|
1801
|
Moi j’y crois, pourquoi pas. (M.-E.S.)
|
|
1802
|
Je suis Québécoise et non Canadienne. (M.-E.S.)
|
|
1803
|
Je parle français et je veux qu’on me parle dans cette langue dans le Québec. (M.-E.S.)
|
|
1804
|
On a notre propre milieu artistique (musique, films, auteurs, etc.) qui est reconnu par la population. Un milieu artistique propre à notre population et qui s’exporte assez bien. (M.-E.S.)
|
|
1805
|
Le Québec a toujours fait parti d’un empire ou d’une puissance plus grande que lui. Si on se sépare du reste du Canada, ce ne sera certainement pas pour passer sous la gouverne d’un autre état. Il est temps que le Québec puisse défendre ses intérêts sur la scène internationale et puisse décider pour lui-même de ce qu’il y a de mieux! (C.H.)
|
|
1806
|
Je crois vraiment que le Québec serait en mesure de s’en sortir économiquement advenant la séparation. Nous avons plusieurs ressources naturelles et un très vaste territoire. (C.H.)
|
|
1807
|
Comme l’a si bien dit l’un des vôtre (Français), Vive le Québec libre! (C.H.)
|
|
1808
|
Je crois que nous devrions justement arrêter de se freiner et d’aller de l’avant en faisant de notre belle province un pays. (F.D.K.)
|
|
1809
|
Pour que le Québec puisse défendre ses propres intérêts. (F.D.K.)
|
|
1810
|
Pour que l’on puisse être fier de ce que nous sommes. (F.D.K.)
|
|
1811
|
Il n’est pas question de s’isoler, mais bien de devenir un pays souverain qui pourra travailler avec d’autres pays. (F.D.K.)
|
|
1812
|
Nous devons être fiers de tous ce qui a été fait ici par des gens d’ici. Soyons fiers de notre cinéma, de nos artistes, de notre langue, de notre culture, de nos valeurs, de notre pacifisme, etc. (F.D.K.)
|
|
1813
|
Nous pouvons nous démarquer en tant que pays. Démontrons-le! Levons-nous! Soyons fiers! Faisons tous ensemble un pays! Vive le Québec libre! (F.D.K.)
|
|
1814
|
Le Québec est avant tout une culture et une nation. Je trouve ça très difficile que le Québec continue à conserver sa culture si toutes les lois et tous les avantages fédéraux sont orientés vers la culture anglaise. (M.J.)
|
|
1815
|
Le Québec, un pays aujourd’hui? Possible, moi j’y crois! Ceux qui disent qu’ils n’y croient plus et que l’on ne devrait pas se séparer du Canada, réagissent sous la peur. La plupart du monde qui sont contre, me font penser aux adultes qui habitent encore chez leurs parents et qui ne veulent pas affronter le monde, le vrai monde. (C.B.)
|
|
1816
|
Si le Québec était souverain, je suis sûre que nous serions capables de nous relever. (C.B.)
|
|
1817
|
Depuis quand les Québécois ne croient plus au Québec, enfin qui croient plus au Canada qu’au Québec? Bon sang, réveillez-vous! Vive le Québec libre! (C.B.)
|
|
1818
|
Je suis Québécois et je serai toujours un vrai Québécois! Jamais le Canada ne sera mon pays! Vive le Québec libre! (A.M.)
|
|
1819
|
Le Québec c’est mon pays! (A.M.)
|
|
1820
|
Québec libre, pourquoi pas! Quel être Québécois sensé ne peut pas vouloir un Québec libre? Apportez-moi de bonnes raisons et peut-être que je vais être contre la souveraineté, mais pour le moment; Vive le Québec libre! (S.L.)
|
|
1821
|
Après 400 ans, le Québécois 100 % pure laine espère toujours que le Québec deviendra son pays. Même s’il n’est pas encore un pays, au fond de nos cœurs, il est plus qu’un pays, il est un monde à nos yeux! (V.J.)
|
|
1822
|
Le Québec c’est notre culture, notre langue et notre vie! Il faut y croire. Plus on y croit, plus cela pourrait devenir vrai! Vive le Québec libre!(V.J.)
