dans une biographie écrite par G.-É. Giguère (Da.R.)
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Nous ferions le plus beau cadeau que nous puissions faire à nos enfants. (J.M.L.)
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« Gérard-D. Lévesque, déclare le 3 mars 1987 que depuis le début des années 80, le gouvernement fédéral a adopté des mesures qui se sont traduites par un manque à gagner de 1,6 milliards $ pour le Québec, pour les années 1982 à 1987 seulement. » (J.D.R.)
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« Si on veut si ardemment l’indépendance, c’est pour être pleinement maîtres de nos affaires et porter pleinement la responsabilité de nos actes et de nos décisions. En finir une fois pour toutes avec cette tutelle qui ralentit nos élans créatifs. » Patrick Bourgeois 17 janvier 2008 (Da.R.)
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Nous ne serions plus la province française d'un pays anglophone. (J.M.L.)
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Le gouvernement fédéral n’a pas respecté la Constitution de 1867 en empiétant sur les juridictions exclusives aux provinces, en prélevant des taxes directes aux individus et aux compagnies et en créant des compagnies de la Couronnes. En effet selon « L’Acte de l’Amérique du Nord Britannique » écrit par YLL le 8 août 1995 : « Cette liste (des pouvoirs) est très courte, et elle démontre bien la nature compartimentée de la constitution canadienne qui, tout en permettant à deux gouvernements (fédéral et provincial) une autorité souveraine sur un même territoire, ne le permet que parce que ceux-ci ne se chevauchent pratiquement pas… Un des pouvoir exclusif des provinces : La taxation directe sur son territoire… Clairement, il n’y a rien dans la Constitution du Canada qui donne au Parlement (du Canada) le pouvoir de posséder des compagnies de la Couronne! » (Da.R.)
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Les inégalités qui existent entre les deux peuples du Canada disparaîtraient. (J.M.L.)
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La souveraineté du Québec pour que cessent les insultes. «I had a bad taste in my mouth about Quebec, I said, take those bastard and throw them into the ocean », Citation ou appui du député libéral ontarien Jim Karygiannis, Le livre noir du Canada anglais, Normand Lester. Et “ Jamais nous ne laisserons les Canadiens français implanter en Ontario le langage dégoûtant dont ils font usage. » Citation du député conservateur ontarien H.B. Morphy, Le Canada, un état colonial de Patrick Bourgeois. (Da.R.)
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L'anglais cesserait de progresser comme langue de travail à Montréal. (J.M.L.)
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Les fédéralistes utilisent souvent le terme « séparatistes » pour qualifier péjorativement les Québécois qui désirent un pays. Cependant, tel qu’écrit Simon Roy le 4 juillet 2008 : « Il n’y a pas de séparatistes au Québec. Pour vouloir se séparer, faudrait que le Québec et le Canada forment un tout, ce qui n’est pas le cas et ce qui n’a jamais été le cas. Séparer quelque chose qui n’a jamais été unie, c’est un non-sens. » De plus, écrivait l’historien et chanoine Lionel Groulx dans la biographie de G.-É. Giguère : « Bien loin d’avoir été séparatistes, isolationnistes, les Québécois ont toujours trop sacrifié leurs propres intérêts collectifs pour accommoder les autres. La preuve majeure de Groulx, c’est cet espèce de référendum qui n’a jamais eu lieu sur la Confédération. » (Da.R.)
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Nous imiterions le modèle européen, alors que les pays indépendants ont décidé de déléguer une partie de leur souveraineté au Parlement européen. (J.M.L.)
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Le Québec n’a jamais été dédommagé pour avoir dû absorber la dette de l’Ontario lors de l’Acte de l’Union de 1840. Selon le document « La dette fédérale dans une perspective historique » écrit par Pierre Corbeil, Ph.D. Drummondville en Décembre 2000, « Le Haut Canada (l’Ontario actuel), le 10 février 1841, avait une dette de 5 925 779,54 $. À la même date, le Bas-Canada (Le Québec actuel) possédait un crédit (surplus) de 189 306,41 $. La dette de l’Ontario envers le Québec était de 6 115 085,95 $ en 1867. En dollars de 1995, il s’agirait donc d’une dette de 122 637 742 972,95 $. Si nous calculons le montant de la dette à 5% d’intérêts depuis 1867 (tel que stipule l’article 112 de la British North America Act), la dette impayée de l’Ontario envers le Québec est de 63 219 991 062 847,10 $. », soit plus de 63 billions. (Da.R.)
