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Plus que jamais 2
Plus que jamais : La souveraineté du Québec.
Une minute pour l'indépendance de Pierre Falardeau
Géopolitique et avenir du Québec de René Marcel Sauvé
Pourquoi devons-nous faire la SOUVERAINETÉ du Québec? par Roger Pomerleau
Le Québec c'est p'tit par Roger Pomerleau

Bourgault et la souveraineté

Inefficacité d'un référendum

Raisons 1701 à 1800

1701 « 1990 : Une étude de Merill Lynch, la plus importante firme de courtage américaine, conclut que l’économie du Québec est largement suffisante pour lui permettre d’accéder à l’indépendance. Deux autres études, l’une pour la Banque de Montréal, et l’autre pour le mouvement Desjardins appuient cette étude. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1702 « 1991 : Selon une étude du conseil du Canada, un Québec souverain surmonterait ses éventuelles difficultés économiques grâce à la cohésion de sa société. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1703 " 1991 : L’Assemblée Nationale du Québec mandate cinq experts sous la présidence de Alain Pellet président du droit international de l’ONU, l’institut politique de Paris est représenté par les cinq experts la conclusion de leur rapport sur l’intégrité du territoire Québécois raconte ceci : Tant que le Québec fait partie du Canada, l’intégrité de son territoire est garantie par le droit constitutionnel; l’accession du Québec à la souveraineté donnerait instantanément lieu à l’application des principes de droit international et n’entraînerait pas de changement quant aux limites des frontières du Québec; la protection offerte par le droit international à la minorité anglophone n’a aucun effet territorial; les personnes résidant dans certaines régions frontalières du Québec ne bénéficient, en tant que telles, d’aucune protection particulière en regard du droit international. Alors l’affirmation que si le Canada est divisible, le Québec l’est alors, est sans fondement juridique internationalement. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1704 « 1991 : Trois juristes Québécois effectuent une analyse sur les décisions concernant le Québec et la Cour suprême du Canada, il note que la Cour suprême depuis 1978 a une forte tendance à favoriser le gouvernement fédéral à l’encontre des provinces, mais surtout le Québec, l’analyse connu en 1991 sera gardée secrète jusqu’en 1998, trois ans après le référendum de 1995. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1705 « 1992 Commission Bélanger-Campeau : Commission mise sur pied pour décider de l’avenir constitutionnel du Québec. Cette commission est unanime, la souveraineté du Québec est réalisable… » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1706 « 1995 Rapport annuel du Commissaire sur les langues officielles : 25 ans après l’adoption de la loi sur les langues officielles, 56 % des fonctionnaires francophones doivent travailler en anglais, 4 provinces refusent les écoles en français pour leurs minorités, sauf que les Anglais ont droit à leurs écoles anglaises au Québec. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1707 « 1997 mai : Le chef conservateur Jean Charest déclare que son gouvernement reconnaîtrait l’indépendance du Québec lors d’un référendum remportant 50 % plus une voix si la question est claire. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1708 « 1997 Trevor Lautens, chroniqueur du Vancouver Sun, réfléchissant tout haut en écrivant une chronique sur les difficultés rencontrées par le Canada anglais au long de deux siècles pour mater le Québec, se surprenant à regretter que le Canada n’avait pas « versé plus de sang » au long de son histoire.» Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1709 « 1998 : Léon Paul Lauzon à propos de l’indépendance du Québec « Malgré ce que certains veulent bien nous faire croire, le projet de souveraineté du Québec a été, est, et sera toujours souhaitable et même nécessaire, non seulement pour les Québécois mais aussi pour le reste du Canada. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1710 « Comparons les franco-Ontarien et les anglo-québécois; ils sont 500 000 francophones en Ontario et pas loin de 500 000 anglophones au Québec, 1 hôpital francophone que l’Ontario veut fermer contre 18 hôpitaux anglophones au Québec, Où est l’erreur? Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1711 « 2000 Août : Le sénateur du Delaware Joseph Biden déclare : « La politique étrangère, quand ce n’est pas en temps de guerre, ne fait jamais l’objet de débat en politique américaine, pas plus au Canada, leur politique étrangère, c’est le Québec contre le reste du Canada. En temps de paix, la politique étrangère du Canada consiste à combattre et mater le Québec. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1712 « 2001 13 juillet : Dans un point de presse, M. Wilhelm Dengler, le président du groupe allemand Kunz, qui réalise un chiffre d’affaires de 1,2 milliards, exploitant déjà une demi-douzaine d’usines au Québec a affirmé que l’éventualité de la souveraineté du Québec ne l’inquiétait pas et qu’il s’efforçait de rassurer ses actionnaires lorsque la question lui était posée, comme au dernier référendum. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
1713 « Un journaliste anglophone s’est fait passer pour un francophone le temps d’un reportage à Montréal. Et il a découvert avec surprise qu’il n’était pas facile d’y parler la langue de Gilles Vigneault. (…) Parfois, il entend un « Sorry, I don’t speak French » [Désolé, je ne parle pas français] embarrassé. Lorsqu’il entre dans un autre café du centre-ville et s’adresse au serveur en français, celui-ci lui répond en anglais, de manière agressive cette fois, comme pour lui signifier qu’il n’est plus au Québec. Même lorsqu’on le sert en français – la majorité du temps, y compris dans le centre-ville-, il entend le personnel et les autres clients discuter en anglais autour de lui et ne se sent pas à sa place. » « Canada. Sorry, I don’t speak French » Courrier International.com (Da.R.)
1714 « Pas moins de 90% des Québécois francophones estiment que la langue française est menacée à Montréal, une opinion qui est partagée par moins d’un anglophone sur quatre. » Le français menacé à Montréal?, 22 juin 2009 LCN (Da.R.)
1715 « Si les Anglais du Canada n’avaient pas été et n’étaient pas encore d’aussi virulents racistes, la plupart d’entre nous continueraient sans doute de croire au bilinguisme aussi bien au Québec que dans le reste du Canada. Mais c’est parce que nous constatons que le génocide a presque été consommé dans le reste du Canada que nous réagissons pour empêcher qu’il ne se produise en nos murs. » Pierre Bourgault (Da.R.)
1716 Dans le Québec en tant que pays indépendant, les autres pays du monde vont nous respecter. On ne passera plus sous le silence des médias du colonisateur les attaques contre notre peuple, lors de notre fête nationale par exemple. Les militants n’auront plus à se faire violenter lors de leur fête nationale car c’est le fait accompli de leur pays qu’ils fêteront. Quoi de plus normal que de fêter la fête nationale de son pays. (G.B.)
1717 « Voici un extrait d’un passage de l’auteur sur la biographie du chanteur Michael Jackson : « L’un des passages les plus étonnants du livre est quand l’auteur affirme par témoignages de personnes interposées que le roi de la pop était pour la souveraineté du Québec. Il rapporte les propos du défunt animateur de radio montréalais Ted Blackman. Ce dernier aurait entendu Jackson discuter avec un journaliste francophone lors d’un concert donné à Montréal au milieu des années 80. « Le débat était de savoir s’il serait plus bénéfique pour le Québec de se séparer du Canada. Jackson avait répondu : »Oui, oui ». J’étais stupéfié. Jackson disait que le Québec pouvait devenir un autre Paris et qu’à côté, le Canada faisait piètre figure au niveau culturel », a dit Blackman à Halperin. Selon l’auteur, Michael Jackson aurait même voulu acheter un pied-à-terre à Montréal en 2007. » Bœuf de l’espace (nom d’emprunt), 11 juillet 2009, Forum du Québécois (Da.R.)
