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1201
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La Vice-première ministre et le Ministre des finances de notre pays ne seraient pas des unilingues anglophones comme dans le Canada de 2004. (J.M.L.)
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1202
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Le Québec ne serait plus une royauté. (J.M.L.)
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1203
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La lutte contre le néo-libéralisme pour faire place à un régime d’économie de marché plus respectueux des trois facteurs de production : capital, travail et nature sera plus facile à gagner. (J.M.L.)
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1204
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Ce n’est plus le Québec qui condamnerait les criminels et le fédéral qui les remet en liberté ordinairement après avoir purgé1/6 de leur peine. (J.M.L.)
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1205
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Nos politiques économiques ne seraient plus contraintes par les lois et les politiques fédérales canadiennes. (J.M.L.)
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1206
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Nous ferions parti des petits pays qui présentent plus de dynamisme et dont le PNB augmente le plus rapidement. (J.M.L.)
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1207
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Le pourcentage de sa représentation à la chambre des Communes cesserait de diminuer jusqu’au point où son influence sera nulle. (J.M.L.)
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1208
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Le déséquilibre fiscal cesserait d’être le levier d’Ottawa pour s’arroger des pouvoirs de compétence exclusive québécoise. (J.M.L.)
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1209
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Les forts accents centralisateurs d’Ottawa ne seront plus un frein à la modernisation des programmes sociaux québécois. (J.M.L.)
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1210
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Il nous serait possible d’adopter une politique intégrée de soutien au revenu et d’éducation populaire, ce qui sera impossible tant que l’assurance emploie, les pensions de vieillesse et les allocations familiales seront gérées par Ottawa. (J.M.L.)
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1211
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Nous aurions une citoyenneté commune nous permettant de créer un sentiment d’appartenance à une communauté politique capable de mieux gérer notre vie communautaire. (J.M.L.)
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1212
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En exerçant pleinement sa souveraineté, le Québec pourrait accorder une citoyenneté effective qui inclue tous les Québécois peu importe leur origine. (J.M.L.)
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1213
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Il disposerait de tous les pouvoirs pour adopter ses politiques pour les rendre plus favorables à la famille et ainsi provoquer une hausse, même limitée, de la natalité. (J.M.L.)
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1214
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Nous aurions la fierté de faire naître un nouveau pays démocratique en Occident, ce qui aurait des répercussions sur l’image que les Québécois ont d’eux-mêmes et pourrait susciter une confiance renouvelée dans l’avenir. (J.M.L.)
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1215
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Ça donnerait raison à Jean Chrétien quand il a dit : «Le Québec a autant de chance de devenir souverain que Jacques Chirac de devenir président de la France. (J.M.L.)
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1216
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Les contestateurs dans la rue contre la globalisation des marchés seraient enfin appuyés par une représentation politique dans les forums internationaux. (J.M.L.)
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1217
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Nous pourrions afficher sur un grand mur vacant la photo de Jean-Chrétien embrassant Clyde Wells le jour de l’enterrement de l’accord du Lac Meech. (J.M.L.)
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1218
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Nous ne nous verrions pas refuser le droit de présenter une courte liste de candidats qualifiés pour les nominations à la Cour Suprême plutôt qu’ils soient choisis parmi les amis du parti. (J.M.L.)
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1219
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La traditionnelle doctrine Gérin-Lajoie à propos de la présence du Québec sur la scène internationale ne serait pas reléguée aux oubliettes par Pierre Petitgrew. (J.M.L.)
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1220
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Nous ne verrions pas Jean Charest et sa délégation de 150 personnes partir un jour pour une mission économique en Chine, peu de temps après l’importante délégation fédérale. (J.M.L.)
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1221
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Il serait amusant que ce soit Michaëlle Jean, conjointe d’un sympathisant des felquistes, qui signe, au non de la reine, le document officiel de sécession du Québec du Canada. (J.M.L.)
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1222
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Nous épargnerions les généreuses pensions versées aux anciens gouverneurs généraux. (J.M.L.)
