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Suite aux évènements d’octobre 1970, deux agents de la GRC (La gendarmerie royale du Canada) ont raconté les activités illégales de la GRC à l’encontre des séparatistes du Québec, en particulier le FLQ (Front de libération du Québec). Les activités mentionnées incluaient des incendies de fermes, vols de dynamites, surveillance illicite, pratiques douteuses de recrutement d’informateurs et du vol de liste de membres du Parti Québécois. La GRC a commis plus de 400 intrusions illégales durant les années 1970. Source : The Gazette 30 mars 2007 Mountie scandals go way back (Da.R.)
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Le premier ministre du Canada Stephen Harper a offert des excuses aux immigrants Chinois qui ont dû endurer un mauvais traitement de la part du Canada par le passé, avec la taxe spéciale et leurs exclusions. Ils leurs a offert aussi une compensation financière. Source The Gazette 23 juin 2006 Harper’s head-tax apology Quand les francophones du Québec et du reste du Canada recevront-ils des excuses et une compensation pour toutes les injustices commises à leur endroit depuis 1759? (Da.R.)
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« Plus de 40% des jeunes Québécois francophones croient qu’ils devraient être en mesure d’avoir une relation sexuelle quand et avec qui ils le veulent. Ce pourcentage chute à 28% dans le reste du Canada. … Ce n’est pas un manque d’éducation de notre part, c’est une question de valeur, explique le psychologue Pierre Faubert. Le mot d’ordre au Québec, c’est le plaisir avant tout, peu importe le moyen pour l’obtenir. Les jeunes ne sont pas nécessairement plus libertins, ils sont moins responsables, du fait que la société dans laquelle ils évoluent valorise le comportement enfantin. C’est peut-être un complexe d’infériorité de notre part. On joue comme des enfants avec nos zizis sans nous soucier du reste. La responsabilisation, c’est une affaire d’adultes, poursuit M. Faubert. » Source : Le Journal de Montréal 12 juillet 2007 Les Québécois plus ouverts. Un pays pour la nation québécoise aiderait à nous donner le sens des responsabilités, à devenir adulte et à nous enlever notre complexe d’infériorité. (Da.R.)
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Selon une étude des Nations Unis, le Canada est classé numéro un en ce qui a trait à la consommation de la drogue marijuana. Ce classement est dû au Québec. En fait, mis a part, le Québec arriverait bon premier parmi tous les pays répertoriés dans cette étude. Dans un Québec souverain, les Québécois se soucieraient plus de leur image et de leur santé. (Da.R.)
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Le gouvernement du Québec est désappointé du fait qu’il doive contribuer à un programme conjoint avec le gouvernement fédéral pour venir en aide aux personnes agées, alors que le programme ne répond pas parfaitement aux besoins et aux particularités du Québec. Source : The Gazette 19 octobre 2006 Quebec crtical of federal aid Un Québec souverain viendrait mieux en aide aux personnes agées. (Da.R.)
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Ottawa ne pourrait plus organiser sans consultation à Montréal une rencontre du G-7 et faire payer la note de la sécurité aux montréalais. (J.M.L.)
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Les ministres d'Ottawa viendraient peut-être à la pêche au Lac à l'Épaule plutôt qu'au club privé d’Irving au Nouveau-Brunswick. (J.M.L.)
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Les athlètes du ski acrobatique Québécois recevraient de l’argent pour financer leurs activités plutôt que l’argent serve aux dirigeants à Calgary et Vancouver. (J.M.L.)
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La définition du mariage et le divorce ne seraient plus de juridiction fédérale, alors que la célébration du mariage et ses effets civils sont de juridiction provinciale. (J.M.L.)
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La Cour Suprême du Québec, contrairement à la Cour Suprême du Canada et contre l’avis des juges Marie Deschamps et Louise Arbour, n’aurait probablement pas décidé que la fessée pour les enfants est légale. (J.M.L.)
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On ne se demanderait pas qui du fédéral ou du provincial est responsable de la sécurité lors de crises à Kanesatake. (J.M.L.)
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Don Cherry qui ne cesse de critiquer les francophones pour le plus grand plaisir de ses nombreux supporteurs du ROC aurait l’air de quoi? (J.M.L.)
