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1301
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On ne verrait plus l’influent Toronto Star publier illégalement un jour une annonce disant : «Montrez au Québec que vous les aimez» et une autre le lendemain qui disait aux Québécois : «Nous allons découper et confisquer des parties importantes de votre territoire advenant votre séparation». (J.M.L.)
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On ne verrait plus le ministre Scott Brison se vanter d’avoir agi avec diligence et fermeté en punissant 4 fonctionnaires impliqués dans le scandale des commandites, alors qu’il ne s’agit que de réprimandes orales ou de suspensions de quelques jours. (J.M.L.)
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1303
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Le Canada n’aurait plus l’air ridicule en promouvant le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’Ukraine, la Slovénie, la Georgie, la Tchéchénie, la Lituanie, l’Estonie, le Timor Oriental, le Darfour, les Îles Malouines et bien d’autres tout en refusant le même droit au peuple québécois. (J.M.L.)
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On se moquerait de l’ineffable Sheila Coops qui dans son livre s’auto encense pour le rôle qu’elle s’est accordé par amour de son pays pendant le référendum de 1995, qui consistait à dénigrer le rêve des Québécois et à le remplacer par son propre rêve canadien. (J.M.L.)
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Nous sortirions d’un pays où les décisions importantes viennent des juges et non des politiciens. (J.M.L.)
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On ne verrait plus la CBC défendre le fait que, comme média d’état, elle est en droit de faire de la politique partisane en faveur du Canada, mettant de côté les principes déontologiques de l’entreprise, se mettant ainsi au service du gouvernement fédéral dont elle se dit indépendante. (J.M.L.)
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1307
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On pourrait se remémorer cette parole célèbre de Sheila Coops : «Quand vous vous battez contre quelqu’un qui veut diviser votre pays, pourquoi vous ne voudriez pas l’écraser ?» (J.M.L.)
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Montréal pourrait redevenir une métropole, son aéroport cessant d’en être un de transfert pour les vols internationaux de Toronto, en récupérant sa bourse abandonnée à Toronto et en ayant les moyens financiers et le pouvoir décisionnel de développer son économie selon les objectifs du Québec et non ceux de Toronto et d’Edmonton. (J.M.L.)
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Nous ne vivrions pas la honte et le ridicule de voir le fédéral, Dion, et le Québec, Mulcair, se disputer publiquement comme des enfants devant la conférence internationale de Montréal de l’ONU sur l’entente de Kyoto, parce qu’encore une fois, il y a une bataille de juridiction entre les deux pouvoirs politiques, cette fois sur une question d’environnement concernant cette entente. (J.M.L.)
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Nous pourrions rapidement signer la Convention internationale sur l’âge minimum de travail, ce que n’a pas fait le Canada à cause des difficultés de s’entendre avec les provinces, dont c’est la juridiction. (J.M.L.)
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On donnerait raison au célèbre Esdras Mainville qui, vers l’an 1930, disait : «Malheureusement, l’esprit de la Confédération s’est perdu, et au lieu de respecter l’autonomie des provinces le gouvernement central pratique une centralisation qui entraîne toutes sortes de problèmes qui provoquera l’éclatement de la Confédération si le gouvernement central continue à empiéter sur la juridiction des provinces.» (J.M.L.)
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La parole célèbre de Lord Durham «Le Québec est un peuple sans histoire et sans littérature» contestée par ses descendants du ROC pour ce qui est de la notion de peuple, lui donnerait ironiquement et finalement raison sur ce point. (J.M.L.)
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Nous n’aurions plus honte de regarder en arrière historiquement. (J.M.L.)
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Nous serions une rue importante du Village global. (J.M.L.)
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Nous pourrions mieux contribuer à lutter contre la tendance nouvelle à l’uniformisation des sociétés. (J.M.L.)
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Nous ferions la démonstration que le nationalisme n’est pas le péché du totalitarisme, mais la valeur souhaitable d’appartenance à un peuple et de sa solidarité. (J.M.L.)
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Nous pourrions nous moquer gentiment d’Einstein qui désapprouvait le nationalisme, mais approuvait le judaïsme. (J.M.L.)
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Nous cesserions de vivre avec un conjoint qui nie notre existence. (J.M.L.)
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Nous ferions la démonstration que les petits, les colonisés, les dominés n’ont pas toujours tort et qu’ils peuvent s’en sortir. (J.M.L.)
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Nous abandonnerions le nationalisme canadien qui écrase toutes les différences sous son poids, qui uniformise tout, pour faire place à un nationalisme d’ouverture sur les différences, les particularismes et sur les contradictions. (J.M.L.)
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Nous entrerions dans la modernité et donnerions suite à notre émancipation annoncée par la «Révolution tranquille». (J.M.L.)
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Nous ajouterions les lettres C.Q.F.D. à l’expression «Révolution tranquille». (J.M.L.)
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Notre esprit serait libéré, donc plus efficace, de la perpétuelle confusion dans laquelle nous vivons. (J.M.L.)
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On cesserait de se battre contre la disparition de notre peuple et de notre culture pour concentrer nos efforts à se battre contre la disparition des espèces naturelles de notre milieu. (J.M.L.)
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On se moquerait de P. E. Trudeau qui vantait le nationalisme canadien, mais qui accusait de tribalisme le nationalisme québécois. (J.M.L.)
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On ne verrait plus le ridicule du Canada qui reconnaît les Premières nations, mais non la nation québécoise qui est l’héritière de la Nouvelle-France, les premiers arrivants sur ce territoire, les défricheurs de ce pays. (J.M.L.)