1718 « Une Québec souverain sera libre de ses choix. Libre de faire toutes ses lois, en fonction de ses besoins, de ses intérêts, et des valeurs de la nation québécoise. Libre de recueillir tous les impôts et taxes et de les administrer. Libre de négocier et ratifier les traités internationaux. Libre de nous représenter dans le monde. » Plan pour un Québec souverain : tout peut changer, Juin 2009, Parti Québécois (Da.R.)
1719 Pour mettre fin à la promotion et à la propagande fédéraliste canadienne au Québec, à l’assimilation progressive de notre nation, à la corruption médiatique, à l’hémorragie contrôlée de notre économie, au non-respect de notre langue et au mépris de notre culture. (P.Di.)
1720 Pour établir un État démocratique capable de faire la rupture d'avec un État impérial autocratique canadianisateur qui s'impose de force à Québec depuis les lendemains funestes du 13 septembre 1759 sans jamais se nommément soumettre à la Volonté libre du peuple démocratique du Québec, et ce en vertu d'une Autorité monarchique de droit divin usurpatrice tutélaire qui impose un État unilatéral sans jamais autoriser le peuple souverain du Québec à définir les termes de la Constitution du Canada, jamais soumise à ses voix libres et souveraines. (L.A.)
1721 Pour abattre cette Autorité abusive britannique puis canadianisatrice qui depuis 250 ans refuse d'appeler le peuple souverain du Québec à se prononcer sur les Actes qui fondent, constituent et gouvernent cet État du Canada qui gouverne le gouvernement qui gouverne le peuple démocratique et souverain du Québec sur son territoire national. (L.A.)
1722 Pour abattre cet État impérial autocratique du Canada qui a accepté à l'arraché grâce au sacrifice des patriotes, d'accorder un gouvernement responsable élu par le peuple souverain, mais qui a toujours refusé à ce jour, d'appeler le peuple souverain du Québec à se nommément prononcer sur ce qui gouverne le gouvernement qui le gouverne. Ce qui gouverne le gouvernement c'est l'État, ses Actes constitutionnels et sa Constitution répudiée par le peuple du Québec et jamais nommément soumise à ses voix libres et souveraines. (L.A.)
1723 Pour rétablir le peuple souverain du Québec dans ses droits démocratiques en tant qu'Autorité suprême de l'État démocratique valide. Cette Autorité n'est pas le Souverain, ni l'État du Souverain, ni ses juges de Cour, fut-elle Suprême, ni l'Institution du Parlement, mais bien le peuple souverain, seul valide et légitime fondateur de l'État valide, légitime et démocratique. (L.A.)
1724 Pour vivre dans un État valide et légitime qui, sur le territoire national du peuple souverain du Québec, émanerait nommément du peuple souverain du Québec et de l'expression démocratique de ses voix libres et souveraines. Ce qui n'est pas le cas de l'État du Canada et de sa légalité illégitime qui n'a jamais obtenu le OUI qui le validerait dans la symétrie et la réciprocité des règles devant prévaloir pour fonder un État démocratique valide et légitime. (L.A.)
1725 Pour que ce peuple souverain du Québec sorte de son statut de sans-papiers hors-la-loi et délinquant, puisqu'aucun Acte constitutif de quelqu'État valide que ce soit ne reconnait son existence en tant que peuple démocratique et souverain et pour qu'il se donne à lui-même ce que lui refuse l'État abusif actuel du Canada et le fait être sous tutelle d'une Autorité usurpée autocratique. (L.A.)
1726 Pour que ce peuple démocratique et souverain du Québec brise le cercle vicieux de la délinquance qui lui l'a contraint à renoncer à se poser en tant qu'Autorité Suprême de l'État, toujours sous la coupe d'un État tuteur abusif qui s'impose d'autorité usurpée en lui faisant croire qu'elle était, qu'elle est toujours valide et légitime alors qu'elle ne pourrait l'être qu'après avoir obtenu le OUI que ce tuteur n'a jamais sollicité. (L.A.)
1727 Pour rompre le mariage forcé qui a contraint le peuple souverain du Québec à « épouser » contre son gré le Canada sans obtenir nommément son libre et volontaire consentement. Cela, sous la menace et la contrainte de corps et d'esprit. Un mariage arrangé hors sa convenance au dessus de sa tête en vertu de l'Autorité usurpée des Souverains britanniques. Un mariage forcé qui n'a jamais été nommément et démocratiquement validé par le OUI de la mariée. Ce mariage forcé doit être annulé et invalidé par les voix du peuple souverain du Québec seul valide fondateur d'un État légitime et démocratique. (L.A.)
1728 Pour annuler le mariage forcé invalide afin que le peuple souverain du Québec puisse se marier au monde entier en tant que citoyen du monde doté de ses propres et démocratiques papiers. Ce que lui a confisqué un État de tutelle abusif. (L.A.)
1729 « Le Commissariat aux langues officielles (CLO) conclut que la Garde côtière n’a pas su communiquer efficacement en français avec les familles des victimes de l’Acadien 2, qui a chaviré alors qu’il était remorqué dans les glaces pendant la saison de la chasse aux phoques en 2008. (…) À son avis (M. Gilles Rhéaume), il est plus que jamais clair que le bilinguisme dont se targue le Canada n’existe pas, 40 ans après l’adoption de la Loi sur les langues officielles. » » La Garde côtière a mal communiqué en français dans la tragédie de l’Acadien 2, 14 juillet 2009, La presse canadienne (Da.R.)
1730 Mardi le 14 juillet 2009, je demandais au caissier/gérant d’un magasin de chaussure de Pointe-Claire s’il pouvait changer la musique d’ambiance, qui consistait en la syntonisation d’un poste de radio anglophone qui ne fait jamais jouer de chanson française et qui évidemment anime la radio qu’en anglais. Il me dit que nous sommes au Canada avec deux langues officielles et que la musique restera comme elle est. (Da.R.)
1731 Mercredi le 15 juillet 2009, je demandais au responsable d’un magasin vendant des appareils pour la mise en forme (avec un nom anglais évidemment) de Dollard-des-Ormeaux, s’il pouvait changer la musique d’ambiance, qui consistait en la syntonisation d’un poste de radio anglophone qui ne fait jamais jouer de chanson française et qui évidemment anime la radio qu’en anglais. Il me répondit qu’il pouvait offrir un service en français mais que la radio n’avait aucune importance. Je lui expliquai que je ne me sens pas servi en français lorsque j’entends strictement de la musique anglaise et de l’animation anglaise entre les chansons. Il se mit alors à m’insulter en disant que je le faisais chier et que j’étais stupide. Je lui ai dis, vous êtes chanceux que je n’ai pas d’enregistreuse. (Da.R.)
1732 Afin de répondre à un courriel qui demandait de se faire envoyer des messages en français, le Théatre Ste-Catherine répondit ceci : « You obviously can’t read in english because you are an uneducated bigot. Est-ce que vous comprenez l’expression anglophone : Go Fuck Yourself? » (…) « La réponse méprisante et agressive du Théatre Ste-Catherine est un énième signe de la détérioration rapide de la condition du français à Montréal. » 15 juillet 2009, LouisPréfontaine.com (Da.R.)
1733 « La consommation de médicaments de la famille du Ritalin serait sur le point de fracasser le record de 2008. (…) cette consommation place le Québec comme le champion canadien du Ritalin. » « La hausse de la consommation de Ritalin est inquiétante, reconnaît le Dr Gilles Julien. (…) C’est à cause des conditions de vie dans ces quartiers-là (quartiers pauvres), dit-il. » Sources, respectivement : Québec : champion canadien de prescription de Ritalin, LCN, 23 juillet 2009 et Un problème de société – Dr Gilles Julien, 23 juillet 2009, Le Journal de Montréal (Da.R.)
1734 « Dur coup pour les organisateurs du Festival Divers/Cité (de Montréal), trois jours avant la tenue de l’événement. Le gouvernement de Stephen Harper ne leur accordera aucune subvention cet été. (…) Pourtant, le festival Divers/Cité répondait à tous les critères d’admissibilité. (…) récemment, la ministre d’État au Tourisme, aurait été délestée d’une partie de ses fonctions après avoir autorisé une subvention de 400 000 dollars aux fêtes de la fierté gaie de Toronto. » Le festival Divers/Cité devra faire sans l’Argent d’Ottawa, 22 juillet 2009, LCN (Da.R.)
