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1901
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"La présence du Québec souverain sur la scène internationale et au sein des forums internationaux permettra de promouvoir et de défendre les valeurs et les intérêts de la nation québécoise. Elle permettra également aux Québécois de participer pleinement à la construction du monde dans lequel ils vivent. Le Québec est très ouvert sur le monde. Ses réussites sur la scène internationale sont nombreuses, tant sur le plan économique que culturel, scientifique ou sportif. Le Québec actuel ne peut malheureusement pas compter sur une politique étrangère québécoise mise en œuvre par un appareil diplomatique au service des valeurs et des intérêts du Québec. Le Québec souverain disposera des capacités internationales qui sont l’apanage des pays souverains. Il pourra établir de nouveaux partenariats avec les autres pays et intégrer, voire susciter de nouvelles alliances. » Bloc Québécois (Da.R.)
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1902
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« La réalité nous oblige en effet à constater que ce sont les pays souverains qui façonnent notre monde. La réalité du Québec actuel, c’est qu’à bien des égards le Canada façonne la vie des Québécoises et des Québécois, trop souvent envers et contre leurs valeurs et leurs aspirations. Et cela se fait toujours en niant l’existence même de la nation québécoise et de sa différence. En toute confiance, avec enthousiasme et détermination, nous avons ainsi élaboré un ensemble de principes et de politiques qui permettraient au gouvernement d’un Québec souverain d’agir en tout respect des valeurs et des intérêts que partagent les citoyennes et les citoyens. » Bloc Québécois (Da.R.)
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1903
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« La discrimination (par le Club de hockey Le Canadien de Montréal) est absolue envers les grenouilles (joueurs francophones). Le pire, c’est que cette discrimination commence dès le midget AAA. Et que depuis quelques années, le Canadien a bêtement tourné le dos aux Québécois. » Réjean Tremblay, Un mépris évident envers les joueurs francophones, Cyberpresse.ca, 10 septembre 2009 (Da.R.)
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1904
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« (…) le Québec ne va pas bien et aucune voie ne se présente pour le sortir du marasme. Nos ressources naturelles sont littéralement pillées, comme si nous étions un pays du tiers-monde, le modèle de développement économique mis de l’avant par nos élites s’essouffle, les écarts de richesse augmentent, la langue française est de plus en plus en danger à Montréal, notre environnement se détériore à vue d’œil. Devant cela, une bonne partie de la population est désenchantée par les promesses non réalisées des décideurs économiques et politiques. Pour remobiliser les Québécois, l’indépendance doit être liée à ces problèmes fondamentaux. » Simon Tremblay de Québec Solidaire, Le pays du Québec, parlons-en!, Le Devoir, 10 septembre 2009 (Da.R.)
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1905
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« 76 % des personnes interrogées (selon un sondage CROP-La Presse le 26 mars 2006) se disent favorables à la construction d’un seul centre (mégahôpital à Montréal) bilingue, contre 20% qui y sont opposés. » Philippe Couillard dit non, Radio-Canada, 29 mars 2006. Mais cela n’empêche pas le gouvernement de favoriser l’anglicisation de la santé à Montréal et de réduire les ressources disponibles en régions. (Da.R.)
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1906
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« L’École HEC Montréal fait un constat qui tombe comme une tonne de briques sur le Québec : il souffre d’un « retard économique significatif et chronique » et d’un niveau de vie inférieur comparativement au reste du Canada et aux États-Unis. (…) Il ne s’agit pas de préjugés mais d’un bilan chiffré pour la période démarrant en 1981 et se terminant en 2008. » Le niveau de vie des Québécois dégringole, Argent, 25 septembre 2009. Ainsi ce problème se présente alors que le Québec est encore dans la fédération canadienne et que des gouvernements fédéralistes ont dirigé la province pendant certaines années. Le Québec doit obtenir tous les leviers et pouvoirs d’un pays pour s’émanciper et prospérer à sa façon. (Da.R.)
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1907
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« Nous gardons encore au cœur l’amertume d’avoir été traités comme des citoyens de second ordre par l’Establishment anglo-saxon. Nous nous attendions au fair-play et au respect de nos partenaires dans la Confédération. Nous ne l’avons pas eu. En politique fédérale, les élus canadiens-français qui deviennent influents se voient souvent la cible de multiples cabales de l’Establishment anglo-saxon pour les détruire. » Roger Lemelin. (Colloque libéral de Toronto, mars, 1977) (J.D.R.)
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1908
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« Nous sommes devenus un peuple minoritaire dépossédé. Les francophones, à instruction égale, occupent tellement plus que leur part d’emploi à faible revenu. » René Lévesque. (Accord de réciprocité à St-Andrew) (J.D.R.)
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1909
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« Charles De Gaulle considérait les dirigeants fédéraux comme d’inévitables et irréductibles ennemis des Français canadiens. » Pierre Saint-Germain, correspondant de La Presse à Paris rédigeait ces lignes quelques jours après la mort du Général. (J.D.R.)
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1910
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« En toute justice, le monde des affaires devrait reconnaître que l’inégalité des chances aurait dû diminuer et que les postes de commande et de responsabilité auraient dû être ouverts à tous. » Eric Kierans. (P.C. 14 février 1978) (J.D.R.)