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Ça corrigerait démocratiquement cette fois l’Acte d’union de 1840 et l’Acte de l’Amérique britannique du nord de 1867, qui n’étaient pas le produit d’un mouvement populaire, et qui tous deux, contrairement à ce que plusieurs pensaient, avaient pour objectif d’assimiler les francophones. (J.M.L.)
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On mettrait fin au nationalisme canadien qui consiste à nier la nation québécoise, pour faire place au nationalisme québécois qui se résume par son désir d’exister comme nation. (J.M.L.)
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On digérerait mieux la tentative de nous faire avaler le rapatriement unilatéral de la Constitution en 1982, contre la volonté populaire. (J.M.L.)
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On oublierait l’affront fait à Brian Mulroney qui a été discrédité et ridiculisé par le Canada anglais pour avoir tenté de donner une place satisfaisante au Québec dans la Confédération. (J.M.L.)
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Le Canada cesserait de prendre en otage les immigrants sur notre territoire contre le peuple québécois. (J.M.L.)
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Nous ajouterions à notre pouvoir linguistique et culturel un total pouvoir politique, nécessaire à sa conservation. (J.M.L.)
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Nous donnerions un sens plus complet au mot indépendance qui veut dire : liberté, maîtrise de soi, réalisation de soi, plénitude, dignité humaine. (J.M.L.)
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Chaque individu serait un peu plus indépendant dans sa propre vie. (J.M.L.)
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Nous retrouverions la liberté des premiers colons, des défricheurs qui ont développé une grande partie de l’Amérique du nord. (J.M.L.)
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Ottawa cesserait de cacher ses surplus, alors que Québec cache ses déficits. (J.M.L.)
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Nous pourrions vivre avec ouverture sur le monde cette liberté que nous retrouvons en dedans de nous et que nous vivons dans nos villages depuis des centaines d’années. (J.M.L.)
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Nous n’aurions pas à subir des coupures faites sans crier gare par le Ministre du Développement économique du Canada à des dizaines d’OBNL oeuvrant dans le développement économique. (J.M.L.)
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Nous n’aurions pas à subir des coupures faites pour des raisons obscures dans les programmes d’appui aux artistes de Patrimoine Canada. (J.M.L.)
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La censure des WASPs ne s’exercerait plus dans la production cinématographique quand vient le temps d’obtenir du financement. (J.M.L.)
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le prêtre-député Gravel ne serait pas obligé de quitter la vie politique suite à des pressions de la droite religieuse du ROC auprès du Vatican. (J.M.L.)
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On a beau dire que la situation du français au Québec a fait des pas depuis l’instauration de la Loi 101 en 1976. Il faut dire que cette amélioration est cependant en régression depuis les années 90. Il faut surtout remarquer que la situation du français avant la Loi 101 était inacceptable, intolérable, injuste, indigne et mettons-en, pour la culture québécoise. Voyons la chose en face, le fait français au Québec n’aura jamais le statut de langue d’une nation tant et aussi longtemps que le Québec restera une province dans un pays Canada anglais. (Da. R.)
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Dans L’Écho de Drummondville, en mars 1989, on souligne l’habitude traditionnelle de minimiser la nature francophone du Canada et le rôle que joue le Québec dans la réalité canadienne à l’occasion des Jeux Olympiques. (J.D.R.) Un pays du Québec permettra n’ont seulement de se tenir debout sur le podium pour recevoir possiblement une médaille mais aussi pour se tenir debout aux yeux du monde en tant que peuple. (Da.R.)
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Selon une étude présentée dans The Gazette du 22 novembre 2007, 32% des élèves francophones du secondaire ont consommé des drogues illégales durant les 12 mois précédents alors que le pourcentage n’est que de 19% chez les élèves anglophones. (Da.R.)
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Un article de La Presse du 7 novembre indique que « Le français est écorché à l’école. C’est une hécatombe orthographique à l’examen du ministère. En effet, un élève sur deux, secteurs public et privé confondus, coule la partie orthographique de l’épreuve. Inacceptable, tranche la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne. » (Da.R.)
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Que le Québec devienne souverain et se défasse enfin de l’idéologie lancée par le gouverneur des Canadas Poulett Thomson : « Le grand objet que doit avoir en vue le gouvernement de Sa Majesté et celui que je vise certainement moi-même, est de faire cette province (Bas-Canada, Québec) essentiellement anglaise; car à moins qu’il n’en advienne ainsi, il sera impossible de tirer parti de ses ressources naturelles, d’élever la condition de ses habitants et d’assurer la permanence de son lien avec la mère-patrie. » L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx (Da.R.)
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Que le Québec devienne souverain et se souvienne de l’Acte d’Union définit ainsi par Charles Buller : « Le grand argument en faveur de l’union, c’est tout d’abord qu’elle conférera la majorité à la population britannique; c’est aussi qu’elle pourvoira la colonie d’une législature où le sentiment britannique sera prépondérant. ». « L’Acte d’Union fut désigné par lord Ellenborough comme le plus impudent, le plus frauduleux, le plus injuste qu’on eût jamais présenté au Parlement (britannique), et par lord Gosford, comme un acte des plus injustes et des plus tyranniques. L’Acte d’Union fut néanmoins voté le 12 juin 1840, aux Communes anglaises, par 156 voix contre six, et à la Chambre haute par 107 voix contre 10. » On écrivait dans le journal Herald de Montréal : « … par cette mesure (l’Acte d’Union), leur pouvoir (celui des Canadiens-français) sera écrasé, efficacement et pour toujours, et qu’elle les courbera jusqu’à terre, comme des Ilotes (esclaves, personne en état de dépendance ou réduite à la misère) » L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx (Da.R.)