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« Claude Ryan, ministre de l’enseignement supérieur du Québec, perd patience. Dans Le Devoir du 27 octobre 1987, il fustige les règles fédérales du financement universitaire qui ont fait perdre 2 milliards $ au Québec depuis dix ans. » (J.D.R.)
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Malgré que le Bloc québécois et une majorité de député au Québec, le seul parti fédéral à représenter vraiment et seulement les intérêts du Québec au Canada, s’est opposé au discours du trône du gouvernement fédéral, il fût quand même adopté le 25 octobre 2007. Cela prouve jusqu’à quel point le Québec ne compte pas dans la fédération canadienne. (Da.R.)
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Dans La Presse du 30 novembre 1973, on y lisait, ¨Le Centre de recherche en développement économique de l’Université de Montréal dans un document rendu public nous révèle que la situation déplorable de l’économie québécoise par rapport au reste du pays serait surtout due aux politiques du gouvernement fédéral¨. Sachant les effets à long terme de ces actions et de l’absence de compensation de la part du gouvernement fédéral, nous pourrons dire plus tard que si le Québec n’a pas encore obtenu son indépendance en l’an 2008 que c’est dû au fait que les Québécois et les Québécoises n’ont pas encore eu le courage de se donner un pays. (De.R.)
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La Constitution de 1867 n’a pas été respectée par le gouvernement fédéral. En effet, selon un article de YLL le 14 février 1995 : « La couronne britannique, a consacré le 11 décembre 1931 la souveraineté de Canada, en se refusant dorénavant le pouvoir de modifier unilatéralement la constitution du Canada. Le Statut de Westminster ne donne en rien de nouveaux pouvoirs aux élus ou aux instances gouvernementales en place au moment de la promulgation de cet acte. Tout au plus, confirme t’il les pouvoirs et devoirs de chacun. Jamais, depuis ce 11 décembre 1931, il n’a été donné aux canadiens la possibilité de choisir si tel ou tel autre changement à la constitution du pays est acceptable ou non. Le Statut de Westminster de 1931 semble donner aux citoyens canadiens un pouvoir législatif de nature exclusif sur l’A.A.N.B. 1867 à 1930 qui leur servira dorénavant de constitution… Quelle est donc la légitimité de tous les changements qui furent apportés à la constitution du Canada depuis le 11 décembre 1931? Aucun! » (Da.R.)
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« Le 8 mai 1982, Pierrette Gosselin, porte-parole de l’Institut professionnel de la Fonction publique du Canada, signale que pour les ressources nécessaires à la recherche scientifique, l’Ontario obtient 47 %, l’Ouest : 17%, le Pacifique : 17%, les Maritimes : 15% et le Québec se classe bon dernier avec 4%. » (J.D.R.)
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Une économiste réputée, Mme Jane Jacobs, écrit dans son livre « The question of separatism » que Montréal va continuer à décliner au profit de Toronto si le Québec reste dans le Canada. Elle dit aussi que le Québec serait plus prospère en tant que pays car il contrôlerait tous ses leviers économiques. (Da.R.)
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« Le 26 février 1983, Gilbert Paquette, ministre québécois à la Science et à la Technologie, déclare qu’Ottawa a consacré 52 % de ses subventions de recherche à l’Ontario comparativement à 16 % au Québec. » (J.D.R.)
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Le Québec soit devenir un pays et ça presse. En effet : « Le Québec va se sentir de plus en plus petit au sein du Canada. Les régions sont se sentir de plus en plus petites au sein du Québec. Qui dit proportionnellement moins important dit également moins influent. Ce n’est là qu’une des conséquences de notre démographie qui bascule. » Les Affaires, 21 août 2007 Portrait d’un Québec en déclin (Da.R.)