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Nous ne pourrions plus invoquer l’achat de points de pollution du ROC pour polluer plus le Québec avec un projet de centrale au gaz comme le projet Suroit. (J.M.L.)
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La loi canadienne sur les banques n’aurait pas préséance sur la loi québécoise de protection des consommateurs avec comme résultat que les banques ne pourraient pas augmenter la marge de crédit des consommateurs sans leur consentement. (J.M.L.)
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Une employée d’Environnement Canada, après avoir posé une question en français lors d’une rencontre, ne se serait pas fait répondre : «Speak english please, this is an English meeting.» (J.M.L.)
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Ce n’est pas le CRTCanada qui aurait jugé la station CHOI de Québec, mais le CRTQuébec, selon nos valeurs, notre morale. (J.M.L.)
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Le pays étant plus petit, les problèmes seraient plus petits, donc plus facile à résoudre. (J.M.L.)
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Nous n’aurions pas constamment à faire face à deux juges, à deux arbitres quand nous voulons développer des projets. (J.M.L.)
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Chantal Petitclerc, gagnante de 5 médailles d’or aux Olympiques, n’aurait pas à partager l’honneur d’être choisie l’athlète canadienne de l’année avec une athlète ontarienne qui s’est enfargée dans la première clôture lors de sa compétition. (J.M.L.)
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La responsable des affaires anglophones du Québec parlerait anglais, alors qu’aujourd’hui, la responsable des affaires françaises en Ontario ne parle pas français. (J.M.L.)
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Ce serait la fin du rêve irréaliste de bâtir un Québec de gauche dans un Canada de droite. (J.M.L.)
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On ne sentirait faussement pas obligé d’accorder le même montant d’argent pour bâtir le nouvel hôpital français qu’au nouvel hôpital anglais alors que ce dernier forme quatre fois moins de médecins dont plusieurs vont travailler à l’extérieur du Québec. (J.M.L.)
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Nous aurions la fierté d’être un pays moins pollué et moins polluant que le Canada. (J.M.L.)
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Chaque député aurait la fierté de gérer l’indépendance et non la dépendance. (J.M.L.)
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Il nous serait possible de discuter librement de la limite que nous pouvons accorder à l’immigration. (J.M.L.)
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Ce serait avec l’appui de Georges W. Bush puisqu’il a déclaré au moment de son intronisation qu’il appuierait tous les peuples qui veulent atteindre leur liberté. (J.M.L.)
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Il n’y aurait pas 4 ministères et 2 commissions à se renvoyer la balle depuis 18 mois pour trouver un raccourci au nom de «l’Aéroport international Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal» afin que le nom puisse apparaître intelligemment sur les panneaux routiers. (J.M.L.)
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Ce n’est pas le CRTC d’Ottawa qui déciderait de l’avenir de la seule salle radiophonique d’information privée au Québec. (J.M.L.)
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On ne vivrait pas le ridicule de se marier à Ottawa et de se divorcer à Québec. (J.M.L.)
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Les membres de l’opposition auraient l’honneur de représenter la moitié d’un pays et non la moitié du dixième d’un pays. (J.M.L.)
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Les souverainistes n’auraient plus à financer 2 partis politiques, 3 journaux indépendantistes et 5 mouvements qui travaillent à promouvoir la souveraineté. (J.M.L.)
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Le Square Dorchester s’appellerait Place René-Lévesque, la Place du Canada s’appellerait la Place de l’Indépendance, le Square Philllips s’appellerait la Place Jean-Drapeau, le Square Victoria s’appellerait la Place de la Concorde. (J.M.L.)
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Le bilinguisme ne serait plus un irritant dans les Forces canadiennes. (J.M.L.)
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Les étudiants des maisons d’enseignement francophone n’auraient probablement pas fait la lutte pour sauver les 103 millions de dollars de bourses dont bénéficient tous les étudiants du Québec, sans la participation du milieu étudiant anglophone. (J.M.L.)
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On aurait pu faire une réflexion plus complète sur l’opportunité de bâtir un ou deux centres hospitaliers universitaires à Montréal. (J.M.L.)
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Le fédéral n’achèterait pas de coûteux appareils en radiologie pour le Québec, alors que celui-ci n’a pas les moyens de se payer des techniciens pour les opérer. (J.M.L.)