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La souveraineté du Québec est inévitable. « Qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas, notre État français, nous l’aurons; nous l’aurons jeune, fort, rayonnant et beau foyer spirituel, pôle dynamique pour toute l’Amérique française. Nous aurons aussi un pays français, un pays qui portera son âme dans son visage. Les snobs, les bonne-ententistes, les défaitistes, peuvent nous crier, tant qu’ils voudront : Vous êtes la dernière génération de Canadiens français… Je leur réponds, avec toute la jeunesse : Nous sommes la génération des vivants. Vous êtes la dernière génération des morts. » Lionel Groulx dans une biographie de G.-É. Giguère (Da.R.)
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Un Québec souverain comme alternative à l’inaction du gouvernement canadien pour protéger nos droits. « Quand, toute jeunes encore, les nouvelles provinces anglaises ont banni de leur territoire les écoles catholiques et françaises, jamais le gouvernement d’Ottawa n’a utilisé son pouvoir (selon l’article 93 de la Constitution) ni accompli son devoir pour protéger les droits fondamentaux des citoyens minoritaires. Dès 1865, la Nouvelle-Écosse avait refusé ces écoles catholiques et francophones de sa province, imitée en 1871 par le Nouveau-Brunswick. Puis l’Île du Prince-Édouard a suivi en 1879 et bientôt, en 1890, le Manitoba, puis, en 1892, les Territoires du Nords-Ouest et en 1917 l’Ontario. Et ainsi de suite. Lionel Groulx dans une biographie écrite par G.-É. Giguère. (Da.R.)
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Un Québec souverain pour que cesse les insultes. Les députés et membres du Bloc Québécois sont des séparatistes racistes selon un éditorial intitulé Belinda’s betrayal du journal The West Island Suburban du 18 mai 2005 : « Certainly, we wouldn’t criticize her for not wanting to be associated with any party prepared to sleep with Gilles Duceppe’s (président du Bloc Québécois) gang of separatist racists. » (Da.R.)
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La souveraineté du Québec est nécessaire car les adversaires, au nom d’un probable opportunisme, ont cru bon créer Option Canada et dépenser près de 5 millions de dollars illégalement pour promouvoir le NON lors du référendum de 1995 portant sur la souveraineté du Québec. Was No committee controlled by Ottawa? The Gazette le 13 janvier 2006 (Da.R.)
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Au Canada, les souverainistes font l’objet de discrimination selon le Bloc Québecois. Ils devraient être disqualifiés de tout poste important dans la fonction publique canadienne selon le juge en chef de la cour d’appel, M. Michel Robert. The Gazette, 27 avril 2005 Block sovereignists from postings : judge (Da.R.)
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Seulement 70 % des élèves francophones terminent leurs études secondaires alors que 80% des élèves anglophones le font, selon The Gazette, 13 mai 2005 More anglos finishing high school . Dans un Québec souverain, les francophones auraient plus de ressources et de fierté pour exceller et compléter leurs études secondaires. (Da.R.)
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« Les entreprises aérospatiales québécoises … s’inquiètent du fait que la province (de Québec) n’ait pas obtenu sa juste part de retombées économiques promises par le gouvernement fédéral à la signature du contrat de 1,4G$ avec Lockheed Martin (une entreprises américaine) pour l’achat de 17 avions Super Hercule C130J. … on se fait traiter injustement, déplore Claude Bachand, député bloquiste » Le Journal de Montréal, 12 mars 2008 Le Québec a été dupé (Da.R.)
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Le gouvernement fédéral ne respecte pas la Constitution et investit dans des domaines de souveraineté exclusive aux Provinces, telle que l’éducation. Lorsque que ce n’est pas une ingérence directe, c’est une ingérence indirecte avec des transferts conditionnels. «Le Gouvernement Harper (premier ministre fédéral du Parti Conservateur) fait une bonne place à l’éducation postsecondaire dans son budget (du 25 février 2008). Il met un terme au programme des Bourses du millénaire pour lancer un nouveau programme d’aide aux études doté d’un financement de départ de 350 millions $. Pour éviter toute chicane de juridictions avec Québec, Ottawa s’engage à verser les fonds à la province pour financer un programme provincial similaire. » La Presse Canadienne, 26 février 2008, Le gouvernement fédéral prêche la prudence, mais… (Da.R.)
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Le Québec doit devenir un pays au nom de la liberté, la paix et la justice. (Da.R.)
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Le Québec doit devenir souverain, car il est néfaste pour sa langue française et anormal pour sa nation, que la diffusion par radio et télévision soit légiférée par des organismes canadiens donc anglophones, tels que l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ARC) et le CRTC. « À l’heure où l’on parle tant de la langue française, il me semble que ce n’est pas une solution de diffuser moins de chansons québécoises à la radio. C’est injustifié, dit Solange Drouin, directrice générale de l’ADISQ. L’Organisme, qui défend l’industrie de la musique québécoise, réagissait hier à la proposition de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ARC). Cette dernière a réclamé au CRTC cette semaine une baisse des quotas de musique francophones de 65% à 50% pour les régions de Montréal et de Gatineau-Ottawa. » Le Journal de Montréal, 7 mars 2008, L’ADISQ dénonce les manœuvres des radiodiffuseurs (Da.R.)