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« Le 12 avril 1983, Lise Bissonnette traite à la une dans Le Devoir de l’Échec du rattrapage des universités québécoises; ainsi 73,8 % des fonds de recherche en télécommunication vont à l’Ontario comparativement à 12,7 % pour le Québec. » (J.D.R.)
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Peter Scowen a écrit : «Le dénigrement continuel de la réputation des Québécois francophones par le Canada anglais équivaut à l’une des entreprises de diffamation d’un peuple les plus outrancières et soutenues de l’histoire du pays. » Québec bashing de Patrick Bourgeois. Voilà ce que doit endurer un peuple conquis qui refuse encore de se donner un pays à lui. (Da.R.)
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« Le 4 décembre 1981, Jacques-Yvan Morin déclare dans Le Devoir que de 1973 à 1980, l’Ontario a reçu quatre fois plus de subventions pour la recherche que le Québec, soit 61 % contre 15 %. » (J.D.R.)
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La nation Québécoise est à la merci de négociations sur ses affaires internes entre le gouvernement fédéral et les autres nations du monde. L’Organisation mondiale du Commerce se préparait à adopter un projet d’entente « qui pourrait faire perdre 1 milliard $ de revenus au secteur agricole québécois… et on trouve que le gouvernement fédéral ne fait pas sa job, a dit M. Lacasse. Le gouvernement canadien ne défend pas la position correctement. » selon un article de La Presse Canadienne le 28 juillet 2008 intitulé L’UPA demande à Québec de faire pression sur Ottawa. Dans un Québec souverain, la nation québécoise négocierait directement avec les organismes internationaux. (Da.R.)
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« Le 7 mai 1986, le gouvernement libéral de Robert Bourrassa avoue que la part du Québec a toujours malheureusement conservé une moyenne de 15 % quant aux contrats de recherche dans les industries du matériel de défense. » (J.D.R.)
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« Le Parti indépendantiste dénonce la plus importante subvention de l’histoire de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) accordée cette semaine au McGill University Health Centre (MUHC). Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), alors qu’il avait fait une demande similaire à la FCI, se voit octroyer zéro dollar. C’est donc dire qu’Ottawa finance notre apartheid. Une récente étude démontrait que plus de 50 % des subventions d’Ottawa vont à la McGill University alors que les universités de langue française du Québec doivent se battre pour le reste du financement de la FCI. Pourtant, selon Statistique Canada, les francophones forment approximativement 79% de la population québécoise et les anglophones, environ 8%. Le Parti indépendantiste propose la construction d’un seul centre hospitalier (CHU) en français à Montréal. Quoiqu’en disent et en pensent nos élites politiques, le Québec soit être français et rien ne justifie la construction de deux CHU, dont l’un de langue anglaise, dans la métropole. Les Québécois de toutes origines se doivent d’être desservis par un centre hospitalier universitaire qui fonctionne dans la langue officielle et de la majorité. » Communiqué, 21 août 2008 Parti indépendantiste. (Da.R.)
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« Le 9 juin 1987, Monique Vézina, ministre fédérale des Approvisionnements et Services, déclare que le Québec n’a eu que les miettes d’Ottawa, soit 569 millions $ sur 3,4 milliards $ en recherche. Pour plus de précision, elle ajoute que le Québec n’a obtenu que 16,4 % alors que l’Ontario a reçu 54,3 % et les provinces de l’Ouest : 20,3 %. » (J.D.R.)
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Des lois et des budgets sont décidés à Ottawa sans l’appui des députés du Québec. Malgré une majorité de députés du Bloc québécois au Québec sur la scène fédérale, le gouvernement adopte des budgets sans l’accord de nos députés tel qu’écrit dans une nouvelle du Le Journal de Montréal le 27 février2008 « … le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui votera contre le budget, ne voit aucun gain significatif pour le Québec dans ce qui a été présenté par le ministre des Finances. … il n’y a rien pour le secteur manufacturier, rien pour la forêt et rien pour les travailleurs touchés par la crise.» (Da.R.)
