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1601
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« Il faut tout mettre en œuvre pour déjouer les forces qui tentent de nous présenter comme séparées les choses que le ciment national devrait unir. C’est la perspective indépendantiste qui permet de le faire. Il devient chaque jour plus évident que le carcan canadian empêche le Québec de réagir de façon adéquate à la crise et aux défis qu’elle pose. Il faut penser les problèmes et rechercher les solutions dans le cadre national, cesser de nous penser à la merci des décisions canadian ou des bouleversements du monde comme si nous n’étions qu’un bouchon sur la mer. Il faut penser la crise comme point de renversement. Et le faire avec rigueur et intransigeance. » Robert Laplante, L’Action nationale, 11 mars 2009, Le grand remue-méninges (Da.R.)
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1602
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« Une nation qui se fait appeler province ne peut qu’en être affectée psychologiquement. Le mot province vient en effet de l’expression latine pro victis qui veut dire pour les vaincus. C’est ainsi qu’on appelait les territoires conquis par Jules César. (…) Notre nation, celle de nos enfants et de nos petits-enfants, ne doit pas être la simple province d’une autre nation. » Bernard Landry (P.C.)
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1603
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Les québécois continuent de mourir dans une guerre en Afghanistan dont le Québec ne veut pas. N’est-ce pas la troisième conscription? « Le caporal Martin Dubé, âgé de 35 ans, a été tué par l’explosion d’une des deux bombes artisanales qu’il tentait de désamorcer. » Canoë, 14 juin 2009 Un 120e soldat canadien trouve la mort (Da.R.)
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1604
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« Vous devez absolument quitter le Canada, pour qu’il reconnaisse que vous êtes son égale. » Le Journal de Montréal, 12 juin 2009 Je te quitte, Canada! De Christopher Hall (Da.R.)
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1605
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« Pendant plus de 22 ans, les résidentes et les résidents de Shannon et de Valcartier ont bu une eau contaminée au TCE que le gouvernement fédéral savait pourtant à risque. La santé de certains d’entre eux en est d’ailleurs gravement hypothéquée. Devant l’inaction du gouvernement conservateur, la députée de Québec et leader parlementaire adjointe du Bloc Québécois, Christiane Gagnon, a déposé à la Chambre des communes une pétition regroupant quelque 23 000 signatures en appui aux victimes de l’eau contaminée au TCE. » Le tour du Bloc, 11 juin 2009 (Da.R.)
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« De toute évidence, le Québec ne pèse pas lourd à Ottawa et il faut y voir plus qu’un phénomène conjoncturel lié au Parti conservateur. Le déclin du poids politique du Québec à Ottawa est inscrit dans l’évolution démographique du pays. Déjà, le gouvernement de Stephen Harper a annoncé son intention de modifier la carte électorale fédérale pour mieux refléter la réalité démographique du pays, conformément au principe de la représentation selon la population. On ajouterait 24 nouvelles circonscriptions en Ontario et un nombre encore indéfini en Alberta et en Colombie-Britannique. » Le Devoir, 9 juin 2009 Souveraineté du Québec : pour un référendum d’initiative populaire (Da.R.)
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« Historiquement, les faits le démontrent très clairement, le Canada a desservi le Québec. Et cela se poursuit encore aujourd’hui. Pendant que le français décline lentement mais sûrement au Québec, Ottawa refuse de soumettre à la loi 101 les sociétés fédérales agissant ici. Pendant qu’Ottawa renfloue les coffres de l’industrie automobile qui est concentrée en Ontario, elle ne réserve que des miettes à l’industrie forestière, qui est très importante au Québec. Pendant que le monde traverse une importante crise économique et que les États ont besoin de tous les outils qui sont à leur disposition pour sortir de ce marasme, Ottawa reconnaît du bout des lèvres que le Québec forme une nation (Dans un Canada uni pour toujours et toujours et toujours et sans doute plus longtemps encore!), mais sans lui concéder le moindre pouvoir nouveau. Nous ne sommes donc pas maîtres chez nous, ce qui est déplorable et néfaste. Quoi qu’en dise John Charest, sortir du Canada, peu importe qu’il y ait une crise économique sur la scène mondiale, c’est la chose à faire pour le Québec. Et ne lui en déplaise, c’est ce que nous ferons! Et bientôt! » Patrick Bourgeois, Jacques Parizeau a raison! 11 juin 2009 (Da.R.)
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1608
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« Selon le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, qui était présent lors de cette manifestation (de travailleurs de la forêt à Ottawa), l’aide fédérale à l’industrie automobile (de l’Ontario) est 650 fois plus importante que celle accordée à l’industrie forestière (principalement au Québec). D’après les calculs, cette aide fédérale correspond à 650 000 $ par emploi dans le secteur automobile comparativement à 1 000 $ par emploi dans le domaine forestier. » Le canal Argent, 11 juin 2009, Un milliard pour contrer la concurrence américaine (Da.R.)
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1609
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« Quarante-deux pour cent des francophones du Québec estiment qu’ils ne parlent pas un bon français et 39% affirment qu’ils ne l’écrivent pas bien. (…) C’est vrai que la langue française est toujours menacée d’appauvrissement et doit composer avec la lourde présence de l’anglais qui est une langue attrayante, indispensable et que l’on associe souvent à la réussite alors que les jeunes voient plutôt la langue française au déclin. Tout cela accentué par l’envahissement de la culture américaine dans tous les domaines d’intérêts de la jeunesse notamment les sports, l’Internet et l’informatique. Les jeunes trouvent le français poche, quétaine et pas cool. » Le Journal de Montréal, 3 juin 2009, Mauvaise langue (Da.R.)