|
|
1823
|
8 000 000 de Français entourés de 330 000 000 d’Anglais. Ce n’est pas sûr que les Français vont rester bien longtemps. Devenons un pays bon sang de bon sang! (P.C.)
|
|
1824
|
Il n’est pas question de se séparer pour continuer une guerre depuis longtemps disparue. Mais vivre au Québec pour ce qu’il représente. Créer un pays avec nos envies, nos héritages et ce qu’on veut en faire. Ça serait génial. Il ne faut pas quitter le Canada et couper tous les liens. Il faut continuer l’échange et l’apprentissage qu’on peut s’apporter l’un et l’autre. Mais je ne suis pas capable d’accepter qu’on ne soit pas concerté en tant que province et qu’on nous donne le titre de nation comme récompense (soit-dit en passant, ils l’ont fait aux Indiens, pensez-vous qu’ils sont heureux de ce titre?) et qu’après on nous dise de fermer nos gueules. (C.B.)
|
|
1825
|
Il serait temps de faire de quoi, dont on a vraiment envie, tout en préservant des liens privilégiés avec nos pays voisins, et je ne parle pas d’aide de leur part. Si on s’en va, on ne leur doit rien et ils ne nous doivent rien. Mais on ne peut pas empêcher des milliers de francophones de continuer à travailler ou à aimer l’Ontario et inversement. La vie est une question de mesure, et il faudrait pourvoir trouver la juste mesure maintenant. (C.B.)
|
|
1826
|
Je suis Québécois et je serai toujours un vrai Québécois. Jamais le Canada ne sera mon pays. Vive le Québec libre! (F.S.)
|
|
1827
|
Le Québec c’est mon pays! (F.S.)
|
|
1828
|
Vive le Québec et je le supporterai jusqu’à la fin! S’il y a une fin! (F.S.)
|
|
1829
|
Nous sommes tout de même bêtes et ignares! Nous ne sommes même pas capables de se donner un pays! L’épitaphe des nationalistes, souverainistes, indépendantistes et futurs petits bourgeois pourra servir de slogan aux prochains festivals juste pour rire, jusqu’à la fin des temps! (P.-L.B.)
|
|
1830
|
Nous devons agir et se donner une vraie identité, comme tous les peuples de la terre le font. Nous sommes en mesure de payer l’hypothèque et de se donner un pays. Cassons ce bail, que nous payons depuis des lustres à un propriétaire anglais, qui nous loue notre terre sacrée. Profitons de nos matières premières (pétrole, eau, etc.). Mobilisez-vous mes frères. Nous sommes 7 millions de francophones dans une mer de 300 millions d’Anglophones, mais ma fille apprend à parler le français en 2009! Nous devons être fiers comme à la St-Jean, et ce, toute l’année durant. Donnons une identité à nos enfants. Ça me brise le cœur, puis je comprends un peu les pessimistes parfois qui disent que c’est un sujet du passé. Notre nation n’avancera pas comme nous le souhaitons si nous ne sommes pas assis à la table des nations. Nous avons déjà la fête nationale. Nous avons déjà notre assemblée nationale. Nous devons nous offrir notre indépendance. Tout est en place pour que cela se fasse. C’est actuel! (P.-L.B.)
|
|
1831
|
Vive le Québec libre, et en passant, ceux qui croient que c’est juste les purs laine qui veulent se séparer et qui sont fiers d’être Québécois, et bien c’est faux, je ne suis pas pur Québécois et je veux l’indépendance. (D.P-M.)
|
|
1832
|
Le Québec est un peuple unique en Amérique du Nord de par sa langue et de par ses origines. Vive le Québec et vive l’Irlande! (D.P.-M.)
|
|
1833
|
Parce que depuis plus de 400 ans, on se fait avoir par les Britanniques et le Canada-anglais. (V.M.)
|
|
1834
|
Parce qu’Ottawa a toujours négligé notre peuple dans ses décisions. (V.M.)
|
|
1835
|
Parce que, sauf quand un référendum approche, le Canada-anglais nous méprise. (V.M.)
|
|
1836
|
Parce qu’en devenant un pays, on deviendrait maître de nos ressources naturelles, donc le Canada ne pourrait plus en abuser en les vendant aux Américains sans qu’on en touche une piastre comme c’est le cas présentement. (V.M.)