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1911
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« Les Québécois se sentent menacés par un monde qui a fait preuve de peu de sympathie à leur endroit et qui menace de les engloutir. » Joe Morris, président du Congrès du Travail du Canada. (février 1977) (J.D.R.)
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1912
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« Nous n’avons pas su créer les conditions dans lesquelles les Canadiens de langue française se seraient sentis sur un véritable pied d’égalité avec leurs compatriotes de langue anglaise. » P.-E. Trudeau (Discours devant les deux Chambres réunies du Congrès des États-Unis, 22 février 1977). (J.D.R.)
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1913
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« Les Canadiens-français ont subi des injustices. » Joe Clark. (Débat-midi, Cité des Jeunes de Vaudreuil, 14 avril 1977). (J.D.R.)
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1914
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Conférence fédérale-provinciale : En 1887, le Québec insiste pour un transfert des pouvoirs et une réforme du Sénat. Échec. (J.D.R.)
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1915
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Conférence fédérale-provinciale : En 1927, le Québec rediscute de la réforme du Sénat et de la procédure d’amendement de la Constitution. Échec. (J.D.R.)
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1916
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Conférence fédérale-provinciale : En 1939, Maurice Duplessis, excédé, souhaite sous forme d’affirmation « que l’on sache à Ottawa que nous sommes maîtres chez nous, que nous voulons rester maîtres chez nous. J’aime mieux que la population du Québec soit administrée par Québec pour Québec, que par Ottawa pour Ottawa. » (« Le Québec à l’heure du choix », p. 28). Suite à cette déclaration, le gouvernement fédéral ne change aucunement son attitude. (J.D.R.)
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1917
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Conférence fédérale-provinciale : En 1956, la Commission Tremblay, mise sur pied par Maurice Duplessis, recommande un fédéralisme très décentralisé. Un autre vœu qui demeure sans effet sur Ottawa. (J.D.R.)
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1918
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Conférence fédérale-provinciale : Gérard Bergeron écrit dans « Ici-Québec » (1960, vol. 2, no, 14) que la ronde des conférences fédérales-provinciales sur la Constitution se eut un échec pour le Québec sur toute la ligne. (J.D.R.)
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1919
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Conférence fédérale-provinciale : La Commission fédérale Laurendeau-Dunton de 1967 recommande des réformes fondamentales basées sur l’égalité des partenaires. Croyez-vous que le gouvernement fédéral a été impressionné par les souhaits de sa propre commission? Allons dons, vous rêvez; là aussi on constate l’échec. (J.D.R.)
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1920
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Conférence fédérale-provinciale : En février 1968 se termine la Conférence « du malentendu et de l’escamotage ». L’affrontement total du Québec face à son grand frère Ottawa ne surprend plus personne; cela devient une habitude. Rien n’a été réglé; rien ne devait l’être. Nous avons eu droit à une magistrale confrontation. (J.D.R.)
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1921
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Conférence fédérale-provinciale : Le 10 février 1969, Claude Ryan, dans Le Devoir, écrit que le problème des « deux nations » oppose M. Trudeau et les premiers ministres provinciaux d’un côté, et la délégation du Québec, de l’autre. Le même jour, Vincent Prince, en éditorial dans La Presse, ajoute qu’on ne sent guère chez les chefs provinciaux un désir sincère de reconnaître la dualité linguistique de ce pays. (J.D.R.)
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1922
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Conférence fédérale-provinciale : Le Québec, encore une fois, revient cocu d’une conférence constitutionnelle. (Raymond Laliberté, 20 juin 1971) et, le même jour, Jacques-Yvan Morin d’ajouter : « Plus qu’un échec, la conférence de Victoria a été un recul pour le Québec. (J.D.R.)
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1923
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Conférence fédérale-provinciale : En avril 1972, Claude Castonguay récidive en dénonçant les prises de position fermées et unilatérales d’Ottawa. (J.D.R.)
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1924
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Conférence fédérale-provinciale : 5 mai 1975 : Les années se succèdent mais, Ottawa en matière de politique sociale, ne change pas. Marc Lalonde, un peu plus poli que Trudeau qui parlait de « chiures de mouches », présente la même fin de non recevoir à M. Forget, ministre québécois. L’impasse demeure complète. (J.D.R.)
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1925
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Conférence fédérale-provinciale : 14 décembre 1976 : Au tour de René Lévesque qui quitte la conférence en ronchonnant contre le système fédéral, convaincu que le Québec a été roulé de quelques 100 millions $ suite aux pouparlers sur les arrangements fiscaux. (J.D.R.)
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1926
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Conférence fédérale-provinciale : 29 novembre 1978 : Les journaux titrent : « Désaccord sur le communiqué final de la conférence » traitant de l’économie. Le Québec quitte profondément mécontent; le gouvernement central ne respecte pas les spécificités régionales comme l’agriculture, le transport, le tourisme et le développement industriel. Le fédéral ne répond aucunement aux attentes québécoises. (J.D.R.)
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1927
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Conférence fédérale-provinciale : 8 février 1979 : L’incroyable insouciance de l’Ontario et l’indifférence la plus totale des autres provinces, qui rejettent les appréhensions québécoises fondamentales devant un rapatriement de la constitution sans entente préalable sur le partage des pouvoirs, « rendent le désenchantement rituel de René Lévesque plus convainquant que d’habitude » Lise Bissonnette (J.D.R.)