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1610
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" Une majorité de députés fédéraux s’est prononcée aujourd’hui contre un projet de loi du Bloc québécois, qui proposait l’application de la loi 101 aux entreprises fédérales du Québec régies par le Code canadien du travail. (…) Puisque des banques, des aéroports ou même Poste Canada ne sont pas assujettis à la loi 101, leurs employés peuvent, par exemple, se faire imposer des réunions en anglais. Cette situation toucherait entre 200 000 et 250 000 travailleurs de la province, selon M. Paquette. » La Presse Canadienne, 3 juin 2009, La loi 101 ne sera pas appliquée aux entreprises fédérales du Québec (Da.R.)
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« Michael Ignatieff (chef du Parti libéral du Canada) juge que les pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les provinces sont équilibrés et, s’il était élu premier ministre, il n’envisagerait pas en accorder davantage au Québec. (…) le chef libéral a confié juger que le gouvernement de Jean Charest avait tous les pouvoirs et compétences nécessaires pour faire rouler le Québec dans la bonne direction. S’il s’est dit toujours ouvert à discuter de propositions concrètes de la part du Québec, il a souligné qu’il ne voyait aucune raison de changer les règles de jeu du fédéralisme, actuellement. Selon le leader libéral, le Canada est une fédération très décentralisée, ce qu’il considère souhaitable, et il ne voit pas la nécessité d’accroître ni le pourvoir centralisateur du fédéral ni le pouvoir des provinces. » Cyberpresse.ca, 4 juin 2009, Ignatieff n’Accorderait pas plus de pouvoirs au Québec (Da.R.)
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1612
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« Il est plus difficile qu’auparavant de recevoir des services en français dans un grand nombre d’organismes fédéraux, notamment dans les grands aéroports canadiens, signale le rapport annuel 2008-2009 du Commissaire aux langues officielles, Graham Fraser. » LCN, 25 mai 2009, Les aéroports du Canada anglais font piètre figure (Da.R.)
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« Les parlementaires de l’Assemblées nationale ont adopté à l’unanimité, mercredi, une motion réclamant au gouvernement fédéral la propriété des terrains situés devant le parlement québécois, où se trouvent notamment plusieurs statues d’anciens premiers ministres. (…) Depuis des années, plusieurs gouvernements successifs, péquistes et libéraux, ont enté en vain d’obtenir la propriété des terrains, qui s’étendent des deux côtés du boulevard Honoré-Mercier, qui passe devant l’Assemblée nationale. » Cyberpresse.ca, 20 mai 2009, Les parlementaires réclament les terrains devant l’Assemblée nationale (Da.R.)
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« Des manifestations ont eu lieu devant les bureaux de Radio-Canada à Moncton, Montréal, et Québec, mardi midi, pour dénoncer les compressions de 800 postes dans l’ensemble du pays. (…) Des 800 suppressions de postes dans l’ensemble du pays, 336 devraient être effectuées au service français de Radio-Canada, tous services confondus, en raison d’un manque à gagner de 171 millions $. » La presse canadienne, 19 mai 2009, Manifestation contre les suppressions de postes (Da.R.)
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« La Vérificatrice générale du Canada relève une lacune importante dans la capacité d’une société d’État fédérale d’entretenir et de réparer les ponts Champlain, Mercier et de l’Île des Sœurs, dans la région de Montréal. Dans son nouveau rapport, la Vérificatrice générale, Sheila Fraser, signale que la Société des ponts fédéraux Limitée, une société d’État canadienne, doit mettre en œuvre dans les meilleurs délais un programme de réfection afin d’éviter un accroissement des risque en matière de sécurité. » LCN, 12 mai 2009, La vérificatrice fait état de lacunes dans l’entretien des ponts (Da.R.)
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« Le Premier ministre du Canada, Macdonald, déclare : « Même si tous les chiens du Québec aboient, Riel sera pendu! » Louis Riel est exécuté le 16 novembre 1885 » Republiquelibre.org
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« Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) a retiré la subvention de fonctionnement qu’il octroyait au plus grand observatoire astronomique du Québec, soit 325 000 $ par année, a appris le directeur de l’Observatoire, René Doyon, mardi dernier, Non seulement l’observatoire est en péril, mais tout notre laboratoire de recherche d’envergure nationale et internationale est en péril, a-t-il indiqué hier au Devoir. » Le Devoir, 6 avril 2009, Le plus important observatoire du genre de l’est de l’Amérique du Nord – Ottawa retire sa subvention à l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic (Da.R.)
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« Une fois de plus, le gouvernement fédéral agit de façon inéquitable envers les Québécoises et les Québécois en choisissant l’Ontario au détriment du Québec. En effet, le gouvernement conservateur a consenti une indemnisation de 4,3 milliards de dollars à l’Ontario pour avoir harmonisé sa taxe de vente à celle du fédéral. Pourtant, lorsqu’il est question du Québec, première province à avoir harmonisé sa taxe avec la TPS en 1991, aucune indemnisation n’est offerte! La justice veut que le Québec soit compensé aussi! » Le tour du Bloc, 2 avril 2009 (Da.R.)
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" La plupart des gens ne comprennent pas non plus que réclamer l’Indépendance de notre Nation, ce n’est pas détruire le Canada ou détester l’Autre, mais seulement désirer être maîtres chez-nous, prendre, à notre avantage, toutes nos décisions, sauvegarder notre langue et notre culture qui rayonne de plus en plus à l’étranger, bonifier et diversifier notre économie, et accéder au grand concert des nations libres en étant le seul maître à bord de notre navire amiral. » Gui Lavoie, 25 février 2009, Vigile (Da.R.)