1735 « Le gouvernement fédéral a donné son approbation mardi au Canadien Pacifique (CP) pour la vente de la gare Windsor, à Montréal, à Cadillac Fairview. L’autorisation de cette vente à la branche immobilière du Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, aussi connu sous le nom de Teachers, a été annoncée dans un décret publié le 16 juillet. » Ottawa approuve la vente de la gare Windsor, 22 juillet 2009, La Presse Canadienne. Ainsi le gouvernement fédéral approuve la vente de propriétés immobilières situées au Québec à des intérêts ontariens. (Da.R.)
1736 « On va s’organiser intelligemment, on va choisir nos terrains et… Nous vaincrons! » Robert Lemieux (Da.R.)
1737 « Sans l’indépendance du Québec, donc sans véritable Constitution d’État, sans Loi 101 renforcée qui fait du français la seule et unique langue officielle du Québec, notamment en instaurant l’unilinguisme institutionnel et en francisant toutes les entreprises peu importe leur taille, sans véritable citoyenneté à laquelle se rattache le droit de vote, sans une politique d’immigration intelligente qui prend en compte nos capacités d’accueil et de francisation, sans les pleins pouvoirs d’un État normal qui permettent un développement économique, social et culturel optimal tout en protégeant notre environnement, sans le contrôle national de nos ressources naturelles, sans la sécurité agroalimentaire et énergétique, sans le contrôle de nos communications, sans profiter de tout l’argent provenant de nos impôts et taxes (garder les 50 milliards de dollars versés par année à Ottawa) et sans voix propre à l’international, notre Nation ne peut que poursuivre sur son déclin jusqu’à sa disparition complète. » Éric Tremblay, L’indépendantisme : seul véritable nationalisme québécois, 15 juillet 2009, Tribune libre de Vigile (Da.R.)
1738 « Pour ceux et celles qui circulent sur les trottoirs du plateau Mont-Royal et du Quartier Latin, il est facile, voir normal d’entendre parler en anglais. Et pourtant, cela n’a pas lieu d’être. Ces deux quartiers de la ville de Montréal s’anglicisent de plus en plus car les Québécois ne sont plus capables de payer les loyers et hypothèques dans ceux-ci, dû principalement à la spéculation immobilière. Ceci force donc les francophones à déménager vers d’autres arrondissements plus abordables, laissant le champ libre aux propriétaires anglophones et aux étudiants étrangers de langue anglophone. Ça y est : assez, c’est assez! Nous dénonçons cette situation injuste et discriminante à l’égard du fait français qui a primauté au Québec. Si les gens viennent ici, au Québec, c’est pour communiquer et échanger en français. Ce n’est qu’ainsi que la culture québécoise peut être comprise et promue. » Le Comité des Jeunes du Mouvements souverainiste du Québec, 17 juillet 2009 (Da.R.)
1739 « Une guerre semble déclarée au français par l’intrusion larvée mais massive de l’anglais – ou d’un sous-anglais – dans tous les domaines de la vie sociale, notamment dans le monde de l’entreprise. Cette tendance n’est pas innocente : elle tend à marginaliser une large part de la population, qui pourrait devenir étrangère dans son propre pays. Le phénomène n’est pas propre à la France, et vise à déposséder les peuples de leur propre vision du monde, inséparable de la langue. (…) Et tant pis si la classe ouvrière francophone (et a fortiori sa composante immigrée) devient étrangère dans son pays. L’élite planétaire américano-formatée se dote ainsi d’une arme linguistique de destruction massive lui permettant d’atomiser psychologiquement la nouvelle plèbe mondiale, vouée à anglo-baragouiner sous l’œil méprisant des nouveaux seigneurs. » Georges Gastaud, Tenir sa langue pour ne pas être réduit au silence, 21 juillet 2009, Avenir de la Langue Française (ALF). Un pays du Québec serait en mesure de mener cette lutte, pour la promotion de la langue française, au côté des autres pays membres de la francophonie. (Da.R.)
1740 « Ce désastre des fameux PCAA (papiers commerciaux) aurait pu être évité si le fédéral, qui règlemente et surveille les sociétés de notations, n’avait pas été si « incompétent ». En effet sa négligence aura permis à DBRS (Toronto) d’être la seule société de notation à attribuer une note de AAA au PCAA non bancaire, ce qui qualifiait ce « produit toxique » pour les investisseurs institutionnels (Caisse de dépôt, Banque Nationale, Mouvement Desjardins). Or DBRS était en conflit d’intérêts parce que payer par un promoteur de ces produits (Coventree). Sans cette notation, il est très peu probable que ce produit aurait trouvé un marché; et le Québec aurait épargné une perte cumulative s’élevant à une dizaine de milliards. C’est la révélation surprenante (jamais traduite en français) que nous fait un journaliste du Globe and Mail, dans un commentaire portant sur qui porte la responsabilité du désastre des PCAA. » Jean-Claude Pomerleau, Réponse au texte d’opinion de M. Éric Duhaime : Le fédéral, protecteur des petits épargnants du Québec!24 juillet 2009, Tribune libre de Vigile
1741 Parce que le marché Métro ne voit plus l’importance de mettre un accent aigu sur le E dans sa nouvelle publicité « METRO », tel que le soulignait M. Denis Julien dans son article intitulé Je vais petter mes plombs! Je persiste et signe concernant mon marché METRO. La moutarde commence à me monter au nez!, 25 juillet 2009, Tribune libre de Vigile. Et tel que je l’ai remarqué le 24 juillet 2009 sur un camion de livraison de la compagnie Métro. (Da.R.)
1742 « C’est qu’effectivement, quand je vois que le Canada anglais ne comprend pas les aspirations légitimes du Québec et des francophones québécois en particulier ou des francophones minoritaires dans les provinces, je trouve que finalement les francophones vont dire : bon on a compris, on s’en va, on va se séparer. » Pierre-Elliott Trudeau, You Tube, 26 juillet 2009, Souveraineté du Québec – Vers l’ouverture aux autres (Da.R.)
1743 « Selon des chiffres rendus publics par le ministère de l’Éducation, plus de 65% des garçons à Montréal et dans Lanaudière n’avaient pas obtenu de diplôme en 2008, 5 ans après leur entrée au secondaire. (…) Les statistiques montrent aussi que la situation est plus reluisante dans les commissions scolaires anglophones de la région montréalaise, où plus de 60% des garçons décrochent leur diplôme en 5 ans. » Les anglophones font mieux : 35% des garçons font leur secondaire en 5 ans, 28 juillet 2009, LCN (Da.R.)
1744 « Malgré l’inquiétude que suscite le taux de décrochage au Québec, plus de 65% des gars, à Montréal et dans Lanaudière, n’avaient obtenu aucun diplôme l’an dernier, cinq ans après leur entrée au secondaire. C’est en train de devenir un drame social, prévient un expert. 65% sans diplôme, 28 juillet 2009, Le Journal de Montréal (Da.R.)
1745 Pour lutter contre le décrochage scolaire, il faut que le français soit valorisé. Au Canada, la langue qui est valorisée est l’anglais, car c’est la langue du pays. Le Québec doit devenir un pays pour que le français soit valorisé. L’anglais ne risque pas d’être dévalorisé dans un pays du Québec, car l’anglais est la langue du continent américain. Pour lutter contre le décrochage scolaire, il faut que le Québec se décroche du Canada. (Da.R.)
1746 « On me critique parce que j’ai utilisé une abréviation du mot bowling dans le nom de mon commerce, mais le jugement est écrit en anglais, déplore M. Mathers, un descendant d’immigrant écossais qui souligne n’être jamais allé à l’école anglaise. (…) Au bureau du juge Brunton, hier, on était incapable d’expliquer pourquoi le magistrat avait tenu à écrire cette décision en anglais. » Un juge anglophone défend le français, 30 juillet 2009, Journal de Montréal. Ainsi les juges de la Cour supérieur peuvent rédiger des jugements en anglais, même si les parties en cause sont francophones, quelle injustice! (Da.R.)