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1928
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Conférence fédérale-provinciale : 8 novembre 1979 : Une étude préparée par dix fonctionnaires fédéraux en 1977 sur les conflits Québec-Ottawa est publiée en cette fin d’année. On a pris soin d’en cacher longtemps les résultats, car elle blâmait le fédéral qui avait agi de manière maladroite envers le Québec, sans prendre soin de le consulter et qui avait ignoré la spécificité culturelle, sociale et politique de cette province. (J.D.R.)
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1929
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Conférence fédérale-provinciale : Pendant la décennie des années 80, on n’observa aucune amélioration dans les relations Ottawa-Québec. Ainsi, le 14 septembre 1980, on écrivait dans les médias que la longue semaine de négociation, qui s’est déroulée dans un climat de tension constante et d’affrontement, s’est terminée par un fiasco dont Ottawa en demeure le premier responsable. (J.D.R.)
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1930
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Conférence fédérale-provinciale : Puis vint la trahison du 5 novembre 1981 alors que neuf provinces tournent le dos au Québec et concluent un accord constitutionnel avec Ottawa. (J.D.R.)
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1931
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« Les causes d’impasse sont si nombreuses entre le Québec et le Canada qu’on se demande par quel miracle ce pays peut bien encore exister. » Kaye Holoway, La Presse 4 février 1984 (J.D.R.)
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1932
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Conférence fédérale-provinciale : 10 mars 1984 : Le Devoir titre : « La conférence d’Ottawa s’est terminée sur un constat d’échec ». Encore une fois. Alors que le Québec exige la reconnaissance de son rôle prépondérant à l’égard des programmes de Main-d’œuvre, « le gouvernement fédéral n’a pas encore donné la moindre indication d’une réponse positive » écrit Lise Bissonnette, le 22 février 1985 (J.D.R.)
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1933
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Conférence fédérale-provinciale : 13 décembre 1977 : La Presse signale que le Québec s’est, une fois de plus, retrouvé isolé à l’issue de la conférence de cette année-là. M. Lucien Bouchard déclare qu’il est reparti d’Ottawa les mains vides. « J’ai mis tout ce que j’avais de ressources et d’énergie pour la négociation. Mais négocier ne permet pas de renoncer à des principes fondamentaux. » Lucien Bouchard souligne qu’en refusant le retrait inconditionnel, on empêche le Québec de définir sa voie, on lui impose celle des autres. (J.D.R.)
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1934
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Ingérences du fédéral : en 1932 : Le fédéral s’empare du domaine hautement culturel de la radio – invasion qui s’étendra plus tard à la télévision – et se réserve le droit exclusif de la réglementer. (J.D.R.)
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1935
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Ingérences du fédéral : en 1936 : Ottawa crée la Banque fédérale des hypothèques alors que le prêt hypothécaire relève du code civil du Québec. (J.D.R.)
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1936
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Ingérences du fédéral : en 1941 : Voilà que l’assurance-chômage, un domaine social exclusivement réservé aux provinces, passe sous la gouverne d’Ottawa. La même année, prétextant la guerre, le gouvernement central emprunte des droits de taxation, droits réservés aux provinces selon la Constitution de 1867. Jamais il ne les restituera. (J.D.R.)
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1937
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Ingérences du fédéral : en 1945 : Ottawa empiète sur le domaine provincial des allocations familiales; la même année, insatiable, le gouvernement centralisateur s’insère dans le domaine provincial du logement en créant le Société d’hypothèque et de logement. (J.D.R.)
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1938
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Ingérences du fédéral : en 1949 : Le gouvernement fédéral amende la constitution et se réserve le droit exclusif de la modifier, contrairement aux usages dans les autres pays fédéraux. En cette même année, alors que les appels au Conseil Privé de Londres sont abolis, Ottawa se charge, lui seul, de nommer les juges qui auront à se prononcer sur les conflits Québec-Ottawa. Quelle impartialité! Voilà pourquoi la justice fédérale penche, comme la Tour de Pise, toujours du même côté. (J.D.R.)
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1939
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Ingérences du fédéral : en 1950 : Le fédéral crée un ministère des Mines, un autre domaine de compétence provinciale. (J.D.R.)
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1940
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Ingérences du fédéral : en 1951 : Ottawa touche pour la première fois à l’éducation, alors qu’il se charge des subventions aux universités. (J.D.R.)
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1941
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Ingérences du fédéral : en 1957 : C’est l’assurance-santé qui, faisant pourtant partie du domaine des compétences exclusivement provinciales, devient le nouveau rapt de la capitale fédérale inassouvie et qui, ainsi, récidive pour la troisième fois dans ce domaine. (J.D.R.)
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1942
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Ingérences du fédéral : en 1958 : Le gouvernement central s’ingère dans la voirie, aussi de compétence provinciale; c’est alors que Duplessis s’écrie avec colère : « Ottawa nous vole notre butin ». (J.D.R.)
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1943
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Ingérences du fédéral : en 1959 : Le fédéral crée l’Office national de l’énergie, dans un domaine – les richesses naturelles – de compétence provinciale. (J.D.R.)
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1944
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Ingérences du fédéral : en 1966 : Après avoir goûté à l’éducation en 1951, Ottawa se pourlèche les babines et y revient alors qu’il s’accapare de l’éducation des adultes. (J.D.R.)