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«La direction du Collège Édouard-Montpetit impose la bilinguisation de certains départements de ce cégep francophone, ainsi que de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) avec la bénédiction de la ministre de l’Éducation. » Alain Lavallée, le 7 mai 2009, Le Courrier du Sud (Da.R.)
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« Une nouvelle étude avance que le gouvernement de Stephen Harper s’est servi de la diversification économique pour injecter des centaines de millions de dollars dans l’économie prospère de l’Ouest canadien » Ottawa aurait accordé des centaines de millions à l’Ouest canadien, 23 avril 2009 Le canal Argent (Da.R.)
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« … il est aberrant que les universités francophones à Montréal emploient seulement 43 % des professeurs (57 % pour les universités anglophones). Globalement, les universités de langue française au Québec ne reçoivent environ que 75 % des subventions du gouvernement québécois et 65 % du financement fédéral, alors que les Québécois non anglophones représentent 92 % de la population. » Mario Beaulieu, 23 avril 2009 Tribune libre de Vigile (Da.R.)
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" Le Québec considère ainsi la décision du gouvernement fédéral de créer une commission canadienne des valeurs mobilières comme un empiètement de celui-ci dans sa compétence en matière de propriété et de droits civils. Devant les gestes du gouvernement du Canada, nous n’avons d’autre choix que de prendre la voie de la contestation judiciaire et d’obtenir l’opinion de la Cour d’appel sur ces questions constitutionnelles. » Fil de presse du Gouvernement du Québec le 8 juillet 2009 (Da.R.)
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« … M. Péladeau a reproché au Fonds canadien de télévision et au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’avoir raté le bateau et de n’être pas intervenu quand il était temps pour éviter la disparition des télévisions généralistes comme TVQ » Il est urgent d’aider la télévision canadienne, soutient Pierre Karl Péladeau, 20 avril 2009 Le Canal Argent (Da.R.)
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« La francisation des entreprises québécoises stagne, malgré un accroissement des efforts en ce sens et ce, en raison de la mondialisation et de l’immigration accrue. … dans la région de Montréal, environ 35 pour cent des milieux de travail sont toujours anglais, surtout dans l’ouest de l’île. » La progression du français au travail plafonne 31 mars 2009, Le Canal Argent (Da.R.)
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Le chef du Parti libéral du Canada, M. Michael Ignatieff, a fait la déclaration suivante à l’égard du Québec : « Reconnaître le Québec en tant que nation à l’intérieur du Canada n’équivaut pas à faire de nouvelles concessions.» Mario Laframboise, 5 mai 2009 Le blogue du Bloc Québécois (Da.R.)
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Le chef du Parti libéral du Canada, M. Michael Ignatieff, a fait la déclaration suivante à l’égard du Québec : « […] le Québec est un cas classique d’État ethnique en formation. Aussi longtemps qu’il demeurera à l’intérieur du Canada, sa politique linguistique peut être limitée et, dans certains cas, contrecarrée […]. Si le Québec devenait souverain, les individus perdraient cette possibilité de recours et la voie serait ouverte à la tyrannie ethnique majoritaire. » Mario Laframboise, 5 mai 2009 Le blogue du Bloc Québécois (Da.R.)
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« Les statuts : le Québec n’est plus une province d’empire mais une nation reconnue par le Parlement d’Ottawa depuis le 29 novembre 2006. Ensuite : le Québec est un État de facto reconnu de droit par la Loi 99 du 11 décembre 2000. Ces statuts résultent de 400 ans d’investissements dans la vallée du Saint-Laurent par les colons de Nouvelle France et leurs descendants. » René Marcel Sauvé, géographe et auteur (Da.R.)
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« Les chiffres sont renversants : 42,5 % des élèves de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) obtiennent leur diplôme d’études secondaires en cinq ans, comparativement à 71,4 % à la Commission scolaire English Montreal (CSEM), un écart vertigineux de 29 points. » Michèle Ouimet, 5 mai 2009, La Presse (Da.R.)
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Selon moi, les deux raisons principales du décrochage scolaire chez les francophones sont : qu’ils ne peuvent s’identifier à une nation fière possédant son propre pays et que le système d’éducation francophone soit sous financé par rapport au système d’éducation anglophone. (Da.R.)
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« Pour la fête du Canada, sur un budget total de 3,77 millions, 3,2 millions sont investis dans la belle province que les fédéraux souhaitent maintenir dans leur giron. […] Pour la député du Bloc Carole Lavallée, c’est 85% de la pure propagande qu’on nous enfonce dans la gorge comme on gave des oies pour faire la promotion du drapeau rouge, de la même couleur que celui des uniformes des Conquérants anglais qui nous ont humilié, massacré et acheté avec des miettes. » Pierre Schneider, 28 avril 2009 Dans ma mire (Da.R.)
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1632
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« Quand je pense à la bataille sur les plaines d’Abraham, j’ai honte de mes origines… » Murray Head (Chanteur britannique) Pour l’amour du Québec, 5 avril 2009 Le Journal de Québec (Da.R.)
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1633
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Le français comme langue d’usage au foyer croit beaucoup moins rapidement que l’anglais entre les années 2001 et 2006 : au Québec, l’anglais à crû de 5,7 % et le français de 1,5 %; dans la région de Montréal, l’anglais à crû de 6,4 % et le français de 1,4 %; sur l’Île de Montréal, l’anglais à cru de 3,2 % et le français a décrut de 2,9 %. Selon un article de Charles Castonguay, juin 2009, L’aut’journal
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1634
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« Il y aura 160 ans, le 25 avril, Montréal était secouée par des événements d’une rare violence, alors que le Parlement du Canada-Uni était saccagé puis incendié par des émeutiers incités à commettre ces actes de sédition par la Montreal Gazette. […] Quelques jours plus tard, une foule enragée incendie également la maison du Premier ministre Lafontaine qui, arraché des mains des émeutiers, sera sauvé de justesse. Jamais personne ne sera jugé pour ces actes criminels. » SSJB, 24 avril 2009 (Da.R.)