1747 « J’ai choisi mon camp : j’ai choisi le Québec. Nul besoin d’être un génie pour comprendre que si, désormais, je fais partie du peuple québécois, c’est que ce peuple m’a un jour accueilli à bras ouverts, et qu’il est normal et logique que je m’intéresse à son histoire, à ses luttes, à ses souffrances, à ses rêves et à ses espoirs, en un mot, à son avenir (…) . Au référendum du 30 octobre 1995, si une écrasante majorité des allophones s’est prononcée contre la souveraineté, c’est que la politique (canadienne) du multiculturalisme empêche la création d’un nouveau sentiment d’appartenance au Québec et limite les immigrants à leurs seules appartenances et identités ethniques. « Pour nous, les immigrants, il serait mieux que le Québec ne se sépare pas. » Même si on est de la deuxième ou de la troisième génération d’immigrants, on se sent toujours tel, car personne ne nous a jamais invité à replonger nos racines dans la nouvelle terre, à prendre une distance par rapport à notre passé et notre histoire (…). » Jean-Pierre Chelhot, Le pays de tous les Québécois, VLB éditeur, 1998 (Da.R.)
1748 « D’histoire et d’institutions, de territoire et de traditions, de luttes et d’espoirs, d’échecs et de victoire, de langue française et de culture plurielle, de développement économique et de développement social, de pratiques démocratiques et d’envie folle de vivre et de durer. Le Québec! Une nation. Un peuple. Unique. Original. Distinct. Mais pas souverain. Un Québec inachevé! Qu’est-ce que la souveraineté? Faire toutes ses lois. Gérer tous ses impôts. Signer tous ses traités. S’organiser sur ses propres bases. Prendre ses propres décisions. Parler en son propre nom. Être mature, adulte et indépendant. Quitter la maison. Mordre dans la vie. Embrasser le monde. La souveraineté est aux peuples ce que la liberté est aux individus. Identité. Responsabilité. Solidarité. Et respectabilité. De soi. Des autres. » Gérald Larose, 31 mars 2008 (Da.R.)
1749 « Seul un pays souverain peut s’exprimer dans le concert des nations et participer aux négociations des ententes commerciales à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Un Québec souverain pourrait adopter des politiques permettant au gouvernement d’avoir un droit de regard sur les achats étrangers (…) . Enfin, si le Québec était un pays, avec ses ressources naturelles en abondance, il serait au cœur des défis mondiaux du présent siècle, que ce soit du point de vue énergétique ou de l’accès à l’eau, par exemple. » Sylvain Gaudreault, La souveraineté économique pour garder le contrôle de nos ressources naturelles, 4 septembre 2007, Le Devoir (Da.R.)
1750 « Jamais le Québec n’a connu d’événement politique fondateur par lequel le peuple, en acte solennel, participe au choix des idéaux, des principes et des institutions de sa collectivité. Toujours sans leur propre constitution écrite, les Québécois tâtonnent dans l’histoire, faute peut-être d’avoir connu une des expériences les plus formatrices de la citoyenneté. » Marc Chevrier, Notre république en Amérique, dans Penser la nation québécoise, Québec Amérique (Da.R.)
1751 « Comment réaliser un programme complet de construction de logements sociaux alors que l’essentiel de l’argent est à Ottawa? Idem pour les congés parentaux, les services de santé, l’éducation, le soutien aux familles, le transport en commun, etc. (…) Comment améliorer le réseau ferroviaire, pour soulager nos routes maltraitées par les poids lourds, alors qu’il s’agit d’une prérogative fédérale? Comment développer une vision globale du développement économique et social, dans les municipalités et les régions, alors que Québec et Ottawa financent chacun « leurs » organismes et « leurs » projets, en se marchant souvent sur les pieds? Comment continuer de miser sur la prévention de la délinquance, l’orientation québécoise qui a fait ses preuves, alors qu’Ottawa choisit la répression en durcissant la Loi des jeunes contrevenants? » Françoise David, Bien commun recherché. Une option citoyenne, Les Éditions Écosociété, Montréal, 2004 (Da.R.)
1752 « De plus en plus, les Québécois se rendent compte que, s’ils avaient une politique étrangère qui leur soit propre, celle-ci serait, sur plusieurs points, différente de celle du Canada. Le cas de la crise libanaise en est un exemple frappant, mais il y en a d’autres : le désengagement envers le Protocole de Kyoto, le rôle offensif des forces armées en Afghanistan, l’opposition du Canada au projet onusien de Déclaration des droits des peuples autochtones. » Louis Bernard, Nous voudrons parler pour nous-mêmes., 14 septembre 2006 (Da.R.)
1753 Nous voulons exploiter nos ressources pétrolières et gazières dans le fleuve Saint-Laurent et voilà que le gouvernement fédéral conteste notre souveraineté sur les fonds marins. Quel excès de dominance de la part du gouvernement Canadien! « Parallèlement aux évaluations, Mme Normandeau souhaite aussi entreprendre des travaux visant l’élaboration d’une législation propre à ce type d’activité, en plus de s’entendre avec Ottawa, qui conteste la souveraineté de Québec sur les fonds marins du golfe du Saint-Laurent, tout en lui concédant ceux de l’estuaire. » Gisements de pétrole et de gaz naturel dans le Saint-Laurent – Exploiter, soit, mais pas à n’importe quel prix, 28 juillet 2009, La Presse canadienne (Da.R.)
1754 Dans une lettre ouverte au magasin d’alimentation Métro, M. Gouin explique pourquoi il a abandonné ce magasin : « Premier motif : l’ambiance musicale insupportable de vos supermarchés. » qu’il qualifie « de chanson américano-anglo-commerciale ». (…) Second motif : le peu de respect que vous avez, de manière générale, pour la langue française, laquelle est chez vous largement banalisée, lorsqu’elle n’est pas carrément inféodée à la langue anglaise. C’est par exemple le cas avec votre cahier publicitaire hebdomadaire bilingue. Au Québec, où la langue officielle (et massivement véhiculaire) est le français, les anglophones représentent moins de 8% de la population et les francophones 82%. Les 10% restants sont allophones et, à ce titre, sont tenus, en vertu de la Charte de la langue française, d’opter pour le français (à l’école, etc.). Or METRO se comporte comme si le Québec était mi-anglais mi-français. C’est là un choix social et politique indéfendable, a fortiori pour une entreprise québécoise. Le phénomène est d’autant plus méprisant que, dans ce « beau grand pays bilingue » nommé Canada (hors Québec), les mêmes cahiers publicitaires (tous supermarchés confondus par ailleurs) restent opiniâtrement unilingues anglais. » etc. Jean-Luc Gouin, Philosophe, défenseur de la langue française, Libre opinion – Chaîne alimentaire ou chaîne de l’asservissement volontaire?, 28 juillet 2009, Le Devoir (Da.R.)
1755 Une confédération canadienne, en 1867, où supposément « l’Anglais jette les bases d’un grand pays où il n’y a plus ni vainqueur ni vaincu, mais des canadiens égaux au sein d’un régime démocratique dont le caractère semi-colonial disparaît graduellement. (…) Une identité commune; deux cultures convergentes; deux langues qui peuvent se rencontrer dans la vie de tous les jours si les hommes savent être bilingues. Voilà un Canada idéalement conçu et prêché. Mais quel visage la réalité canadienne nous offre-t-elle aujourd’hui? Hors du Québec, la langue française se meurt, dévorée par celle de la majorité. Loin de converger, une culture assimile l’autre. Et l’identité commune devient semblable. C’est-à-dire anglaise. (…) Le Canada français, comme une peau de chagrin, se rétrécit aux limites du Québec. Ce pays est donc anglais, avec exception non français mais bilingue – au sens de binational- au Québec. » (…) Telle est la formidable supercherie que cache la loi de 1867. » Jean Bouthilette, Le Canadien français et son double, cité par Robert Barberis-Gervais, 31 juillet 2009, Tribune libre de Vigile. (Da.R.)