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La souveraineté du Québec est nécessaire pour protéger la langue française. Une langue dont nous pouvons être fier car : « … la langue française au Québec, c’est nous-mêmes, c’est notre ADN, c’est l’héritage que nous avons le devoir de léguer à nos descendants avec le pays qui l’habite, soit le Québec. » (Me. Guy Bertrand, Guide d’accès à l’indépendance, Les éditions Québécor, « La langue française est ce qui nous unit, ce qui nous distingue. C’est notre identité. C’est un bien précieux qu’il faut protéger, cultiver, aimer comme un être cher. » (Bernard Derome, préface du livre 1500 pièges du français parlé et écrit par Camil Chouinard, Les éditions La Presse), « Si un homme qui sait deux langues en vaut deux, un homme qui est obligé de parler la langue de l’autre pour manger ne vaut que la moitié d’un homme. Et le malheur du peuple canadien-français, c’est de prendre ses chaînes du bilinguisme pour une décoration de haute supériorité. Comme le garçonnet qui a peur dans l’obscurité siffle pour se donner du cran, le Canadien-Français brimé se gonfle de son bilinguisme pour oublier son complexe d’infériorité. » Marcel Chaput, Pourquoi je suis séparatiste (Da.R.)
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Le gouvernement fédéral ne respecte pas l’esprit de la Constitution et intervient dans des champs de compétence réservés au Québec en vertu de son pouvoir de dépenser, tels que : affaires sociales, affaires urbaines, culture, éducation, habitation, loisirs et sports, politique familiale, politique de main-d’œuvre, ressources naturelles, santé et tourisme. De même, le gouvernement fédéral intervient dans les secteurs non énumérés dans la Constitution en vertu de son pouvoir résiduaire, tels que : agriculture, assurance-chômage, communications, développement régional, énergie, environnement, industrie et commerce, langue, recherche et développement, sécurité publique et sécurité du revenu. Le rapport Allaire
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Claude Dubois, honoré au gala du Panthéon des auteurs et compositeurs samedi dernier, est déçu du réseau CBC. La chaîne de télé, qui a diffusé l’événement, a coupé au montage tous les artistes francophones qui y participaient. LCN, 6 mars 2008 Claude Dubois en colère contre le réseau CBC (Da.R.)
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« Malgré toutes les concessions que nous avons faites pour obtenir la présence d’une Équipe du Québec lors du Championnat mondial de hockey de 2008, qui se déroulera en même temps que les Fêtes du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec, Hockey Canada, sans raison valable aucune, a refusé à trois reprises notre projet. Pourtant, nous avons tout pour réussir ce projet qui est sans précédent. Nous avons l’appui massif de la population qui s’est prononcée à 72% en sa faveur lors d’un sondage Léger Marketing effectué en octobre dernier. Ses dirigeants (de Hockey Canada) ne semblent pas comprendre notre culture, notre mentalité, notre manière d’être et notre façon de vivre qui expliqueraient pourquoi autant de Québécois veulent une Équipe Québec à côté ou pas loin d’une Équipe du Canada. » Me Guy Bertrand du Comité Équipe du Québec. (Da.R.)
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Une nation qui se refuse les outils de la souveraineté pour s’émanciper et protéger sa langue devient une nation de parias. En effet, « …bien des immigrants ou enfants d’immigrants trouvent les Québécois fermés, méfiants, centrés sur eux-mêmes. Ils disent que les Québécois ne parlent pas très bien leur langue, connaissent mal leur propre culture et ne savent pas trop quoi partager avec les autres ni comment. … Le regard des autres sur nous n’est pas un regard positif, il ne les incite pas à apprendre cette langue québécoise. Il fallait améliorer et internationaliser la langue qu’on imposait, mais on ne l’a pas fait. Nous avons négligé la qualité de notre langue parlée et écrite. Cela nous fait du tort. » L’actualité, le 7 janvier 2008 Une charte sur un toit brûlant (Da.R.)
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Selon une enquête sur le service en français à Montréal, « Les logiciels de caisse dont se servent notamment les employés pour gérer les stocks, faire les factures et envoyer des notes internes étaient exclusivement en anglais dans la moitié des cas. Dans la majorité des commerces, les échanges entre les membres du personnel se faisaient surtout en anglais, peu importe que les employés soient francophones ou non. » Le journal de Montréal, 17 janvier 2008 Pas moyen de travailler en français. Voici une belle démonstration du sort réservé à une nation québécoise en position de minorité au Canada alors qu’elle pourrait se donner les moyens et la fierté de travailler en français en formant un pays, le Québec. (Da.R.)
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Les subventions accordées par la Fondation canadienne pour l’innovation favorisent le secteur universitaire anglophone du Québec au détriment des universités francophones. En effet, sur 6 425 660 $ de subventions accordées aux Québec, l’Université anglophone McGill reçoit 2 374 516 soit 36.95% des subventions, alors que les anglophones représentent moins de 10% de la population du Québec. Le 3 juillet 2007 Canada Foundation for Innovation Invests $26 Million to Attract and Retain the Best and Brightest Minds and Fuel World-Class Research (Da.R.)
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« Selon l’historien et sociologue Gérard Bouchard, l’indépendance nationale est la seule solution pour mettre fin à la crise de l’identité et de la culture québécoise. … La souveraineté du Québec pourrait être aussi un mythe puissant et mobilisateur. Il faut de l’énergie pour faire la souveraineté. Une fois l’indépendance réalisée, ce mythe continuera à arroser les Québécois. Même ceux qui étaient férocement opposés à la souveraineté seront les premiers à s’abreuver à cette fontaine. » Voir, 29 mars 2007, La majorité minoritaire (Da.R.)