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1635
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« Jamais un peuple n’acceptera d’être la simple province d’un autre peuple. » Bernard Landry (Da.R.)
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« Nous croyons que nous pouvons nous en tirer mieux sans le Canada, que le Canada sans nous. » René Lévesque (Da.R.)
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« Les Québécois veulent vivre normalement. Ils en ont assez de se battre pour des choses élémentaires qui leurs sont refusées. » Lucien Bouchard (Da.R.)
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« Les Québécois pourraient rendre l’humanité meilleure. Nous le faisons pour contribuer à la liberté et à la dignité dans le monde. Pour que l’humanité soit meilleure. » Bernard Landry (Da.R.)
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« La force politique du Québec au sein du Canada s’efface progressivement. Il faut en sortir. » Jacques Parizeau (Da.R.)
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« Non, l’indépendance n’est pas une récompense, c’est un effort. Non, l’indépendance n’est pas une solution, mais un instrument – un instrument essentiel. » Pierre Bourgault (Da.R.)
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1641
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« Nous ne voulons pas être une province pas comme les autres, nous voulons être un pays comme les autres. » Pierre Bourgault (Da.R.)
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1642
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" Si les Québécois connaissaient leur histoire, ils seraient souverains depuis longtemps. » Marcel Tessier (Da.R.)
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Le Canada n’est pas une démocratie pour le Québec. Les premiers ministres du Québec et du Canada ne sont pas élus comme tels mais le deviennent en tant que chef du parti ayant récolté le plus de siège. Les ministres ne sont pas directement élus et nommés par la population car ils sont nommés par les premiers ministres qui n’ont pas été élus comme tels. Le premier ministre du Canada a été élu dans une circonscription provenant de l’extérieur du Québec. Le parti au pouvoir au fédéral n’a pas été élu majoritairement au Québec. Le lieutenant-gouverneur du Québec est nommé par le fédéral. Le gouverneur-général du Canada est nommé par le fédéral. La nomination du premier ministre du Québec et de ses ministres est sanctionnée par le lieutenant-gouverneur, qui lui est nommé par le gouvernement fédéral. Les lois du Québec sont sanctionnées par le lieutenant-gouverneur, qui lui est nommé par le gouvernement fédéral. Les juges de la Cour suprême fédéral sont nommés par le gouvernement fédéral. Les juges des Cours supérieure et d’appel du Québec sont nommés par le gouvernement fédéral. Le gouvernement fédéral empiète sur les juridictions du Québec. Le gouvernement fédéral prélève des impôts directs aux individus et aux entreprises à l’encontre de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique. Le gouvernement canadien gouverne sans que le Québec ait signé la Constitution modifiée en 1981. Et le gouvernement canadien gouverne et interprète les lois selon une Charte des droits et libertés qui n’a pas été signée par le Québec lors de son enchâssement dans la Constitution en 1981. (Da.R.)
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Selon une étude réalisée par un centre de recherche d’Ottawa Data Angel Policy Research Inc., le Québec se classe dernier parmi les provinces canadiennes en ce qui a trait aux compétences en lecture et en écriture. Près de 50% des Québécois n’ont pas les compétences nécessaires pour oeuvrer dans le marché économique mondial du travail. Selon une traduction de Quebecers’ literacy skills lag, 21 mars 2009 The Gazette (Da.R.)
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1645
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« En septembre 1755, l’ordre de la déportation des Acadiens est donné. […] Au mépris encore de toutes leurs promesses, les Anglais dispersèrent les familles, au moment de les embarquer. Arrachant les femmes à leurs maris, les jetant pêle-mêle avec les enfants dans des navires, poussant les hommes en d’autres navires. Cette déportation tourna au tragique, car beaucoup d’Acadiens, soigneusement dispersés le long des côtes des treizes colonies, périrent de misère, l’hiver venant. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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« En 1759, les troupes de Wolfe débarquent sur la Côte de Beaupré et incendièrent les villages sous les yeux impuissants et atterrés de leurs habitants sans armes, impuissants à défendre leurs demeures. Sur la côte sud, de Saint-Vallier à Lévis, d’Autres soldats envahissaient ces villages, placardaient sur les portes des églises la Proclamation décrétant la chute de la Nouvelle-France et pendirent devant leur maison ceuz qui protestaient, dont le capitaine Nadeau de Saint-Michel. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1647
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Nous ne vivrions pas l’humiliation de voir le gouvernement d’Ottawa organiser des fêtes sur les plaines d’Abraham à Québec afin de célébrer le 250ième anniversaire de la conquête du Québec par les anglais. (J.M.L.)
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Jean Charest ne serait pas obligé de se mettre à genoux devant Harper, le porte-parole de l’industrie du pétrole en Alberta, afin qu’il intervienne auprès de Barak Obama pour qu’il reconnaisse que l’énergie hydro électrique n’est pas polluant. (J.M.L.)
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« C’est d’assurer la présence du Québec aux multiples forums internationaux où se discutent de plus en plus de questions qui concernent directement notre avenir et nos intérêts. C’est également d’exercer notre capacité d’avoir des relations bilatérales ou multilatérales avec les autres pays. C’est enfin d’assumer notre part dans l’atteinte des objectifs de développement du millénaire et dans l’aide aux pays moins nantis. C’est en somme, de jouer pleinement notre rôle de membre à part entière de la communauté des nations. » Louis Bernard, 8 juillet 2009, Une souveraineté bien réelle! (Da.R.)
