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1401
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Le Québec ne serait plus aux prises avec des gouvernements fédéralistes qui veulent le garder petit. Comme Charest qui a placé ses pions pour mettre fin au projet de voiture électrique avec moteurs-roues qu’on se fait copier partout sur la planète. (G.B.)
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1402
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En étant un pays, le Québec pourrait entreprendre des projets d’envergures. Comme par exemple Hydro-Québec pourrait se lancer dans la fabrication de voitures électriques avec moteurs-roues et se placer sur l’échiquier mondial. (G.B.)
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1403
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Le Québec aurait fini de se faire humilier et provoquer et ne se ferait pas imposer de « célébrer » les débuts de sa soumission avec une reconstitution de sa défaite sur les plaines d’Abraham lorsque les troupes de Montcalm et Vaudreuil furent vaincues par celles de Wolfe, en 1759. La vraie histoire serait rétablie et il n’y aurait plus de propagande du fédéral avec Wolf et Montcalm tout souriants qui se serrent la main! (G.B.)
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1404
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« Sur le territoire de la Ville de Montréal, quatre personnes sur dix parlent le plus souvent à la maison une autre langue que le français. » M. Marc Termote, démographe, dit que « Montréal n’a d’autre choix que de se résigner à la minorisation de sa voix francophone. » Cyberpresse.ca, 14 janvier 2009 La langue de Montréal. Mais je dis, ne nous résignons pas, formons un pays et rendons le français la vraie langue commune au Québec. Ainsi le français, non seulement survivra, mais fleurira. (Da.R.)
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1405
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Lors de Fêtes du 400ième anniversaire de Québec, le fleurdelisée aurait servi comme identification plutôt qu’un ridicule emblème avec un petit ruban rose. (J.M.L.)
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1406
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Pour commémorer le 400ième anniversaire de Québec on aurait construit autre chose que deux centres d’interprétation dont l’un sur l’immigration irlandaise et écossaise à Québec, Passages/Passengers, et l’autre à l’anse Brown sur la conquête des Plaines d’Abraham. (J.M.L.)
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1407
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Les fêtes du 400ième anniversaire de Québec n’auraient pas été sous la totale dominance des partis politiques fédéraux qui se sont concertés pour faire disparaître le fleurdelisée lors de toutes les activités, Sir Paul McCartney étant le seul à l’avoir exhibé lors de son spectacle sur les plaines d’Abraham. Quelle ironie… (J.M.L.)
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1408
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Il ne serait pas nécessaire de se battre pour garder le contrôle de la Commission des valeurs mobilières, prérogative provinciale, dont veut s’accaparer le fédéral. (J.M.L.)
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1409
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Il n’y en a qu’une seule : Parce que le Québec est un pays. Le Québec est une nation et le Québec est un état. (J.R.M.S.)
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1410
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Ce n’est pas vrai, qu’une minorité de moins de 20% au Québec, qui parle la langue de ceux qui contrôle le Canada, va empêcher les Québécois et Québécoises de se libérer du joug « Canadian ». (Da.R.)
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1411
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Si le Québec percevait tous ses impôts : il ne participerait pas à la folie furieuse de la guerre en Afghanistan qui coûte au Québec des impôts de 8 milliards $, il ne paierait pas pour le sénat 50 millions $, ni pour la monarchie de la papesse anglicane et ses œuvres de débiles, il n’aurait pas à payer une partie des subventions pour les sables bitumineux en Alberta, le pétrole à Terre-Neuve, le gaz de la Nouvelle-Écosse, ni pour les 14 usines d’automobiles en Ontario, ni pour espionner les individus étrangers dans les ambassades du Canada, et ni pour dépolluer les pétrolières subventionnées en Alberta et à Terre-Neuve ainsi que les 14 usines d’automobiles à l’étranger en Ontario, Canada. (C.D.)
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1412
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La Liberté. (É.P.)