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L’impôt fédéral prélevé au Québec n’est pas administré selon les besoins et la volonté des Québécois et Québécoises. La majorité des députés fédéraux au Québec sont du Parti le Bloc Québécois et malgré cela, «Le Bloc québécois a perdu sa bataille pour rendre obligatoire l’étiquetage des produits qui contiennent des organismes génétiquement modifiés (OGM). … La mesure, votée en deuxième lecture, a été défaite par 156 voix contre 101. Les conservateurs ont voté contre et une majorité de libéraux aussi. » Canoe, 7 mai 2008 Le Bloc échoue dans sa tentative de rendre obligatoire l’étiquetage des OGM (Da.R.)
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«En tout près de 70 organismes à but non lucratif (OBNL) québécois seront privés du financement récurrent de l’Agence de développement économique du Canada (DEC) et il semble peu probable que Québec puisse pallier au désengagement d’Ottawa. Le ministre du Développement économique (du Québec), Raymond Bachand, a eu beau jeu de dénoncer la décision idéologique du ministre Blackburn (d’Ottawa), celle-ci semble irrévocable. En faisant ça, il vient donner un coup de faux, de faucille, dans ce qui est un modèle structurant pour l’économie québécoise. Enrageait M. Bachand la semaine dernière. » Canoe, 9 mai 2008 La marge de manœuvre de Québec est réduite (Da.R.)
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«Benoit Pelletier (ministre québécois des Affaires intergouvernementales) a soutenu que le projet de loi fédéral visant à mettre en place un processus d’élection des sénateurs, sans d’abord recevoir l’accord d’au moins sept provinces, était inconstitutionnel. » Canoe, 23 mai 2008 Québec prêt à aller jusqu’en cour Encore une fois, le gouvernement fédéral agit sans l’accord du Québec. (Da.R.)
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Alors qu’un ancien juge unilingue anglais de la Cour Suprême du Canada, M John Major, affirme qu’il n’est pas nécessaire qu’un juge sache parler le français pour exercer ses fonctions. The Gazette, 8 mai 2008 Bilingualism not a priority for top court, ex-judge says, et que le gouvernement fédéral dont « les députés conservateurs ont refusé d’appuyer une motion, au comité des langues officielles, qui allait dans le même sens que le projet de loi (du Parti Libéral qui obligerait les juges de comprendre les deux langues officielles), « Les trois partis à l’Assemblée nationale ont adopté mercredi à l’unanimité une motion affirmant que la maîtrise de la langue française est une condition préalable et essentielle à la nomination d’un juge de la Cour suprême du Canada. » Voilà un bel exemple de l’incompatibilité entre la nation anglaise et la nation québécoise. (Da.R.)
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Après 250 ans de colonialisme, la nation québécoise n’a pas encore le plein contrôle sur sa culture, alors que seul un pays lui donnerait ce pouvoir. En attendant, dans le dossier de la station de télévision TQS, « On demande au CRTC (Organisme fédéral gérant les communications) de respecter le territoire du Québec et son besoin en information régionale. … Le PLQ (Parti Libéral du Québec) demande également au gouvernement fédéral de modifier ses règles de composition et de fonctionnement du CRTC pour que le Québec y soit mieux représenté. Ce geste est, affirme-t-on, inspiré par Robert Bourassa (ancien premier ministre du Québec) qui avait l’habitude de dire que le bon sens commande de ne pas confier à une majorité anglophone le soin d’assurer la sécurité culturelle d’une minorité francophone. » Canoe , 16 mai 2008 Les libéraux à la défense du service d’information (Da.R.)
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« Nous ne voulons pas être une province comme les autres, nous voulons être un pays comme les autres. » Pierre Bourgault (Da.R.)
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La souveraineté du Québec pour que les insultes cessent. L’autre jour je me promenais sur la rue Sherbrooke à Montréal avec mon drapeau du Québec à la main et quelqu’un me cria « Fuck’in ass hole », un peu plus au sud, sur le boul. René-Lévesque on me criait « You retard, stupid, Quebec belongs to Canada ». (Da.R.)
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«Une légion de personnalités d’affaires et politiques ayant en commun leur appartenance torontoise cherche à sauver la capitale financière du Canada aux dépens de Montréal. C’est irrecevable. Leur offensive est menée sur deux fronts : - La fusion des Bourses de Montréal et de Toronto sous l’égide de Bay Street; - La création d’une commission des valeurs mobilières unique afin de remplacer les autorités provinciales. » Les Affaires, 13 octobre 2007 Vider Montréal pour sauver Toronto? Un Québec souverain, chercherait à rapatrier et à maintenir les leviers de pouvoirs économiques au Québec. (Da.R.)
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Malgré l’adoption d’une motion par le gouvernement fédéral reconnaissant la Nation Québécoise, « Le premier ministre Stephen harper a affirmé ce mardi que la Constitution ne sera pas rouverte, arguant que les Canadiens ne veulent pas d’un débat qui pourrait diviser le pays. » La Presse Canadienne, 8 avril 2008 La Constitution ne sera pas rouverte. Ainsi, voilà les belles paroles qui ne veulent rien dire. Une motion qui ne se traduit pas des actes concrets pour respecter et protéger un tant soit peu les Québécois. (Da.R.)
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La souveraineté pour en finir avec les deux solitudes et devenir des partenaires souverains et égaux comme tous les pays du monde. (Da.R.)
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La fédération canadienne n’a pas su préserver et protéger le français au Canada, mais a plutôt su assimiler les francophones hors Québec, selon un article de The Gazette du 7 décembre 2007 Cut off francophone life support, statistician. Communities outside Québec doomed, he says. (Da.R.)