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« Malgré la Loi 101, le Québec reste une province bilingue et ne pourra devenir un pays français que lorsqu’il sera souverain. » Louis Bernard, 8 juillet 2009, Une souveraineté bien réelle! (Da.R.)
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« L’avenir du français en Amérique dépend essentiellement de l’avenir du français au Québec et c’est en assurant sa vigueur et sa pérennité ici au moyen de la souveraineté que nous pourrons le mieux aider à son rayonnement autour de nous. » Louis Bernard, 8 juillet 2009, Une souveraineté bien réelle! (Da.R.)
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« C’est précisément parce que nous sommes devenus aussi capables que les autres de mener nos propres affaires que nous voulons conquérir les pouvoirs qui nous manquent pour compléter l’œuvre entreprises par nos ancêtres il y a quatre cents ans. » Louis Bernard, 8 juillet 2009, Une souveraineté bien réelle! (Da.R.)
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« Le président du Conseil supérieur de la langue française, Conrad Ouellon, estime que les Québécois ne sont pas assez fiers de leur langue et qu’ils ne la défendent pas suffisamment. » Plaidoyer pour la défense de la langue, 26 mai 2009 Radio-Canada (Da.R.)
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En réaction à l’article Plaidoyer pour la défense de la langue du 26 mai 2009 à Radio-Canada, M. Dominic Pajot écrivait : « […] Les Québécois pourront défendre et être fier de vivre et parler en français quand il n’y aura plus la charte des droits et libertés (canadienne) pour venir détruire tous les instruments de protection de la langue au Québec sous prétexte que ça brime le droit des minorités. » (Da.R.)
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« Le 24 juin dernier, aux petites heures du matin, Samuelle, Élyse, Alexandre, Roland, Patrick, Brian et Frédérick se rendaient paisiblement faire un feu de camp pour terminer leur soirée de la fête nationale du Québec quand ils furent encerclés par une vingtaine d’anglophones belliqueux. Ceux-ci commencèrent à proférer des insultes manifestant du mépris sans bornes à l’endroit de la nation québécoise et de la langue française, Puis, ils passèrent sauvagement à l’attaque, à vingt contre sept. L’agression fut d’une grande brutalité. Même les filles furent rouées de coups. Elles reçurent de violents coups de pied à la figure, servis par un homme au gabarit impressionnant. Roland crut pour sa part qu’il allait y laisser sa peau lorsque les assaillants maintinrent de force sa tête sous l’eau pendant plusieurs minutes. » Agression sauvage contre des sympathisants du RRQ en Outaouais, 8 juillet 2009, Le Québécois (Da.R.)
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« La Cour Suprême du Canada (qui n’en est pas une puisqu’il s’agit d’une créature du Parlement du Canada et non d’une institution de la Constitution) a déjà statuer sur les pouvoirs exclusifs aux provinces (Art. 91 et 92 de l’AANB) que ces pouvoirs peuvent êtres marginalisés si le Parlement canadien vote une loi ou pose un acte en invoquant la clause de bon gouvernement et du bien publique (ce qui fut confirmé par la Cour Suprême dans l’arrêt Aziz, qui renversait ainsi un jugement unanime rendu par la Cour d’Appel du Québec reconnaissant la juridiction exclusive du Québec en matière d’application du Code Criminel). Autrement dit la juridiction exclusive des provinces est assujettie au bon vouloir du Gouvernement canadien. » Claude Pomerleau, 8 juillet 2009 Pour-le-Pays-du-Qyébec@groupesyahoo.ca (Da.R.)
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« Dans le passé, nous (députés du Bloc Québécois à Ottawa) avons proposé à maintes reprises des initiatives visant à mettre fin au recours aux briseurs de grève dans les entreprises sous juridiction fédérale, mais le libéraux ont bloqué nos efforts jusqu’à présent. » Luc Desnoyers, 19 mars 2009, Le Tour du Bloc (Da.R.)
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« Après s’en être pris aux artistes, le gouvernement conservateur continue d’agir avec un obscurantisme et un entêtement idéologique consternants en s’attaquant à la liberté de pensées de nos étudiants, de nos futurs chercheurs et de nos universités. Préférant donner la priorité du financement aux recherches vers le domaine de l’économie, il évacue ainsi tout le reste des sciences humaines et cela ne peut qu’avoir des conséquences désastreuses sur l’état du savoir. Cette intrusion du gouvernement conservateur dans la gestion du savoir n’a pas sa place dans nos universités, c’est une décision purement et simplement inadmissible. Crise économique ou non, il n’y a aucune raison de sacrifier le domaine des sciences humaines sur l’autel du conservatisme économique. » Nicolas Dufour, Porte-parole du Bloc Québécois en matière de jeunesse et Député de Repentigny (Da.R.)
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Le Gouvernement du Québec doit compenser pour les coupures en matière de culture par le gouvernement fédéral. Selon l’article Quebec plugs holes left by federal arts cuts, 20 mars 2009, The Gazette (Da.R.)
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« Ottawa doit toujours 6 milliards $ au Québec, et Jean Charest ne fait rien! » 22 mars 2009, Ameriquebec.net (Da.R.)
