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« Le Québec une république de bananes », voilà ce qu’affirme le rédacteur en chef du journal Finance et Investissement de janvier 2008. Montréal décline au profit de Toronto. Les marchés financiers de Toronto méprisent Montréal et les institutions financières du Québec. Et je rajoute, on dirait que la prévision de l’économiste Mme Jane Jacobs se réalise. Elle préconisait que Montréal allait continuer à décliner au profit de Toronto si le Québec restait dans le Canada. (Da.R.)
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On n'aurait plus à se défendre contre le Conseil pour l'unité canadienne, le Conseil Québec, la Coalition des partenaires, Impact 95, le Conseil québécois des gens d'affaires pour le Canada, Génération 18-35, tous des organismes qui occupent le même local financé avec l'argent du fédéral et qui travaillent contre le projet de souveraineté. (J.M.L.)
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Le premier ministre du Canada a trahi le premier ministre du Québec en novembre 1981 lors du rapatriement et la modification de la Constitution et l’enchâssement de la Charte des droits et liberté sans l’accord du Québec. Vingt-cinq ans plus tard, le Québec n’est toujours pas un signataire de cette constitution, selon un article de The Gazette du 17 avril 2007 Charter a symbol of hope : Chrétien. Je pose la question, comment est-ce que le Québec peut faire parti du Canada s’il n’a pas signé la Constitution? N’est-t-il pas déjà souverain? (Da.R.)
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La Cour Suprême du Canada n'aurait plus à invalider certains aspects de la Loi électorale du Québec de façon à d'éviter une enquête sur les argents dépensés par le fédéral lors d'un référendum. (J.M.L.)
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On qualifiait l’Acte Constitutionnel de 1791 de « parlementarisme truqué ». «En effet, le gouverneur et son conseil exécutif demeurent les vrais dirigeants de la colonie, car ils peuvent refuser les lois de la Chambre d’assemblée par leur droit de véto. Très vite, une opposition se développa entre l’Assemblée, majoritairement francophone, et le gouverneur, qui défend les intérêts des marchands anglais. » Il y eut la rébellion, l’Acte d’Union et la confédération. Aujourd’hui, plutôt que de s’améliorer, le sort de la nation québécoise s’est détérioré ou à tout le mieux a stagné. C’est toujours les autres, les vrais dirigeants. Le gouverneur se nomme maintenant M. Harper, le conseil exécutif se nomme maintenant le sénat, et le parlement est toujours truqué en faveur de la majorité anglophone par sa quantité de députés à la chambre des communes et de juges à la Cour suprême. (Da.R.)
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Nos athlètes québécois ne se feraient pas insulter pour avoir porté le drapeau du Québec aux olympiques. (J.M.L.)
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« La peur chez les anglophones les a réunis autour du Parti Libéral. La peur chez les francophones nous a divisés; peut-être que ceci devra nous donner une leçon et nous unir lors du prochain scrutin. » Denis Roy, C.A. La peur Mai 1971 (Da.R.)
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Notre problème de financement du régime de santé serait réglé sans qu’on ait à se disputer constamment avec Ottawa. (J.M.L.)
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Le déséquilibre fiscal avec Ottawa, on n’en parlerait plus. (J.M.L.)
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Le gouvernement fédéral n’a pas respecté la Constitution du Canada en s’ingérant dans les affaires du Québec et violant ainsi les pouvoirs exclusifs accordés aux provinces. M. Rosaire Morin, dans son document intitulé Le Statut particulier, une illusion, faut-il confier aux autres l’avenir des canadiens français? a répertorié plus de 80 invasions fédérales dans les affaires du Québec depuis 1867, telles que l’établissement d’un Cour suprême en 1875, la taxation de l’impôt sur le revenu réservée jusqu’alors aux provinces en 1917, et l’assurance-hospitalisation en 1958, toujours en opposition des articles de l’Acte de 1867. Le Québec n’a plus sa place dans un pays qui le bafoue et qui ne respecte pas les contrats qu’il a signés. (Da.R.)
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Les politiciens cesseraient de se chamailler avec la construction de l’autoroute 30 et on saurait qui est responsable de cet échec. (J.M.L.)