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1223
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Il n’y aurait pas de rivalité entre les deux gouvernements au sujet du projet hydroélectrique Eastman sur la rivière Rupert. (J.M.L.)
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1224
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Ce serait l’assurance de survie des francophones hors Québec qui ne pourraient exister qu’avec un Québec fort. (J.M.L.)
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1225
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On aurait l’honneur de laisser comme héritage au ROC le nom du pays que les francophones ont fondé. (J.M.L.)
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1226
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Les immigrants qui arriveraient au Québec n’auraient plus l’impression de se fondre dans une minorité mais plutôt dans une majorité. (J.M.L.)
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1227
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À l’époque de la mondialisation, on aurait l’opportunité d’être ouvert sur le monde et non enfermé dans le Canada. (J.M.L.)
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1228
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On ferait la démonstration que l’idée de «participation» est totalement irresponsable et trompeuse. (J.M.L.)
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1229
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On pourrait se reposer de combattre pour revendiquer des droits qui devraient aller de soi, qui sont garantis par les traités et les constitutions. (J.M.L.)
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1230
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Notre petit pain prendrait l’allure d’un gros pain de ménage. (J.M.L.)
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1231
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Il ne serait plus le seul pays d’Amérique à ne pas avoir fait son indépendance. (J.M.L.)
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1232
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Nous perdrions notre titre d’avoir été colonisés trois fois, soit par la France, l’Angleterre et le Canada. (J.M.L.)
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1233
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Nous allons cesser d’avoir peur d’exercer le pouvoir. (J.M.L.)
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1234
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Nous pourrions enfin signer la Constitution, la nôtre. (J.M.L.)
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1235
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Brian Mulroney et Joe Clark n’auraient pas eu à être reniés par le ROC pour avoir tenté de nous réserver une place raisonnable dans le Canada. (J.M.L.)
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1236
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Nous cesserions de croire qu’une fédération entre un peuple conquis et un peuple conquérant est possible car pour le conquérant le pays lui appartient. (J.M.L.)
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1237
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On ne se demanderait pas si c’est le fédéral ou le provincial qui doit agir pour légiférer sur les prix abusifs du pétrole. (J.M.L.)
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1238
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La minorité anglophone de Montréal serait l’une des plus choyée au monde. (J.M.L.)
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1239
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Certains née-québécois ne pourraient plus prétendre que les québécois francophones ne sont pas la communauté d’accueil mais un groupe comme les autres, résultat de la politique multiculturaliste de Trudeau. (J.M.L.)
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1240
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Il cesserait de panser ses plaies et se donnerait une âme. (J.M.L.)
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1241
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Nous cesserions de renier notre passé, de l’oublier, au contraire nous le glorifierions. (J.M.L.)
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1242
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Nous ferions comme les États-Unis en 1776, peuple que nous admirons tant. (J.M.L.)
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1243
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Nous continuerions de bien traiter les irlandais, même ceux qui menacent de quitter le Québec s’il devient souverain, dont les parents ont immigrés chez-nous pour fuir la maladie et la famine. (J.M.L.)
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1244
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Les engagements non respectés de Trudeau et Chrétien à la veille des référendums antécédents d’apporter des changements à la satisfaction des québécois, changements autres que ceux qui ont menés à la Commission Gomery, seraient finalement respectés à leur digne mémoire. (J.M.L.)
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1245
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Nous n’aurions pas la honte d’entendre notre chef d’État, Michaëlle Jean, dire publiquement être opposée à la politique du multiculturalisme canadien qui mène selon elle à la ghettoïsation des communautés culturelles alors qu’elle elle était libre comme journaliste, pour prôner quand elle devient sous la tutelle de Paul Martin l’intégration de toutes les cultures. (J.M.L.)
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1246
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On donnerait raison à Michaëlle Jean qui a sorti sa baguette magique le jour de son intronisation pour déclarer : «C’est la fin des deux solitudes.» (J.M.L.)
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1247
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Nous n’aurions pas à subir la honte de voir les partis fédéralistes aux Communes rejeter un projet de loi qui visait à obliger Ottawa à consulter les provinces avant de conclure un traité international touchant leurs champs de compétence. (J.M.L.)
