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Plus que jamais 2
Plus que jamais : La souveraineté du Québec.
Une minute pour l'indépendance de Pierre Falardeau
Géopolitique et avenir du Québec de René Marcel Sauvé
Pourquoi devons-nous faire la SOUVERAINETÉ du Québec? par Roger Pomerleau
Le Québec c'est p'tit par Roger Pomerleau

Bourgault et la souveraineté

Inefficacité d'un référendum

Raisons 1201 à 1300

1201 La Vice-première ministre et le Ministre des finances de notre pays ne seraient pas des unilingues anglophones comme dans le Canada de 2004. (J.M.L.)
1202 Le Québec ne serait plus une royauté. (J.M.L.)
1203 La lutte contre le néo-libéralisme pour faire place à un régime d’économie de marché plus respectueux des trois facteurs de production : capital, travail et nature sera plus facile à gagner. (J.M.L.)
1204 Ce n’est plus le Québec qui condamnerait les criminels et le fédéral qui les remet en liberté ordinairement après avoir purgé1/6 de leur peine. (J.M.L.)
1205 Nos politiques économiques ne seraient plus contraintes par les lois et les politiques fédérales canadiennes. (J.M.L.)
1206 Nous ferions parti des petits pays qui présentent plus de dynamisme et dont le PNB augmente le plus rapidement. (J.M.L.)
1207 Le pourcentage de sa représentation à la chambre des Communes cesserait de diminuer jusqu’au point où son influence sera nulle. (J.M.L.)
1208 Le déséquilibre fiscal cesserait d’être le levier d’Ottawa pour s’arroger des pouvoirs de compétence exclusive québécoise. (J.M.L.)
1209 Les forts accents centralisateurs d’Ottawa ne seront plus un frein à la modernisation des programmes sociaux québécois. (J.M.L.)
1210 Il nous serait possible d’adopter une politique intégrée de soutien au revenu et d’éducation populaire, ce qui sera impossible tant que l’assurance emploie, les pensions de vieillesse et les allocations familiales seront gérées par Ottawa. (J.M.L.)
1211 Nous aurions une citoyenneté commune nous permettant de créer un sentiment d’appartenance à une communauté politique capable de mieux gérer notre vie communautaire. (J.M.L.)
1212 En exerçant pleinement sa souveraineté, le Québec pourrait accorder une citoyenneté effective qui inclue tous les Québécois peu importe leur origine. (J.M.L.)
1213 Il disposerait de tous les pouvoirs pour adopter ses politiques pour les rendre plus favorables à la famille et ainsi provoquer une hausse, même limitée, de la natalité. (J.M.L.)
1214 Nous aurions la fierté de faire naître un nouveau pays démocratique en Occident, ce qui aurait des répercussions sur l’image que les Québécois ont d’eux-mêmes et pourrait susciter une confiance renouvelée dans l’avenir. (J.M.L.)
1215 Ça donnerait raison à Jean Chrétien quand il a dit : «Le Québec a autant de chance de devenir souverain que Jacques Chirac de devenir président de la France. (J.M.L.)
1216 Les contestateurs dans la rue contre la globalisation des marchés seraient enfin appuyés par une représentation politique dans les forums internationaux. (J.M.L.)
1217 Nous pourrions afficher sur un grand mur vacant la photo de Jean-Chrétien embrassant Clyde Wells le jour de l’enterrement de l’accord du Lac Meech. (J.M.L.)
1218 Nous ne nous verrions pas refuser le droit de présenter une courte liste de candidats qualifiés pour les nominations à la Cour Suprême plutôt qu’ils soient choisis parmi les amis du parti. (J.M.L.)
1219 La traditionnelle doctrine Gérin-Lajoie à propos de la présence du Québec sur la scène internationale ne serait pas reléguée aux oubliettes par Pierre Petitgrew. (J.M.L.)
1220 Nous ne verrions pas Jean Charest et sa délégation de 150 personnes partir un jour pour une mission économique en Chine, peu de temps après l’importante délégation fédérale. (J.M.L.)
