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Plus que jamais 2
Plus que jamais : La souveraineté du Québec.
Une minute pour l'indépendance de Pierre Falardeau
Géopolitique et avenir du Québec de René Marcel Sauvé
Pourquoi devons-nous faire la SOUVERAINETÉ du Québec? par Roger Pomerleau
Le Québec c'est p'tit par Roger Pomerleau

Bourgault et la souveraineté

Inefficacité d'un référendum

Raisons 1501 à 1600

1501 « La question du Québec est en effet une affaire classée depuis longtemps dans le Canada anglais. Le Québec n’obtiendra jamais plus d’autonomie qu’il n’en a présentement. Pire, notre poids démographique chute rapidement, et donc notre influence politique. On peut maintenant gouverner le Canada avec une poignée seulement de députés québécois. » Joseph Facal, Les deux lièvres, 21 janvier 2009
1502 Essentiellement, pour rassembler, sur son propre territoire, l’ensemble des Québécois, la nation Québécoise, le Peuple du Québec, pour parler d’eux-mêmes par la voix de leur Assemblée nationale du Pays du Québec, culturellement, socialement, économiquement sur l’ensemble des plates-formes tant nationales qu’internationales comme l’Unesco, les Nations-Unies et l’Otan. (R.B.)
1503 Pour être maître chez nous et assumer nos actes. (P.D.)
1504 Parce que je considère que vivre sous un soleil médiatique qui se réjouit des malheurs de notre nation c’est horrible pour les relations entre les individus et leur nation. Il en résulte qu’un pareil régime valorise plus la trahison que la loyauté à sa nation. (F.T.)
1505 Pour sortir d’un climat de dépendance engendré par le cadre de la fédération canadienne. Actuellement, la dépendance des québécois est maintenue par une publicité de tous les instants qui d’une part vante les mérites des pouvoirs exercés par le gouvernement central avec des fonctionnaires grassement payés avec nos impôts et nos taxes, et d’autre part une publicité qui insinue de manière subtile et vicieuse que nous sommes incapables de nous gouverner seuls. Il nous faut appliquer le proverbe qui dit que c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Ici, il faut inverser l’adage et dire « c’est une étant souverainiste qu’on devient souverain ». (F.A.L.)
1506 Parce que le Canada par l’entremise de sa confédération, essaie d’intimider le peuple du Québec avec toutes sortes de tactiques exploitées lors du référendum de 1995. Exemple : Camions de la Brinks, quittant le Québec sur la route 401 ou les pensions des aînés. (A.D.)
1507 Parce que le fédéral refuse de compenser le Québec pour tous les terrains donnés pour les voies ferrées des trains du CN et du CP. (A.D.)
1508 Pour ne plus que le fédéral parle au nom du Québec sur des forums internationaux concernant l’environnement, l’aide humanitaire, les secours et les implications militaires. (A.D.)
1509 Pour que seul le Québec, par son chef élu, ait l’autorisation d’envoyer ou pas des soldats du Québec à l’extérieur de son territoire. (A.D.)
1510 Parce que le fédéral refuse de vendre pour la somme d’un dollar tous ses postes de radios et de télévisions en sol québécois au gouvernement de l’état québécois. (A.D.)
1511 Pour que tous ceux qui veulent immigrer au Québec, passent par les délégations québécoises. (A.D.)
1512 Pour que le Québec ait le droit d’exclure du libre-échange tout produit agricole à l’exception des fruits et légumes qui ne peuvent pas pousser chez nous. (A.D.)
1513 Pour que le Québec obtienne toute décision finale sur la fusion de compagnies, les prises de contrôle, les achats de compagnies par des intérêts étrangers ou pas, sur son territoire. (A.D.)
1514 Parce que les Québécois et Québécoises payent capital plus intérêts de l’argent emprunté par le gouvernement fédéral, qui a été majoritairement investi dans les sables bitumineux de l’Alberta. Comme l’adage dit : le présent et l’avenir sont du passé modifié. (A.D.)
1515 Parce que les Québécois et Québécoises vont payer une prime pour tout achat d’appareils électriques tels que : poêle, laveuse, réfrigérateur, etc., pour venir en aide à l’Alberta aux prises avec la pollution générée en partie par l’extraction du pétrole de ses sables. (A.D.)
1516 Parce que les Québécois et les Québécoises ont payé, par l’intermédiaire d’Hydro Québec leur société d’état, 100% de la facture de recherches et de la fabrication du moteur-roue et de sa voiture. L’Alberta et Ottawa étaient absents. (A.D.)
1517 Avant que le Québec devienne souverain, le fédéral a compris l’engagement qu’il a signé le 9 novembre 1945, qui écrit : Un peuple cessionnaire n’est pas responsable de la dette de sa mère patrie. Le fédéral nous fait payer une bonne partie de sa dette, vend au maximum nos infrastructures, et nous contrôle le plus possible en empiétant sur nos juridictions. (A.D.)
1518 Pour toutes les atrocités monétaires et autres imposées à nous par nos conquérants. Le problème financier du Haut-Canada s’est résolu par un acte signé par un représentant des conquérants. L’acte stipulait de jumeler les deux Canadas et qu’une seule dette soit attribuée. En se faisant, nous avons hérité d’une partie de leur dette et nous leur avons donné une ligne de crédit, qu’ils se sont empressés d’utiliser en empruntant et en dépensant le tout dans les municipalités du Haut-Canada, et donner à titre de collatéral à ses financiers la vie de ses citoyens, leurs descendants et leurs biens. Nous avons hérité aussi plus tard de la dette de la Colombie Britannique en 1871, l’Alberta en 1905, les subventions pour le transport ferroviaire appelé Nid de Corbeau : Saskatchewan, Manitoba et Alberta. Et pour nous remercier, ils donnèrent 50% du territoire de notre Labrador à une colonie sous le joug du conquérant, qui n’était pas dans la confédération, la balance commerciale déficitaire, le dumping et bien d’autres. (A.D.)