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1945
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Ingérences du fédéral : Le 18 avril 1971 : La Corporation des ingénieurs du Québec se plaint d’avoir à continuellement traduire devant les tribunaux disciplinaires- ce qui devient assez onéreux à la longue – des ministères fédéraux et des compagnies de la Couronne qui n’hésitent pas à transgresser la loi provinciale dans un domaine exclusivement du ressort de l’État du Québec. (J.D.R.)
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1946
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Ingérences du fédéral : Le 2 juillet 1971 : Lucien Saulnier vient à son tour dénoncer dans Le Devoir, les nouvelles intrusions du pouvoir central dans les Affaires urbaines en créant une nouvelle structure fédérale qui fera double emploi avec les villes, domaine encore une fois de juridiction provinciale ou municipale. Les maires Marcel Laurin de Ville Saint-Laurent et Yves Ryan de Montréal-Nord n’ont pas caché eux aussi leur opposition à cette nouvelle ingérence. (J.D.R.)
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1947
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Ingérences du fédéral : en 1973 : L’Historien Michel Brunet déclare que « Le Québec qui refuse de se rendre complice de ces empiétements du gouvernement fédéral est ainsi privé de revenus qui lui appartiennent ». Avez-vous déjà essayé de calculer, depuis 1947 jusqu’à nos jours, les centaines de millions $ perdus par notre province tout simplement parce que cette dernière a demandé à Ottawa de respecter non seulement la lettre mais aussi l’esprit de notre constitution fédérale? (J.D.R.)
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1948
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Ingérences du fédéral : Le 7 juin 1975 : Yves Michaud écrit dans Le Jour que « Dans la justice comme dans les Affaires sociales, en matière d’Immigration, de Main-d’œuvre, de Santé, d’Agriculture et même dans les Affaires culturelles et de Communication, le gouvernement d’Ottawa a pris depuis cinq ans une telle avance que le gouvernement du Québec n’est plus rendu qu’à exercer des fonctions mineures de sous-traitance des décisions du pouvoir central ». (J.D.R.)
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1949
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Ingérences du fédéral : en 1976 : Le juriste Jacques Brassard observe les sérieuses affectations d’Ottawa en ce qui regarde les Richesses Naturelles, l’Urbanisme et l’Environnement du Québec par le biais de ses pouvoirs; même le sol québécois n’est pas épargné : 625 milles carrés de territoire et un nombre considérable d’édifices publics ne nous appartiennent plus. (J.D.R.)
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1950
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Ingérences du fédéral : Le 17 mai 1978 : Gilbert Paquette, député de Rosemont, décrit la façon du fédéral de s’ingérer dans le ministère québécois du Travail et de la Main-d’œuvre; il légifère sur l’instruction agricole en 1913, sur le Bureau de placement en 1918, sur l’enseignement technique en 1919, sur l’enseignement professionnel en 1931; il crée le ministère de la Main-d’œuvre et de l’Immigration en 1966. Par cette nouvelle mesure, le fédéral envahit des champs d’activité qui étaient jusque-là réservés au Québec. (J.D.R.)
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1951
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Ingérences du fédéral : en avril 1977 : Le ministre québécois, Jacques Couture, reçoit un télex du ministre fédéral Cullen lui apprenant qu’il venait de créer un programme pour les jeunes apprentis. (J.D.R.)
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1952
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Ingérences du fédéral : le 15 août 1978 : Marc Lalonde déclare devant les membres de la Commission mixte sur la Constitution que le gouvernement fédéral est déterminé à aller de l’avant avec certaines modifications à la Constitution au détriment du Québec et cela que notre province soit d’accord ou non. (J.D.R.)
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1953
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Ingérences du fédéral : le 2 novembre 1979 : Le gouvernement fédéral s’ingère directement dans les négociations collectives, domaine jusque-là réservé au Québec, en instituant son contrôle des prix et des salaires, malgré l’opposition de notre province et évidemment avec l’autorisation de la Cour suprême. (J.D.R.)
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1954
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Ingérences du fédéral : en 1980 : Le fameux rapatriement unilatéral de la Constitution contient une autre intrusion inacceptable au sujet de la politique linguistique du Québec. (J.D.R.)
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1955
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Ingérences du fédéral : le 14 mai 1980 : Pierre-Olivier Boucher, directeur général du financement des partis politiques, présente une injonction contre des entreprises qui ont accepté la publicité du gouvernement fédéral, publicité qui favorise directement l’option du NON, lors du référendum. Bien sûr, encore une fois, le juge Gérald McCarthy de la Cour supérieure rejette la requête… pour vice de forme. À propos de cette publicité directement attribuée au gouvernement fédéral pour la campagne du NON, savez-vous combien elle nous a coûté, et seulement celle qui était rattachée au ministère fédéral de la Justice dirigé alors par Jean Chrétien? 34,6 millions $ (Le Devoir, 21 octobre 1982) (J.D.R.)
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1956
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Ingérences du fédéral : en 1980 : Au lendemain du référendum, les tenants du NON s’attendaient à la réalisation des promesses de Trudeau; loin de là, le fédéral continue d’empiéter dans plusieurs domaines dont celui particulièrement de l’éducation. (Médias du 14 septembre 1980) (J.D.R.)