1756 « En fait de clarté et de précision, de rigueur dans le propos, la langue française est de loin la langue d’État par excellence. Elle a été construite depuis le Moyen Âge par les érudits du Royaume des Francs et leurs successeurs, sans quoi il n’y aurait eu ni Royaume de France ni République Française. (…) En imposant la langue française que nos ancêtres ne connaissaient guère, en même temps que le cadastre, Richelieu créait dans le Québec les assises d’un nouvel État. Quatre siècles plus tard, ces assises sont arrivées à maturité. » René Marcel Sauvé, S’adapter pour continuer et vivre, 29 juillet 2009, Tribune libre de Vigile (Da.R.)
1757 « Le Québec a tout ce qu’il faut, et plus encore, pour devenir un pays comme il n’en existe pas d’autre : un pays immense, un pays d’arbres, de lacs et de rivières, de quatre saisons. Un pays riche d’idées nouvelles, de couleurs et de saveurs. Un pays que l’on enviera, que l’on visitera et qui fera à tous notre fierté. Un pays où se parlera notre langue dans nos mots. » Caroline Moreno, Grande langue, 3 août 2009, Tribune libre de Vigile (Da.R.)
1758 « Après que le gouvernement libéral (du Québec) ait échoué (dans les négociations avec le gouvernement fédéral) en matière de financement de l’éducation postsecondaire, de déséquilibre fiscal et de l’élimination du pouvoir fédéral de dépenser, le Parti Québécois se dit préoccupé par les discussions sur les changements climatiques. (…) Alors que la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague approche à grands pas, Jean Charest n’a toujours pas réussi à faire fléchir le gouvernement fédéral. Les conservateurs ont été clairs, si le Québec veut prendre la parole, il devra défendre la position du Canada. » Conseil de la fédération et changements climatiques - L e gouvernement Charest tourne le dos au consensus Québécois, 5 août 2009, Portail Québec-Actualité gouvernemental-fil de presse (Da.R.)
1759 « Les nouvelles statistiques de la Ville de Montréal sont tout simplement hallucinantes. Il y a peu de mots pour exprimer l’ampleur et la rapidité de la baisse de l’utilisation du français à Montréal entre les recensements de 2001 et 2006. (…) Seuls deux districts électoraux sur plus d’une cinquantaine n’ont pas connu de baisse du pourcentage de leur population s’exprimant en français à la maison. Dans certains cas, la baisse est tellement invraisemblable que j’ai du contre-vérifier les données : -21% dans Claude Ryan, -22% dans Jacques-Bizard et -29% dans Sainte-Geneviève. (…) entre 2001 et 2006 Montréal a perdu 30 000 francophones et gagné 15 000 anglophones. Attend-on d’avoir passé le point de non-retour pour agir? (…) Ces nouvelles statistiques ne sont pas seulement un échec pour Montréal, mais pour l’ensemble du Québec. Ne croyez pas que parce que vous habitez à Québec, Saguenay, Gaspé ou ailleurs vous êtes à l’abri. Quand Montréal perdra définitivement son statut de ville francophone, vous serez les prochains. (…) Au rythme où vont les choses, si rien n’est fait, ce n’est pas en siècles qu’on calculera la disparition des Québécois (francophones), mais en décennies. » Nouvelles statistiques : la catastrophe du français à Montréal, 4 août 2009, louisprefontaine.com (Da.R.)
1760 Que les futurs dirigeants du Québec prônent que tous les Québécois payent un seul impôt à Québec seulement. Tant que nous supportons directement et concrètement le côté adverse, ne nous étonnons pas que nos coups ne portent que très peu. Un impôt à Québec! (L.B.)
1761 « Jean Charest a reconnu aujourd’hui qu’il ne s’attendait pas, lors de la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague, à ce que le gouvernement fédéral aille aussi loin que le Québec sur la question des changements climatiques et la réduction des gaz à effet de serre. C’est la preuve qu’il n’a aucun rapport de force pour faire valoir sa position. Si le Québec était souverain, il pourrait faire entendre de sa propre voix sa vision sur les changements climatiques », affirme la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois. (…) Lors de ce Conseil de la fédération, Jean Charest n’a rien obtenu pour l’industrie forestière, rien pour l’équité entre les provinces pour l’harmonisation des taxes de vente, rien sur l’imposition de visas pour les touristes mexicains qui nuit à notre économie, rien sur la coupure unilatérale de péréquation décrétée par Ottawa et rien sur l’élimination du soi-disant pouvoir fédéral de dépenser. » Conseil de la fédération – Jean Charest a baissé les bras – Pauline Marois, 7 août 2009, Portail Québec, actualité gouvernementale, fil de presse (Da.R.)
1762 « Le gouvernement conservateur partage officiellement un avis répandu à l’extérieur du Québec selon lequel le Bloc québécois de Gilles Duceppe ne devrait pas recevoir de financement gouvernemental parce que cette formation est souverainiste et non représentative du pays. » Financement fédéral des partis – Le Bloc ne mérite pas d’argent, selon un ministre conservateur, 11 août 2009, Le Devoir. Ainsi il est correct que les Québécois financent les partis politiques qui ne sont pas représentés au Québec mais il n’est pas correct de financer un parti qui représente les intérêts du Québec. Le Canada est un pays démocratique pour les Anglais du reste du Canada mais antidémocratique pour les Québécois. (Da.R.)
1763 « J’ai récemment fait la location à long terme d’un véhicule Toyota. (…) Au moment de la livraison, j’ai constaté que le système de reconnaissance vocale de cette voiture était unilingue anglais et que je devais donner mes instructions en anglais. J’ai protesté auprès de Toyota Canada, mais on a ignoré ma requête. » En Français, mon auto! – C’est du mépris qu’un véhicule construit au Canada « parle » uniquement en anglais, 10 août 2009, La Presse (Da.R.)
1764 « La controverse sur la rue Amherst ne date d’hier. Il y a belle lurette que des francophones demandent qu’on débaptise la rue Amherst. Nicolas Montmorency (conseiller municipal du district de la Pointe-aux-Prairies) en fait partie. Il considère tout à fait inacceptable qu’un homme ayant tenu des propos soutenant l’extermination des Amérindiens soit honoré de la sorte. (…) Nicolas Montmorency dit être préoccupé par l’avenir du français dans la deuxième ville francophone au monde. (…) Il dit se questionner sur l’utilité de nommer certaines rues avec des dénominations non-francophones, comme les rues University ou City Councillors. » Faut-il débaptiser la rue Amherst?, 11 août 2009, Cyberpresse.ca (Da.R.)
1765 « Un comité Hommage aux héroïnes de 1759 a été mis sur pied à Saint-Jean-Port-Joli, en vue de rendre hommage aux femmes, qui, lors de la conquête, durent prendre en main une situation catastrophique. En effet, alors que plusieurs hommes-miliciens (On dit qu’il y avait environ 15 000 miliciens en Nouvelle France pour défendre la colonie française. La moitié d’entre eux seulement seraient retournés dans leur famille.), étaient partis défendre la ville de Québec, la dévastation de 7 villages de Kamouraska à Cap-Saint-Ignace obligea les femmes à assumer la lourde responsabilité de se débrouiller pour sauver leur famille du froid et de la faim dans les mois d’automne, d’hiver et de printemps qui suivirent. » Le comité : Hommage aux héroïnes de 1759, août 2009 (Da.R.)
1766 « (…) à mon avis, la souveraineté du Québec n’est pas seulement indispensable à son propre développement, mais elle devrait servir d’exemple aux autres provinces qui devraient toutes être de petits pays, tels ceux de l’Europe. Toutes les provinces ont des cultures différentes, actuellement étouffées par le fédéralisme canadien. Certaines ont un potentiel qui pourrait se développer davantage sans le Canada, la culture acadienne, par exemple, tandis que d’autres ne pourraient plus cacher leurs vices sous la protection du grand pays : pensons à l’image de l’Alberta comme pays riche face à la communauté international… Son non-respect de l’environnement ne pourrait plus durer! L’idée que chaque province devienne un petit pays favoriserait certainement une meilleure autonomisation des communautés, une démocratie plus proche des citoyens, un grand souffle pour les microcultures locales et du temps pour développer des projets de société à long terme, sans devoir incessamment revendiquer des droits ou de l’argent d’un ordre de gouvernement supérieur. Il y a certainement dans le fédéralisme une perte évidente de pouvoir, d’argent, de liberté et de démocratie pour les citoyens. Cessons de croire qu’on est trop petits pour réussir!(…), Small is Beautiful : plus que jamais, 13 août 2009 (Da.R.)