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1248
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Il serait fini le temps où les colonisés sont les plus ardents défenseurs du colonialisme. (J.M.L.)
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1249
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Les extrémistes anglophones, qui se sentent appuyés par tout un mouvement médiatique qui fait de nos hommes politiques des nazis, ne menaceraient plus de mort Parizeau, Bouchard et les autres s’ils continuent à se battre pour l’indépendance du Québec. (J.M.L.)
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1250
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Nous cesserions de refuser notre histoire, de nous refuser à nous-mêmes. (J.M.L.)
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1251
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C’est le Québec que nos médias supporteraient avec autant d’ardeur qu’ils appuient actuellement le Canada. (J.M.L.)
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1252
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Nous serions du groupe de plus de 150 pays qui ont fait leur indépendance depuis la fin du XVIII siècle. (J.M.L.)
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1253
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Le Toronto Sun, dans une manifestation qui n’en est pas une d’amour cette fois, ne traiterait plus Jacques Parizeau de chef du Ku Klux Klan, ni le comparer à Hitler. (J.M.L.)
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1254
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Pendant que le Canada dirait qu’il est «le plus meilleur pays au monde», nous dirions que le Québec est «le meilleur pays au monde.» (J.M.L.)
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1255
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On ne verrait plus Diane Francis, rédactrice en chef du National Post, après avoir déblatéré d’une façon éhonté contre le Québec, être nommée personnalité féminine de l’année par le Magazine McLean. (J.M.L.)
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1256
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Fini l’époque où d’un seul coup de baguette magique fourni par Paul Martin, la Gouverneure générale peut déclarer qu’avec sa nomination c’est la fin des deux solitudes. (J.M.L.)
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1257
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On se moquerait du ROC qui croit et vit encore avec la célèbre phrase du non moins célèbre Premier Ministre de l’Ontario, George Drew : «Il n’est pas inconvenant de rappeler aux français qu’ils sont une race vaincue et que leurs droits ne sont que des droits qu’en raison de la tolérance de l’élément anglais, lequel, en tout respect pour la minorité, doit être considéré comme la race prédominante.» (J.M.L.)
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1258
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Yves Michaud n’aurait pas eu à subir l’affront de l’Assemblée Nationale, sans lui donner la chance de s’expliquer. (J.M.L.)
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1259
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On n’entendrait plus des fédéralistes dire qu’il ne faut pas tenir compte de l’histoire, ce qui est nier tout son sens à la culture qui doit tenir compte de l’histoire. (J.M.L.)
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1260
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Le ROC n’appuierait pas le poste de Gouverneure Générale tout en condamnant Michäelle Jean alors que le Québec condamne le poste de Gouverneure Générale tout en appuyant Michäelle Jean. Nous sommes semblables? (J.M.L.)
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1261
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Le fédéral ne ferait pas des programmes pour compenser les prix exorbitants du mazout et de l’essence en envoyant des chèques à des personnes qui n’ont pas de voiture ou qui chauffent à l’électricité ou qui vivent dans des logements chauffés ou qui vivent dans des centres d’accueil. Et les chauffeurs de taxis eux? (J.M.L.)
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1262
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Le Conseil de l’unité canadienne ne dépenserait pas, sans aucun contrôle et impunément, notre argent. (J.M.L.)
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1263
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Le nationalisme québécois cesserait d’être considéré par certains comme un péché, alors qu’ils considèrent le nationalisme canadien comme une vertu. (J.M.L.)
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1264
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Pierre Pettitgrew ne se sentirait pas offusqué de devoir répondre en français à une question d’un journaliste en présence de Condoleezza Rice. (J.M.L.)
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1265
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On ne verrait plus Thomas Mulclair être obligé de dire à Stéphane Dion : «Je ne veux plus jouer avec toi, tu n’est plus mon ami» pour défendre les intérêts du Québec versus ceux de l’Alberta à propos de l’accord de Kyoto. (J.M.L.)