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1413
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Pour que la nation québécoise ait droit, elle aussi, à ce que le président des États-Unis, M. Barack Obama, a dit lors de son discours d’inauguration : « Liberté, dignité, paix et égalité ». (Da.R.)
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1414
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Pour ne plus avoir à préparer deux déclarations annuelles d’impôts personnels et corporatifs, mais bien une seule au gouvernement d’un pays du Québec. (Da.R.)
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1415
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Parce que nous le voulons. (Da.R.)
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1416
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« Mme Marois (cheffe du Parti Québécois) a une nouvelle fois fait valoir que la solution aux problèmes du Québec autant en matière de commerce international que de développement économique, culturel et social passait par la possession de tous ses moyens (soit un pays). » La Presse Canadienne, 21 janvier 2009 (Da.R.)
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1417
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« 1755 – Déportation de 12 000 Acadiens. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1418
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« 1832 – Trois personnes sont tuées et plusieurs autres blessés par l’armée anglaise lors d’une réunion pacifique concernant les élections. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1419
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« 1837 – Les patriotes gagnent une bataille à St-Denis. En représailles, l’armée anglaise brûle des maisons. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1420
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« 1839 – Douze patriotes sont pendus à la prison Pied-Du-Courant à Montréal. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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« 1885 – Pendaison de Louis Riel. Une guerre ethnique passe près d’éclater. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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« 1917 – La conscription : après 5 jours d’émeute, un régiment de Toronto est envoyé. Il tire sur la foule tuant 5 personnes et en blessant 70 autres. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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« 1968 – Lundi de la matraque : 24 juin, veuille des élections fédérales : 125 personnes sont blessés et 290 sont arrêtés lors du défilé de la St-Jean. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1424
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« 1970 – Loi des mesures de guerre : L’armée débarque dans les rues de Montréal et les droits de tous les citoyens sont suspendu sous prétexte d’une « insurrection appréhendée ». 457 personnes sont arrêtées sans mandat. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1425
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« 1980 – Premier référendum : Le camp du NON a utilisé 3 fois plus d’argent en publicité que la loi le permettait. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1426
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« 1995 – Deuxième référendum : Le camp du NON a dépensé 25 millions, soit 5 fois plus que permis par la loi. Un nombre record de certificats de citoyenneté ont été octroyés durant ce mois. 56 000 personnes ont pu voter sans en avoir le droit. » Les 10 pires moments de l’histoire du Québec ou Les 10 meilleurs moments du colonialisme Britannique et du néo-colonialisme Canadien dans l’histoire du Québec, ca.youtube.com (L.D.)
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1427
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Parce que le Canada est en guerre avec le Québec. Jean Pelletier, le bras droit de Jean Chrétien lors du référendum de 1995, affirmait récemment, lorsqu’on le questionnait sur le non-respect par Ottawa du financement par rapport à la loi référendaire du Québec, que « Dans la guerre, on ne se demande pas si les munitions sont payées, on les tire. » et « Quand on est en guerre, on vas-tu perdre le pays à cause d’une virgule dans la loi? ». La Presse, 14 janvier 2009 De plus Chuck Guitté exprimait la même vérité et la perception d’Ottawa, lorsqu’il parlait des commandites à la commission Gomery : « Nous étions en guerre! ». (L.D.)
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1428
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Huit oppressions au Canada, dont certaines sont reconnues comme génocides, en deux siècles d’histoire commune : En 1970, lors de la crise d’octobre. En 1900-1920, lors de l’élimination des droits des francophones en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc. Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions en 1980). En 1885, lors du massacre des Métis et la pendaison de Louis Riel. En 1837-38, lors des patriotes. En 1800, lors de l’occupation militaire. En 1759, suite à la prise de Québec. Et en 1755, lors de la déportation des Acadiens. (L.D.)
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1429
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Parce que 10 traîtres se sont fait connaître au monde en 1982 et que le Québec n’en n’est pas un. (Y.L.)
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Parce que être le maître chez soi, ça va de soi! (Y.L.)