1221 Il serait amusant que ce soit Michaëlle Jean, conjointe d’un sympathisant des felquistes, qui signe, au non de la reine, le document officiel de sécession du Québec du Canada. (J.M.L.)
1222 Nous épargnerions les généreuses pensions versées aux anciens gouverneurs généraux. (J.M.L.)
1223 Il n’y aurait pas de rivalité entre les deux gouvernements au sujet du projet hydroélectrique Eastman sur la rivière Rupert. (J.M.L.)
1224 Ce serait l’assurance de survie des francophones hors Québec qui ne pourraient exister qu’avec un Québec fort. (J.M.L.)
1225 On aurait l’honneur de laisser comme héritage au ROC le nom du pays que les francophones ont fondé. (J.M.L.)
1226 Les immigrants qui arriveraient au Québec n’auraient plus l’impression de se fondre dans une minorité mais plutôt dans une majorité. (J.M.L.)
1227 À l’époque de la mondialisation, on aurait l’opportunité d’être ouvert sur le monde et non enfermé dans le Canada. (J.M.L.)
1228 On ferait la démonstration que l’idée de «participation» est totalement irresponsable et trompeuse. (J.M.L.)
1229 On pourrait se reposer de combattre pour revendiquer des droits qui devraient aller de soi, qui sont garantis par les traités et les constitutions. (J.M.L.)
1230 Notre petit pain prendrait l’allure d’un gros pain de ménage. (J.M.L.)
1231 Il ne serait plus le seul pays d’Amérique à ne pas avoir fait son indépendance. (J.M.L.)
1232 Nous perdrions notre titre d’avoir été colonisés trois fois, soit par la France, l’Angleterre et le Canada. (J.M.L.)
1233 Nous allons cesser d’avoir peur d’exercer le pouvoir. (J.M.L.)
1234 Nous pourrions enfin signer la Constitution, la nôtre. (J.M.L.)
1235 Brian Mulroney et Joe Clark n’auraient pas eu à être reniés par le ROC pour avoir tenté de nous réserver une place raisonnable dans le Canada. (J.M.L.)
1236 Nous cesserions de croire qu’une fédération entre un peuple conquis et un peuple conquérant est possible car pour le conquérant le pays lui appartient. (J.M.L.)
1237 On ne se demanderait pas si c’est le fédéral ou le provincial qui doit agir pour légiférer sur les prix abusifs du pétrole. (J.M.L.)
1238 La minorité anglophone de Montréal serait l’une des plus choyée au monde. (J.M.L.)
1239 Certains née-québécois ne pourraient plus prétendre que les québécois francophones ne sont pas la communauté d’accueil mais un groupe comme les autres, résultat de la politique multiculturaliste de Trudeau. (J.M.L.)
1240 Il cesserait de panser ses plaies et se donnerait une âme. (J.M.L.)
1241 Nous cesserions de renier notre passé, de l’oublier, au contraire nous le glorifierions. (J.M.L.)
1242 Nous ferions comme les États-Unis en 1776, peuple que nous admirons tant. (J.M.L.)
1243 Nous continuerions de bien traiter les irlandais, même ceux qui menacent de quitter le Québec s’il devient souverain, dont les parents ont immigrés chez-nous pour fuir la maladie et la famine. (J.M.L.)
1244 Les engagements non respectés de Trudeau et Chrétien à la veille des référendums antécédents d’apporter des changements à la satisfaction des québécois, changements autres que ceux qui ont menés à la Commission Gomery, seraient finalement respectés à leur digne mémoire. (J.M.L.)
1245 Nous n’aurions pas la honte d’entendre notre chef d’État, Michaëlle Jean, dire publiquement être opposée à la politique du multiculturalisme canadien qui mène selon elle à la ghettoïsation des communautés culturelles alors qu’elle elle était libre comme journaliste, pour prôner quand elle devient sous la tutelle de Paul Martin l’intégration de toutes les cultures. (J.M.L.)
1246 On donnerait raison à Michaëlle Jean qui a sorti sa baguette magique le jour de son intronisation pour déclarer : «C’est la fin des deux solitudes.» (J.M.L.)