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« Du 28 mars au 1er avril 1918, les citoyens de Québec se révoltent contre la conscription, le Premier ministre conservateur Robert Borden et les agents de réputation douteuse recrutés pour pister (« spotter ») les éventuels déserteurs. Ottawa envoie alors l’armée pour mater les émeutiers. L’émeute se terminera dans le sang le 1er avril 1918 par la mort de quatre victimes innocentes (Honoré Bergeron, Alexandre Bussière, Georeges Demeule, Joseph-Édouard Tremblay) mitraillées par l’armée. Dans son rapport, le coroner demande au gouvernement fédéral d’indemniser les familles des victimes. À ce jour, le gouvernement n’a jamais répondu à cette demande. » 23 mars 2009, La Société Saint-Jean-Baptiste de Québec (Da.R.)
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Selon Argent, Canoe le 25 mars 2009, La société Radio-Canada élimine 800 postes à temps plein, soit 335 au réseau français, 400 au réseau anglais et 70 dans diverses composantes de Radio-Canada. Compte tenu que les francophones sont minoritaires au Canada, disons 30 %, cela veut dire qu’environ 2/3 des éliminations de postes se font dans le réseau français et 1/3 dans le réseau anglais. C’est une injustice, d’autant plus que l’on sait que le réseau francophone est déjà sous-financé par rapport au réseau anglophone. (Da.R.)
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« Conservateurs et libéraux banalisent l’existence de l’assimilation linguistique du français à l’anglais de beaucoup de francophones en milieu minoritaire. Cela n’aide en rien les communautés touchées par cette problématique canadienne. Tout en déformant la réalité sur la question très sérieuse de l’assimilation, les conservateurs et les libéraux font de la basse politique en blâmant le Bloc Québécois et le Parti Québécois lorsqu’ils mettent en lumière ce triste constat. C’est une autre façon indigne pour ces partis de dénigrer le projet de pays des souverainistes québécois. Rappelons-leur pourtant que l’abolition d’écoles françaises au Nouveau-Brunswick, au Manitoba, en Ontario ou en Saskatchewan et que la tentative de fermeture de l’hôpital Monfort à Ottawa ne sont pas des initiatives du gouvernement du Québec ou des élus du Bloc Québécois. De tels gestes, menés sous les mandats des conservateurs et des libéraux, devraient plutôt les pousser à faire un examen de conscience et à admettre que leur conduite est totalement inadmissible. » Richard Nadeau, Député de Gatineau et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles. (Da.R.)
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« Une équipe de sport professionnel montréalaise doit être prête à embaucher un entraîneur compétent même s’il ne parle pas français, croit John Limniatis, entraîneur-chef de l’Impact. » Impact Et le français?, 27 mars 2009, Le Journal de Montréal (Da.R.)
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« Quand vous êtes une minorité, votre horizon s’arrête là où la majorité le décide. Ce que vous choisissez alors de faire devient une question de conscience. » Joseph Facal, 25 mars 2009, Canada réel, Canada rêvé, Josephfacal.org
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1666
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« En rapatriant ses impôts et ses institutions, l’État québécois aura en main les outils nécessaires pour entreprendre des démarches afin de faire face à cette crise économique. Plutôt que de venir en aide à l’industrie automobile, le Québec pourra venir en aide dans ses industries dominantes. Bien sûr que la souveraineté ne réglera pas tous les problèmes, mais les Québécois auront en mains les outils nécessaires et pourront faire leurs propres choix pour se sortir de la crise économique. » Martin Aumais, La souveraineté, le moteur québécois de l’économie, 23 février 2009, Tribune libre de Vigile (Da.R.)
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1667
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« Plus de la moitié des médecins formés à l’Université McGill, et 20 % de tous ceux qui sont inscrits au Québec, quittent la province après leurs études, même si les contribuables québécois déboursent une fortune pour payer leur scolarité. » Formés à vos frais, ils fuient le Québec, 18 mars 2009, Le Journal de Montréal (Da.R.)
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1668
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Voici un exemple de Quebec bashing : « (…) entendre parler de culture québécoise donnerait envie à Hermann Goering de sortir son revolver. » Peter Stockland, 30 novembre 1989, Toronto Sun, Wikipédia (Da.R.)
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Les Québécois possèdent d’immenses richesses mais, génération après génération, ils n’ont pas su exploiter pleinement ces dons à cause de l’aspect rétrograde de leur personnalité culturelle collective. » Pierre Elliott Trudeau, février 1998, Wikipédia (Da.R.)
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1670
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Ils se plaignent et gémissent et endommagent notre économie. Ils complotent et combinent et rêvent de créer un État ethnocentrique francophone. Ils réécrivent l’histoire. Ils créent de toutes pièces des revendications pour les injustices récentes. Ils irritent les Canadiens anglais pour aider leur cause. Ils sont, en un mot, méprisables (despicable). » Diane Francis, 4 juillet 1996, Financial Post, Wikipédia (Da.R.)
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1671
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Pour beaucoup de Canadiens, le Québec est une réserve ethnocentrique peuplée de racistes qui bouffent les anglophones ramassés la veille par les SS de la loi 101. Hostiles à l’étranger, fermés sur eux-mêmes, ils vivent aux crochets des autres provinces et n’ont d’économie et d’entreprises que subventionnées par des politiciens fédéraux vendus. Ils maltraitent les aborigènes et volent l’électricité des pauvres Terre-Neuviens… » Jean Paré (dénonçant le phénomène, L’actualité, Wikipédia (Da.R.)