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Parce que le Labrador nous a toujours appartenu et que Terre-Neuve nous doit quelques dollars. (Y.L.)
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1432
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Parce qu’Hydro-Québec est en train de passer entre les mains d’étrangers. (Y.L.)
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1433
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Parce que le gouvernement du Québec est passé aux mains d’étrangers. (Y.L.)
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1434
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Parce que nous pouvons créer notre propre argent, libre de tout droit. (Y.L.)
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1435
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Parce que nous devons nationaliser les banques afin de détruire l’inflation. (Y.L.)
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1436
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Parce que l’histoire efface toutes traces des peuples soumis. (Y.L.)
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1437
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Économiser des dollars en éliminant les chevauchements des organismes publics. (Y.L.
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1438
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Parce qu’on n’est bien servi que par soi-même. (Y.L.)
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1439
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Parce qu’on est le seul peuple en Amérique qui, en plus des autochtones, a une culture. (Y.L.)
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1440
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Parce qu’un peuple doit conserver le plein contrôle de ses institutions pour survivre. (Y.L.)
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1441
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Parce que nous n’aimons pas l’influence des étrangers sur notre vie. (Y.L.)
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1442
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Parce que les priorités du peuple québécois sont souvent contraires à celles du Canada. (Y.L.)
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1443
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Parce que le Canada n’est plus qu’une parodie de pays. (Y.L.)
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1444
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Parce que les intérêts des Québécois sont souvent subordonnés à ceux de quelqu’un d’autre. (Y.L.)
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1445
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Parce qu’on est capable de se gérer nous-mêmes. (Y.L.)
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1446
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Parce qu’on ne nous finance pas nos efforts de développement alors que l’on protège et développe des industries ailleurs. L’automobile en Ontario, les sables bitumineux en Alberta, la pollution dans toutes les autres provinces, etc. (Y.L.)
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1447
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Parce que les investissements ne totalisent que 6% de nos deniers au Québec. Le reste est expatrié et fructifie ailleurs au Canada. (Y.L.)
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1448
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Parce que nous sommes un peuple. (Y.L.)
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1449
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« … nous devons constater le refus d’Ottawa de répondre aux aspirations profondes de la nation québécoise. En matière de langue, de programmes sociaux et d’orientations économiques, le Québec est pris dans le cul-de-sac canadien. Depuis 1995, toutes les propositions faites au Québec, que ce soit par le Parti libéral du Canada ou par le Parti conservateur du Canada, ont été rejetées par les Québécoises et les Québécois. Chaque fois, les Québécois ont choisi le Bloc Québécois » Gilles Duceppe, Caucus conjoint du Bloc Québécois et du Parti Québécois : « Nous allons nous attaquer à la crise immédiatement et préparer l’avenir en relançant le projet de souveraineté », 21 janvier 2009 (Da.R.)
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1450
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« Le prétendu fédéralisme d’ouverture s’avère en fait un fédéralisme de domination, conforme en tout point au fédéralisme pratiqué par les gouvernements à Ottawa depuis des décennies. Que ce soit en matière d’orientation économique, de politique étrangère, de langue, de culture ou d’environnement et de justice, le Québec ne se retrouve pas dans le cadre fédéral canadien. » Gilles Duceppe, Caucus conjoint du Bloc Québécois et du Parti Québécois : « Nous allons nous attaquer à la crise immédiatement et préparer l’avenir en relançant le projet de souveraineté », 21 janvier 2009 (Da.R.)
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1451
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« Pour que le Québec puisse relever l’immense défi de ramener espoir et dignité parmi l’ensemble des Première Nations, il faudra qu’il se donne les moyens d’agir d’un État optimal, c’est-à-dire d’un État souverain (En géopolitique, seul l’État agit avec envergure). C’est à cette condition que le Québec pourra assumer un leadership exemplaire et s’offrir comme un modèle pour le monde. » René Boulanger, La bataille de la mémoire (Da.R.)