1519 Parce que tous les domaines les plus importants relevant du Québec ont fait l’objet d’une ingérence du gouvernement fédéral : la santé, l’enseignement supérieur, l’aide sociale, les infrastructures provinciale et municipale, les bourses aux étudiants, ainsi que les garderies. Sans compter les domaines comme la culture où le gouvernement s’est arrogé un rôle que la constitution ne lui accorde pas. De sorte que le gouvernement fédéral est devenu le gouvernement important, celui qui peut s’occuper de tous les problèmes. Alors que le gouvernement du Québec fait figure de parent pauvre. (A.D.)
1520 Car l’histoire a prouvé qu’il est impossible d’amender le Canada, ni de corriger le déséquilibre fiscal qui le favorise. En réalité, la seule manière de récupérer ses taxes, impôts et revenus de toutes sortes et de reprendre le plein contrôle de ses compétences, c’est de faire son indépendance. Car l’expérience que nous avons vécue, démontre hors de tout doute raisonnable qu’il est impossible de réformer le fédéralisme canadien. (A.D.)
1521 Une nation doit se gouverner par elle-même et choisir librement ses dépendances. Comme un être humain qui devient majeur et qui acquiert la capacité juridique de contracter avec les autres êtres humains, sans être sous la tutelle de quelqu’un d’autre. Pour une nation, c’est la même chose. Avoir la capacité juridique de contracter avec les autres États à travers le monde sans être sous la tutelle d’un autre État. Actuellement, le Québec est comme un mineur émancipé : il peut poser certains actes, mais il est encore sous la tutelle d’un autre État, le Canada. (P.C.)
1522 Parce qu’il y a 7 687 000 raisons pour que le Québec devienne un pays, soit la population du Québec. (J.M.La)
1523 « Le gouvernement canadien sait depuis une trentaine d’années que la nappe phréatique qui alimente en eau potable les résidents de Shannon, près de Québec, est contaminée par un produit toxique cancérigène, le TCE. Mais les autorités n’ont rien dit et les cancers se sont multipliés. Les victimes exigent maintenant réparation. » Radio-Canada, De l’eau cancérigène, 28 janvier 2009 (B.I.)
1524 « Notre souveraineté nous permettrait d’acquérir tous les moyens des États normaux. Nous pourrions décider par nous même des choix qu’on fait au niveau du développement économique, dans les infrastructures, dans nos universités. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, Cyberpresse.ca, Le P.Q. s’inspirera d’Obama pour mousser la souveraineté, 29 janvier 2008. (Da.R.)
1525 Pour qu’à l’avenir tout peuple ou nation se réclamant de droit et de justice se doit d’assumer et de rétablir moralement, politiquement, philosophiquement et juridiquement, les faits et gestes de son fardeau historique, Assumer selon les époques les pleines conséquences des décisions et actions politiques, philosophiques, juridiques, militaires et autres; l’Histoire écrite et enseignée ne devant plus être uniquement et exclusivement le fait du vainqueur. (N.C.)
1526 Pour venir au monde en tant que nation. Ce que nous ne sommes pas encore. Nous sommes encore inféodés au pouvoir post-impérial, centralisateur, unitaire et arbitraire d’Ottawa et de sa clique de Bay Street. Le seul titre sur notre territoire est détenu par SM la reine Élizabeth et seuls les oligarques de Bay Street en ont profité et en profitent. (J.R.M.S.)
1527 Comme tout être humain parvenu à l’âge adulte, un peuple ou une nation a le droit inaliénable de mettre fin à toute tutelle qui lui est imposée de l’extérieur et être maître de son existence tout en assumant les conséquences de ses actes. (P.C.)
1528 Est-ce qu’un adulte et sa conjointe confieraient leurs chèques de paie à leurs parents pour qu’ils les partagent entre les membres de la famille et vous case dans un 2 et demi et décide à votre place? Est-ce que confier ses impôts à un ennemi canadien est sage? (C.D.)
1529 « Le budget conservateur de cette semaine (de janvier 2009) a définitivement fait tomber le masque. En plus de cette idéologie de droite dépassée et en faillite partout dans le monde, ce budget est anti-Québec. Le plafonnement et le traficotage de la péréquation au détriment du Québec constituent un bris d’engagement de Stephen Harper, qui avait promis solennellement aux Québécois de régler le déséquilibre fiscal. » Le Bloc Québécois, Amériquébec, 2 février 2009. (Da.R.)
1530 « La volonté des conservateurs de piétiner les compétences du Québec en valeurs mobilières, d’offrir des prêts aux municipalités, des fonds aux collèges et universités et d’autres dépenses d’infrastructure, en passant par-dessus la tête du gouvernement du Québec, c’est le contraire de l’élimination du pouvoir fédéral de dépenser et du respect des compétences du Québec promis par Stephen Harper. La négligence face à l’économie québécoise, aux secteurs forestiers et manufacturier, ainsi que les mesures anti-Kyoto vont carrément à l’encontre des intérêts du Québec. Bref, ce budget sonne le glas définitif du soi-disant fédéralisme d’ouverture des conservateurs. » Le Bloc Québécois, Amériquébec, 2 février 2009. (Da.R.)