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La clientèle francophone n’est pas respectée. En effet selon deux articles de The Gazette, le 27 janvier 2008 Speaking french in anglo’ hoods et 1er février 2008 Speaking up : Un journaliste, parlant français, se fait répondre en anglais par un commerçant du quartier Notre-Dame-de Grâce. Ensuite, un lecteur, résident de ce quartier écrit qu’il a beaucoup de difficulté à se faire servir en français. Il trouve très irritant qu’une conversation se fasse en français par le client et en anglais par le commerçant et ce pendant trois ou quatre échanges. (Da.R.)
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« Nos athlètes ont rapporté 5 médailles à Pékin (aux jeux olympiques de 2008). Si le Québec était un pays, il aurait fini au 38e rang sur 204 pour le nombre des médailles. Pas mal pour un pays qui a deux mois d’été pluvieux et aucune équipe nationale. Avec une médaille par 1,5 million d’habitants, le Québec a fait deux fois mieux que les États-Unis (une médaille pour 3 millions) et 9 fois mieux que la Chine (une médaille pour 13 millions de Chinois). » Vigile, 25 août 2008 Si Québec était un pays (Da.R.)
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Suite à la parution du livre Les secrets d’Option Canada, une enquête a été ordonnée. Le juge Bernard Grenier a découvert que le groupe Option Canada a dépensé illégalement plus de 500 000 $ du côté fédéraliste lors du référendum de 1995. Selon un des auteurs de ce livre, M. Robin Philpot, cette découverte n’est que la pointe de l’iceberg. Le Bloc Québécois a demandé de nouveau qu’une enquête soit ordonnée sur tous les agissements d’Ottawa pendant le référendum de 1995. Le premier ministre du Canada, M. Harper, a refusé. Source : The Gazette 31 mai 2007 Quebec official loses job in fallout over Option Canada report Si cela n’avait pas été de ces agissements illégaux, le Québec serait probablement déjà un pays. (Da.R.)
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« La perspective d’un gouvernement conservateur majoritaire à Ottawa menace le registre des armes à feu et seul le rapatriement de tous les pouvoirs en ce domaine pourrait permettre au Québec d’assurer la sécurité de ses citoyens. … Les conservateurs n’ont jamais été favorables au registre des armes à feu. S’ils forment un gouvernement majoritaire, ils pourraient très bien le mettre à la poubelle. En mai 2007, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Jacques Dupuis, avait demandé à son homologue fédéral Stockwell Day de déléguer aux provinces plus de pouvoirs en matière de réglementation sur les armes à feu, mais sa requête est demeurée lettre morte.» Source Le Journal de Montréal 5 septembre 2008 Le PQ craint pour sa survie (Da.R.)
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« Le fédéral n’aidera pas le groupe de Marc Bellemare à attirer, à Québec, une franchise de la Ligue canadienne de football et n’a pas l’intention d’investir dans le sport professionnel, a laissé tomber le ministre Lawrence Cannon, hier. … M. Cannon affirme ne pas vouloir investir dans le sport professionnel, mais le fédéral injectera pourtant 11 millions pour l’agrandissement du stade des Alouettes, à l’Université McGill, poursuit M. Bellemare. » Source Le Journal de Québec LCF : Cannon dit non Dans un Québec souverain, nous pourrions avoir nos équipes nationales. (Da.R.)
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« Le Québec souffre d’un taux de chômage élevé, d’un important chômage de longue durée et la province affiche également l’un des plus mauvais résultats en matière de productivité du travail dans toute l’Amérique du Nord » observe Jean-François Minardi, analyste sénior de politiques publiques à l’Institut Fraser. Source : Argent, Groupe TVA Inc. 28 août 2008 Performance du marché du travail : le Québec fait piètre figure Un Québec souverain aurait les moyens et la chance pour améliorer sa situation. (Da.R.)
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Le regroupement Impératif français dénonce l’abolition de plusieurs chaînes françaises par le distributeur de signaux satellites Bell Télé. Il qualifie ce geste de discriminatoire envers les francophones. Source : La Presse Canadienne 28 août 2008 Impératif français s’en prend à Bell Télé Un Québec souverain ferait plutôt en sorte d’encourager les chaînes françaises. (Da.R.)
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« Le maire Régis Labeaume est ulcéré de l’inertie du gouvernement de Stephen Harper dans certains dossiers et commence à taper du pied. … le maire Labeaume s’est montré très agacé par le fait que plusieurs dossiers régionaux n’aboutissent pas…. Il faut dire que les motifs de discorde se multiplient entre la ville de Québec et Ottawa, le dernier en lice étant les tergiversations entourant le Manège militaire, mais il y a aussi les compressions qui affectant Pôle Chaudière-Appalaches, l’agrandissement du PEPS qui s’est perdu dans les dédales administratifs etc. … Le problème c’est qu’on n’est pas capable de savoir ce qui se passe. Les décisions sont concentrées au bureau du premier ministre et on est incapable de leur parler. C’est drôle le premier ministre du Québec, Jean Charest, je suis capable de lui parler, d’autant plus qu’il est maintenant responsable de la région de la Capitale. » Source : Le Journal de Québec 24 août 2008 LE gouvernement Harper irrite le maire Labeaume Contrairement à la situation présente, dans un Québec souverain, les maires n’auraient pas à transiger avec deux premiers ministres dont un se fait distant. (Da.R.)
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« Des travailleurs de Pétromont dénoncent l’inaction de leur employeur qui tarde à négocier les clauses de fin d’emploi qui les concernent. » La Presse Canadienne 6 mai 2008 Pétromont : les travailleurs dénoncent la lenteur des négociations. Pétromont une des dernières usines de pétrochimie de l’Est de Montréal qui tombe parmi les victimes de la politique énergétique du Canada depuis 1960 qui favorise les producteurs de l’Ouest et maintenant de l’Est canadien. (Da.R.)