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1452
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On peut faire une croix sur les besoins particuliers du Québec. « Le Parti libéral, sous ma direction ou sous la direction de qui que ce soit, ne va pas compromettre l’unité du pays, a dit M. Ignatieff. Nous allons garder un œil sur le Bloc (Québécois) en ne déposant pas de projet de loi qui pourrait compromettre l’unité du pays ou accorder des traitements de faveur ou des accords particuliers au Québec. J’ai été très clair là-dessus. Le Bloc québécois ne ferait pas partie du cabinet, a dit M. Ignatieff. Cyberpresse.ca, Ignatieff gardera un œil sur le Bloc, 17 janvier 2009 (Da.R.)
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1453
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L’avenir de l’agriculture québécoise est irrémédiablement lié à sa capacité de s’inscrire dans un cadre national. Il lui apportera la capacité institutionnelle de faire valoir ses intérêts par un Québec négociant pour lui-même les accords de commerce international. Il accroîtra sa capacité de stimuler autant que de profiter de la cohésion sociale nécessaire pour réunir citoyens et consommateurs autour d’une vision commune des limites du marché et du productivisme en ce qui concerne la satisfaction des besoins de base et la sécurité alimentaire. (R.L.)
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1454
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Le français est menacé parce que notre existence nationale est menacée. Si les allophones ne se francisent pas comme cela devrait, cela ne tient qu’à une chose : la concurrence des modèles d’intégration. Si un nombre de plus en plus grand de personnes travaillent en anglais, cela ne tient qu’aux déficiences de la législation sur la langue de travail, en clair, sur les insuffisances d’une loi 101 émasculée, vidée de sa substance. La mondialisation, le manque de ressources pour les programmes de francisation, ce ne sont là que des éléments de contexte. Des éléments qui ne sont certes pas sans effets, mais qui ne sont que des causes secondaires. Le Québec serait un pays indépendant, français officiellement, sereinement, sans guerre idéologique canadian, que les choses seraient tout autres. Claires pour les immigrants comme pour tout le monde. (R.L.)
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1455
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Il faut faire de l’éducation non seulement une priorité nationale, mais une grande aventure collective. La gratuité complète, de la maternelle aux études post-doctorales, voilà un grand projet mobilisateur. Le Québec indépendant pout le faire. Nous le ferons. (R.L.)
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1456
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Et le scandale en question, ce n’est pas tant celui des commandites que celui qu’a révélé l’accès aux documents des réunions du cabinet fédéral tenues en février 96. Le cabinet libéral a bel bien planifié de déstabiliser l’État du Québec par une politique d’asphyxie fiscale et financière. Faites-les souffrir, avait dit Stéphane Dion qui, lui aussi, le vertueux si prompt à se draper dans la morale, a participé à cette réunion du cabinet fédéral. Paul Martin a été l’architecte de l’opération. (R.L.)
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1457
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La normalisation de la province de Québec suit donc son cours. Un vocabulaire s’épuise, un autre prend la place. Les inconditionnels du Canada ne veulent pas voir ce qui crève l’évidence. Il n’y a plus moyen de moyenner : le Québec dans le Canada, c’est la régression nationale programmée, c’est le consentement à la minorisation, c’est l’acceptation de la réduction à l’impuissance de notre Assemblée nationale. Mais tout cela n’est toujours pas encore assez cher payer. Il n’y a jamais de trop grosses pertes. Il n’y a jamais de reculs assez graves. L’horizon se dérobe sans cesse sur les voies de la servilité. « Nous, c’est l’avenir qui compte » a dit Jean Charest (Le Devoir, 29 octobre 04) pour tenter de minimiser les états d’âme de son ministre. « La fédération continue d’évoluer » nous assène-t-il. Beau projet : ravaler encore et toujours jusqu’à ce qu’un jour peut-être, les mentalités canadian changent. D’ici là, tout est minimisable, y compris les réactions de dépit. Quel avenir prometteur! (R.L.)