|
|
1837
|
Pour favoriser le respect de notre langue et de notre culture. (V.M.)
|
|
1838
|
Le Québec n’a pas sa place dans le Canada et il commencerait à être plus que temps qu’on fasse nos valises. (V.M.)
|
|
1839
|
Voici la meilleure raison pour laquelle le Québec devrait être un pays : Le reste du Canada vous hait! (Traduit de l’anglais) (J.M.)
|
|
1840
|
C’est aussi une question de fierté. Je suis allé chez des Français, il y a deux ans, et il nous trouve remarquables de tenir face au monde extérieur (É.U. et Canada-anglais). Donc, je crois qu’on ne doit pas lâcher la lutte pour devenir un pays et garder tout ce qu’on a comme peuple. Le compte à rebours est déjà enclenché. Si on ne fait pas de quoi, on va tout perdre! Je suis fier de ma patrie le Québec. Je suis Québécois et je n’aime pas vraiment dire que je suis Canadien, parce que les valeurs entre nos deux nations sont différentes. Donc, on est l’un ou l’autre. (J.L.)
|
|
1841
|
Je ne suis pas fier de me considérer Canadien. Quand on me pose la question, je me présente comme étant Québécois et non Canadien, parce que je ne suis pas fier du reste du Canada. Leur façon de penser est très différente de celle du Québec. J’aime mon futur pays. Vive le Québec libre! (P.-L.G-G.)
|
|
1842
|
Quel est votre problème? Vous voulez vous séparer? Vous pensez vraiment que cela dérange quelqu’un? Faites-le, car personne ne considère le Québec comme une partie du pays. Séparez-vous et faites-le rapidement. Personne ne vous aime. (Traduit de l’anglais) (K.C.)
|
|
1843
|
Il n’y a plus rien à faire, le mouvement souverainiste au Québec est en marche. (S.B.)
|
|
1844
|
Depuis janvier 2009, l’énergie transcende mon écran. Le sondage de l’Idée fédérale affirmait en juin 2009, que les Québécois se sentent surtout Québécois à 60 %, montée de 5 % depuis 11 ans; 21 % pour ceux se sentant surtout Canadiens et 26 % pour l’un et l’autre; et la confiance des Québécois en l’économie du Québec, en temps de crise économique majeure, à savoir si le Québec souverain s’en sortirait mieux ou aussi bien était de 55%. (S.B.)
|
|
1845
|
Le plus simple exemple que le mouvement souverainiste est en marche : une collègue de travail fédéraliste s’est échappée en disant « retour au pays », en parlant de ma fille de retour d’un voyage dans l’Ouest canadien. (S.B.)
|
|
1846
|
Le Québec est un pays. Il y a la question de la langue, oui mais, il y a beaucoup plus, il y a le côté économique. Nous remettons un partie de notre argent à Ottawa, et quand nous leur en demandons, la réponse nous la connaissons tous. Paul Martin se « pettait » les bretelles pour avoir éliminé le déficit à Ottawa. Ce n’est pas difficile quand c’est sur le dos des provinces. Les Québécois de toutes origines : anglophones, italophone, etc. doivent comprendre que nous sommes tous dans le même bateau. Le fédéral ne fait aucune distinction quand vient le temps de remettre l’argent aux contribuables. Malheureusement, je crois que l’indépendance ne viendra pas par le Québec mais plutôt de l’Ouest canadien. Un drapeau bleu et blanc ou rouge et blanc? Poser la question c’est y répondre. Vive le Québec! (M.T.)
|
|
1847
|
Le Québec pourrait protéger sa langue en renforçant la loi 101, ce qui est impossible présentement, car le Canada le bloque. (V.R.)
|
|
1848
|
Le Québec ne laisserait pas tomber le Canada. Si le Québec se sépare, il restera au Canada 700 milliard de dollars de PIB pour survivre avec son énergie pétrolière. (V.R.)
|
|
1849
|
Le Québec gagnerait tellement à devenir un pays! Quitte à avoir une entente économique avec le Canada et avec le temps les États-Unis. Nous pourrions décider de ce que nous voulons! Ce n’est pas logique de dire que nous sommes le principal centre économique au Canada et qu’Ottawa décide de nos lois. (V.R.)