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On ne se ferait pas imposer « un plan lourdement biaisé en faveur de l’ouest du pays » pour ce qui est du projet Kyoto pour la protection de l’environnement comme l’affirme le ministre fédéraliste Thomas Mulcair. (J.M.L.)
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Jean Chrétien ou son remplaçant n’aurait plus au lendemain d’un référendum trahir son engagement d’apporter des concessions constitutionnelles à la demande de certains premiers-ministres des provinces du ROC qui ont décidé que l’apaisement à l’égard du Québec était terminé et que désormais le plan B était à l’ordre du jour. (J.M.L.)
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L’aile gauche fédéraliste canadienne au Québec ne serait plus financé à coups de millions pour ses activités dont la publication de son mensuel qui tire à 40,000 exemplaires. (J.M.L.)
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Les avocats souverainistes ne seraient plus exclus des cours de juridictions fédérales comme la Cour d’appel. (J.M.L.)
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Nous pourrions vivre complètement notre universalisme. (J.M.L.)
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Notre peuple choisirait l’indépendance plutôt que la mort. (J.M.L.)
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Nous pourrions prendre les mesures radicales de redressement qu’exige la dégradation de notre état. (J.M.L.)
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Notre langue et notre culture vivraient dans un contexte de liberté et de pouvoir, éléments absolument indissociables. (J.M.L.)
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La Révolution tranquille n’aurait pas été faite inutilement. (J.M.L.)
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Le gouvernement fédéral n’aurait plus à faire au Québec des concessions qui se doivent être insignifiantes afin qu’elles passent inaperçus aux yeux du ROC. (J.M.L.)
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Nous n’aurions plus à vivre avec l’attitude des ontariens qui préfèrent voter pour un parti corrompu si celui-ci est le seul capable de maintenir le Canada. (J.M.L.)
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La prévision du Roi des commandites, Charles Guité, «La raison pour laquelle il n’y aura plus de référendum sur la souveraineté du Québec, c’est grâce au programme des commandites » ferait rire bien du monde. (J.M.L.)
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Nous cesserions de nous identifier à un peuple et à un État qui n’est pas le nôtre. (J.M.L.)
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Nous n’aurions plus à devoir passer par un intermédiaire, le Canada, pour faire valoir nos droits dans le grand marché de l’Amérique du Nord. (J.M.L.)
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On ne verrait plus de situations où durant la même année alors que le fédéral annonce des surplus budgétaires de 13.4 milliards, les étudiants du Québec se font couper 103 millions de bourses d’études. (J.M.L.)
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Alfonso Gagliano n’aurait plus son mot à dire sur la nomination des juges. (J.M.L.)
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On verrait une fleur de lys sur notre passeport à la place de la couronne de la reine d’Angleterre. (J.M.L.)
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Le fédéral n’aurait pas à invoquer la «Loi des pêches» pour intervenir dans la construction de l’autoroute 25. (J.M.L.)
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Nos impôts ne serviraient pas à payer la visite de la reine pour célébrer le 100e anniversaire de l’Alberta. (J.M.L.)
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On s’amuserait à entendre chanter le Ô Canada, écrit par deux francophones, dans le ROC. (J.M.L.)
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La saga Karla Homalka se tiendrait ailleurs au Canada. (J.M.L.)
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Nos producteurs de films n’auraient pas à se présenter à un autre concours à Ottawa pour obtenir du financement de Téléfilm après avoir été acceptés au Québec. (J.M.L.)
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Le gouvernement fédéral dit reconnaître la nation québécoise et vouloir respecter les juridictions des provinces, mais ce ne sont que des mots. Toujours selon un article de La Presse Canadienne du 30 juillet 2008 intitulé L’apologie de l’autonomie des provinces, « M. Cannon (ministre fédéral des transports) n’a pas voulu dire mercredi si cette philosophie se traduirait par une loi limitant le pouvoir fédéral de dépenser ou si elle s’incarnerait dans des projets concrets. Chose certaine : il n’est pas question de rouvrir la Constitution pour y reconnaître officiellement la nation québécoise. » (Da.R.)