1247 Nous n’aurions pas à subir la honte de voir les partis fédéralistes aux Communes rejeter un projet de loi qui visait à obliger Ottawa à consulter les provinces avant de conclure un traité international touchant leurs champs de compétence. (J.M.L.)
1248 Il serait fini le temps où les colonisés sont les plus ardents défenseurs du colonialisme. (J.M.L.)
1249 Les extrémistes anglophones, qui se sentent appuyés par tout un mouvement médiatique qui fait de nos hommes politiques des nazis, ne menaceraient plus de mort Parizeau, Bouchard et les autres s’ils continuent à se battre pour l’indépendance du Québec. (J.M.L.)
1250 Nous cesserions de refuser notre histoire, de nous refuser à nous-mêmes. (J.M.L.)
1251 C’est le Québec que nos médias supporteraient avec autant d’ardeur qu’ils appuient actuellement le Canada. (J.M.L.)
1252 Nous serions du groupe de plus de 150 pays qui ont fait leur indépendance depuis la fin du XVIII siècle. (J.M.L.)
1253 Le Toronto Sun, dans une manifestation qui n’en est pas une d’amour cette fois, ne traiterait plus Jacques Parizeau de chef du Ku Klux Klan, ni le comparer à Hitler. (J.M.L.)
1254 Pendant que le Canada dirait qu’il est «le plus meilleur pays au monde», nous dirions que le Québec est «le meilleur pays au monde.» (J.M.L.)
1255 On ne verrait plus Diane Francis, rédactrice en chef du National Post, après avoir déblatéré d’une façon éhonté contre le Québec, être nommée personnalité féminine de l’année par le Magazine McLean. (J.M.L.)
1256 Fini l’époque où d’un seul coup de baguette magique fourni par Paul Martin, la Gouverneure générale peut déclarer qu’avec sa nomination c’est la fin des deux solitudes. (J.M.L.)
1257 On se moquerait du ROC qui croit et vit encore avec la célèbre phrase du non moins célèbre Premier Ministre de l’Ontario, George Drew : «Il n’est pas inconvenant de rappeler aux français qu’ils sont une race vaincue et que leurs droits ne sont que des droits qu’en raison de la tolérance de l’élément anglais, lequel, en tout respect pour la minorité, doit être considéré comme la race prédominante.» (J.M.L.)
1258 Yves Michaud n’aurait pas eu à subir l’affront de l’Assemblée Nationale, sans lui donner la chance de s’expliquer. (J.M.L.)
1259 On n’entendrait plus des fédéralistes dire qu’il ne faut pas tenir compte de l’histoire, ce qui est nier tout son sens à la culture qui doit tenir compte de l’histoire. (J.M.L.)
1260 Le ROC n’appuierait pas le poste de Gouverneure Générale tout en condamnant Michäelle Jean alors que le Québec condamne le poste de Gouverneure Générale tout en appuyant Michäelle Jean. Nous sommes semblables? (J.M.L.)
1261 Le fédéral ne ferait pas des programmes pour compenser les prix exorbitants du mazout et de l’essence en envoyant des chèques à des personnes qui n’ont pas de voiture ou qui chauffent à l’électricité ou qui vivent dans des logements chauffés ou qui vivent dans des centres d’accueil. Et les chauffeurs de taxis eux? (J.M.L.)
1262 Le Conseil de l’unité canadienne ne dépenserait pas, sans aucun contrôle et impunément, notre argent. (J.M.L.)
1263 Le nationalisme québécois cesserait d’être considéré par certains comme un péché, alors qu’ils considèrent le nationalisme canadien comme une vertu. (J.M.L.)
1264 Pierre Pettitgrew ne se sentirait pas offusqué de devoir répondre en français à une question d’un journaliste en présence de Condoleezza Rice. (J.M.L.)
1265 On ne verrait plus Thomas Mulclair être obligé de dire à Stéphane Dion : «Je ne veux plus jouer avec toi, tu n’est plus mon ami» pour défendre les intérêts du Québec versus ceux de l’Alberta à propos de l’accord de Kyoto. (J.M.L.)