|
|
1850
|
Avec les impôts payés au fédéral, nous pourrions payer les pensions que les vieux veulent tant. Les impôts fédéraux servent à vos pensions, vous savez? Alors on sauverait de l’argent. Oui, au début, ce serait difficile économiquement et tout cela. Mais avec le temps, on se construit! (V.R.)
|
|
1851
|
Pour les traités avec les autres pays (ex. l’Alena), on pourrait en refaire un, car les États-Unis ne peuvent se passer du marché québécois. (V.R.)
|
|
1852
|
Ce qui serait bien, c’est de se séparer mais de garder les Maritimes de notre bord. Premièrement parce qu’ils sont gentils. Deuxièmement parce que les Acadiens aussi parlent français. Troisièmement parce qu’ils ont du gaz naturel. Et finalement parce que leur culture ressemble beaucoup plus à la nôtre qu’à celle des pollueurs de l’Ouest canadien. (A.C.)
|
|
1853
|
Pour ne plus lire des insultes comme le message anonyme suivant, traduit de l’anglais, publié à la suite du texte Discours de Pauline Marois -2, écrit par Caroline Moreno sur la Tribune libre de Vigile, le 29 août 2009 : Tout le monde sait que génétiquement les Canadiens-Français sont inférieurs aux Canadiens-Anglais. C’est ce qui explique tous les blasphèmes catholiques qui envahissent constamment votre « langue québécoise ». Votre français est ridiculisé dans l’ensemble du monde civilisé! Votre français est rustique, sinon carrément « rouillé ». Vous êtes la dernière génération (de votre espèce) au Québec. L’anglais est sur le point de faire un retour en grande pompe et de reprendre la place historique qui lui est due dans la province de Québec. Vous aviez la chance de rentrer chez vous, au XVIIIème siècle! Mais vos ancêtres, maudits soient-ils, ont décidé de rester au Canada, l’ancienne Nouvelle-France. Relisez vos livres d’histoire : ce n’est pas parce que les Canadiens-Anglais du Québec ne prennent pas la peine de réagir, que vous devez croire qu’ils sont tous partis vers Toronto. Il y en a parmi nous qui lisent vos commentaires débiles et nous en faisons part à nos compatriotes de la communauté anglophone. Retournez donc dans votre petit village (arriéré), là où vous pourrez converser dans votre français rustique (arriéré) avec vos semblables. (D.R.)
|
|
1854
|
« Le gouvernement Harper a pris en douce une série de décisions qui risquent d’affecter gravement la sécurité de milliers de personnes demandant asile chez nous. Ces décisions sont contraires aux valeurs des Québécois qui ont démontré à plusieurs reprises et sans équivoque leur volonté d’accueillir, généreusement, mais sans complaisance, les personnes dont la sécurité est en jeu dans leur pays. (…) Nous attendons du gouvernement du Québec qu’il dénonce officiellement et fortement les décisions réactionnaires du gouvernement fédéral et qu’il réclame tous les pouvoirs en matière d’immigration. » Camil Bouchard, député de Vachon, Portail Québec, 19 août 2009 (Da.R.)
|
|
1855
|
« Nous savons qu’il a fallu des siècles depuis la Grèce antique et Rome, en passant par le Moyen Âge et le droit canonique pour affiner les règles de droit concernant les citoyens. Et le 7 juillet 1763, nous sommes au milieu du XVIIIe siècle. Les règles de droit concernant les populations civiles en temps de guerre ont depuis longtemps été appliquées par la plupart des pays. Tant bien que mal. Il semble bien que l’Angleterre ne se soit jamais pliée à ces règles, puisque à la même époque en Australie, l’Angleterre n’a-t-elle pas réduit la population aborigène au plus petit dénominateur commun. Amherst considérait-il que les Indiens n’avaient pas d’âmes, n’étaient que des animaux comme au temps des esclaves sous l’Empire romain? D’ailleurs, la Guerre de Sept ans et ses exactions tels les assassinats et viols des nôtres, incendies, destruction des récoltes sur la Côte sud de Québec jusqu’en Charlevoix même, n’est-elle pas la démonstration de la mentalité typique de l’Angleterre? Et il faudrait relativiser tout cela… Marie Mance Vallée, Denis Vaugeois à la SRC-Quels sont les intérêts de cet historien?, Tribune libre de Vigile, 26 août 2009 (Da.R.)