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1957
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Ingérences du fédéral : en mars 1984 : Les interventions du fédéral se font de nouveau sentir alors qu’Ottawa tente de régler la question du gouvernement des autochtones par-dessus la tête du Québec. (J.D.R.)
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1958
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Ingérences du fédéral : le 8 juillet 1984 : La Cour suprême jugea les articles 725 et 73 de la loi 101 incompatibles avec la Charte canadienne des droits, ce qui a occasionné des conséquences désastreuses pour les pouvoirs linguistiques du Québec. (J.D.R.)
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1959
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Ingérences du fédéral : en septembre 1984 : Julien Harvey résume, dans la revue Relations, les nouveaux envahissements d’Ottawa qui se sont manifestés par une guerre de subventions aux municipalités. (J.D.R.)
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1960
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Ingérences du fédéral : Achat des Îles de Mingan par le gouvernement central en faveur de Parcs-Canada, gagnant ainsi de vitesse dans une course ridicule, le gouvernement du Québec. (J.D.R.)
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1961
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Ingérences du fédéral : le 26 mai 1988 : Le Devoir titre à la une : Bourassa et Parizeau apposent un barrage devant l’intrusion fédérale » au sujet de la mise en œuvre du traité de libre-échange. Ottawa précisait, à l’article 9 de son projet de loi, que le gouvernement fédéral se réservait le droit de légiférer sur tous les sujets qui lui semblaient nécessaires pour assurer l’exécution future du traité. Il s’agit alors d’un empiétement clair dans un domaine de compétence exclusive des provinces. Pour M. Parizeau, le danger provenait de l’article 6 qui ouvre la porte – lorsque le traité de libre-échange sera éventuellement élargi – à des règles sur le commerce des services et à des pratiques d’aide des gouvernements aux entreprises. Avec cet article 6, le fédéral se donne le pouvoir de forcer passablement la main aux provinces. (J.D.R.)
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1962
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Ingérences du fédéral : le 30 mai 1991 : On peut lire dans Le Devoir : « Péquistes et libéraux dénoncent l’intrusion fédérale en éducation et dans le développement régional ». (J.D.R.)
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1963
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Ingérences du fédéral : le 18 novembre 1994 : Ottawa, comme le cheval de Troie, s’immisce dans les compétences provinciales au sujet des espèces menacées, même si, de son propre aveu, il sait que le Québec adopte depuis des années des lois, des règlements et des politiques à cet effet. (Le Devoir) Ottawa désire remplacer l’ensemble des lois provinciales et, pour ce faire, il ira même jusqu’à acquérir et exproprier des territoires provinciaux. Le ministre québécois de l’Environnement et de la Faune, Jacques Brassard, n’en revient pas de ce comportement cavalier dans un domaine relevant clairement des provinces. La majorité des provinces anglophones se félicite de la nouvelle optique nationale préconisée par Ottawa. « Et le Québec, qui défend son territoire, se fait tasser par cette majorité ». (J.D.R.)
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1964
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Ingérences du fédéral : le 13 décembre 1997 : Lucien Bouchard constate que le Québec fait bande à part au sujet de la fameuse union sociale, sorte de forum qui cautionne l’ingérence d’Ottawa dans les compétences provinciales. (La Presse) (J.D.R.)
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1965
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Ingérences du fédéral : le 12 février 1999 : le ministre québécois de l’Environnement, Paul Bégin, rabroue Ottawa au sujet de la gestion des eaux puisque le gouvernement central fait fi des compétences que le Québec y exerce pleinement. (J.D.R.)
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1966
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Ingérences du fédéral : le 14 février 1999 : On rappelle, dans les médias, qu’Ottawa tient à distribuer aux étudiants québécois des bourses par l’entremise de la Fondation du millénaire, Fondation dirigée par le patron de Bell Canada, Jean Monty. Québec répond par l’entremise du ministre québécois de l’éducation, François Legault, qu’Ottawa devrait accepter de discuter de ce litige de gouvernement à gouvernement. (J.D.R.)
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1967
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Ingérences du fédéral : le 26 octobre 2009 : Le ministre des finances Raymond Bachand s’est livré à une charge contre la commission unique des valeurs mobilières que veut faire adopter Ottawa. Selon lui, un tel projet serait « illégal » car il empièterait dans les compétences du Québec et des provinces. » La Presse Canadienne (Da.R.)
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1968
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La Société centrale d’hypothèque et de logement (SCHL) décide, le 4 mai 1985, de réduire les fonds destinés à la rénovation des logements et cela trois fois plus au Québec qu’en Ontario, soit 35,7% au Québec contre seulement 9% en Ontario. Jean-Claude Malépart crie à l’injustice et accuse le ministre fédéral responsable, Bill McKnight, qui « devrait accorder 10 millions $ de plus au lieu de couper, pour rétablir les choses ». (J.D.R.)
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1969
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« Les progrès en matière d’équité salariale se poursuivent mais à très petits pas. (…) À la toute fin du processus, s’il est complété, 600 000 travailleuses, soit 49% des travailleuses admissibles – la loi québécoises ne s’applique pas aux entreprises de juridiction fédérale – auront eu des ajustements d’équité salariale, a précisé Me Marchand. » Équité salariale - Encore du chemin à parcourir, LCN, 21 octobre 2009 (Da.R.)