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1672
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Voici un exemple de Quebec bashing : «La mentalité traditionnelle de la plupart des Canadiens français (se résume à ceci) : superficiels, ils ne s’intéressent qu’à ce qui paraît; pour eux, la réflexion, le courage, la générosité, la loyauté et autres qualités ne comptent pas, en règle générale. (…) La majorité des Canadiens français ruraux traditionnels ont la mentalité de peuples du tiers monde. Ils sont obnubilés par leur obsession sexuelle lors qu’ils semblent n’avoir aucune soif de connaissance. (…) La plupart d’entre eux sont complètement incapable de réflexion. Ils ne font que répéter slogans ou idées à la mode. (…) Leur ignorance est révoltante! (…) Québec est un État policier. Il n’y existe ni liberté de presse ni liberté de parole. Les journaux anglais, les stations de radio et de télévision anglaises y appartiennent à des Franco-Canadiens. L’Office de la langue française, cette organisation ridicule, pompeuse et fanatique, y contrôle l’usage du français. Il faut converser, lire, écrire et même penser en français. » Yolanda East, ancienne fonctionnaire fédérale et écrivaine, citée et traduit par Paul Roy dans La Presse du 9 mars 1990, Wikipédia (Da.R.)
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1673
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Ce pénible niveau de reproduction, basé, me semble-t-il, sur la notion que les femmes étaient des truies, a été encouragé par le chanoine Groulx, le champion de la revanche des berceaux. » Mordecai Richler, septembre 1991, The New Yorker, Wikipédia (Da.R.)
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1674
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Assez des décennies d’apaisement; il est temps qu’Ottawa adopte une attitude disciplinaire (tough-love) envers le Québec. (…) Une telle approche ne [nous] fera aucun ami au Québec, mais au moins chacun dans le reste du pays cessera de se sentir imbécile (suckers). » Tell Quebec where to get off, 24 février 2009, National Post, Editorial, Wikipedia (Da.R.)
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1675
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Voici un exemple de Quebec bashing : « Cité par Pierre Foglia dans La Presse du 16 décembre 2000, Mordecai Richler écrit à la même période dans le Atlantic Monthly que, au soir de la victoire du Parti québécois en 1976, ses jeunes membres chantaient «Tomorrow belongs to us… the chilling Hitler Youth song from Cabaret ». » Wikipédia (Da.R.)
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1676
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Regardez ce qui est arrivé au Canada, où les bilingualistes radicaux ont détenu le pouvoir au Québec. C’est maintenant une violation criminelle pour des sociétés de ne pas donner une facturation française égale avec l’anglais. Ils ont doublé la paperasserie, ont renforcé le coût de gestion des affaires et ont contraint les entreprises à sortir de la province. » ulaval.ca, Wikipédia (Da.R.)
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1677
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Une majorité française force une minorité anglophone à instruire ses enfants en français. » ulaval.ca, Wikipédia (Da.R.)
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Voici un exemple de Quebec bashing : «Je considère personnellement la législation québécoise comme une farce pour les droits linguistiques de l’homme, car elle nie l’accès des immigrants à l’anglais et les force à apprendre le français.» ulaval.ca, Wikipédia (Da.R.)
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1679
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« Le 12 octobre 1889, au cours des débats à la Chambre des communes, Henri Bourassa se fait huer par des députés anglophones. Quand il tente de s’expliquer en français, il se fait crier : « Speak White! » » Wikipédia (Da.R.)
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1680
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« Je viens tout juste de parler avec une agente d’Emploi Québec, qui m’a clairement informé que les gens qui sont pas presque bilingues ne se qualifient pas pour être éligibles à des prestations pour un retour aux études… Quelle injustice. » Lise Rouleau, 19 juin 2009 Pour-un-Pays-du-Québec@yahoo.com (Da.R.)
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1681
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« (…) les députés du Parti libéral du Canada ont voté en faveur des budgets principal et supplémentaire des dépenses, évitant ainsi la chute du gouvernement. (…) Les 82 représentants du peuple évoluant sous les bannières bloquiste et néo-démocrate ont pour leur part voté contre. » Libéraux et conservateurs tiennent parole, 19 juin 2009, Canoe Info. Ainsi, au Canada, ce sont les députés hors Québec qui décident. (Da.R.)
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1682
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« Pour une deuxième année consécutive, le projet de Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) doit se priver d’une importante subvention. L’an dernier, le CRCHUM s’était vu refuser 100 millions du Fonds canadien pour l’innovation (FCI) (…) Le pendant anglophone du CHUM, le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), avait reçu 100 millions pour son centre de recherche. » Centre de recherche du CHUM : la subvention doit encore attendre, 22 juin 2009, Cyberpresse.ca (Da.R.)
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1683
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« L’autonomie des États non souverains a vite montré ses limites mardi lors de la visite du premier ministre Jean Charest dans la région allemande de Bavière. Au terme d’une rencontre en tête-à-tête avec M. Charest, le ministre-président bavarois a confié qu’il lui était impossible de conclure une entente sur la reconnaissance mutuelle des compétences avec le Québec. « Sur le plan juridique, on ne pouvait pas signer un traité avec le Québec sur la mobilité de la main-d’œuvre, cela relève de la compétence fédérale », a fait savoir d’emblée Horst Seehofer, par le biais d’une interprète, au terme de l’entretien avec son vis-à-vis québécois. » Charest : l’autonomie des États non souverains montre ses limites, 30 juin 2009, Cyberpresse.ca (Da.R.)
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1684
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« Soixante-cinq pour cent des Canadiens souhaitent que le Canada cesse d’être une monarchie constitutionnelle après le règne d’Elizabeth II, indique un sondage publié mercredi à l’occasion du 142e anniversaire du Canada. (…) C’est au Québec que le niveau d’opposition à la monarchie est le plus élevé (86 %), tandis que la province voisine de l’Ontario affiche le plus faible taux d’opposition, avec 58 %. » 65% des Canadiens souhaitent l’abolition de la monarchie, 1 juillet 2009, Cyberpresse.ca (Da.R.)