1531 Le 2 février 2009, je passais à la caisse de la cafétéria de l’Hôpital Lake Shore à Pointe-Claire. La caissière me dit, « 3 dollars ninety cents », je lui demandai « Combien », elle me répondit « 3 dollars ninety cents », je lui redemandai en levant le ton légèrement « Combien », elle me répéta « 3 dollars ninety cents », je lui dis en levant le ton encore une fois « Combien », elle me répondit « Look up on the screen », je lui dis en levant vraiment le ton cette fois-ci « Combien », alors qu’elle me répondait finalement en hésitant « trois dollars et quatre-vingt-dix sous », une cliente dernière moi se mit à pleurer, un autre client me demanda de me calmer et un autre a crié « Let’s call the security ». (Da.R.)
1532 « Une nation n’est pas libre quand elle se voit refuser de défendre sa langue. Une nation n’est pas libre quand elle ne parle pas en son propre nom sur la scène internationale. Une nation n’est pas libre quand les milliards qu’elle envoie en impôts sont utilisés à l’encontre de ses intérêts et de ses valeurs, comme le fait le Canada en subventionnant l’industrie pétrolière et en nous maintenant dans la dépendance au pétrole. C’est ça l’avenir qui attend le Québec dans le cadre canadien. » Le Bloc Québécois, Amériquébec, 2 février 2009. (Da.R.)
1533 « Il n’y a rien à attendre d’un changement de gouvernement ou de chef à l’un ou l’autre des partis canadiens. Les Québécois doivent ouvrir les yeux. Pour sortir de cette ornière, le Québec devra devenir maître de ses choix, et ça passe par la souveraineté.» Le Bloc Québécois, Amériquébec, 2 février 2009. (Da.R.)
1534 Un Québec libre serait un pays fier et riche, parce qu’il gérerait lui-même ses richesses naturelles en fonction de ses propres intérêts au lieu d’être une province pauvre à la remorque d’exploiteurs et de collaborateurs. (J.D.)
1535 Parce que le Canada-anglais n’a pas été créé sur la base de respect des nations existantes avant la venue des Britanniques. (Da.R.)
1536 Parce que la nation québécoise n’est pas une minorité culturelle du Canada. La nation québécoise est une nation en attente de son propre pays. (Da.R.)
1537 Parce que la nation québécoise n’a pas plus d’affinités ou de compatibilités avec la nation canadienne-anglaise, que la nation allemande en a avec la nation chinoise, ou que la nation brésilienne en a avec la nation égyptienne, par exemple. (Da.R.)
1538 Parce que les seuls liens sains que le Québec peut entretenir avec le reste du Canada sont ceux que les pays du monde entretiennent entre eux. (Da.R.)
1539 Parce que la nation québécoise est respectueuse et veut s’ouvrir sur le monde en tant que pays, plutôt que de rester fermée à l’intérieur du Canada. (Da.R.)
1540 Parce que la nation québécoise est pacifique et préfère devenir un pays modèle, plutôt que de rester une province d’un Canada belliqueux qui participe aux guerres. (Da.R.)
1541 « Les Anglo-Saxons ont été responsables des guerres de Cent ans et de Sept ans qui ont fait des milliers de morts. » (dont 10 000 personnes en Nouvelle-France, soit environ 1 / 7 de la population) Normand Rousseau, Histoire criminelle des Anglo-Saxons, 4 février 2009 (R.B.)
1542 «Les Anglo-Canadiens ont volé le Canada à la France, ont déporté les Acadiens, ont dépossédé les Amérindiens et écrasé les Métis. Mais ils n’ont pas réussi à assimiler les Canadiens-français, malgré tous leurs efforts. » Normand Rousseau, Histoire criminelle des Anglo-Saxons, 4 février 2009 (R.B.)
1543 Selon une lettre du président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt, à l’attention du premier ministre du Canada, Lyon Mackenzie-King, datée du 18 mai 1942 : Le président des États-Unis, constatant que la majorité des francophones (déportés) aux États-Unis s’assimilent finalement et parlent maintenant l’anglais, proposa au président du Canada, de travailler ensemble, et de façon informelle, à accélérer l’atteinte de leur objectif d’assimiler tous les Canadiens-français de la Nouvelle-Angleterre et du Canada. Plusieurs méthodes pourront être utilisées, dont donner l’opportunité aux anglophones de s’infiltrer dans les cercles de décisions des francophones. (Da.R.)
1544 Car nous n’aurons plus à se faire insulter par les propos qu’à tenus le président Nicolas Sarkozy concernant les relations France-Québec en 2009. M. Sarkozy renie le Québec parce qu’il a une dette envers son mentor, l’homme d’affaires « canadian » Paul Desmarais, ennemi juré de l’indépendance de notre patrie. Honte à vous M. Sarkozy. (P.C.)
1545 « Dès la fin des années 1990, la Commission des champs de bataille nationaux se proposait de manipuler l’histoire afin de servir sa cause fédéraliste. Le Journal Le Québécois a obtenu des documents par le truchement de la loi d’accès à l’information qui le prouvent. (De plus,) les fédéralistes se proposaient de mettre sur pied un important organisme de propagande, un organisme apte à contrer le plan souverainiste. » Le Québécois, 4 février 2009 (R.B.)
1546 À cause des injustices commises à l’encontre des Québécois (dépossessions de nos seigneuries, pendaisons, exil, déni de justice, politique d’abêtissement en fermant les écoles pour en faire des casernes ou des écuries…) qui me touchent, qui me révoltent et qui me mettent en colère et contre lesquelles je suis prêt à me battre pour que mon pays le Québec conquiert un futur qui soit habitable. (J.D.)
1547 « Le nouveau pays français que les Québécois du 18e siècle avaient à défendre, il était français, sans doute, en ce qu’il était, à l’origine une extension du Royaume de France. Pour les habitants du pays, c’était beaucoup plus que ça. Il est certain que, tôt ou tard, le peuple québécois allait s’affranchir de la tutelle de la mère-patrie pour voler de ses propres ailes. C’est l’intégrité de leur projet collectif que les Québécois de l’époque défendaient avec opiniâtreté beaucoup plus que le rattachement à l’empire français. » Henri Laberge, Commémoration de la Victoire de 1760. (R.B.)