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« Le 24 décembre 1988, Michel Vastel écrit dans Le Devoir que le total des dépenses du Centre national de recherche au Canada se répartit ainsi en 1986-87 : pour le Québec : 51,5 millions $, soit 12,5 % de tous les investissements en recherche et développement; l’auteur ajoute que la Colombie-Britannique recueille plus de contrats du CNRC que le Québec. » (J.D.R.)
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Le Canada est injuste envers les francophones dans l’armée. En effet, en 1994, le gouvernement fédéral ferme le Collège militaire royal de Saint-Jean. « Fermer le Collège militaire royal c’est pénaliser encore une fois le Québec qui assume déjà sa large part des compressions alors qu’il ne reçoit que 15,8% des dépenses militaires canadiennes », affirmait Gilles Duceppe dans le Bulletin de liaison du Bloc québécois de juin 1994. (J.D.R.) En plus d’affecter grandement l’économie de la région, cette fermeture envoie nos étudiants se faire assimilés dans un collège de l’Ontario à Kinston. Dans l’Actualité du 15 décembre 1996, Michel Vastel ajoute son opinion sur Kingston; il écrit : « Kingston offre un milieu de vie anglophone, Même si on y donne des cours en français, dès que les cadets mettent le pied de l’autre côté de la clôture, c’est fini! La vie culturelle en français, c’est zéro… » (J.D.R.) « Treize ans après sa fermeture, la réouverture officielle du Collège militaire royal de Saint-Jean a été célébrée hier. Le collège donnera un diplôme d’études collégiales aux élèves officiers. » Le Journal de Montréal, 25 mai 2008 Le Collège militaire renaît. (Da.R.) Entre-temps, Le Devoir du 24 avril 1997 titre à la une : « La relance universitaire de Saint-Jean bat de l’aile ». L’audacieux programme de bac multidiciplinaire est abandonné faute d’étudiants. En effet il en fallait un minimum de 100; on n’en a recruté que 60. L’Université de Sherbrooke préparait ce projet mais doit le retirer parce qu’elle n’a pu attirer suffisamment d’étudiants après deux ans d’effort dans ce sens. On abandonne donc le projet à Saint-Jean. (J.D.R.) À la réouverture, le Collège militaire de St-Jean est rétrogradé d’une ancienne université au statut de Cégep, ce sera un Cégep bilingue À leur sortie, les cadets pourront aller se spécialiser à Kinston en Ontario. Source The Gazette 20 juillet 2007 Military Ainsi soit le sort des francophones dans l’armée Canadienne! (Da.R.)
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« Lors de l’Acte d’Union en 1840, le Québec a été forcé de payer une partie de la dette du Haut-Canada (l’Ontario), soit 3 351 638 $. À combien cette somme serait évaluée aujourd’hui? À environ 32.445 milliards $, en comptant les intérêts depuis 150 ans! (Action Nationale, septembre 1991, p. 959 et Le Devoir, 19 juillet 1996) » (J.D.R.)
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Le Québec doit devenir un pays car « Depuis le rapatriement unilatéral de la Constitution, le fédéralisme n’est pas réformable. Après quarante ans de négociations constitutionnelles, tous les partis qui se sont succédé au pouvoir ont échoué dans leurs tentatives d’obtenir une révision du partage des pouvoirs. Au lieu d’accroître ses champs de juridiction, le Québec a au contraire perdu la maîtrise de la politique linguistique, de la politique sociale et de la politique culturelle. L’introduction de la Charte des droits et les différents jugements de la Cour suprême ont réduit l’autonomie provinciale comme une peau de chagrin. » Denis Monière, L’Action indépendantiste du Québec, juillet-août 2000. (Da.R.)
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« Marc-Yvan Côté déclare le 23 février 1990 que, depuis huit ans, c’est 848 millions $ qu’Ottawa a enlevé au Québec à cause des réductions du fédéral dans le domaine de la santé. » (J.D.R.)