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1970
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En 1965, le ministre libéral québécois du Bien-Être, René Lévesque, écrit à Ottawa qu’il est absolument essentiel que le gouvernement du Québec devienne le premier responsable de la conception et de l’application des mesures sociales sur son territoire; voilà le seul moyen d’exercer une action efficace. Ottawa répond : « NO ». (J.D.R.)
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1971
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Dans La Presse du 2 novembre 1979, on résume l’invasion de la politique sociale du gouvernement fédéral; on y souligne le refus d’Ottawa de rendre au Québec les impôts qu’il lui avait empruntés pour instaurer une série de programmes sociaux placés sous sa surveillance et obéissant à des normes fédérales. Même si les Québécois continuent de payer des taxes et des impôts à Ottawa pour assumer leur part des programmes fédéraux, ils doivent encore supporter le coût des mesures sociales dont ils ont dû se doter. Le gouvernement central, avec l’appui de la Cour suprême, institue son contrôle des prix et des salaires, et cela malgré l’opposition du Québec. Ces nouveaux empiétements fédéraux deviennent très tôt la cause de la détérioration du climat social. (J.D.R.)
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1972
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« Ottawa n’accordera pas de délai à la ville de Montréal pour lui permettre de faire le ménage dans ses contrats avant de dépenser l’argent du fédéral pour des projets de constructions. (…) Montréal pourrait ainsi être désavantagée vis-à-vis des autres villes canadiennes. » Ottawa n’accorde pas de délai à Montréal, La Presse Canadienne, 4 novembre 2009 (Da.R.)
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1973
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Le 15 novembre 1986, on constate que pour les 600 000 alcooliques du Québec, Ottawa vient de verser une subvention de 600 000 $ alors qu’en Ontario, Alcoholism and Drug Addiction Research compte sur 30 millions $ pour diffuser, prévenir et fonctionner. Quant à l’Alberta, qui compte une population beaucoup moins grande que celle du Québec, elle dispose de près de 20 millions $. (J.D.R.)
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1974
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« À peine la flamme olympique est-elle arrivée au pays que les partis d’opposition soulignent déjà des ratés quant au niveau de bilinguisme des Jeux de Vancouver. (…) impossible de visionner les cérémonies en français. (…) Le bilinguisme n’est d’autre part pas non plus acquis en ce qui concerne la signalisation, (…) Même constat du côté de l’aéroport de Vancouver. » L’arrivée de la flamme fait déjà douter du bilinguisme des Jeux, La Presse Canadienne, 5 novembre 2009 (Da.R.)
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1975
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«Dans La Presse du 13 décembre 1986, on écrit que les fondations nationales chouchoutent l’Ontario en lui versant 22,7 millions $ contre 8,9 million $ seulement pour le Québec; la Heart and Stroke Foundation de l’Ontario a versé à cette province, pour la recherche sur les maladies du cœur, 10,9 millions $ alors que son pendant québécois, la fondation du Québec pour les maladies du cœur, n’a pu offrir que 900 000 $ à notre province. Globalement, les fondations privées nationales ont soutenu la recherche médicale pour 15,9 millions $ chez nos voisins ontariens alors que le Québec n’A reçu que 2,5 millions $. (J.D.R.)
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1976
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« Plus de la moitié des immigrants qui ne connaissent pas le français sont ici depuis plus de 15 ans. (…) Sur l’Île de Montréal, l’usage du français au travail par les allophones n’a pas progressé depuis la fin des années 1970. (…) Depuis 30 ans, les tribunaux fédéraux n’ont cependant pas cessé d’affaiblir la Loi 101. (..) Le poids du français, mesuré en proportion de gens le parlant à la maison, qu’il s’agisse de leur langue maternelle ou d’une langue apprise, recule à Montréal, recule au Québec et recule au Canada. » La cuisson à feu doux, Le Journal de Montréal, 9 novembre 2009 (Da.R.)
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1977
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En juin 1987, René Blanchard, de la SSJB du Centre du Québec, écrivait dans L’Écho que le Québec n’avait reçu que 6% des 627 millions $ dépensés par Ottawa pour les Affaires sociales; l’auteur ajoute : « Faudrait-il devant de tels décalages qui se répètent et s’accentuent d’années en années depuis la Confédération et que même le passage d’une Québécoise, Mme Monique Vézina, quelles que soient ses compétences et sa gentillesse, ne réussira jamais à corriger, faudra-t-il donc se poser des questions sur la qualité intrinsèque du fédéralisme canadien pour les Québécois? » (J.D.R.)
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1978
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"La Cour suprême du Canada vient de rendre sa décision sur la constitutionnalité de la loi 104. Ce faisant, la Cour invalide une importante loi du Québec qui interdit les « écoles passerelles » vers les écoles anglaises. Ce jugement, de la part de juges non élus, vient encore une fois d’affaiblir la position du français dans l’ensemble des lois linguistiques du Québec. En cela, elle heurte de plein front la fierté de tous les Québécois et considère comme nulle la volonté de tous les gouvernements québécois successifs, souverainistes comme fédéralistes. La Cour suprême vient encore de pencher du même bord! Impératif français, 11 novembre 2009 (Da.R.)
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1979
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« Les patrons des universités anglophones du Québec et leurs adjoints sont beaucoup mieux payés que leurs vis-à-vis francophones, une situation qui incite la ministre de l’éducation à se mettre le nez dans les « pratiques de rémunération » du réseau universitaire. » Gros salaires pour les anglophones, Le Journal de Montréal, 17 novembre 2009 (Da.R.)