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1458
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La minorisation du Québec est désormais consommée. Il n’est plus qu’un accessoire au poids négligeable. Son développement, ses priorités sont à la merci d’une majorité étrangère. Il doit et devra de plus en plus se gouverner avec les moyens qu’on lui laisse. Les orientations qu’on lui laissera se définir, il ne pourra les poursuivre qu’en composant avec les poids d’un dispositif institutionnel et administratif canadian qui se développe et se pense sans lui. Le Canada pense que son gouvernement national doit s’occuper de santé, de municipalité, des garderies, etc. Benoît Pelletier peut bien étaler ses états d’âme et se cramponner à son hochet d’asymétrie, la vérité politique l’a déjà déporté au rayon des reliques folkloriques. Le Canada poursuit sa modernisation unitaire. (R.L.)
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1459
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« Le joual, c’est-à-dire non pas le français populaire mais le franglais, est le symbole de notre aliénation globale. Pour s’en libérer, les campagnes du bien-parler ne nous seront d’aucun secours. C’est la souveraineté politique qu’il nous faut, pour renouer pleinement avec la liberté et avec le monde, dans un français affranchi non de sa tradition mais de sa folklorisation, attribuable à notre asservissement sociopolitique et économique. » Jean Marcel, Le joual de Troie (Da.R.)
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1460
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« Il faut sortir au plus sacrant de ce pays insignifiant (Canada) dont la seule politique étrangère consiste à jouer le chien de poche des États-Unis. Le nez dans le cul de l’Oncle Sam! » Pierre Falardeau, Bonne année, grand nez, 14 janvier 2009 (Da.R.)
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1461
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La création du pays du Québec est aussi nécessaire et normale que cela a été pour les quelques 200 pays existants, incluant la France, les États-Unis et le Royaume-Uni. Pourquoi est-ce qu’à cause de la crise économique de 2008, il faudrait appuyer un fédéralisme canadien qui ne fait rien avec nos impôts pour nous aider? Pourquoi est-il plus normal d’appuyer un fédéralisme canadien alors que la majorité de ceux qui forment la majorité au Québec, soient les francophones, ont voté oui à la souveraineté du Québec lors du référendum de 1995? (Da.R.)
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1462
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C’est justement parce que le Canada respecte la diversité, en autant qu’elle parle l’anglais, que les Québécois et les Québécoises ont besoin d’un pays. Comment réagirait la France, si par la force militaire et ensuite par la force du nombre et de l’argent, elle devait envoyer 60% de ses taxes et de ses impôts à un parlement situé à Londres et voyait toute ses lois menacées de modifications ou d’annulation par une cour suprême situé aussi à Londres? Ottawa est à Londres ce que le Québec est à la France. Deux langues distinctes et autant de besoins distincts. (Da.R.)
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1463
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Je crois que le Canada avec sa nation canadienne anglaise situé hors Québec a le devoir de nous laisser partir et de s’excuser avec une compensation financière pour les sévices commis à notre endroit. (Da.R.)
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1464
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L’indépendance donnera le pouvoir à l’État québécois d’intervenir rapidement dans le secteur bancaire et monétaire par des actions rapides et ciblées, une législation appropriée et de créer sa propre Banque centrale, juridictions qui lui échappent actuellement à cause de son statut limité de province. Deuxio, elle permettrait à l’État québécois d’intervenir massivement dans l’économie en ayant tous les leviers pour le faire, selon le principe de l’État optimal. (P.C.)
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Parce qu’à chaque guerre canadienne, les soldats Québécois servent de chair à canon. En effet : « Les soldats du Québec seront exposés aux risques les plus dangereux, puisqu’ils forment les trois quarts du groupe tactique de combat qui mène les opérations contre les talibans. » LCN, Une mission plus longue pour les soldats Québécois?, 12 décembre 2008 (Da.R.)