1266 On aurait sauvé 1,3 millions de dollars uniquement pour l’introduction de Michaëlle Jean au poste de gouverneure générale, argent qui aurait pu être acheminé en Haïti peut-être? (J.M.L.)
1267 On n’aurait pas eu à subir l’affront que, contrairement à la loi, ce n’est pas le Comité québécois pour le non qui a dirigé les opérations pour le référendum de 1995 mais directement l’État canadien. (J.M.L.)
1268 Le Canada n’aurait plus à violer sciemment et illégalement le «Pacte international relatif aux droits civils et politique» qu’il a endossé et qui prévoit que : «Les États parties au présent pacte sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes». (J.M.L.)
1269 Nous ferions un beau clin d’oeil à Claude Garcia de la Standard Life qui a souhaité publiquement écraser le Québec lors du référendum de 1995. (J.M.L.)
1270 Nous pourrions rire de la morale américaine alors que le représentant américain a déclaré après la victoire du non sur le oui : «Les forces du bien ont triomphés sur les forces du mal». (J.M.L.)
1271 Nous donnerions raison à John Parisella qui a déclaré : «Le ROC n’a absolument aucune compréhension de ce qu’est le Québec». (J.M.L.)
1272 Nous ne donnerions pas une autre chance au PLC de voler un autre référendum, comme ça été le cas avec la complicité du diplomate britannique St-John Chadwick lors de l’admission de Terre-Neuve dans la confédération. (J.M.L.)
1273 On mettrait fin à la curieuse contradiction de ceux qui disent que la question lors du référendum de 1995 n’était pas claire, mais que le résultat lui l’était. (J.M.L.)
1274 Le président de Bombardier, Laurent Beaudoin, réaliserait que «son Québec rapetissé» lui permettrait de continuer à jouir des largesses du gouvernement québécois. (J.M.L.)
1275 Une coalition du NPD, Robin Sears, du PLO, David Peterson et du PC, Brian Tobin, pour débaucher Bélinda Stronach en mai 2005 afin d’éviter une élection que souhaitait les québécois afin se débarrasser du PLC ne serait plus possible. (J.M.L.)
1276 Le 20 mai ne serait plus la fête de la reine Victoria, l’antithèse du pouvoir populaire et aussi l’institution bourreau des Patriotes, mais uniquement celle des Patriotes qui représentent le pouvoir incarné par le peuple. (J.M.L.)
1277 On renverserait l’esprit du fédéralisme à la canadienne inspiré par John A. MacDonald qui disait : «Il est évident que le chef exécutif de chaque province doit être subordonné au gouvernement central». (J.M.L.)
1278 Le fédéral n’aurait plus à voler la liste des membres du PQ, provoquer des incendies criminels et des explosions à la dynamite, infiltrer des syndicats pour contrer les aspirations légitimes des québécois. (J.M.L.)
1279 Nous serions en accord avec la Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, qui a déclaré avant d’accéder à son poste : «L’indépendance, ça ne se demande pas, ça se prend». (J.M.L.)
1280 Nous ne serions plus victimes de la culture de dépenses du fédéral. (J.M.L.)
1281 Le ROC ne pourrait plus bafouer honteusement et impunément la Loi électorale du Québec. (J.M.L.)
1282 On ne verrait plus un Stéphane Dion, alors professeur chercheur à l’Université de Montréal, être invité à commenter pour la SRC d’une façon désintéressé la campagne référendaire alors qu’il avait un contrat du Comité opérationnel pour développer des argumentaires contre la souveraineté. (J.M.L.)
1283 On ne verrait plus le ridicule de voir les principaux responsables des communautés hellénique, italienne et juive tenir une conférence de presse pour annoncer que 90% des membres de leurs communautés voteraient pour le non au référendum et crier au racisme au lendemain du référendum quand Parizeau a oser décrire ce même fait. (J.M.L.)
1284 On mettrait un terme à une situation où le fédéral, après avoir volé le référendum de 1995, se croit légitimer de continuer à voler les québécois en violant les lois et les compétences québécoises, comme l’imposition de la loi 120 et le scandale des commandites. (J.M.L.)