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1980
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« L’argent du plan de relance du gouvernement fédéral destiné au Québec arrive au goutte à goutte, alors que d’autres provinces sont submergées par les fonds fédéraux, indique une analyse menée par La Presse Canadienne. » Le Québec négligé dans la relance économique, La Presse Canadienne, 2 novembre 2009 (Da.R.)
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1981
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« Les Québécois n’ont jamais eu la partie facile dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et les prochaines années s’annoncent encore plus sombres, croit l’ex-hockeyeur Patrice Brisebois. (…) Prudent, Brisebois n’ose pas parler de « discrimination » ni de « racisme » même s’il a été victime de propos haineux sur la glace par le passé. » Des jours sombres à venir pour les Québécois, dit Brisebois, Canoë, 22 octobre 2009 (Da.R.)
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1982
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La Société Centrale d’Hypothèque et de Logement (SCHL) a garanti, de 1946 à 1960, plus de cinq milliards $ de prêts au Canada; l’Ontario reçut, pour sa part, 2,8 milliards $ alors que le Québec, 980 millions $, soit trois fois moins. Monde Nouveau, juin 1965 (J.D.R.)
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1983
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« Au –delà de ces événements, des questions beaucoup plus fondamentales se posent. À qui doit s’en remettre le chef du Parti libéral du Canada pour décider des enjeux qui concernent strictement le Québec? Doit-il s’en remettre à son lieutenant québécois travaillant en concertation avec une équipe crédible ou plutôt à ses conseillers torontois qui ont une méconnaissance totale de la réalité sociale et politique québécoise? Le message qui est envoyé par ces récents événements est le suivant : si vous voulez avoir gain de cause au Québec, vous n’avez qu’à court-circuiter les autorités québécoises du Parti en vous adressant plutôt à la garde rapprochée du chef à Toronto. » Denis Coderre, député libéral de Bourassa, ex-lieutenant politique du Québec du PLC, 28 septembre 2009. « Cette situation illustre bien ce que le Bloc Québécois affirme depuis des années : les députés québécois des partis pancanadiens doivent constamment plier l’échine pour se conformer à la vision fédéraliste du parti. Ce faisant, ils vont, dans bien des cas, à l’encontre des intérêts du Québec. Le Tour du Bloc, 30 septembre 2009 (Da.R.)
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1984
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Le gouvernement fédéral a adopté de 1946 à 1960 une politique favorisant la construction de 13 000 logements à prix modiques; on constate que l’Ontario en a reçu 6 700 et le Québec seulement 796 (Les Habitations Jeanne- Mance). Jean Garon, économiste et professeur de Sciences politiques à l’époque, ajoute; « A-t-on encore besoin de se demander comment il se fait qu’il y ait tellement de taudis au Québec? ». Monde Nouveau (J.D.R.)
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1985
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« Une candidate à l’élection municipale du 1er novembre affiche un slogan uniquement en anglais, dans le secteur Aylmer, une initiative tout à fait légale qui provoque néanmoins l’ire de certains résidants. (…) Le président d’impératif français, Jean-Paul Perreault, affirme avoir reçu plusieurs plaintes d’électeurs à ce sujet. « C’est révoltant », dit-il, reprochant à la candidate son « manque de sensibilité et de respect » pour la ville où elle aspire devenir conseillère. « C’est l’expression du retour de l’arrogance linguistique, C’est un message méprisant à l’endroit de la totalité des citoyens de Gatineau. » Des affiches unilingues font pester, Cyberpresse.ca, 13 octobre 2009 (Da.R.)
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1986
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Dans le cadre des discussions concernant un projet de loi sur la diversité culturelle, « Le Parti Québécois a réclamé que le droit des femmes à l’égalité prime sur les motifs religieux. La ministre québécoise de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a par la suite affirmé qu’il est impossible de donner préséance aux droits des femmes sans contrevenir à la Charte canadienne des droits et libertés. » Verner dit que les droits des femmes doivent primer, La Presse Canadienne, 14 octobre 2009 (Da.R.)
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1987
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« Ainsi, c’est à partir de subventions provenant de nos taxes et impôts que les quartiers limitrophes de McGill, comme le Plateau Mont-Royal, deviennent petit à petit des quartiers où la vie se passe principalement en anglais. En tant que résidante de longue date du Plateau, je peux témoigner de cette évolution sur une vingtaine d’années à coups de publicité du service des résidences de l’Université McGill nous demandant de loger leurs étudiants. » Colette Bernier, sociologue, Réplique à Pierre Curzi – Institution en péril, Le Devoir, 9 octobre 2009 (Da.R.)
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1988
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« Sur la tête de chaque citoyen du Québec pèse une dette de 16 000 $. C’est le double de celle de l’Ontario. Se joint à cet endettement un niveau de vie nettement inférieur à celui des autres provinces. Le PIB par habitant au Québec s’élève à quelques 39 000 $ contre près de 46 000 en Ontario, un écart de 17%. » Les Québécois endettés jusqu’au cou, LCN, 2 octobre 2009 (Da.R.)