|
|
1856
|
« Le gouvernement fédéral offrira 75 millions $ aux éleveurs porcins pour qu’ils quittent ce secteur agroalimentaire en perte de vitesse, a annoncé le ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz. (…) Il a ajouté que le secteur porcin a besoin d’aide pour traverser l’actuelle récession mais qu’il redeviendra bientôt rentable. Ottawa souhaite que les producteurs porcins se recyclent, La Presse Canadienne, 15 août 2009. Un producteur de porc de Bécancour et ancien chef de l’Union des producteurs agricole du Québec, dit qu’il n’est pas sûr, que le plan pour acheter les producteurs de porc, va aider beaucoup de producteurs au Québec. Les fermes au Québec sont plus grosses que celles du reste du Canada. Les producteurs de porc du Québec ne recevront pas suffisamment d’argent du gouvernement fédéral pour leur permettre de quitter l’industrie sans se retrouver avec des dettes énormes sur le dos. (traduction de l’anglais) Situation critical for pork producers, The Gazette, 17 août 2009. Ainsi le gouvernement fédéral agit pour tuer l’industrie porcine, dont la majorité se situe au Québec. (Da.R.)
|
|
1857
|
« M. Gaudette (historien) prétend que l’Empire britannique nous a apporté la prospérité. Détruire 80 % de Québec et 60 % de Montréal, renvoyer en France tous les marchands et ceux qui s’y entendaient au affaires, pour ensuite se réserver l’import et l’export, c’était la prospérité? Réserver la majeure partie du territoire aux colons britanniques, ce qui a obligé nos ascendants à racheter ces terres une à une pour se réapproprier le territoire, quelle magnanimité dans la dispensation et la répartition de la prospérité! S’emparer d’un territoire où, à son arrivée, la majorité de la population savait lire et écrire et en faire, en 40 ans, un peuple où seulement 4000 personnes sont en mesure de signer leur nom, vous appelez cela de la dignité? Autoriser une Chambre d’assemblée mais réserver tout le pouvoir au gouverneur et aux marchands britanniques, c’était faire bénéficier les colonisés du parlementarisme, sans doute? La « primauté du droit et de l’entrepreneurship »? Oui, pour les sujets d’origine britannique. La liberté de la presse, essentielle à une démocratie, elle origine d’abords pour les descendants de la colonie française, des efforts de l’imprimeur Fleury Mesplet, Lyonnais voltairien, arrivé dans les valises de Benjamin Franklin avec Valentin Jautard, autre Français voltairien, créateurs de La Gazette de Québec et de La Gazette de Montréal (l’actuel Montreal Gazette), tous deux emprisonnés moulte fois par le gouverneur et finalement ruinés. Raymond Poulin, Les libations d’un piètre historien. Une historiette à la Gaudette., Tribune libre de Vigile, 30 août 2009 (Da.R.)
|
|
1858
|
Pour avoir reçu un billet de contravention en anglais seulement, un Albertain a du se rendre et gagner deux fois à la cour. Il a du encourir 90 000 $ en frais juridiques et la province de l’Alberta porte l’affaire en cour une troisième fois afin d’éviter de rembourser les frais juridiques à cet Albertain. Top court to hear case of $54 ticket. Alberta doesn’t want to pay legal costs of francophone who fought traffic fine. The Gazette, 28 août 2009 (Da.R.)
|
|
1859
|
Stephen Harper nomme quelques-uns de ses plus proches collaborateurs au Sénat pour combler les 9 sièges actuellement vacants. Selon les nouvelles : Harper nommerait des proches au Sénat, LCN, 27 août 2009 et Harper rewards long-time partisans, The Gazette, 28 août 2009 Et on qualifie le Canada de pays démocratique? (Da.R.)