1548 « Par l’Acte de Québec de 1774, les Anglais nous ont accordé le statut d’État, reconnaissant par le fait même que nous en avions les assises. Depuis, le peuple québécois a évolué au carrefour des empires vers la reconnaissance de son statut de nation, comme il a travaillé à la construction de son propre État. Aujourd’hui, il nous reste à le faire reconnaître et à le défendre. Cela passe inévitablement par l’indépendance du Québec. » J. René Marcel Sauvé, Le Québec, carrefour des empires. (R.B.)
1549 « De colons, nous, Québécois, sommes devenus un peuple, puis une nation maintenant reconnue et, finalement, nous avons fondé les bases de notre État national. Cet État, l’État du Québec, le temps est venu de le reconnaître, de le faire reconnaître et de le défendre. C’est notre perspective d’avenir à nous tous. » J. René Marcel Sauvé, Le Québec, carrefour des empires. (R.B.)
1550 Suite au budget du gouvernement conservateur du 28 janvier 2009, le Québec sort trompé et impuissant : « Comme prévu, le parti de Stephen Harper et celui de Michael Ignatieff ont en effet uni leurs voix pour défaire le sous-amendement proposé par le Bloc québécois. » « Les craintes de la nouvelle formule de péréquation se matérialisent : la province perdra l’équivalent d’un milliard$ en transferts provenant du gouvernement fédéral. » « Certains choix sont particulièrement révélateurs. Alors que le gouvernement prête 2,7 milliards aux constructeurs automobiles et alloue 1 milliard sur cinq ans à une nouvelle Agence de développement du sud de l’Ontario, il offre une aide timide au secteur forestier, pourtant dévasté. Les industries forestières du Québec, de la Colombie-Britannique et d’ailleurs se partageront 170 millions de dollars sur deux ans. En comparaison, les conservateurs consentiront 154 millions à la création d’une commission des valeurs mobilières nationale. C’est pure provocation quand l’on sait que les gouvernements québécois, rouges comme bleus, ont toujours dénoncé cet empiétement dans une compétence traditionnellement provinciale. » Respectivement : cybertresse.ca, Les conservateurs survivent à un premier votre de confiance, 29 janvier 2009, La presse canadienne, Les peurs du Québec se matérialisent : il perd 1 milliard $ en péréquation, 27 janvier 2009, La presse, Budget pop-corn pour gouvernement menacé, 28 janvier 2009 (Da.R.)
1551 « La cause de l’indépendance québécoise s’inscrit dans la longue lignée de ces nationalismes qui, partout dans le monde, ont été des phares de liberté et de progrès social. Ce nationalisme qui nous caractérise est un nationalisme humain qui vise la préservation d’un espace de liberté, notre liberté. Il vise l’émancipation d’un peuple, d’abord, mais aussi celle des individus qui la composent. Le nationalisme québécois et son aboutissement, la volonté de faire l’indépendance, est basée sur cette conviction que nous voulons partager avec le monde : tout être humain, tout peuple, a le droit au bonheur. » Bernard Drainville, Vigile, Ce pourquoi nous nous battons, 9 février 2009 (Da.R.)
1552 « Notre combat s’inscrit ainsi dans la bataille mondiale pour la diversité culturelle et la survie des langues. Comme tout peuple, les Québécois ont le devoir moral de protéger leur identité car, sans elle, nous ne pourrons plus apporter au monde ces innovations uniques que produisent les peuples uniques. Le monde a besoin de l’identité québécoise car certaines réalisations qui transcendent notre commune humanité n’existeraient pas sans elle. Ce singulier alliage de l’Amérique et de l’Europe qu’est le Québec a donné à l’humanité de grandes choses dans les domaines, culturel (Cirque du Soleil), industriel (Bombardier), financier (Desjardins) et sert même d’exemple quant à son modèle social (CPE). Imaginez maintenant combien le Québec pourrait contribuer au nouvel ordre écologique avec son eau et ses énergies propres! Notre peuple apporte quelque chose de beau et d’original à l’aventure humaine et c’est pourquoi il doit durer. Cette pérennité, elle passe par l’indépendance. » Bernard Drainville, Vigile, Ce pourquoi nous nous battons, 9 février 2009 (Da.R.)
1553 « Dans la foulée (temps de ralentissement, de récession ou de crise économique), une société peut rechercher de nouveaux moyens afin de résorber un état de crise chronique et ces nouveaux moyens peuvent parfois se présenter dans un rapatriement d’un plus grand pouvoir politique dont le but serait de mieux sortir cette dite société d’une situation difficile. Ainsi, en possédant tous les leviers de la politique économique (taux d’intérêt, aide financière ciblée dans des secteurs en difficultés propre au Québec, fiscalité, etc.), le peuple Québécois serait ainsi plus en mesure de relancer adéquatement son économie. » Les 7 du Québec, Un troisième référendum sur la souveraineté du Québec?, 8 février 2009 (Da.R.)
1554 « Le dernier budget fédéral du conservateur Stephen Harper semble démontrer la pertinence d’un État québécois indépendant. Effectivement, le Québec va subir un sous-investissement prononcé des subsides du gouvernement central au profit de l’Ontario. Le gouvernement conservateur a décidé de laisser tomber le Québec après ses faibles résultats des deux dernières élections fédérales dans la Belle Province. » Les 7 du Québec, Un troisième référendum sur la souveraineté du Québec?, 8 février 2009 (Da.R.)
1555 Même les fédéralistes sont dans le fonds des souverainistes : « Oui, le Québec a le potentiel nécessaire et les moyens pour devenir un État indépendant. » Jean Charest, août 2006 lors d’une visite à Paris (C.D.)