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On dit que les souverainistes du Québec veulent briser le Canada. À cela je réplique, le gouvernement du Canada a déjà brisé le Canada en imposant une Constitution sans référendum en 1867 et ensuite en ne respectant pas le fait français au Canada et les juridictions exclusives de la province de Québec. C’est le gouvernement canadien qui a brisé officiellement le Canada en 1982 lors du rapatriement de la constitution et l’enchâssement de la Charte des droits et libertés sans l’accord du Québec en nous faisant ainsi vivre dans un pays sans en avoir signé la constitution. C’est le gouvernement canadien qui nous a brisé le cœur avec les pendaisons de 1837, les conscriptions de 1914 et 1945 et la loi sur les mesures de guerres en octobre 1970. (Da.R.)
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Le respect de la spécificité québécoise est au cœur de l’expérience du fédéralisme canadien et est fondamentalement remis en question, depuis la conférence constitutionnelle de novembre 1981, par les Canadiens hors Québec et par le gouvernement fédéral. … C’est ainsi qu’Ottawa, avec l’appui des neuf provinces anglophones, décida de procéder au rapatriement du BNA Act et d’y adjoindre une formule d’amendement qui, dans la très grande majorité des cas, ne nécessite pas le consentement du Québec. Le principe de l’asymétrie fut brutalement mis en échec. Selon Guy Laforest, L’esprit de 1982 se ramène à celui d’une constitution illégitime mais aussi injuste car elle demande aux Québécois de renoncer à leur identité nationale, d’être des Canadiens vivant au Québec et rien d’autre. D’élément-définisseur, le principe de la dualité canadienne se voyait rabaissé au rang d’une simple caractéristique de la spécificité canadienne parmi tant d’autres. » Répliques aux détracteurs de la souveraineté du Québec, VLB éditeur (Da.R.)
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Un ancien chef de cabinet provincial, M. Claude Gastonguay, écrivait dans The Gazette le 10 juillet 1994, que le fédéralisme canadien ne fonctionne pas. Il a dit que le Canada anglais refuse de donner une place respectable au Québec et que tout en étant fier de sa langue, son héritage et sa culture, il trouve cette situation humiliante et inacceptable. (Da.R.)
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Le 13 avril 1988, Pierre MacDonald, ministre libéral québécois du Commerce extérieur souligne que le sous-financement de la recherche et du développement par rapport au poids démographique du Québec atteignait la somme de 1,3 milliards $ pour la période commencée en 1979 alors que le sur-financement par Ottawa en Ontario touchait les 2,2 milliards $ pour la même période. » (J.D.R.)
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Dans un article de La Presse du 15 avril 2005, on pouvait lire des extraits d’entrevues auprès d’enseignants et d’élèves allophones du niveau secondaire: « Pour les élèves allophones, parler français, c’est une honte. Ils trouvent que les Québécois parlent mal et que c’est un peuple de concierge. Ils trouvent que la culture québécoise est épouvantable et qu’on parle mal. Ils sont antipéquistes et antinationalistes. Pour eux, on est des frogs. Ils manifestent un refus global de la culture québécoise francophone de souche. Certains groupes ethniques ont une perception négative de la culture québécoise francophone. Les allophones trouvent nos jurons drôles. Ils croient que le joual est un défaut, une inaptitude à parler français. Ils nous perçoivent comme des underdogs (perdants). Ils affirment que la culture québécoise a besoin d’améliorations. Ils disent de façon méprisante, je connais des gens qui aiment la poutine. Entre nous, on parle toujours anglais. C’est normal, c’est notre langue maternelle. La culture québécoise ne nous intéresse pas, nous avons déjà notre propre culture. Elles ne regardent pas la télévision en français, elles ne veulent surtout pas aller dans un cégep francophone et dès qu’elles sortent de la classe, elles parlent anglais. Ils affirment que les Québécois de souche sont racistes. » Un Québec souverain verrait à mieux franciser et intégrer les immigrants. Un Québec souverain donnerait au français le vrai et l’honorable statut de langue officielle et chérie. (Da.R.)
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« Le 1er mars 1927, la frontière entre le Labrador et le Québec est dessinée par le gouvernement du Canada, en l’absence du Québec, le tout approuvé à Londres, par le gouvernement britannique. Le Québec venait de se faire voler le cinquième de son territoire, soit 111 974 milles carrés, extrêmement riche en ressources naturelles et évalué, en 1981, à 100 milliards $. (La Presse, 21 février 1981) » (J.D.R.)
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