|
|
1860
|
« Les six cours d’anglais offerts par l’UQAM cet automne ne sont que la « pointe de l’iceberg » vers une « anglicisation » encore plus grande de l’université et de la société québécoise, dénoncent des organismes de défense du français. Dans l’optique de doubler son nombre d’étudiants étrangers, l’UQAM offre ainsi cet automne six cours uniquement en anglais à l’École des sciences de la gestion. Une décision qui fait craindre le pire à Impératif français et à la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB). (…) Tous deux estiment que le nœud du problème réside plutôt dans le sous-financement des universités et que c’est au gouvernement du Québec d’agir. « Les universités francophones sont sous-financées comparativement aux universités anglophones. On demande à Québec de rétablir graduellement un financement équitable pour les universités francophones, mentionne M. Beaulieu.» L’UQAM bilingue?, Canoë, 2 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1861
|
« Si Jean Charest est bienvenue à Copenhague (à la conférence sur les changements climatiques), le Canada n’aura qu’une seule voix, celle du gouvernement fédéral, a-t-il répété (le ministre fédéral M. Jim Prentice).M. Charest avait demandé en juin à ce que les États fédérés (comme le Québec ou la Californie) soient considérés comme des interlocuteurs à part entière lors du sommet de Copenhague. Et cela, notamment parce que la position d’Ottawa sur les changements climatiques est jugée trop timide par plusieurs au Québec. Jim Prentice au Devoir – À Copenhague, Québec devra respecter l’autorité d’Ottawa, Le Devoir, 1 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1862
|
Pour ne plus entendre d’insultes comme celle de Jeremy Clarkson, animateur à la télévision : « Il n’a pas fait dans la dentelle en décrivant sa visite d’un hôpital québécois dans sa chronique du Times. Il décrit l’enfer qu’a vécu le fils d’un ami blessé à la jambe pendant qu’il attendait à l’urgence. Selon Clarkson, l’attente a duré sept heures et tout le personnel était incroyablement bête. « Le docteur… n’aurait pas été plus bête si j’avais été le général Wolfe », écrit-il. De plus, presque personne ne comprenait l’anglais selon lui (l’hôpital n’était pas à Montréal mais à « Nowhereville »). Mais il ne s’arrête pas là. Il vilipende le Québec, disant que « Le Canada ne devrait pas être jugé sur la province du Québec, qui est pleine de lunatiques nazis-linguistiques. » (« language-Nazi lunatics » en ses termes) Les Québécois « nazis linguistiques », Cyberpresse.ca, 4 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1863
|
Selon un sondage CROP/NP, publié dans le journal La Presse du 28 septembre 1991 : 62 % des Québécois sont pour la souveraineté du Québec, 30 % sont contre et 8 % sont sans réponse. L’opinion politique québécoise en 1990-1991, Édouard Cloutier, Université de Montréal, (Da.R.)
|
|
1864
|
« Selon un sondage EKOS réalisé pour le compte de CBC, (…) pas moins de 73% des Québécois sont contre cette mission (des Forces canadiennes en Afghanistan), lancée en 2002. Seuls 15% des répondants se rangent derrière la décision du gouvernement." Les Canadiens contre la mission afghane, Radio-Canada, 16 juillet 2009. Le Canada agit ainsi contre la volonté de la nation québécoise. (Da.R.)
|
|
1865
|
Car nous ne trouvons pas ça normal d’avoir à participer à des élections fédérales. (C.M.)
|
|
1866
|
Car nous ne trouvons pas ça normal d’avoir à faire fonctionner le Parlement du Canada. (C.M.)
|
|
1867
|
Car nous ne trouvons pas ça normal de payer les salaires de députés canadiens, de fonctionnaires canadiens et de sénateurs canadiens. (C.M.)
|
|
1868
|
Car nous ne voyons pas d’un bon œil d’avoir à envoyer des Québécois siéger à Ottawa. (C.M.)
|
|
1869
|
Car nous ne voyons pas d’un bon œil d’avoir à payer les salaires d’un gouverneur général, représentant de la reine d’Angleterre, à la fois à Québec et à Ottawa. (C.M.)
|
|
1870
|
Car nous ne voyons pas d’un bon œil de devoir payer pour fournir de l’équipement militaire au Canada et des soldats qui vont mourir pour lui. (C.M.)
|
|
1871
|
Car il n’est pas, selon nous, dans l’ordre des choses de payer pour l’industrie ontarienne de l’automobile. (C.M.)
|
|
1872
|
Car il n’est pas, selon nous, dans l’ordre des choses de financer les pétrolières. (C.M.)