1767 « Chaque jour à Montréal, je me fais apostropher en anglais dans des commerces. Chaque jour je me bats pour me faire servir en français. (…) Mais je me pose une question : pourquoi êtes-vous si nombreux à plier l’échine et à accepter de vous faire servir in English sans dire un mot? » Chronique de Sophie Durocher sur le français (dans ICI) : J’ai mal à mon français, 13 août 2009 (Da.R.)
1768 Le Canada, un pays qui ne respecte pas les francophones. Vite il faut en sortir! « Le député du bloc québécois, Richard Nadeau, s’en est pris à Via Rail mercredi pour ne pas avoir donné d’instructions en français lors de l’évacuation de plus de 300 passagers qui étaient coincés dans un train dont la locomotive avait pris feu cette semaine. M. Nadeau estime que la société de la Couronne a failli à son devoir légal d’offrir des services bilingues quand les passagers en avaient le plus besoin. L’Unilinguisme de Via Rail dénoncé, 20 août 2009, Le Journal de Montréal (Da.R.)
1769 L’autre jour, alors que j’attendais à une caisse enregistreuse du magasin Wal Mart (exceptionnellement car habituellement j’achète dans des magasins dont le siège social est au Québec), j’entendis la caissière de la caisse voisine appeler à l’aide en anglais dans son micro alors qu’elle était francophone. La gérante s’amena et adressa la parole à la caissière en anglais. Je demandai à cette gérante, n’êtes-vous pas supposé communiquer en français avec les employés. Elle me fit répéter en anglais parce qu’elle ne me comprenait pas. Elle me répondit en anglais, « Monsieur, je parle aux employés dans la langue que je veux ». J’ai vu le sourire aux lèvres des clientes anglophones qui écoutaient et j’ai entendu un mot d’encouragement d’une cliente francophone. Lorsqu’arriva le temps de me faire servir à ma caisse, un autre problème se présenta et ma caissière, anglophone celle-ci, appela à l’aide, en anglais bien sûr, dans son micro. Une deuxième gérante se présenta, une francophone cette fois-ci, qui s’adressa en anglais à l’employée. Je lui demandai, n’êtes-vous pas supposé communiquer en français avec vos employés, elle me répondit, on m’a donné l’instruction de m’adresser en anglais aux employés anglophones. Ainsi, on peut conclure que la loi 101 fonctionne à 100% en anglais et 1% en français. (D.R.)
1770 Un jour, je courais dans le parc René-Lévesque à Lachine, un parc magnifique en forme de presqu’île. À ma stupéfaction, je ne remarquai aucun drapeau du Québec dans le parc mais trois drapeaux du Canada autour du parc. Un sur les écluses de Lachine, un dans le parc canadien de Lachine et un autre sur le bateau de croisière. De plus, les deux seuls restaurants aux abords du parc pour servir la clientèle estivales faisaient jouer leur musique à tue-tête provenant de postes de radio anglophones que je considère racistes car ils font preuve de discrimination en ne faisant jamais, mais jamais jouer une seule chanson française. J’entrai dans un des restaurants et demandai que l’on syntonise un poste de radio français. On me demanda, mais pourquoi ferions-nous cela? Franchement, on se croirait en Ontario. En passant, la loi 101 ne devrait pas permettre cette chose. (D.R.)
1771 Le même jour, j’écoutais un groupe de six femmes francophones qui discutaient avant de se rendre à une partie de soccer. À un moment donné, une septième femme se présenta et leur adressa la parole en anglais. Dès lors, la conversation entre les sept femmes se poursuivit en anglais. J’interpellai une des femmes et lui demanda, trouvez-vous ça normal que la conversation changea à l’anglais alors qu’une seule femme sur sept est anglophone? Elle me regarda tout éberluée, et me dit « Mais où est le problème? » Ne pensez pas que c’est un cas isolé. Je lisais un éditorial dans The Gazette d’il y a deux ou trois ans. On écrivait que la Loi 101 n’a pas réussi à changer l’habitude de passer à l’anglais lorsqu’un anglophone se joint à la conversation d’un groupe de francophones. (D.R.)
1772 « N’ayons pas peur des mots, nous sommes en processus d’extermination. Un peuple menacé de disparition par une puissance étrangère est un ethnocide! (D.F.)
1773 « L’Acte de l’Amérique du Nord britannique, édicté par le Parlement impérial, n’était pas une constitution, mais une simple loi du Parlement impérial qui unit quatre colonies dans un Canada en une seule colonie avec l’autorité suprême toujours demeurant entre les mains du gouvernement britannique. (…) Il est vrai que si nous appliquons à l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, les principes suivis dans l’interprétation des statuts, ce n’est pas un pacte entre les provinces; il s’agit d’un acte du Parlement qui ne représente même pas toutes les résolutions adoptées au Canada et à Londres, avant son passage au Parlement britannique, où certaines clauses qui n’ont pas été recommandées par les provinces canadiennes ont été ajoutées. (…) En vertu de l’article 7, paragraphe 2, de ce statut (Statut de Westminster, le 11 décembre 1931), les provinces du Canada ont été faites souveraines, libres et indépendantes, afin qu’elles puissent consommer l’union fédérale qu’elles souhaitaient créer, mais qu’elles n’avaient pas été autorisées à faire en 1867. (…) Depuis le 11 décembre 1931, les provinces du Canada n’ont pas agi selon leur statut récemment acquis, elles n’ont pas signé d’accord, elles n’ont pas adopté de constitution, et la population du Canada n’a pas ratifié de constitution. (…) D’où le Parlement fédéral tire-t-il son pouvoir pour gouverner ce pays? (…) J’affirme donc, avec une majorité de Canadiens, jusqu’à ce que je ratifie une constitution au Canada, qu’il n’y a pas de constitution… » Fin de la citation Canada : un pays sans constitution, 8 novembre 1945, Walter F. Kuhl, député. Ainsi, jusqu’en 2009, le Québec n’a pas autorisé le rapatriement de la Constitution de 1980 et les Québécois n’ont pas été consultés non plus sur une constitution. Ainsi, la province de Québec est « souveraine, libre et indépendante ». (Da.R.)
1774 “Nous autres les Québécois, il y a quelque chose qu’on doit faire. Savez-vous pourquoi? On doit s’aimer entre-nous. On doit s’aimer par nécessité. Parce que si on ne s’aime pas entre-nous, personne ne va nous aimer. Nous, on doit voter pour nous les Québécois pour une fois. C’est ça le oui au référendum. C’est ça qu’il faut que la nation québécoise comprenne en entier. Le seul chemin dans la vie, c’est le chemin difficile. Le chemin facile, c’est le chemin des imbéciles. On n’a pas le droit, nous les Québécois, de choisir le chemin facile. Dans nos pantoufles, rester assis puis attendre. On a quelque chose à faire. On a une patrie à donner à nos enfants, puis à ceux-là qui vont suivre après nous. Il y en a qui ont semé pour nous, et nous, on doit semer pour d’autres. C’est ça l’important dans notre lutte, dans notre bataille. » Réginald Chartrand, boxeur dans le film Le confort et l’indifférence de Denys Arcand, 1981 (Da.R.)
1775 “Tous les capitalistes de la communauté grecque votent non, pourquoi? Je suis un ouvrier et je veux supporter les ouvriers québécois. Si les ouvriers québécois gagnent du pouvoir, moi aussi je gagne du pouvoir. Voilà une autre raison pour voter oui. Je ne dois jamais voter du même bord que mon patron. Parce que je n’ai pas son argent. Tous les capitalistes disent de voter non. Il ne faut pas voter comme les patrons et les capitalistes. Il faut voter du bord des ouvriers. Partout ailleurs au Canada, on parle anglais. Ici au Québec, on parle français. Il y a deux nations. Quatre-vingt pour-cent des Québécois sont francophones. Je dois les appuyer. » Une Québécoise d’origine grecque dans le film Le confort et l’indifférence de Denys Arcand, 1981 (Da.R.)