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Dans un article de La Presse Canadienne du 28 juillet 2008, intitulé 200 soldats supplémentaires en Afghanistan, Le Bloc et le NPD s’offusquent, le gouvernement fédéral décide d’envoyer des soldats supplémentaires en Afghanistan, allant à l’encontre d’une motion adoptée aux Communes et de l’opposition du Bloc et du NPS. Ainsi, malgré une majorité de députés du Bloc Québécois au Québec, la nation québécoise doit subir les décisions prisent par un gouvernement fédéral. La nation Québécoise prendrait ses propres décisions dans un Québec souverain. (Da.R.)
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Le gouvernement fédéral établit une nouvelle norme sur le lait et dit ainsi aux Québécois comment fabriquer leur lait. Dans un article de Le Journal de Montréal le 7 août 2008 intitulé Protéine dans le fromage : « Saputo (fabriquant Québécois de fromage) s’oppose à la nouvelle réglementation fédérale fixant la quantité minimum de lait qui doit être utilisée dans la fabrication du fromage. … Ça peut augmenter les prix pour les consommateurs. … L’ajout de protéines permet de réduire la quantité de lait liquide nécessaire à la production du fromage. Cette pratique se traduit donc par des économies de 2 à 5 %, a précisé au Journal le PDG du Conseil des industriels laitiers du Québec (CILQ), Pierre Nadeau. » Dans un Québec souverain, les normes sur le lait émaneraient du Québec et selon les besoin du Québec. (Da.R.)
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Un jour de juillet 2008, une cliente, devant moi, demande de l’aide en français à une vendeuse au département de peinture d’une quincaillerie bien connue. La vendeuse lui répond en anglais et continue à la servir en anglais. La cliente, toute gentille et habituée à se faire bafoué son droit de se faire servir en français poursuit, d’un réflexe de colonisé, la conversation en anglais. Dans un Québec souverain, le français deviendrait vraiment la langue normale d’usage dans le public. (Da.R.)
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Un jour de juillet 2008, un employé francophone me conseillait sur la réparation nécessaire pour ma bicyclette. Un moment donné, il dû poser une question à son gérant. Il l’a lui posa en anglais car le gérant est anglophone. Le gérant lui répondit en anglais. L’employé remplit ensuite le bon de travail en anglais car le mécanicien à l’arrière de la boutique ne parle qu’anglais. La musique d’ambiance dans la boutique est un poste de radio anglophone où l’on entend que des paroles et des chansons en anglais. Ces conditions de travail illégales ne sauraient être acceptables ni tolérées dans un Québec souverain. (Da.R.)
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Le 17 juillet 2008, « Le Conseil de la Fédération a donc convenu de ratifier une entente de pleine mobilité des travailleurs (à travers le Canada) au premier avril 2009. Un mécanisme de règlement des différends, s’apparentant à un tribunal, pourra punir les provinces récalcitrantes. Cette éventualité soulève bien des inquiétudes du côté des syndicats, qui craignent pour le modèle québécois. Les bas tarifs d’électricité ou les garderies à sept dollars pourraient être perçus comme une compétition déloyale dans d’autres provinces. » selon un article de LCN le 17 juillet 2008, intitulé Les Premiers ministres s’entendent sur le commerce. Un Québec souverain serait le seul maître des ententes signées avec ses partenaires mondiaux. (Da.R.)
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En vue de la prochaine réunion du conseil de la fédération et des 13 premiers ministres des provinces et des territoires, « Mario Dumont (chef de L’action Démocratique du Québec) voudrait également que Jean Charest (premier ministre du Québec) réaffirme aux provinces et aux territoires la stratégie du Québec en matière de changements climatique en ne laissant pas l’idée d’une taxe sur le carbone mise de l’avant par le chef libéral fédéral Stéphane Dion porter ombrage à la mise sur pied d’une Bourse du carbone. Ces deux stratégies ne sont pas compatibles. C’est un ou l’autre. » selon un article du Journal de Montréal du 16 juillet 2008, intitulé Dumont veut de la viande. Un Québec souverain n’aurait pas à subir les décisions prisent par la majorité des neuf autres provinces et trois territoires. Il n’aurait plus à négocier, à un contre douze, des politiques en matière environnementale ou de quelques autres matières. (Da.R.)
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L’Agence canadienne des services frontaliers se prépare à élaborer un document qui nécessitera l’apposition de la feuille d’érable, symbole du gouvernement fédéral canadien, sur les permis de conduire Québécois et des autres provinces. Cependant, les permis de conduire sont « une juridiction exclusive du gouvernement du Québec. … c’est un empiétement du fédéral dans une institution québécoise. » selon un article de La Presse du 15 juillet 2008 intitulé Controverse autour de la feuille d’érable sur le permis de conduire plus. (Da.R.)