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1685
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« 1761 : plus aucun livre scolaire en français, ils sont proscris. (…) 1784 : devant l’analphabétisme des Canadiens ne sachant ni écrire ni lire à cause de l’interdiction du français et de son enseignement le Très Révérend Charles Inglis déclare : Que ces gens apprennent l’anglais! » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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« 1791 Acte constitutionnel : en plus de donner le tiers du territoire québécois aux Anglais nouvellement arrivés, les Anglais tentent de nous jouer avec l’illusion d’une démocratie. En vérité, les Bas-Canadiens, bien que majoritaires, ils n’ont aucun pouvoir et sont contrôlés par la minorité Anglaise. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1687
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« 1801 : Adoption de l’institution royale pour la mise sur pied au Bas-Canada d’un réseau scolaire visant à l’assimilation à la foi protestante et à la langue anglaise. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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« 1810 : Le gouverneur Craig, sous la pression du clergé et des Britanniques, ordonne la saisie des presses du journal francophone « Le Canadien » et l’arrestation de ses principaux rédacteurs. Le journal dénonçait la minorité Anglaise dominante et réagissait fortement contre les écrits racistes du journal anglophone « The Mercury » qui promouvait l’Assimilation des francophones. Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1689
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« 1810 : Le Gouverneur Craig à la suite des arrestations des députés canadiens menace Mgr Plessis et le clergé. Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1690
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« 1810 : Après trois ans de détention illégale du député Canadien Pierre Bédard, le gouverneur Craig décide finalement de le libérer, à noter que le député Canadien accusé de trahison n’a jamais subit de procès. Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1691
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« 1832 : À Montréal, les troupes Britanniques chargent et ouvrent le feu sur les manifestants lors d’une élection partielle. Trois francophones sont tués et plusieurs personnes blessées. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1692
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« 1834 : Les 92 résolutions; le Bas-canada envoie à Londres un document contenant 92 demandes. C’est une dénonciation de toutes les injustices nationales que l’Assemblée a relevées. Ce document est très facile à résumé : On veut une vraie démocratie. Trois ans plus tard, (…) le Parlement de Westminster adopte les 10 Résolutions Russell qui opposent une fin de non-recevoir aux demandes de l’assemblée nationale du Bas-Canada. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1693
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« 1838 : Le 27 mai, Lord Durham remit son rapport sur le Bas-Canada, Le rapport Durham est un flot d’injures qui traduit bien la vision d’hier et d’aujourd’hui des Canadiens-Anglais contre le peuple Bas-Canadiens. Dans son rapport il cite « Les Canadiens français, ce peuple ignare, apolitique, rétrograde, vieilli, retardataire, faible, vaincu, inférieur, sans histoire et sans littérature… qu’on assimile aux Anglais qui ont pour eux la supériorité de l’intelligence… » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1694
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« 1864 : Les francophones du Bas-Canada commencent à faire campagne contre la confédération. Antoine-Aimé Dorion (…) conclut que ce n’est pas une confédération que l’on propose mais tout simplement une fédération déguisée, avec en fin de compte, l’ensemble des pouvoirs assumés par un parlement central. Les assemblées provinciales n’auraient que des pouvoirs dérisoires. Il prédit une source de batailles entre les deux paliers de gouvernement et conclut en disant que le mieux est de consulter le peuple sur un changement pareil. « (Un référendum qui n’aura jamais lieu) Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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« 1867 : Le Québec devient une province dans le Dominion of Canada, le Canada est lui-même et encore une colonie sous domination britannique 80 % des pouvoirs vont au gouvernement, dominé par les Anglais. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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« 1877 : Création de la Cour suprême du Canada, avec une grande majorité de juges anglophones. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1697
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« 1902 : Wilfrid Laurier déclare « Chaque fois que je retourne au Québec, je regrette d’y constater qu’un sentiment y existe, que le Canada n’est pas fait pour tous les Canadiens. Nous sommes forcés d’arriver à la conclusion que le Québec seul est notre patrie, parce que nous n’avons pas de liberté ailleurs. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1698
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« 1968 : 24 juin lundi de la matraque : 290 personnes sont arrêtées pendant le défilé de la Saint-Jean-Baptiste, à Montréal. Le Premier ministre Pierre-Elliot Trudeau narguait la population du haut de l’Hôtel de ville à Montréal. Il reçut des projectiles divers. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1699
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« 1970 : 27 avril Le coup de la Brinks, 2 jours avant les élections, tôt le matin, neuf (9) camions blindés de la Brinks s’alignent devant le Royal Trust à Montréal, rue Dorchester. Même si c’était tôt le matin, des photographes de « The Gazette » sont là par hasard. Les camions sont remplis de « boîtes de valeurs » qui fuyaient le Québec pour l’Ontario… et comme par hasard, des caméras de télévision se trouvaient le long de la route. Il fut prouvé que le Royal Trust, la Brinks, et les médias anglophones avaient coopérées pour mettre sur pied ce coup pour faire peur aux Québécois. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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1700
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« 1977 Avril Robert Guy Scully écrit un article dans le Washington Post qui s’intitule « Un Québec Aphone ». Ce réquisitoire contre la nation Québécoise dépeint un peuple lugubre, une société irrémédiablement malade et en mauvaise santé, adultère et incestueuse, regrettant que le Québec ne s’est pas fait assimiler par les Anglais. Il déclare « Personne ne veut vivre au Québec à moins d’y être obligé. Il n’y a pas un seul avantage matériel ou spirituel qu’on ne saurait trouver du côté anglais à Montréal. Le Québec est petit et isolé, cela ne changera jamais, un cul-de-jatte ne peut repousser ses jambes. » Patrick Lévesque, Histoire générale de la Nouvelle-France d’antan au Québec contemporain (Da.R.)
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