1776 « Il est sûr que la proposition doit être adaptée à notre temps, mais le fond des choses est toujours le même. Les motivations fondamentales de l’indépendance des États-Unis d’Amérique, en 1776, étaient les mêmes que celles du projet d’indépendance du Québec aujourd’hui ou de l’indépendance du Kosovo il y a deux ans. Elles se résument à une idée toute simple : les nations doivent êtres libres. C’est une question de dignité, mais aussi d’intérêts et de rapports harmonieux avec le reste du monde. Une province n’a pas accès à la table des nations, ce n’est pas à sa portée. C’était vrai il y a cent ans, ça l’est encore aujourd’hui. » Bernard Landry, Enfant de la patrie, Montréal – Voir.ca, 27 août 2009 (Da.R.)
1777 « Le lundi 24 août 2009, en considérant les versions sous-titrées, il y avait à l’affiche dans les salles de cinéma du Québec 63 films en langue française et 73 en langue anglaise, soit 10 de plus du côté anglophone. Strictement à Montréal, il y avait 44 films en langue française et 62 en langue anglaise, soit 18 de plus du côté anglophone. Qui croirait, au vu de ces chiffres, que les francophones forment environ 80 % de la population québécoise et les anglophones environ 10 %? Depuis 6 ans, au lieu de gagner du terrain, nous en perdons. En effet, le 3 ami 2003, il y avait à l’affiche à Montréal 54 films en langue française et 49 en langue anglaise. Une situation pour le moins préoccupante. » Sylvio Le Blanc, Tribune libre de Vigile, 28 août 2009 (Da.R.)
1778 « La mondialisation, qui a progressé de manière inéluctable et irréversible, rend l’indépendance plus nécessaire qu’avant. Pour une raison bien simple : le concert des nations fait que de plus en plus, les décisions sont prises à l’échelle internationale. Ce qui veut dire que si on ne fait pas l’indépendance, le Québec va reculer. Si on ne prend plus certaines décisions ni à Québec ni à Ottawa, mais dans des forums internationaux où Ottawa va nous représenter, il est clair que nous ne serons pas entendus. » Bernard Landry, Enfant de la patrie, Montréal – Voir.ca, 27 août 2009 (Da.R.)
1779 « Oh, les chiffres bougent plus qu’on ne le croit, assure-t-il. Le dernier sondage que moi j’ai reçu comme chef du PQ, donc en 2007, donnait à la souveraineté un appui de 54 %. Oui il y a des dents de scie, oui il y a des conjonctures – ce 54% était en plein durant le scandale des commandites-, mais souvenons-nous également qu’à dix mois du référendum du 1995, nous étions à 40%... Si on a entre 45 et 50 aujourd’hui, avec tout le brassage d’idées d’une campagne référendaire, on finit à 60! » Bernard Landry, Enfant de la patrie, Montréal – Voir.ca, 27 août 2009 (Da.R.)
1780 « Ma venue en politique a été motivée par ce désir de passer du rêve à la réalité. Le Québec est souverain. Il possède une langue, un territoire, des lois. L’indépendance lui donnera le pouvoir de contrôler toutes ses lois, de prendre toutes les décisions qui le concerne. L’indépendance nous permettra d’être nous-mêmes pleinement, de nous distinguer davantage et d’inspirer les autres. » Caroline Moreno, Discours de Pauline Marois, Le Devoir.com, 12 juillet 2009 (Da.R.)
1781 « Près de 90 % des Québécois francophones estiment que la langue française est menacée à Montréal. » Sondage – Le français à Montréal : 90 % des francophones sont inquiets, Le Devoir, 22 juin 2009 (Da.R.)
1782 « L’indépendance ce n’est pas compliqué : c’est d’abord un État de droit (de jure) complet ayant toutes les juridictions sur son territoire. Un État de droit, c’est d’abord et avant tout une constitution. Pour faire l’indépendance, il faut créer un État de droit en proposant aux citoyens québécois un projet de constitution qui va remplacer au Québec la constitution canadienne, ce carcan qui nous a été imposé et qui n’a jamais été approuvé par la population. Un projet de constitution, c’est un projet de loi. Un projet de Loi fondamentale. La Loi no 1. » Pierre Cloutier, 21 août 2009 (Da.R.)
1783 Parce que l’indépendance, c’est le contraire de la dépendance. (M.-A.D.)
1784 Je ne peux pas être une fière Québécoise et une fière Canadienne parce que même si civilement je suis Canadienne, dans mon cœur, il y a juste une place, et puis c’est le Québec. Il est dur d’être une fière Canadienne quand on ne se sent pas du tout aimée ou reconnue par une trop grosse portion de Canadiens-Anglais. (E.A.H)
1785 Vive le Parti Québécois! Ça serait le temps qu’il retourne diriger notre belle province et puis qu’il fasse de celle-ci un pays. Parce que pour moi, le Québec c’est ma famille, mes amis(es), ma ville, mon pays, mon continent, mon monde, mon univers, quoi? Alors vive le Québec libre! Et faites que mon vœu se réalise. (G.G.)
1786 Le Québec ne devrait pas continuer de se faire exploiter par le Canada ou les tyrans si avares de nos richesses naturelles, qu’ils refusent qu’on les exporte aux États-Unis pour essayer de s’enrichir un peu. Nous sommes la population la plus taxée en Amérique du Nord et une qui reçoit le moins des ses gouvernements. Alors pour moi, le Parti Québécois a une idée d’un avenir bénéfique pour le Québec. Oui, les temps seraient durs pour quelques années après la séparation de notre province, mais elle serait bénéfique. À long terme, nous serions en mesure de commencer le remboursement de la dette, nous aurions plus d’argent à investir dans les services publiques, une taxe moindre à payer, quoiqu’elle devrait rester au même montant pour aider le gouvernement, car si on reste avec le Canada, nous devrons en payer autant quand même. (G.G.)
1787 Pour moi, la séparation du Québec serait une bonne chose à faire pour les générations futures, car n’oublions pas que nos petits enfants aussi vont vivre à leurs tours sur cette terre. (G.G.)
1788 C’est une question de culture aussi. Il y a une énorme différence entre un Québécois et une personne de n’importe quelle autre province. Ça serait important de protéger ça. Je pense même que c’est primordial. (V.T.)
1789 C’est une question d’économie aussi. Cela lui donnera de l’essor. En plus, vous vous imaginez la partie de malades qu’on fera quand on verra au référendum 50 % oui et 49% non. Le marché de la bière se portera bien, n’est-ce pas? (V.T.)
1790 Parce que ce serait un grand pas en avant, un pas dans le sens de la responsabilité et de la liberté. (L.L.)
1791 Le peuple québécois est le seul peuple au monde à s’être refusé démocratiquement la pleine maîtrise de son avenir. (L.L.)
1792 Il y a beaucoup trop de colonisés au Québec. (L.L.)
1793 Le confort et l’indifférence ont triomphé sur la valeur d’autodétermination des peuples … et c’est bien triste. (L.L.)
1794 La protection de notre belle langue qu’est le français et de notre culture. Je ne digère toujours pas les coupures de Harper dans la culture. La langue d’un peuple est ce qu’il y a de plus précieux. La culture et la langue, sont l’appartenance nationale. (C.H.)
1795 L’égalité, dans toute son histoire, le Québec a été une partie d’un empire ou d’un pays plus grand que lui. Il s’est toujours battu pour une égalité qui lui a toujours échappée. (C.H.)
1796 La représentation, avoir un gouvernement représentatif de la composition de la population québécoise. (C.H.)
1797 Suite au rapatriement illégitime de la Constitution (la nuit des longs couteaux), le Québec s’est trouvé quelque peu exclu et en marge de la confédération canadienne. Il est justifiable de vouloir exercer son droit à l’autodétermination. (C.H.)
1798 Le Québec a déjà toutes les particularités d’un pays autonome; riche en ressources minières, forestières et hydriques, sûrement parmi les plus abondantes au monde. De plus, le Québec est très vaste (seulement 18 pays ont un territoire plus grand que la superficie de notre belle province), donc il y a un grand potentiel d’exploitation. (C.H.)
1799 N’étant qu’une province canadienne, le Québec n’est pas en mesure de défendre ses intérêts sur la scène internationale. En devenant un pays à part entière, reconnu comme tel, le Québec pourra traiter librement et directement avec les autres pays de ce dont il a envie. (C.H.)
1800 Un Québec sans Canada, c’est un Québec parfait. (D.P.-M.)