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1266
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On aurait sauvé 1,3 millions de dollars uniquement pour l’introduction de Michaëlle Jean au poste de gouverneure générale, argent qui aurait pu être acheminé en Haïti peut-être? (J.M.L.)
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1267
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On n’aurait pas eu à subir l’affront que, contrairement à la loi, ce n’est pas le Comité québécois pour le non qui a dirigé les opérations pour le référendum de 1995 mais directement l’État canadien. (J.M.L.)
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1268
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Le Canada n’aurait plus à violer sciemment et illégalement le «Pacte international relatif aux droits civils et politique» qu’il a endossé et qui prévoit que : «Les États parties au présent pacte sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes». (J.M.L.)
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1269
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Nous ferions un beau clin d’oeil à Claude Garcia de la Standard Life qui a souhaité publiquement écraser le Québec lors du référendum de 1995. (J.M.L.)
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1270
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Nous pourrions rire de la morale américaine alors que le représentant américain a déclaré après la victoire du non sur le oui : «Les forces du bien ont triomphés sur les forces du mal». (J.M.L.)
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1271
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Nous donnerions raison à John Parisella qui a déclaré : «Le ROC n’a absolument aucune compréhension de ce qu’est le Québec». (J.M.L.)
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1272
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Nous ne donnerions pas une autre chance au PLC de voler un autre référendum, comme ça été le cas avec la complicité du diplomate britannique St-John Chadwick lors de l’admission de Terre-Neuve dans la confédération. (J.M.L.)
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1273
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On mettrait fin à la curieuse contradiction de ceux qui disent que la question lors du référendum de 1995 n’était pas claire, mais que le résultat lui l’était. (J.M.L.)
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1274
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Le président de Bombardier, Laurent Beaudoin, réaliserait que «son Québec rapetissé» lui permettrait de continuer à jouir des largesses du gouvernement québécois. (J.M.L.)
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1275
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Une coalition du NPD, Robin Sears, du PLO, David Peterson et du PC, Brian Tobin, pour débaucher Bélinda Stronach en mai 2005 afin d’éviter une élection que souhaitait les québécois afin se débarrasser du PLC ne serait plus possible. (J.M.L.)
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1276
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Le 20 mai ne serait plus la fête de la reine Victoria, l’antithèse du pouvoir populaire et aussi l’institution bourreau des Patriotes, mais uniquement celle des Patriotes qui représentent le pouvoir incarné par le peuple. (J.M.L.)
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1277
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On renverserait l’esprit du fédéralisme à la canadienne inspiré par John A. MacDonald qui disait : «Il est évident que le chef exécutif de chaque province doit être subordonné au gouvernement central». (J.M.L.)
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1278
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Le fédéral n’aurait plus à voler la liste des membres du PQ, provoquer des incendies criminels et des explosions à la dynamite, infiltrer des syndicats pour contrer les aspirations légitimes des québécois. (J.M.L.)
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1279
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Nous serions en accord avec la Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, qui a déclaré avant d’accéder à son poste : «L’indépendance, ça ne se demande pas, ça se prend». (J.M.L.)
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1280
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Nous ne serions plus victimes de la culture de dépenses du fédéral. (J.M.L.)
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1281
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Le ROC ne pourrait plus bafouer honteusement et impunément la Loi électorale du Québec. (J.M.L.)
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1282
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On ne verrait plus un Stéphane Dion, alors professeur chercheur à l’Université de Montréal, être invité à commenter pour la SRC d’une façon désintéressé la campagne référendaire alors qu’il avait un contrat du Comité opérationnel pour développer des argumentaires contre la souveraineté. (J.M.L.)
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1283
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On ne verrait plus le ridicule de voir les principaux responsables des communautés hellénique, italienne et juive tenir une conférence de presse pour annoncer que 90% des membres de leurs communautés voteraient pour le non au référendum et crier au racisme au lendemain du référendum quand Parizeau a oser décrire ce même fait. (J.M.L.)
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1284
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On mettrait un terme à une situation où le fédéral, après avoir volé le référendum de 1995, se croit légitimer de continuer à voler les québécois en violant les lois et les compétences québécoises, comme l’imposition de la loi 120 et le scandale des commandites. (J.M.L.)