1285 Paul Desmarais et son homme de main John Ray, qui ont géré le fonds de 4,8 millions de Patrimoine Canada, plus les argents du secteur privé qui ont servit à financer entre autres le «Love in» du ROC à Montréal, et dont ils disent ignorer l’existence, se mettraient peut-être à table pour dire comment l’argent a été dépensé et dont le DGE n’a pu faire la preuve parce que John Ray a fait déchiqueter trente caisses de documents à cet effet. (J.M.L.)
1286 Nous donnerions un bel exemple de liberté aux Terre-Neuviens qui sont entrés dans la Confédération contre leur gré à l’occasion d’un référendum encore une fois volé par le fédéral. (J.M.L.)
1287 Sheila Coops et ses millions de dollars ne pourrait plus tenter de «hold upper» le Festival international de la littérature de l’UNEQ qui est voué à la culture québécoise, pour le remplacer par le Festival de la Métropolis bleu voué à la culture canadienne, avec l’objectif d’étouffer la culture québécoise. (J.M.L.)
1288 Jean Chrétien ne pourrait plus se vanter «d’être la personne qui a détruit les rêves et brisé les espoirs de son peuple». (J.M.L.)
1289 Le ROC pourrait oublier que, en plantant l’unifolié à tous les coins de rues du Québec, son drapeau, symbole canadien, a été méprisé et corrompu. (J.M.L.)
1290 Nous cesserions de vivre dans un état de semi-droit qui bafoue impunément ses propres lois, s’exposant ainsi à la honte sur le plan international, afin de priver un peuple de choisir librement son destin. (J.M.L.)
1291 La disparition d’un palier de gestion gouvernementale, 2 au lieu de 3, permettrait la décentralisation des pouvoirs vers les régions, ce qui est impossible autrement. (J.M.L.)
1292 La théorie voulant que le Canada est constitué de 2 peuples très inégaux en termes de nombre, mais égaux, ou presque, en termes de pouvoirs sur le pays, perdrait enfin toute sa crédibilité parce que manifestement elle rend la Confédération non fonctionnelle. (J.M.L.)
1293 On verrait une concurrence entre la France et les États-Unis pour savoir lequel des deux pays nous reconnaîtrait le premier. (J.M.L.)
1294 Les journalistes des grands médias francophones recouvriraient leur liberté de s’exprimer politiquement comme le font les journalistes anglophones, même ceux du Québec. (J.M.L.)
1295 On donnerait raison à la grande Jane Jacob qui dit : «un gouvernement fonctionne d’autant mieux, de la façon la plus intègre et la mieux adaptée possible, qu’il est proche des besoins auxquels il répond et des citoyens auxquels il assure des services». (J.M.L.)
1296 Les Torontois seront heureux de savoir que leur argent ne sert plus à alimenter un fonds plus ou moins occulte du PLQ qui sert à acheter, sans succès, les Québécois. (J.M.L.)
1297 On n’entendrait plus Sheila Copps dire que : «les Cris et les Algonquins forment un peuple mais pas le Québec». (J.M.L.)
1298 Casper Bloom, vice-président du PLQ, payé à temps plein par son employeur Ogilvy Renaud et avec la complicité de fonctionnaires fédéraux, ne pourrait plus écrire impunément 100,000 lettres, mises à la poste à un prix de faveur par Poste Canada, 0 cents peut-être, à des Québécois résidants à l’étranger pour les inciter, à l’encontre de la loi électorale, à voter lors du référendum de 1995, évaluant qu’ils voteront à 90% pour le non. (J.M.L.)
1299 Les autochtones ne se promèneraient plus à Washington et ailleurs avec la complicité d’André Ouellet et de Raymond Chrétien pour dire que les Québécois et Jacques Parizeau ont une politique raciste à leur égard. (J.M.L.)
1300 On n’aurait plus la honte de vivre dans un pays qui a modifié sa Constitution en 1982 sans faire de consultation populaire. (J.M.L.)


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