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Les C.I.N.Q (Citoyens pour l'Indépendance Nationale du Québec) sont une coalition populaire de gens, de toutes origines, voulant l'indépendance de ce beau pays qu'est le Québec!


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Site dédié à l'indépendance du Québec.
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Journal Le Québécois Fondé en 2001, LE QUÉBÉCOIS est le seul journal animé par une ligne éditoriale indépendantiste au Québec depuis les années 1970. LE QUÉBÉCOIS se veut un outil destiné à donner enfin la parole à ceux qui feront bientôt en sorte que notre rêve devienne réalité, ce rêve de l’avènement du pays du Québec.


Le Journal Vigile est un journal en ligne.


L'Aut'Journal est un journal en ligne.


Souveraineté La Solution inc. est une compagnie à but non-lucratif qui a pour objectif la promotion de la souveraineté du peuple Québécois, en les informant des bienfaits de la souveraineté


Loco Locass. est le site du groupe de musique indépendantiste engagé.


Le Mouvement Montréal Français est un regroupement de citoyens qui lançent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française.
Le Mouvement de Libération Nationale du Québec
est une organisation de combat voué à la libération nationale du peuple québécois, c'est-à-dire déterminé à combattre jusqu'au bout pour l'indépendance du Québec.

Le MNLQ se définit comme une coalition regroupant des citoyens de toutes les classes sociales et venant de différents horizons politiques, de la droite à l'extrême-gauche, prêts à combattre l'impérialisme canadien et ses alliés en territoire québécois afin de libérer le peuple québécois de la domination canadienne;
Le Mouvement national des Québécois fait la promotion de la souveraineté,
fierté nationale et défense de la langue française

La Fondation Octobre 70 s'est donné pour mission d'élever un monument à la mémoire des victimes de la répression d'Octobre 1970.

Le Parti Indépendantiste entend proposer aux Québécois le choix électoral de l’Indépendance. Une fois élu à la majorité des sièges selon nos règles démocratiques, le PI gouvernera en fonction des priorités de la Nation québécoise. La première de ces priorités nationales consiste en la réalisation de l’Indépendance du Québec.

Le Parti Québécois a été fondé il y a 40 ans par René Lévesque dans le but de faire la souveraineté du Québec.

Sur le siteLes Patriotes vous trouverez tout sur cette période de notre histoire.

Sur Québec Libre! vous trouverez plusieurs articles sur la souveraineté.

Québec Radio est un organisme de radiodiffusion virtuelle voué à la promotion de la souveraineté du Québec. Ne manquez pas les samedis soirs l'émission Parlons politique de Patrick Bourgeois et Fredéric DeRoy

Le Rassemblement pour l'Indépendance du Québec est un regroupement de citoyens et citoyennes du Québec, toutes origines confondues, qui ont en commun le désir que le Québec devienne un pays à part entière, membre des Nations-unies.

Le Rassemblement pour un Pays Souverain se veut un mouvement rassembleur afin que nous, Québécois et Québécoises de toute allégeance, réalisions enfin notre rêve : bâtir le pays du Québec.

Le Réseau de Résistance du Québécois entend redonner le goût aux indépendantistes de lutter pour le pays. Si le PQ ne les stimule plus, qu’ils se battent ailleurs, mais qu’ils combattent coûte que coûte. C’est dans ce but que le RRQ a vu le jour. C’est pour redonner une influence réelle aux indépendantistes les plus travaillants et les plus motivés que l’organisation du Québécois s'est doté d’un volet « militant ». À partir de cet instant, le PQ ne pourra plus faire comme si la base militante n’existait pas.
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
Instigateur de notre fête nationale dès 1833, le patriote Ludger Duvernay est aussi celui qui a fondé la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1834.
Une société d'avant-garde qui, pendant près de deux siècles, s'est acquis respect et admiration pour ses luttes constantes pour le maintien et l'épanouissement de la vie française en Amérique. Une société qui participe à l'évolution politique du Québec par ses actions, ses études, ses interventions et ses campagnes d'information. Une société dont l'histoire est liée à la lutte pour la protection et la promotion de la souveraineté du peuple québécois

Québec 101 est le site du Groupe de travail et de recherche sur l'Internet du Québec. C'est une société à but non lucratif qui a pour mission principale de définir une stratégie globale de communication basée sur les outils offerts sur l'Internet et de créer de nouveaux outils de communication multimédias destinés aux individus ou groupes qui militent en faveur de l'indépendance du Québec.