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« Sur le plan des structures, on peut soutenir que la souveraineté nous donnerait les outils et les moyens pour mettre en oeuvre des politiques sociales et économiques que le dédoublement des pouvoirs et des compétences a toujours empêchées. De plus, le fait d’avoir un seul gouvernement, et le fait que ce gouvernement ne rende compte qu’aux électeurs et électrices du Québec, constituent aussi des garanties d’un meilleur contrôle. C’est dire que l’on pourrait intégrer les politiques dans le domaine de la main-d’œuvre et des sans-travail… que les ressources pourraient être canalisées en vue de l’instauration de politiques d’emploi et d’une stratégie industrielle plus efficaces. Toutes ces mesures pouvant bien sûr s’intégrer dans une approche globale de lutte aux inégalités et à la dualisation de la société. » Mona-Josée Gagnon du Livre Répliques aux détracteurs de la souveraineté du Québec (Da.R.)
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« Ce qu’on croyait impossible, après l’adoption de la Charte de la langue française en 1977, se produit depuis déjà dix ans : parmi les élèves du Québec, le pourcentage de ceux et celles qui reçoivent leur enseignement en français recule à chaque année depuis 1993. Et inversement, bien sûr, une fraction toujours croissante des élèves québécois (au préscolaire, au primaire et au secondaire) est scolarisée en anglais. » Source : Le journal de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal de novembre 2003. C’est jeune accéderont au milieu de travail bientôt. L’anglicisation du Québec se fera de façon exponentielle. La création du pays du Québec est pressante. (Da.R.)
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Le chanoine Groulx disait à la jeunesse : « Pour redonner cœur et foi à cette jeunesse, je dus presque partout reprendre de vieux thème, de toutes simples démonstrations, faire appel aux plus évidentes réalités. Mes jeunes amis, leur disais-je, auriez-vous oublié que tout de même vous habitez une province qui a la stature géographique des grands États et qu’en ce Québec qui vous paraît si minable l’on pourrait loger à l’aise la France, la Belgique et la Hollande? Ce pays, vous ne pouvez le nier non plus, prend rang matériellement parmi les plus riches du monde, en tout cas, du Canada. Le Québec possède la plus vaste et la plus opulente forêt de toutes les provinces canadiennes, quoique, affreusement dévastée, je le concède, par les compagnies forestières venues de l’étranger. À cette forêt, ajoutez des ressources hydrauliques d’une valeur encore inévaluée; ressources prometteuses pour un peuple actif, désireux de se pourvoir des puissantes industries. Jusqu’à ces derniers temps l’on disait le sous-sol québécois plutôt pauvre en richesses minières; ces valeurs moins qu’à moitié découvertes dépassent déjà les plus audacieux calculs. Le Québec possède, il est vrai, peu de terre arable : superficie suffisante néanmoins pour que, scientifiquement cultivée, elle puisse nourrir, au sentiment des experts, une population d’au-delà vingt millions d’habitats. Voyez donc ce que la technique contemporaine accomplit en Israël où l’on est en train de faire fleurir le désert. À toute ces richesses, notre Québec peut encore joindre un ornement incomparable, le fleuve Saint-Laurent, toute la partie navigable de l’une des grandes routes commerciales du monde, la plus longue et la plus large ouverture de l’Amérique du Nord vers l’océan et vers les pays des plus éclatantes civilisations. Oui, magnifiques richesses, me direz-vous peut-être, mais qui ne sont plus à nous. Qui vous empêche de les reprendre? Nous ne serions pas le premier peuple de ce monde qui aurait résolu de se décoloniser. Nous avons déjà repris nos ressources hydrauliques. Pourquoi pas les autres?... » (Da.R.)
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« Au fond de son cœur, il n’y a pas un Canadien français sur cinquante qui ne désire pas l’indépendance du Québec. Seulement sa tête l’empêche – la peur. » Denis Roy, C.A. Octobre 1973 (Da.R.)
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Alors qu’au début, le Canada, des régions éloignées de l’Ouest aux Maritimes de l’Est, était colonisé exclusivement pas les français, des faits vécus et intolérables mais réels se sont produits suite à la conquête : « Dès 1871, une loi du Nouveau-Brunswick supprime les écoles catholiques et elle y bannit le français comme langue officielle. … En 1877, une loi de l’Île-du-Prince-Edouard interdit le français dans les écoles de la province. En 1890, malgré l’article 23 de l’Acte du Manitoba, cette province abolit les écoles séparées et elle interdit l’usage officiel de la langue française. En 1892, le Conseil des Territoires du Nord-Ouest viole la constitution et il abolit les écoles séparées. En 1905, Laurier sacrifie les droits des minorités françaises de la Saskatchewan et de l’Alberta (article 17 de l’Acte de la Saskatchewan) (article 17 de l’Acte de l’Alberta). En 1912, le Keewatin supprime les écoles confessionnelles et il interdit le français. En 1912, l’Ontario, par règlement XVII, commence la guerre à la langue française. En 1916, le Manitoba supprime la langue française dans toutes les écoles primaires. En 1930, le premier ministre Anderson bannit le français de la Saskatchewan. » (À cela, n’oublions pas toutes les invalidations de la loi 101 du Québec, par la cour suprême du Canada, depuis son adoption par l’Assemblée nationale du Québec jusqu’à aujourd’hui en 2008.) En plus, toute une série de lois canadiennes touchant des domaines de juridictions provinciales telles la culture, les arts et autres sont adoptées en 1874, 1930, 1949, 1951, 1952, 1957, 1961, 1964, 1966, 1967… aussi « Sans cesse et ouvertement, dans les services fédéraux, une politique d’oppression et d’ostracisme a été appliquée à l’égard des Canadiens français … Enfin, du début du XX siècle à 1961, 514 312 Canadiens d’origine française ont cessé de parler le français; ils ont adopté l’anglais comme langue maternelle. 34,3% des Canadiens français des autres provinces sont devenus citoyens de langue anglaise. Cette tragédie des transferts linguistiques est l’aboutissement d’une politique d’immigration qui a littéralement noyé les Canadiens français dans 8 provinces canadiennes. Depuis le début du XXe siècle à 1961, 7 089 823 nouveaux arrivés sont venus augmenter le nombre du Canada anglais, alors que 112 740 immigrés d’origine française sont débarqués sur notre sol. Cette politique a été conçue et réalisée grâce à des programmes continus et dirigés d’assimilation et d’anglicisation des Canadiens français. Mais cette perte tragique de 514 312 Canadiens français est comme nous l’avons démontré, l’aboutissement d’un politique antifrançaise appliquée dans toutes les autres provinces.» Rosaire Morin Le Statut particulier, une illusion, faut-il confier aux autres l’avenir des canadiens français? (Da.R.)