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1466
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L’autre jour, j’entrais dans un Restaurant Mc Donald à Pierrefonds, Québec : On m’acceuillit ainsi : « Hi, may I take your order, votre commande SVP. » Je dis « Je veux un café et un muffun S.V.P.. » La caissière me répondit « That will be $1.99 please. » Je lui dis « Excusez-moi, mais je ne comprends pas l’anglais.” Après un long silence, je lui demandai “On dirait que vous ne parlez pas le français non plus ». Elle me répondit « No » (Da.R.)
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1467
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L’autre jour, j’entrais dans une station d’essence à Kirkland, Québec : Je faisais le plein et le préposé me dit « That will be $48.01 please. » Je lui répondis « Mais vous ne parlez pas français? » Il me répondit « Sorry, I don’t understand. » Je me tournai vers la propriétaire de la station et lui demandai. “Pourquoi est-ce que je ne peux être servi en français? » Elle me répondit « I am sorry, but my employee has just arrived to Quebec and he does not speak French. » Je lui demandai « Et vous, vous ne parlez pas le français non plus? » Elle se fâcha et me dit “You French people are nothing without the Anglophones and the immigrants.” (Da.R.)
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1468
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L’autre jour, j’étais dans le Restaurant Boston Pizza de Pointe-Claire, Québec. Pendant le repas, je demandai à la serveuse « Excusez madame « avez-vous oubliez de m’apporter ma tranche de pain grillée à l’ail? » Elle me répondit « No sir, it is cooking right now. » Je lui dis « Pardon », elle me répondit « It is cooking right now. » Je lui répétai “Pardon.” Elle me dit « It is cooking right now. » Je lui répétai de nouveau « Pardon ». Elle me répondit finalement « Euh..cuire. » Je lui dis « D’accord, je vais attendre. » (Da.R.)
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1469
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« Montréal, métropole francophone d’Amérique du Nord, comme on la connaît, pourrait bien être sur son déclin, voire en voie de disparition. C’est l’une des conclusions qui ressort du 1er colloque de l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), qui s’est tenu à Montréal, vendredi. » Radio-Canada, Avenir du français, Montréal menacé, 29 novembre 2008 (Da.R.)
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1470
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« La crise politique qui sévit à Ottawa a complètement scindé le pays en deux. Pendant que les Prairies enragent et réclament de nouvelles élections, les Québécois soutiennent la coalition mais s’opposent massivement à ce que ce soit Michaëlle Jean (Gouverneur général) qui décide de l’avenir du Canada, révèle un nouveau sondage. » Le Journal de Montréal, Le Canada est coupé en deux, 4 décembre 2008 (Da.R.)
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1471
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« La crise politique qui secoue Ottawa démontre que le pays ne fonctionne pas et qu’il faut en sortir, estime la chef péquiste Pauline Marois. » La Presse Canadienne, La solution est de sortir de ce pays, dit Marois, 2 décembre 2008 (Da.R.)
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1472
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« Pour assurer l’avenir de notre nation. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1473
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« Pour consolider la langue française. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1474
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« Pour assurer le développement de la culture québécoise. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1475
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« Pour assurer une véritable intégration des immigrants à la nation québécoise. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1476
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« Pour avoir notre place dans le processus de mondialisation. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1477
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« Pour établir des politiques cohérentes. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1478
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« Pour mettre l’ensemble de nos moyens financiers au service de nos priorités. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1479
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« Pour décentraliser notre développement et mieux affirmer le développement économique régional et local. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1480
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« Pour assurer une meilleure protection de notre environnement. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1481
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« Pour sceller des partenariats avec les Premières Nations et la nation inuite. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1482
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« Pour nous donner un droit criminel conforme à nos valeurs. » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1483
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« Pour mieux vivre avec le Canada » Parti Québécois, Octobre 2008 (Da.R.)
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1484
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Pour « garder nos 50 milliards de dollars par année versés à Ottawa en impôts et taxes. » Parti Indépendantiste (Da.R.)
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1485
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Pour le « contrôle des grands leviers économiques présentement détenus par Ottawa (monnaie, douanes, bourse, banques, assurances, valeurs mobilières, assurance-emploi…). » Parti Indépendantiste (Da.R.)