|
|
1873
|
Car il n’est pas, selon nous, dans l’ordre des choses de se faire refuser des subventions. (C.M.)
|
|
1874
|
Car il n’est pas, selon nous, dans l’ordre des choses de se voir imposer des conditions abracadabrantes pour recevoir des subventions. (C.M.)
|
|
1875
|
Car il n’est pas, selon nous, dans l’ordre des choses de voir le Canada négocier des ententes à notre place. (C.M.)
|
|
1876
|
Car ce n’est pas dans la logique des choses que l’on mette l’accent aigu sur la lecture du manifeste du FLQ, sur les escroqueries de Vincent Lacroix plutôt que sur la perte des 40 milliards de dollars de la Caisse de dépôt et sur le scandale des commandites. (C.M.)
|
|
1877
|
Car nous ne sommes pas d’accord pour que la Charte canadienne des droits et libertés prédomine sur celle du Québec. (C.M.)
|
|
1878
|
Car nous n’acceptons pas qu’un jugement de la Cour supérieure du Québec puisse être renversé par la Cour suprême du Canada. (C.M.)
|
|
1879
|
Car nous ne sommes pas d’avis que la Cour suprême du Canada est la mieux placée pour décider des accommodements religieux à consentir à des individus ou à des groupes d’individus vivant au Québec. (C.M.)
|
|
1880
|
Car nous avons une objection à ce que les députés du Québec prêtent serment d’allégeance à la reine d’Angleterre. (C.M.)
|
|
1881
|
Car nous ne tolérons pas que le Québec français exige la connaissance de l’anglais pour ses travailleurs. (C.M.)
|
|
1882
|
Car il ne nous fait pas chaud au cœur de voir des immigrants, résidant au Québec, obtenir la citoyenneté canadienne et jurer fidélité au Canada. (C.M.)
|
|
1883
|
Car nous n’approuvons pas le fait que l’on ne puisse pas obliger les immigrants à apprendre le français. (C.M.)
|
|
1884
|
Car nous voyons une contradiction à être Québécois et à posséder un passeport canadien (C.M.)
|
|
1885
|
Car nous voyons une contradiction à être Québécois et a utiliser des timbres canadiens. (C.M.)
|
|
1886
|
Car nous voyons une contradiction à être Québécois et à payer avec des dollars canadiens. (C.M.)
|
|
1887
|
Car nous ne sommes pas d’accord pour financer les institutions de langue anglaise qui se classent ainsi parmi les meilleures au monde tandis que celles de langue française tombent en décrépitude. (C.M.)
|
|
1888
|
Car nous voyons des inconvénients à ce que les médecins qui sont formés ici partent exercer ailleurs. (C.M.)
|
|
1889
|
Car nous ne trouvons pas juste que notre argent serve à d’autres fins qu’à nous offrir ce qu’il y a de mieux. (C.M.)
|
|
1890
|
Car nous n’accueillons pas favorablement l’idée de confier notre argent à des gestionnaires canadiens qui le dépensent selon leur bon vouloir et qui nous refilent des miettes. (C.M.)
|
|
1891
|
Car nous n’estimons pas convenable d’être gouvernés par un autre pays. (C.M.)