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1989
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« Actuellement, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) prend des décisions en fonction de la réalité canadienne, ignorant les différences régionales au sein même du Québec. Le fait que le Québec n’ait pas le contrôle sur ses moyens de communication est absolument inacceptable : le Québec devrait, en ce qui concerne sa radiodiffusion et ses télécommunications notamment, pouvoir lui-même attribuer les licences, les modifier et les renouveler ou non », a déclaré la porte-parole du Bloc Québécois en matière de patrimoine et députée de Saint-Bruno-Saint-Hubert, Carole Lavallée. » Projet de loi pour la création d’un Conseil québécois de la radiodiffusion et des télécommunications, Le Tout du Bloc, 30 septembre 2009 (Da.R.)
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1990
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« La semaine dernière, à la suite de l’annonce de la fermeture de plusieurs usines de papier d’AbitibiBowater, Québec a réclamé du fédéral un soutien financier équivalent au 7 G$ accordés à l’industrie de l’automobile, en Ontario. Cette demande a été accueillie avec réserve par Denis Lebel, le ministre fédéral responsable de l’Agence de développement économique pour le Québec. » Bois d’œuvre Ottawa doit être créatif, dit Normandeau, La Presse Canadienne, 22 septembre 2009 (Da.R.)
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1991
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« Le Bloc québécois entend se battre bec et ongles pour contrer une réforme démocratique prévue par les conservateurs qui aurait pour effet de diminuer le poids relatif du Québec à la Chambre des communes. (…) Un projet de loi qui porterait de 308 à environ 340 le nombre de députés à Ottawa. Les nouveaux sièges proviendraient de l’Ontario, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique, trois provinces dont la population est en croissance. » Le Bloc dénonce les intentions des conservateurs, La Presse Canadienne, 25 septembre 2009 (Da.R.)
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1992
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« La saga du français à la Commission du statut de réfugié vient de franchir une autre étape, avec une décision qui semble lier le droit d’avoir toute la preuve en français au fait qu’un préjudice soit subi, en cas contraire. (…) Pour la SSJB et le député bloquiste St-Cyr, il s’agit là d’un « dangereux précédent » qui fait reculer le français dans certaines institutions fédérales au Québec. » Le plein droit au français devant un tribunal fédéral est menacé, La Presse Canadienne, 24 septembre 2009 (Da.R.)
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1993
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« Deux fois plus d’adolescents québécois consomment des drogues de performance (amphétamines) que partout ailleurs en Amérique du Nord selon une étude dévoilée par un groupe de recherche affilié à l’Université de Montréal et dont les résultats sont publiés dans La Presse. »Les ados accros aux drogues de performances, Canoë infos, 7 octobre 2009 (Da.R.)
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1994
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Le Québec est aussi différent du reste du Canada que le Japon l’est de l’Allemagne. La principale différence est évidente, c’est la langue. Est-ce qu’on pourrait imaginer la France se fusionner avec le Royaume-Uni? Non, le Québec doit devenir un pays! (Da.R.)
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1995
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« Les agriculteurs d’un peu partout au Québec sont en rogne contre le gouvernement Charest qui serait en voie de ratifier l’Accord sur le commerce intérieur (interprovincial). Selon l’Union des producteurs agricoles (UPA), cet accord va provoquer un nivellement par le bas des normes de qualité dans l’agroalimentaire. (…) Avec cet accord, les entreprises ou les gouvernements pourront contester toute réglementation perçue comme une entrave au commerce. » Les agriculteurs en rogne contre Charest, La Presse Canadienne, 9 octobre 2009 (Da.R.)
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1996
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« De toutes les grandes agglomérations canadiennes, aucune n’affiche un taux de suicide aussi élevé que la métropole québécoise. (…) Et la métropole québécoise n’est semble-t-il pas la seule à être aux prises avec ce fléau, puisque dans l’ensemble de la province, près de 1100 personnes ont choisi d’en finir avec la vie en 2007. » La métropole enregistre le plus grand nombre de suicides au pays, Agence QMI, 9 septembre 2009 (Da.R.)
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1997
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Le Canada nous impose la visite du Prince Charles le 12 novembre 2009, malgré le fait que « Les Québécois n’en ont que faire de la monarchie britannique. Ils souhaitent se débarrasser d’un symbole aussi rétrograde et exploiteur, ils ne se reconnaissent nullement dans une couronne étrangère aux mains rougies par le sang des peuples que les Anglais asservirent au fil de l’Histoire. » Patrick Bourgeois, Réseau de Résistance du Québécois (Da.R.)
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1998
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« Les joueurs québécois sont victimes de discrimination dans la Ligue nationale de hockey, soutient l’ex-hockeyeur étoile Bob Sirois. Qui réclame le retour des Nordiques et la création d’une équipe nationale de hockey québécoise. » Le hockey, un sport d’anglos?, L’actualité.com, 20 octobre 2009 (Da.R.)
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1999
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« Le Québec n’obtient pas sa juste part, selon le PQ », dans le dossier des vaccins contre la grippe A(H1N1). La Presse Canadienne, 29 octobre 2009 (Da.R.)
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2000
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« Le jugement rendu hier par la Cour suprême, selon lequel Québec ne peut empêcher des immigrants de fréquenter l’école anglaise après être passés par une institution privée, fait bondir l’ex-premier ministre Bernard Landry, qui y voit « une raison de plus de faire l’indépendance » » Un jugement qui nuit au Québec, Le Journal de Montréal, 23 octobre 2009 (Da.R.)
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