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Si les fédéralistes aiment susciter la peur du changement pour dénoncer le projet de souveraineté du Québec, cette peur aura tôt fait de se retourner contre la fédération canadienne. Lorsque les Québécois et les Québécoises réaliseront que le statut quo ne les rend que plus vulnérable à l’assimilation graduelle mais certaine d’une minorité française au milieu d’une mer d’Anglophones, et que seul un pays bien à eux pourra leur apporter la protection et les outils nécessaires pour vraiment promouvoir sa langue française. (Da.R.)
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Un Québec souverain pourrait changer le nom donné aux événements de 1837-1839 en substituant le mot rébellion par coup d’état. Ainsi l’on peut lire sur le site internet complotquebec.blogspot.com le 14 juillet 2008 : « Après le coup d’état de 1837-39 contre le Parti Patriote (et non rébellion car ce sont les anglais de la loge Doric qui ont tiré les premiers) … » (Da.R.)
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Un Québec indépendant n’aurait pas à subir les décisions d’un organisme canado-américain qui affectent le niveau d’eau sur son fleuve St-Laurent, ou à tout le moins serait un membre à part entière à la table des négociations. En effet, on peut lire dans un article de Canoë le 11 juillet 2008 intitulé Nature Québec fait ses recommandations à la CMI : « La Commission mixte internationale (CMI), un organisme canado-américain chargé de régler les problèmes relatifs aux eaux limitrophes des deux pays, notamment le bassin des Grands Lacs, ne cesse de soulever les passions. Après le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, les ports de Montréal et de Trois-Rivières, c’est au tour de l’organisme environnemental Nature Québec de s’indigner contre son plan de modification du débit du fleuve Saint-Laurent. » (Da.R.)
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Un Québec souverain serait le seul maître en ce qui concerne le commerce intérieur. Présentement, tel que cité d’un article de La Presse Canadienne du 9 juillet 2008 intitulé Le milieu agricole québécois craint l’uniformisation de ses produits : « Le secteur agricole québécois craint que la spécificité de ses produits soit passée à la moulinette par l’Accord de commerce intérieur (ACI) renégocié actuellement par les provinces. Des règles qui déterminent la composition du yogourt, la certification des produits bio ou les mesures permettant le retrait préventif de certains aliments pourraient ainsi être menacées parce qu’elles apparaissent a comme des freins au commerce, … Cette uniformisation viendrait à l’encontre de ce que les consommateurs recherchent, soit des produits qui présentent certaines particularités et spécificités qu’on a ici au Québec,… » (Da.R.)
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La souveraineté du Québec pour que cessent les insultes envers les francophones au Canada hors Québec et au Québec. En effet l’on peut lire dans la biographie de l’historien et chanoine Lionel Groulx écrite par G.-É. Giguère, une citation d’un député ontarien, M. Charlton : « J’espère, monsieur l’orateur, que les députés français nous pardonneront d’avoir pour but avoué de faire de ce pays un pays saxon. Le but avoué de l’Anglo-Saxon est de faire de sa race la plus grande race de la terre et l’espoir de l’Anglo-Saxon est que le jour viendra… où la langue anglaise sera la langue des communications entre les races et où la race anglaise sera la race dominante du monde. » (Da.R.)
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La souveraineté du Québec pour que cessent les insultes envers les francophones au Québec. En effet, l’on peut lire sur le site du parti politique québécois Affiliation Quebec le 9 juillet 2008 : « Press 6 : to demand an apology from the blatant MMF (Mouvement Montréal Français) racists as we remind them that they enjoy our English tax dollars paid to aid the 42% of Quebecers who pay NO provincial taxes. Press 8: for Partition of Quebec to banish the racists to their own territory.” (Da.R.)
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La souveraineté du Québec pour que cessent les insultes envers les francophones au Québec. En effet, l’on peut lire dans un article de La Presse Canadienne le 4 juillet 2008 intitulé Un député libéral insulte les souverainistes : « Un député libéral de l’Ontario connu pour son franc-parler qualifie les souverainistes québécois de perdants et leur reproche d’être prétentieux, hostiles, égocentriques, machos, égoïstes et balkanisants dans son blogue intitulé Garth Turner Unedited. » (Da.R.)