1556 Même les fédéralistes sont dans le fonds des souverainistes : « Le Québec n’a pas besoin de l’approbation des autres pays pour faire ses choix. » Jean Charest, octobre 2008 lors de la visite de M. Sarkozy à Québec (C.D.)
1557 Même les fédéralistes sont dans le fonds des souverainistes : « Les Québécois sont capables d’être parmi les meilleurs au monde. C’est ça notre destin. » Jean Charest, novembre 2008 lors des élections (C.D.)
1558 Même les fédéralistes sont dans le fonds des souverainistes : « L’espoir n’est pas un feu de paille. Le rêve, ce n’est pas du vent. Il y a une puissance d’énergie dans le rêve d’un peuple, une force créatrice qui peut mener loin si on réussit à la canaliser. Pour réussir, il faut retrouver notre confiance et être capable de nous mobiliser sur un objectif commun. Il faut, en chacun de nous, exercer les valeurs de patience, de sacrifice, d’effort, de travail et de courage. Ça peut marcher. » Alain Dubuc, La Presse, 20 janvier 2009 (C.D.)
1559 Même les fédéralistes sont dans le fonds des souverainistes : « Oui, les Québécois forment une nation. » Stephen Harper, en 2006, lors d’un discours à Québec (C.D.)
1560 « Pourquoi pas être responsable de nous, de notre fierté, de nos réussites et de notre culture francophone? » Jean Paul Tellier, Le Pays Québec… Pourquoi pas?, Amériquébec, 30 janvier 2009 (Da.R.)
1561 « Pourquoi pas être fidèle aux idéaux de nos ancêtres refusant de s’assimiler aux Anglos-Canadiens et aux Américains. » Jean Paul Tellier, Le Pays Québec… Pourquoi pas?, Amériquébec, 30 janvier 2009 (Da.R.)
1562 « Pourquoi pas accomplir l’indépendance comme alternative à notre statut de province minoritaire dans le Canada monarchique et anglophone? » Jean Paul Tellier, Le Pays Québec… Pourquoi pas?, Amériquébec, 30 janvier 2009 (Da.R.)
1563 Parce que, après avoir fait l’effort d’apprendre la langue de mon pays d’accueil, je veux pouvoir vivre en français. (V.G.)
1564 Parce que ce n’est pas à la majorité de s’adapter à la minorité, mais bien à la minorité de s’adapter à la majorité. (V.G.)
1565 Parce que je suis tannée d’être obligée de parler une langue étrangère simplement parce que ceux qui la privilégient refusent de parler la langue du pays. (V.G.)
1566 Parce que je refuse qu’on me force à m’intégrer à une culture étrangère après avoir fait mon devoir de m’intégrer dans celle du Québec. (V.G.)
1567 « La langue française perd du terrain à Montréal, et l’économie se dégrade, constatent une majorité des Montréalais interrogés dans le cadre d’un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal. » Le Journal de Montréal, L’économie et le français en déroute, 18 février 2009 (Da.R.)
1568 « L’appartenance à un peuple n’est pas en soi une fermeture au monde. Elle est l’une des nombreuses identifications concrètes de l’homme et, par suite, un des enracinements essentiels de sa liberté. Se dire homme tout court n’est jamais qu’un raccourci : l’homme enraciné concrètement dans sa liberté se situe de plain-pied dans l’universel; l’asservi en est coupé. » Jean Bouthillette, Le Canadien français et son double (C.D.)
1569 Suite à l’annulation de la reconstitution de la bataille de 1759, le reste du Canada nous insulte : « N’allez pas au Québec, quelle que soit la raison. Laissez-les en paix pendant que leur petite et fragile économie s’écroule. (…) Ainsi, ils (les Ontariens) ont les millions de dollars de retombées et nous pouvons botter le derrière du Québec. (…) Les descendants de ces perdants sont vraiment des bébés gâtés. (…) Que l’empire britannique aurait peut-être été mieux de les envoyer en Louisane par bateau en 1759 » Cyberpresse.ca, Le Canada anglais se déchaîne, 18 février 2009 (Da.R.)
1570 « Tous sont d’accord pour reconnaître que l’avenir politique du Québec, quelle que soit l’option devant être retenue, relève en dernière analyse de la volonté souveraine du peuple québécois. » Claude Ryan (1925-2004) Éditorialiste et homme politique (C.D.)
1571 On ne peut faire confiance à la nation canadienne-anglaise lorsqu’elle se mêle de nos affaires culturelles. En effet : « Les plaines d’Abraham se sont retrouvées au cœur du dispositif de visibilité du gouvernement fédéral en 1998-1999, gracieuseté de commandites de près d’un million de dollars du ministère des Travaux publics. (…) Le parc que tout le monde aime à Québec, (…) s’était transformé en un prétexte très intéressant pour développer le rayonnement du gouvernement du Canada dans la région de Québec, et ce, en douceur. » Cyberpresse, La bataille des plaines commanditée, 11 février 2009 (R.B.)
1572 Le Québec est déjà séparé du Canada depuis l’abolition du Conseil législatif en 1968. (D.F.)
1573 « La province de Québec est déjà complètement séparé constitutionnellement du reste du Canada, depuis le 11 décembre 1931, par le Statut de Westminster. Comment pourrait-on se divorcer si nous n’avons jamais été marié?» Traduction d’un extrait d’une lettre écrite par Walter F. Kuhl, membre du parlement, 1935-1949, source detaxcanada.org (D.F.)
1574 « Nous, qui constituons la Franco-Américanie, sommes une preuve vivante de l’inefficacité et de l’inaptitude de la Confédération canadienne, de même que de l’impuissance du Québec, au sein de cette Confédération. » Mais personne n’aurait imaginé que les Américains d’ascendance québécoise puissent symboliser l’échec du Canada. Wilfrid Beaulieu a diffusé cette idée en 1961 dans son petit hebdomadaire, Le Travailleur de Worcester, Massachusetts (C.D.)
1575 « L’indépendance permet tout ce que la Confédération permet, tandis que la Confédération interdit bien des choses que l’indépendance rendrait possibles. » André Champagne, historien et professeur (J.P.T)