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Le Québec doit sortir du carcan fédéral, « Car la puissance du Québec ne découlera pas de la maîtrise de tous les pouvoirs constitutionnels. Elle prendra davantage sa racine dans le dynamisme de sa vie économique. La maîtrise des leviers de son destin est toutefois nécessaire au Québec pour lui permettre de se doter d’une structure économique plus conforme à celle des grands pays modernes.» Rosaire Morin Le Statut particulier, une illusion, faut-il confier aux autres l’avenir des canadiens français? (Da.R.)
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« Le Canada est un État qui se cherche une nation et le Québec est une nation qui se cherche un État. » Raymond Barbeau, 1958 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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« En vertu de quelle logique ou de quel décret la nation canadienne-française peut-elle se priver de ce qui est vital pour les autres nations? » Marcel Chaput, 1961 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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« Les Québécois veulent vivre en peuple adulte dans un univers de nations souveraines. » Jean Lesage, 1961 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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« Vive le Québec libre! » Charles de Gaulle, président de la France, à Montréal, le 24 juillet 1967 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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La législation du Canada ne répond pas aux besoins du Québec en matière d’agriculture : « Le Bloc québécois a dénoncé hier l’intransigeance du gouvernement fédéral qui, malgré les demandes de plusieurs acteurs de l’agroalimentation, refuse de revoir à la baisse ses exigences sur l’étiquetage des aliments portant la mention « Produit du Canada ». Les nouvelles lignes directrices, jugées trop sévères, mettraient en péril l’existence même de cette allégation sur des produits pourtant locaux. » Le Devoir, 14 janvier 2009 Étiquetage-Le Bloc prend la défense des produits du terroir (Da.R.)
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Le Canada empiète sur la juridiction du Québec concernant la commission des valeurs mobilières «(…) le gouvernement fédéral envisage d’imposer « unilatéralement » le régime national unique, ce qui serait cohérent avec son pouvoir constitutionnel, selon lui (M. Jim Flaherty, ministre des finances fédéral) (…) le premier ministre Jean Charest a estimé que la juridiction provinciale sur les valeurs mobilières était importante « parce qu’elle nous permet de prendre les actions nécessaires pour gérer notre économie. » Argent, 12 janvier 2008 Commission unique : Charest brandit la Cour Suprême (Da.R.)
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Le français ne sera respecté que lorsque le Québec deviendra un pays. Le 9 janvier 2008 à 14h45, j’entre dans un dépanneur du boul. Gouin à Pierrefonds, Québec. Je demande à la caissière-propriétaire, si je pouvais utiliser le téléphone. Elle me dit : « There is a public phone outside ». En la remerciant, je lui donne un billet et lui demande de la monnaie. Elle me dit : « Here is your change ». Sans montrer ma contrariété, je lui demande : « Vous ne parlez pas français et ne savez-vous pas que le français est la langue officielle du Québec? Elle me répondit : « Je parle un peu ». En quittant, je lui dis : « Oui, quand on vous le demande ». On ne peut pas blâmer les immigrants ayant eu le droit de choisir l’anglais pour vivre au Québec, ni les anglophones du Québec, de ne pas vouloir servir les clients francophones dans leur langue. Car le Québec fait encore parti du Canada, et au Canada, il y a deux langues officielles : l’anglais et le français sur demande. (Da.R.)
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La province de Québec devra encore subir l’humiliation de la défaite : La commission des champs de bataille nationaux prévoit commémorer le 250e anniversaire de la bataille des Plaines d’Abraham. (…) « l’événement risque de laisser un goût amer à certains. Connaissez-vous bien des endroits dans le monde où un peuple célèbre dans l’allégresse la pire défaite de son histoire » Cyberpresse.ca, 9 janvier 2009 Commémoration du 250e de la bataille des plaines : Ottawa est craintif (Da.R.)
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« Que le Québec soit libre, c’est en effet ce dont il s’agit. … Il y faut deux conditions : la première implique un changement complet quant à la structure canadienne telle qu’elle résulte actuellement de l’acte octroyé il y a cent ans par la reine d’Angleterre et qui créa la fédération. Cela aboutira, à mon avis, forcément, à l’avènement du Québec au rang d’un État souverain et maître de son existence, comme le sont, de par le monde, tant et tant d’autres peuples, tant et tant d’autres États qui ne sont pas si valables, ni même si peuplés que le Québec… » Charles de Gaulle, Le Devoir 1967 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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