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1486
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Pour les « grands projets nationaux (TGV Québec-Montréal-Boston-New-York, réseau de chemin de fer électrique haute-vitesse reliant les régions du Québec, transport en commun ultramoderne dans la région de Montréal). » Parti Indépendantiste (Da.R.)
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1487
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Pour le « contrôle national de nos ressources naturelles (forêts, mines, pétrole, gaz) et nationalisation de l’eau et de l’éolien. » Parti Indépendantiste (Da.R.)
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1488
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Pour reprendre en mains toutes nos capacités d’agir, prérequis indispensable pour devenir un État optimal. Car seules les assises d’un tel État peuvent garantir notre pérennité en tant que peuple français en Amérique. (J.C.P.)
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1489
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Le Québec est déjà un pays. Il ne reste qu’à déclarer son indépendance. (C.M.)
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1490
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Je souhaite l’Indépendance, la Solution! (J.M.La)
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1491
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Car je me souviens que mes ancêtres étaient un peuple considéré inférieur face aux anglais qui avaient revêtu l’habit du conquérant. (A.D.)
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1492
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Car je me souviens d’avoir lu que le dernier gouverneur de la colonie de mes ancêtres (Vaudreuil) avaient été obligés de signer la passation du pouvoir à lui. (A.D.)
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1493
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Car je me souviens d’avoir lu des lois du conquérant qui avaient été imposées à mes ancêtres : la religion, l’éducation, et la langue; ainsi qu’une loi démographique qui faisait en sorte qu’il n’y avait personne venant d’une colonie française qui pouvait émigrer dans une colonie anglaise. Cette dernière loi, qui était bénéfique pour le conquérant, a été bannie après la deuxième guerre mondiale soit en 1975. (A.D.)
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1494
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Car je me souviens d’avoir lu que le conquérant a séparé le pays de mes ancêtres en deux pour faire une place à ses loyalistes en 1791. (A.D.)
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1495
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Car je me souviens d’avoir lu sur une pancarte de route qui en dit long : Le rang Brûlé, où des femmes sont devenues veuves à la suite du soulèvement de 1837, qui reconnaissaient leurs conjoints tués, voyaient leurs maisons brûlées. (A.D.)
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1496
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Car je me souviens d’avoir lu que le conquérant pour décourager et déstabiliser mes ancêtres, brûlait leurs maisons et leurs biens; et qu’un écrivain du nom de Adam Thom écrivait dans le journal le Herold et je cite : Qu’il y avait un beau rideau de flammes sur la rive sud (pour citer les maisons et les biens de mes ancêtres qui brûlaient). (A.D.)
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1497
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Car je me souviens d’avoir lu que les conquérants délimitaient le contour du territoire où résidaient mes ancêtres, comme une réserve et l’enchâssa comme une confédération sous sa maîtrise en 1867 après qu’il lui a fait payé une partie de sa dette, restauré sa ligne de crédit, et qu’ils se sont empressés d’utiliser pour emprunter et d’utiliser cette dernière à 100% dans leur ancienne région (Haut Canada), tout en sachant que la majeure partie du capital et intérêts de l’argent emprunté sera repayée par mes ancêtres, c’était en 1841. (A.D.)
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1498
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Car je me souviens d’avoir lu l’entrée dans cette confédération de d’autres régions du pays de mes ancêtres, où un groupe du conquérant s’est installé, ceci était principalement pour que mes ancêtres les sortent de leur marasme financier et faire les frais de leur bien-être. (A.D.)
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1499
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Car je me souviens que la langue de mes ancêtres était interdite sur un chèque, il a nécessité un long débat et une loi pour qu’elle soit autorisée. (A.D.)
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1500
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Car je me souviens que mes propres concitoyens étaient déchirés entre le statut quo (rester sous le joug du conquérant) ou dire Oui à leur liberté. Oh que Je me souviens! (A.D.)
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