1576 « Oui, le Québec a le potentiel nécessaire et les moyens pour devenir un État indépendant. Le Québec n’a pas besoin de l’approbation des autres pays pour faire ses choix. Les Québécois sont capables d’être parmi les meilleurs au monde. C’est ça notre destin. La question du Québec relève des Québécois, on n’a pas de permission à demander. » Jean Charest, 2006-2009 (J.P.T.)
1577 « L’espoir n’est pas un feu de paille. Le rêve, ce n’est pas du vent. Il y a une puissance d’énergie dans le rêve d’un peuple, une force créatrice qui peut mener loin si on réussit à la canaliser. Pour réussir, il faut retrouver notre confiance et être capable de nous mobiliser sur un objectif commun. Il faut, en chacun de nous, exercer les valeurs de patience, de sacrifice, d’effort, de travail et de courage. Ça peut marcher. » Alain Dubuc, 20 janvier 2009 (J.P.T)
1578 « Il est absolument inconcevable et totalement inacceptable que la Commission de l’immigration interdise à un avocat de plaider sa cause en français. C’est une atteinte directe au droit de toute personne de se faire servir en français au Québec. » Pierre Curzi, député du Parti Québécois, 2 février 2009 (Da.R.)
1579 « Il est temps que le Québec se prenne en main. Lorsque nous avons besoin de faire des virages rapides, comme c’est le cas présentement, avons-nous vraiment les moyens de composer avec les incohérences d’une fédération? Il faut en finir avec la tutelle d’une autre nation. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1580 « Le contexte le prouve. La souveraineté, ça presse! Si le Québec était souverain, nous disposerions de tous nos impôts. Nous aurions plus de marge de manœuvre pour développer une stratégie économique, soutenir les familles et les travailleurs. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1581 « Si le Québec était souverain, nous pourrions soutenir nos entreprises dans les secteurs manufacturiers et forestier. Notre industrie aéronautique d’avenir ne serait pas laissée pour compte au profit des constructeurs automobiles dépassés de l’Ontario. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1582 « Si le Québec était souverain, nous serions assis aux grandes tables internationales où les nations se concertent pour amoindrir les effets de la crise. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1583 « Si nous étions souverains, il y a longtemps que le Québec aurait signé le Protocole de Kyoto et l’appliquerait. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1584 « Si nous étions souverains, nous ferions nos propres choix, nous parlerions en notre propre nom. Et nous ne gaspillerions pas notre énergie pour aller faire des pèlerinages à Ottawa. » Pauline Marois, chef du Parti Québécois, 21 février 2009 (Da.R.)
1585 Un jour, deux amis et moi entrions dans un restaurant du Centre-ville de Montréal pour souper. Une serveuse nous acceuillit en anglais et nous remit un menu en anglais. Je demandai si quelqu’un pouvait nous servir en français. La fille lança un regard circulaire pour interroger ses collègues et nous regarda en haussant les épaules. Puis, en levant le nez, elle nous demanda ce qu’elle pouvait nous servir, en anglais, dois-je préciser. Je dis alors très fort : « Personne ne parle la langue officielle ici. Ça va faire les gars, on s’en va. » Mes amis me connaissent bien. Ils savent que je suis comme ça et que je répète souvent que mon argent parle français. Ils participèrent à mon indignation et tout au long de notre marche vers la sortie, nous faisions savoir verbalement et fort au monde, que nous n’étions pas des névrosés pour travailler contre nos intérêts, ni pour encourager les restaurants de gens racistes, et tout ce genre d’arguments qui vident le cœur et l’allègent. (J.D.)
1586 En 1995, M. Robert Prechter, un analyste financier réputé, prévoyait déjà l’effondrement des marchés boursiers pour 2007 et que le Québec allait ensuite devenir un pays. « Prechter said (at the annual Montreal conference of the Canadian Society of Technical Analysts on Oct 15, 2005) his studies of patterns in market rises and falls forecast a severe market smashup in early 2007… and that Quebec will separate... Prechter advised readers to keep their assets in cash, government bonds (preferably Swiss) and gold, pay off debt and avoid risky investments.» The Gazette, 24 octobre 2005, Analyst Robert Prechter predicts stock meltdown in early 2007 and Quebec separation. (Da.R.)
1587 “...c’est à plus de 200 milliards que Rosaire Morin estimait le volume des capitaux exportés à l’extérieur pendant que des régions entières s’enlisaient dans le sous-développement chronique. » Robert Laplante, le 11 mars 2009, L’Action nationale, Le grand remue-méninges (Da.R.)
1588 « … le manque de financement … et de capital de risque … expliquent le degré plus faible d’entrepreneurship au Québec … et de démarrage d’entreprises. » Québec Inc., février-mars 2009, Création d’entreprises : le Québec est bon dernier au Canada (Da.R.)
1589 « Un autre gros problème frappe les entrepreneurs québécois : le manque de capitaux, affirme Francesco Bellini, président et chef de la direction de Neurochem… M. Bellini estime que le Québec ne dispose pas assez de groupes structurés, comme des banques d’affaires ou des groupes de fonds privés basés ici, pour mobiliser des capitaux de grande taille en cas d’OPA (prise de contrôle) de sociétés étrangères sur des fleurons de Québec Inc… Quand une entreprise est vendue à des étrangers, ce n’est pas juste une transaction financière. Ce sont des talents créatifs qui se perdent. Des emplois haut de gamme… Chaque départ d’un siège social est une lourde perte pour le Québec. Ces centres de décision créent de la richesse chez nous. » Magazine Finance, juin/juillet 2004, Les Québécois se résignent à la perte de leurs sièges sociaux (Da.R.)