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1285
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Paul Desmarais et son homme de main John Ray, qui ont géré le fonds de 4,8 millions de Patrimoine Canada, plus les argents du secteur privé qui ont servit à financer entre autres le «Love in» du ROC à Montréal, et dont ils disent ignorer l’existence, se mettraient peut-être à table pour dire comment l’argent a été dépensé et dont le DGE n’a pu faire la preuve parce que John Ray a fait déchiqueter trente caisses de documents à cet effet. (J.M.L.)
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1286
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Nous donnerions un bel exemple de liberté aux Terre-Neuviens qui sont entrés dans la Confédération contre leur gré à l’occasion d’un référendum encore une fois volé par le fédéral. (J.M.L.)
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1287
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Sheila Coops et ses millions de dollars ne pourrait plus tenter de «hold upper» le Festival international de la littérature de l’UNEQ qui est voué à la culture québécoise, pour le remplacer par le Festival de la Métropolis bleu voué à la culture canadienne, avec l’objectif d’étouffer la culture québécoise. (J.M.L.)
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1288
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Jean Chrétien ne pourrait plus se vanter «d’être la personne qui a détruit les rêves et brisé les espoirs de son peuple». (J.M.L.)
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1289
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Le ROC pourrait oublier que, en plantant l’unifolié à tous les coins de rues du Québec, son drapeau, symbole canadien, a été méprisé et corrompu. (J.M.L.)
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1290
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Nous cesserions de vivre dans un état de semi-droit qui bafoue impunément ses propres lois, s’exposant ainsi à la honte sur le plan international, afin de priver un peuple de choisir librement son destin. (J.M.L.)
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1291
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La disparition d’un palier de gestion gouvernementale, 2 au lieu de 3, permettrait la décentralisation des pouvoirs vers les régions, ce qui est impossible autrement. (J.M.L.)
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1292
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La théorie voulant que le Canada est constitué de 2 peuples très inégaux en termes de nombre, mais égaux, ou presque, en termes de pouvoirs sur le pays, perdrait enfin toute sa crédibilité parce que manifestement elle rend la Confédération non fonctionnelle. (J.M.L.)
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1293
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On verrait une concurrence entre la France et les États-Unis pour savoir lequel des deux pays nous reconnaîtrait le premier. (J.M.L.)
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1294
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Les journalistes des grands médias francophones recouvriraient leur liberté de s’exprimer politiquement comme le font les journalistes anglophones, même ceux du Québec. (J.M.L.)
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1295
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On donnerait raison à la grande Jane Jacob qui dit : «un gouvernement fonctionne d’autant mieux, de la façon la plus intègre et la mieux adaptée possible, qu’il est proche des besoins auxquels il répond et des citoyens auxquels il assure des services». (J.M.L.)
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1296
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Les Torontois seront heureux de savoir que leur argent ne sert plus à alimenter un fonds plus ou moins occulte du PLQ qui sert à acheter, sans succès, les Québécois. (J.M.L.)
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1297
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On n’entendrait plus Sheila Copps dire que : «les Cris et les Algonquins forment un peuple mais pas le Québec». (J.M.L.)
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1298
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Casper Bloom, vice-président du PLQ, payé à temps plein par son employeur Ogilvy Renaud et avec la complicité de fonctionnaires fédéraux, ne pourrait plus écrire impunément 100,000 lettres, mises à la poste à un prix de faveur par Poste Canada, 0 cents peut-être, à des Québécois résidants à l’étranger pour les inciter, à l’encontre de la loi électorale, à voter lors du référendum de 1995, évaluant qu’ils voteront à 90% pour le non. (J.M.L.)
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1299
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Les autochtones ne se promèneraient plus à Washington et ailleurs avec la complicité d’André Ouellet et de Raymond Chrétien pour dire que les Québécois et Jacques Parizeau ont une politique raciste à leur égard. (J.M.L.)
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1300
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On n’aurait plus la honte de vivre dans un pays qui a modifié sa Constitution en 1982 sans faire de consultation populaire. (J.M.L.)
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