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Un jour de mai 2008, je discutais avec un étudiant de 12 ans. Il me disait que c’est dur pour un francophone de vivre au Québec à l’intérieur du Canada. Il me racontait qu’à son école française, bien des élèves allophones ne respectent pas la consigne et parlent en anglais avec les professeurs et que ces derniers se sentaient impuissants devant cela. Il me racontait aussi que dans la cours de récréation, des bandes de jeunes parlant anglais s’amusent à intimider les francophones et prétendent qu’ils sont les meilleurs dans les sports par exemple. Dans un Québec indépendant, ce genre de phénomène s’estomperait rapidement. (Da.R.)
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Un Québec souverain n’aurait pas à mendier à Ottawa pour recevoir l’aide requise pour améliorer la situation du logement au Québec. En effet l’on peut lire dans un article de La Presse Canadienne le 30 juin 2008 intitulé Québec soutient qu’Ottawa doit aussi faire sa part : « Le gouvernement du Québec n’est pas le seul à déplorer l’inaction d’Ottawa. Lors d’une manifestation organisée samedi à Québec, le porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), François Saillant, a rappelé que le gouvernement de Stephen Harper (premier ministre du Canada), depuis son arrivée au pouvoir, n’a pas investi d’argent neuf pour financer de nouveaux logements sociaux. » (Da.R.)
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Que le Québec devienne enfin un pays pour qu’on arrête de nous dire de se taire. Un auditeur d’une station anglaise disait récemment en 2008 que les francophones ont perdu la bataille en 1759 et devraient se taire et être contents pour tout ce que les anglais leurs ont donné ou permis d’avoir. Charles Bagot disait : « Les Canadiens français sont encore boudeurs et, s’ils le peuvent, seront toujours, par la force de l’habitude, des brouillons. (qui met le trouble ou le désordre) », selon la biographie de l’historien et chanoine Lionel Groulx écrite par G.-É. Giguère. (Da.R.)
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Pourquoi est-ce que le Québec resterait dans le Canada alors que « Les souverainistes considèrent que le Canada est fondé sur une oppression nationale et que la constitution canadienne n’a pas de légitimité historique puisqu’elle a été adoptée par un parlement étranger pour satisfaire les intérêts de l’Empire britannique et qu’elle n’a jamais été ratifiée par le peuple. Cet argument de l’absence de légitimité a été repris plus récemment à la suite du rapatriement de la constitution en 1981-1982 qui a eu pour effet d’imposer une formule d’amendement et une charte des droits sans que la population ne soit consultée et en dépit d’un désaccord formel et bipartisan de l’Assemblée nationale du Québec. » ? Denis Monière, L’Action indépendantiste du Québec, juillet-août 2000. (Da.R.)
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Le sort du français au Québec va se jouer dans sa ville principale, Montréal. Or, « La proportion de Montréalais qui le parlent (le français) à la maison est en effet passée de 61,8% à 54,2% en 20 ans, a-t’il rappelé. En termes démographiques, il s’agit d’une chute très rapide, a ajouté M. Beaulieu (du Mouvement Montréal Français). Cette proportion n’était jamais descendue sous la barre des 60% depuis 1871. » selon Alexandre Shields, Le Devoir du 9 juin 2008. Voilà pourquoi le Québec doit devenir un pays et ainsi obtenir la fierté et les moyens de promouvoir la langue de sa majorité, la langue française. (Da.R.)
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Que le Québec devienne un pays pour contrer les entraves à la liberté d’expression des nationalistes québécois: congédiement de l’animateur de radio à CKVL Max Bradette, licenciement du journaliste de Radio-Canada M. Normand Lester, renvoi du journaliste M. Robert McKenzie, extradition d’un Sulpicien ainsi que bien des notables francophones (source Québec Bashing de Patrick Bourgeois), l’incarcération du maire de Montréal M. Camilien Houde, le premier ministre Hippolyte Lafontaine (Source Violence au Québec de Jean-Denis Robillard), et bien d’autres. (Da.R.)