1590 « Après l’écrasement de la Nouvelle-France, les vaincus ont survécu à la décapitation de leur société et aux tentatives d’assimilation du conquérant. Deux cent cinquante ans plus tard, leurs descendants sont soumis à une Constitution qui leur a été imposée et les lois qu’ils ont adoptées pour protéger leur langue sont systématiquement contestées. » Le Devoir, Michel David, 19 février 2009 Rest In Peace (Da.R.)
1591 « Je me réfère notamment au livre Tout un été de guerre de l’historien Jean-Paul-Médéric Tremblay publié en 1986 par la Société d’histoire de Charlevoix qui raconte des pages troublantes autour de ces événements. Toute la population du secteur de Baie-Saint-Paul (autour de 500 habitants) a dû alors se déporter en forêt pour se cacher pendant tout l’été 1759 dans des abris de fortune nommés cabanes. Cet été-là ce fut la misère et même la famine en plus de la crainte. L’Île aux Coudes sert alors de base d’opération aux Anglais afin de préparer la bataille des Plaines d’Abraham qui pour nos ancêtres n’a donc pas duré quelques minutes mais bien tout un été de guerre! Un résident de la région est pendu par les Anglais durant cette triste période… Sous la gouverne de James Murray les terres sont incendiées et, avec l’assistance des futurs seigneurs de La Malbaie John Nairne et Malcolm Fraser, tous les bâtiments existants à La Malbaie sont alors détruits. Et puis après c’est la peur encore… Les effets de la Conquête se font encore sentir autour de nous et bien plus que nous n’oserions le croire. » Serge Gauthier, Historien, 4 mars 2009, Le vrai visage de l’occupation militaire britannique de la Nouvelle-France (Da.R.)
1592 « Ottawa ne peut plus avoir d’autorité sur l’État du Québec, autrement, nous demeurerons une province et un peuple inféodés, soumis et serviles. » René-Marcel Sauvé, le 15 février 2000, Défendre l’État du Québec (Da.R.)
1593 « La marchandise que les Québécois achètent en provenance d’outre mer est acheminée d’abord à Toronto (par train). L’acheteur québécois recevra sa marchandise transportée de Toronto par camion et devra payer le gros prix pour le transport. Ne vous fâchez surtout pas. Pensez à l’unité canadienne et payez sans maugréer. » René-Marcel Sauvé, le 4 mars 2009, Lettre ouverte à la présidente du Mouvement Desjardins (Da.R.)
1594 « Le chemin de fer, toujours dispendieux, prend de nouveau toute la place, contrôlé de Toronto. Montréal est devenu une des principales tables tournantes du chemin de fer dans l’axe St-Laurent-grands Lacs. Montréal est le carrefour principal du chemin de fer tout au long de cet axe. Nous n’en avons aucun contrôle et n’en retirons aucun bénéfice. René-Marcel Sauvé, le 4 mars 2009, Lettre ouverte à la présidente du Mouvement Desjardins (Da.R.)
1595 « La souveraineté s’impose comme jamais. Nous devons passer des lois sévères obligeant toutes les institutions financières à n’investir qu’au Québec, comme font les Norvégiens avec l’argent de leur pétrole et comme a fait Khadafi jusqu’à maintenant. » René-Marcel Sauvé, le 4 mars 2009, Lettre ouverte à la présidente du Mouvement Desjardins (Da.R.)
1596 « L’approche idéologique du laisser-faire des conservateurs constitue une menace évidente à la survie de l’industrie forestière au Québec. Du même coup, c’est la survie de bon nombre des régions du Québec qui s’en trouve hypothéquée. » Le tour du Bloc, 12 mars 2009 (Da.R.)
1597 « Une véritable catastrophe, tout simplement incompréhensible, une absurdité économique, c’est dans ces mots que Pierre Macduff, directeur de la compagnie de théâtre Les Deux Mondes, a qualifié les coupes effectuées l’été dernier par le gouvernement conservateur dans les programmes de rayonnement culturel à l’étranger. » Le tour du Bloc, 12 mars 2009 (Da.R.)
1598 « Après s’en être pris aux artistes, le gouvernement conservateur continue d’agir avec un obscurantisme et un entêtement idéologique consternants en s’attaquant à la liberté de pensée de nos étudiants, de nos futurs chercheurs et de nos universités. Préférant donner la priorité du financement aux recherches orientées vers le domaine de l’économie, il évacue ainsi tout le reste des sciences humaines et cela ne peut qu’avoir des conséquences désastreuses sur l’état du savoir. » Le tour du Bloc, 12 mars 2009 (Da.R.)
1599 « Évidemment, le Québec est mal à l’aise dans le Canada. Ce dernier l’empêche de s’épanouir, d’être lui-même. Il ne veut pas reconnaître son identité, et en même temps, il l’empêche de se libérer, car il a besoin du Québec alors que ce dernier n’a pas besoin de lui. » Paul-Émile Roy, écrivain, L’Action nationale, janvier 2009 en parlant du livre d’Hervé Fischer, Québec imaginaire et Canada réel. L’Avenir en suspends (Da.R.)
1600 « Ce qui confirme l’auteur dans sa conviction que le Québec se ressaisira, c’est qu’il a conscience d’être un pays alors que le Canada n’a pas d’identité, pas d’imagination créatrice. Le Canada et le Québec sont appelés à se séparer. La Confédération canadienne existe et on constate qu’elle n’est ni acceptable ni viable à long terme. L’auteur entrevoit dans l’avenir une Union nord-américaine des deux États indépendants du Québec et du Canada. Un peu à l’image de l’Union européenne. Mais pour en arriver là, il faut d’abord faire l’indépendance. » Paul-Émile Roy, écrivain, L’Action nationale, janvier 2009 en parlant du livre d’Hervé Fischer, Québec imaginaire et Canada réel. L’Avenir en suspends (Da.R.)