|
|
1892
|
« Un spécialiste de la démographie des groupes linguistiques au Canada affirme que la Loi sur les langues officielles a échoué à soutenir le développement des communautés francophones hors Québec. Au moment où le pays souligne les 40 ans de cette loi, le professeur à la retraite de l’Université d’Ottawa, Charles Castonguay, constate un recul marqué de l’usage du français à l’extérieur du Québec depuis 1971. Pas de quoi fêter, Radio-Canada.ca, 13 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1893
|
« Des lacunes importantes existent toujours dans les préparatifs visant à offrir des services bilingues aux Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver, (…) De façon générale, les aéroports ne sont pas prêts à accueillir les gens dans les deux langues officielles. Les services en français sont souvent complètement absents ». Bilinguisme : des lacunes importantes, La Presse Canadienne, 15 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1894
|
« Six semaines de déplacement, six provinces, six États américains. Depuis Montréal, un voyage de 15 000 kilomètre en famille. Oui, de belles découvertes, dont nos « belles Rocheuses », mais quel triste constat : les observations à répétition de l’assimilation, de la « folklorisation », quand ce n’est pas la disparition du fait français. » Jean-Pierre Girard, Lettres – Il était une fois le français en Amérique, Le Devoir, 16 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1895
|
« (…) selon le Bloc Québécois, ces critères (pour que les travailleurs se qualifient aux prestations d’assurance-emploi) excluent nombre de travailleurs de l’industrie forestière, au Québec, car ces derniers ont souvent recours à un chômage saisonnier. « Or, ça me semble un projet qui correspond tout à fait à la situation des travailleurs automobiles d’Ontario, mais pas à celle des travailleurs du Québec », a déploré le chef bloquiste, Gilles Duceppe, à sa sortie de la Chambre des communes. » Chômage : le projet de loi ne séduit pas toute l’opposition, La Presse Canadienne, 17 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1896
|
« Sur l’ensemble de l’œuvre, pourtant, notre jugement est catégorique : le gouvernement Harper n’a plus notre confiance et, tôt ou tard, il récoltera les fruits de son arrogance, de son incompétence et de son entêtement idéologique. Les conservateurs sont les architectes de leur propre échec et la population a plusieurs fois raison de vouloir tourner la page sur ce gouvernement aux idées rétrogrades. Ses coupures en culture et en recherche, son manque de volonté à réformer le régime d’assurance-emploi, sa fermeture à l’égard de la loi 101, son inertie devant les enjeux climatiques, son attitude méprisante envers les femmes, son indifférence à l’égard des travailleurs du secteur forestier et manufacturier, sa gestion irresponsable de la pénurie d’isotopes médicaux : le bilan du gouvernement conservateur est une véritable catastrophe et le Bloc Québécois ne pourra cautionner de telles attaques envers la nation québécoise! » Le tour du Bloc, 18 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1897
|
« La différence avec le Bloc Québécois à Ottawa, c’est qu’au lieu d’avoir une majorité de députés provenant du Québec qui disent exactement le contraire des consensus de l’Assemblée nationale, les députés du Bloc Québécois se tiennent debout et disent avec fierté chaque fois que cela s’impose : « Nous ne sommes pas d’accord avec les décisions prises pour une autre majorité qui n’est pas la majorité québécoise. Nous, nous défendons la vision et les intérêts du Québec. » » Gilles Duceppe, Le tour du Bloc, 18 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1898
|
« (…) le Bloc Québécois a déposé un projet de loi qui vise à abolir la libération au sixième de la peine pour, notamment, les criminels à cravate. Ce projet de loi aurait pu être adopté en une journée, mais pour des raisons bassement partisanes, le gouvernement conservateur en a décidé autrement. Pourtant, notre projet de loi, s’il était adopté, pourrait s’appliquer immédiatement à MM. Earl Jones et Vincent Lacroix s’ils sont déclarés coupables. Comment le gouvernement conservateur explique-t-il son refus d’aller de l’avant avec un projet de loi qui aurait des effets concrets et immédiats dans la lutte aux criminels à cravate? » Gilles Duceppe, Le tour du Bloc, 18 septembre 2009 (Da.R.)
|
|
1899
|
« À Québec, plusieurs ministres, ainsi que le premier ministre Jean Charest, ont réclamé l’aide d’Ottawa pour aider entreprises et travailleurs de l’industrie forestière à se sortir de la crise qui les secoue, comme on l’a fait pour l’industrie automobile de l’Ontario. À Ottawa, la réponse était unanime : le secteur est important mais il est de juridiction provinciale. » Fermeture chez Abitibibowater, Québec et Ottawa se renvoient la balle, LCN, 18 septembre 2009. Ainsi, l’industrie automobile serait, elle, une juridiction fédérale? (Da.R.)
|
|
1900
|
« La souveraineté du Québec est notre réponse aux défis auxquels fait face la nation québécoise d’aujourd’hui et de demain. L’aspiration à la souveraineté n’est pas fondée que sur les déceptions et les échecs du fédéralisme canadien. La souveraineté est d’abord une nécessité, pour une nation qui a la conviction profonde et durable qu’il est possible d’envisager l’avenir autrement. » Bloc Québécois (Da.R.)
|