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Que le Québec devienne un pays pour que cesse les insultes : « Dans une critique du film Le Gourou de l’amour, on écrit que les Québécois (de souche) devraient être outragés par cette parodie qui nous ridicule avec des clichés. « …clearly intended to lampoon a number of clichés about Quebec men with his cheesy handlebar moustache, thick accent and penchant for extra tight Speedos. », et avec des paroles telles que « Did someone order a special Quebec pizza? Uh, you know, like in the porno. He goes on to suggest Quebecers make pizza by mixing PopTarts with ketchups. » Selon Brendan Kelly, The Gazette du 20 juin 2008 Say what, JT? Pop star’s Guru role may outrage Quebecers (Da.R.)
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Le sort du français au Québec va se jouer dans sa ville principale, Montréal. Or, « Malgré tous les efforts financiers effectués depuis 30 ans, quelque 85% des immigrants d’influence non latine de l’Île de Montréal demeurent réfractaires au français et menacent la culture francophone dominante. Au chapitre de la langue de travail, un francophone unilingue travaillant sur l’Île de Montréal gagnera un salaire de 12% moindre à comparer à un autre francophone parlant l’anglais. L’étude du CSLF (Conseil supérieur de la langue française) révèle aussi qu’un unilingue anglophone gagnera plus que son pendant francophone. De plus, les études de l’organisme ont réussi à établie qu’entre 58% et 60% des francophones utilisent l’anglais pour communiquer avec leurs patrons, collègues ou subordonnés si ceux-ci sont anglophones, un attitude qui a arraché un soupir de découragement hier au président Conrad Ouellon. Pour Lorraine Pagé, membre du conseil, il s’agit là d’un comportement qu’il faut changer à tout prix si l’on veut que le français devienne la langue du travail au Québec. » Journal de Montréal, 27 juin 2008, Les non-latins ne s’intègrent pas. Voilà pourquoi le Québec doit devenir un pays et ainsi obtenir la fierté et les moyens de promouvoir la langue de sa majorité, la langue française. (Da.R.)
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La confédération, qui a été déformée en fédération par la suite n’est que transitoire. L’indépendance du Québec est l’aboutissement normal. L’honorable Cauchon lors des discussions entourant l’application de la Constitution écrivait : « Tous sont d’accord sur ce point, tous comprennent, tous savent, presque d’intuition, que l’état colonial n’est qu’une transition, un passage de l’enfance à la virilité des peuples … Non, nous ne pouvons pas rester toujours dans l’état colonial! Oui, nous voulons être un jour une nation, puisque c’est là notre destinée nécessaire et le but de nos aspirations … » L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx (Da.R.)
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La souveraineté du Québec redonnera le goût et la force à nos politiciens pour voir à notre bien être. Car « le suprême malheur du Canada sera d’avoir à sa tête des politiques sans doctrine définie, pour qui l’opportunisme sera le dernier mot de la sagesse, L’indépendance ne leur apparaît plus comme le terme naturel, normal de l’évolution politique et nationale. Un historien … n’aurait pas de peine à démontrer comment la politique, telle que les Canadiens français l’ont pratiquée dans le domaine fédéral, depuis la Confédération, les a amenés à n’avoir plus de politique à eux, ni à Ottawa ni à Québec. Qui dit parti fédéral, dit d’abord une majorité anglo-canadienne. Du jour où le service et l’idéologie du parti devaient se substituer à l’idée et au service de la province et de la nationalité, les Canadiens français ne pouvaient aboutir en politique qu’à servir des intérêts qui n’étaient plus les leurs. Ils en arriveront à fausser, dans ses principes et dans son orientation, leur politique traditionnelle, à n’avoir plus de politique que la politique de la majorité, et ce, même en leur propre province, par le rebondissement inévitable du despotisme partisan dans le domaine provincial. De là les haines vigoureuses des vieux partis à l’égard de tous les mouvements nationaux ou nationalistes qui pourraient affecter ou infirmer la solidarité de leurs groupements politiques. … Rien, dès lors, ne pouvait arrêter les Canadiens français sur la pente d’un aberrant complexe d’infériorité. Minorité dans un monde anglo-saxon, ils éprouveront un besoin maladif de se faire pardonner leur qualité d’étranger à la race dominante.» L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx. (Da.R.)