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Les C.I.N.Q (Citoyens pour l'Indépendance Nationale du Québec) sont une coalition populaire de gens, de toutes origines, voulant l'indépendance de ce beau pays qu'est le Québec!


Le Conseil de la souveraineté du Québec a pour mission la promotion de la souveraineté du Québec.


Principales dates de l'histoire du Québec.


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Journal Le Québécois Fondé en 2001, LE QUÉBÉCOIS est le seul journal animé par une ligne éditoriale indépendantiste au Québec depuis les années 1970. LE QUÉBÉCOIS se veut un outil destiné à donner enfin la parole à ceux qui feront bientôt en sorte que notre rêve devienne réalité, ce rêve de l’avènement du pays du Québec.


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Souveraineté La Solution inc. est une compagnie à but non-lucratif qui a pour objectif la promotion de la souveraineté du peuple Québécois, en les informant des bienfaits de la souveraineté


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Le Mouvement Montréal Français est un regroupement de citoyens qui lançent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française.
Le Mouvement de Libération Nationale du Québec
est une organisation de combat voué à la libération nationale du peuple québécois, c'est-à-dire déterminé à combattre jusqu'au bout pour l'indépendance du Québec.

Le MNLQ se définit comme une coalition regroupant des citoyens de toutes les classes sociales et venant de différents horizons politiques, de la droite à l'extrême-gauche, prêts à combattre l'impérialisme canadien et ses alliés en territoire québécois afin de libérer le peuple québécois de la domination canadienne;
Le Mouvement national des Québécois fait la promotion de la souveraineté,
fierté nationale et défense de la langue française

La Fondation Octobre 70 s'est donné pour mission d'élever un monument à la mémoire des victimes de la répression d'Octobre 1970.

Le Parti Indépendantiste entend proposer aux Québécois le choix électoral de l’Indépendance. Une fois élu à la majorité des sièges selon nos règles démocratiques, le PI gouvernera en fonction des priorités de la Nation québécoise. La première de ces priorités nationales consiste en la réalisation de l’Indépendance du Québec.

Le Parti Québécois a été fondé il y a 40 ans par René Lévesque dans le but de faire la souveraineté du Québec.

Sur le siteLes Patriotes vous trouverez tout sur cette période de notre histoire.

Sur Québec Libre! vous trouverez plusieurs articles sur la souveraineté.

Québec Radio est un organisme de radiodiffusion virtuelle voué à la promotion de la souveraineté du Québec. Ne manquez pas les samedis soirs l'émission Parlons politique de Patrick Bourgeois et Fredéric DeRoy

Le Rassemblement pour l'Indépendance du Québec est un regroupement de citoyens et citoyennes du Québec, toutes origines confondues, qui ont en commun le désir que le Québec devienne un pays à part entière, membre des Nations-unies.

Le Rassemblement pour un Pays Souverain se veut un mouvement rassembleur afin que nous, Québécois et Québécoises de toute allégeance, réalisions enfin notre rêve : bâtir le pays du Québec.

Le Réseau de Résistance du Québécois entend redonner le goût aux indépendantistes de lutter pour le pays. Si le PQ ne les stimule plus, qu’ils se battent ailleurs, mais qu’ils combattent coûte que coûte. C’est dans ce but que le RRQ a vu le jour. C’est pour redonner une influence réelle aux indépendantistes les plus travaillants et les plus motivés que l’organisation du Québécois s'est doté d’un volet « militant ». À partir de cet instant, le PQ ne pourra plus faire comme si la base militante n’existait pas.
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
Instigateur de notre fête nationale dès 1833, le patriote Ludger Duvernay est aussi celui qui a fondé la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1834.
Une société d'avant-garde qui, pendant près de deux siècles, s'est acquis respect et admiration pour ses luttes constantes pour le maintien et l'épanouissement de la vie française en Amérique. Une société qui participe à l'évolution politique du Québec par ses actions, ses études, ses interventions et ses campagnes d'information. Une société dont l'histoire est liée à la lutte pour la protection et la promotion de la souveraineté du peuple québécois

Québec 101 est le site du Groupe de travail et de recherche sur l'Internet du Québec. C'est une société à but non lucratif qui a pour mission principale de définir une stratégie globale de communication basée sur les outils offerts sur l'Internet et de créer de nouveaux outils de communication multimédias destinés aux individus ou groupes qui militent en faveur de l'indépendance du Québec.