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La souveraineté du Québec si on connait les vraies responsabilités de l’insurrection de 1837-38 tel qu’établies par lord Gosford : « Il y a, surtout à Montréal et dans ses environs, une certaine classe d’Anglais à qui tous les hommes libéraux et indépendants ne peuvent qu’être hostiles, et dont les actes et la conduite ont été caractérisés par un esprit de domination insupportable; ils ont toujours aspiré à posséder le pouvoir et le patronage à l’exclusion des habitants d’origine française. (Comme ça n’a pas changé!) C’est à eux principalement qu’il faut attribuer les troubles et les animosités » « Nous n’avions pas été la seule des colonies britanniques à prendre les armes. Seuls nous fûmes punis. L’échafaud fonctionna. Le plus dur châtiment qu’il soit possible d’infliger à un peuple britannique ne nous fut pas épargné : notre constitution politique prit le chemin des chiffons de papier et nous fûmes ramenés au stade du crown colony .Enfin notre province fut annexée au Haut-Canada…. On demanda son avis au Haut-Canada (Ontario), par la voie régulière de son Parlement. Les gouvernements de Londres et d’ici se passèrent de l’avis du Bas-Canada. L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx (Da.R.)
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Que le Québec devienne souverain et se libère enfin de l’idéologie lancée par lord Durham : « On ne saurait concevoir de nationalité (celle des Canadien-français) plus dénuée de tout ce qui peut donner de la vigueur et de l’élévation à un peuple, que la nationalité de ces descendants de Français du Bas-Canada, et ce, par suite de leur attachement à leur langue et à leurs usages particuliers. Ils sont un peuple sans histoire ni littérature … C’est pour les faire sortir de cette infériorité que je désire donner aux Canadiens (français) notre caractère anglais. » L’Indépendance du Canada, Lionel Groulx (Da.R.)
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On pourrait rendre hommage au journaliste Robert McKenzie qui a été congédié du Toronto Star après 37 ans de service parce qu’il avait prononcé une allocution lors de la remise du prix Olivar-Asselin à Normand Lester en 2001. (J.M.L.)
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On n’aurait plus à subir l’injustice du réseau CBC qui a favorisé à 75% le non lors du référendum de 95 alors que le réseau français a joué le jeu de l’équité. (J.M.L.)
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Les journalistes et chroniqueurs francophones québécois n’auraient plus, contrairement aux journalistes anglophones du Canada, à refuser de prendre position sur le débat politique au Québec. (J.M.L.)
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On n’aurait plus à subir l’affront de voir le ROC sur la CBC nommer Don Cherry parmi les 10 plus éminents canadiens, et comme seul québécois Pierre Elliot Trudeau qui ne méritait cet hommage que parce qu’il avait mis le Québec à sa place avec la loi des mesures de guerre en 1970 et le coup de force constitutionnel de 1982. (J.M.L.)
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Nous ne serions pas empêchés d’adopter des enfants du Vietnam à cause d’un conflit de juridiction avec Ottawa. (J.M.L.)
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Ce n’est pas le CRTCanada mais le CRTQuébec qui aurait décidé du contenu de la nouvelle radio numérique par satellite, décision dangereuse pour la survie de la culture québécoise. (J.M.L.)
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La totalité de la taxe sur l’essence nous appartiendrait et une plus grande partie pourrait être remise aux municipalités. (J.M.L.)
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Nos amis de l’Ontario ne brandiraient plus l’argument ridicule d’une possibilité que le Québec se sépare pour influencer les Shriners à transférer leur hôpital à London, Ont. (J.M.L.)
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Le Parti Conservateur ne pourrait plus dire que la loi sur les mariages entre homosexuels est illégitime parce que adopté grâce au Bloc. (J.M.L.)
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Ce ne serait plus des fonctionnaires unilingues anglophones qui décideraient de nos dossiers commerciaux à l’étranger. (J.M.L.)
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C’est lui qui contrôlerait les demandes d’asile politique sur son territoire. (J.M.L.)
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Cela ferait un pays de plus pour défendre les valeurs de paix à travers le monde. (J.M.L.)
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Serge Savard cesserait de compter dans ses propres filets. (J.M.L.)
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Nous n’aurions plus à subir les valeurs d’avantage centrées sur la répression et l’incarcération de notre jeunesse comme le souhaite le ROC. (J.M.L.)
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1200
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Nous cesserions d’être 25% de nous-mêmes. (J.M.L.)
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