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« Taux d’assimilation en l’an 2000 des francophones dans les provinces et territoires du Canada anglais : Newfoundland : 58%; Prince Edward Island : 47%; Nova Scotia : 43%; New Brunswick : 8%; Ontario : 39%; Manitoba : 53%; Sakastchewan : 71%; Alberta : 68%; British Columbia : 71%; Ykon : 54%; North West territories : 57%. Il ne faut pas hésiter à écrire que ces populations ont subi un véritable génocide culturel. La majorité anglophone de ces provinces et du Canada était habitée et animée d’une incroyable francophobie dont les répercussions sont toujours fort actives en l’an 2000. » Gilles Rhéaume Les violations par le Canada des droits politiques des Québécois Septembre 2000 Ainsi la langue française est en danger au Canada. Le Québec doit devenir un pays au plus sacrant. (Da.R.)
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On ne nous reprocherait pas d’ouvrir des délégations à l’étranger pour défendre les intérêts des québécois. (J.M.L.)
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On aurait notre part du surplus de 43 milliards dans la caisse fédérale d'assurance emploi. (J.M.L.)
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« Contrairement au prétendu repli sur soi que serait la sécession du Québec du reste du Canada, pour nous l’indépendance est justement la fin de l’isolement du Québec du reste du monde moderne et son apparition sur la scène de l’univers. Loin d’être pour nous la construction d’un mur de Chine autour de nos frontières, l’indépendance est justement la destruction du rideau de fer anglo-saxon qui nous empêche de respirer à l’air international. » Raoul Roy, Points de vue, 1961 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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Le contrôle de nos eaux nous appartiendrait et on ne risquerait pas qu’Ottawa en abandonne le contrôle à d’autres intérêts. (J.M.L.)
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Selon un dossier sur le financement des universités et la vitalité linguistique des communautés de langue officielle au Canada dans l’Action Nationale de septembre 2005 : « Les francophones reçoivent seulement 78,6%, 70,3% et 61,2% des fonds du provincial, fédéral et des revenus autres, respectivement, alors qu’ils forment 81,6% de la population. … Les universités de langue anglaise sont largement sur-financées au Québec (au triple du poids démographique des anglophones) tandis que les institutions de la majorité sont sous-financées, un fait unique au Canada. … Le sous-financement des institutions francophones au Canada est lié au taux de diplomation plus faible des francophones comparativement aux anglophones tandis que le sur-financement des institutions anglophones est lié au plus haut taux de diplomation des anglophones comparé aux francophones. … Le sur-financement des institutions anglophones apparaît introduire une distorsion dans les rapports entre anglophones et francophones au Québec en donnant à ces premiers un pouvoir et une influence largement supérieurs à leur poids démographique. Ainsi, l’indice de vitalité linguistique de l’anglais domine largement celui du français au Québec. Une étude basée sur les données du recensement de 2001 portant sur la langue de travail indique que l’anglais est largement sur-utilisé au travail en égard au poids démographique des anglophones et demeure la langue de la mobilité sociale ascendante au Québec. … Une autre étude fait état du fait que les transferts linguistiques des allophones au Québec se font vers l’anglais à un niveau cumulatif voisinant les 63%, soit à un niveau ne permettant pas de maintenir le poids relatif des francophones dans la population à long terme. … Comme le dit Dyane Adam : Finalement, pour combattre l’érosion progressive des communautés minoritaires francophones, il faut réparer les injustices du passé en assurant une égalité réelle en matière d’éducation. L’assimilation linguistique n’est pas simplement une réalité de la vie comme le disait le premier ministre fédéral Jean Chrétien, mais semble plutôt être une conséquence des choix budgétaires faits par le gouvernement fédéral et par les provinces canadiennes, Québec compris. La Loi sur les langues officielles du Canada, en enchâssant dans la charte des droits une égalité juridique des langues sans se soucier de l’absolue nécessité du traitement asymétrique des langues au Canada (protéger le français partout au Canada, y compris au Québec, qui est la véritable condition nécessaire à l’atteinte de l’égalité réelle, a conduit à cautionner un bilinguisme inégalitaire au Canada, situation pernicieuse qui condamne – en l’absence d’un changement de cap majeur et inédit dans l’histoire canadienne – au dépérissement les communautés francophones minoritaire au Canada, et qui perpétue, au Québec, une discrimination systémique au sein de la division culturelle du travail.» (Da.R.)
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« Citant les chiffres du ministère, l’ancien premier ministre péquiste déplore dans une lettre expédiée au Journal de Montréal qu’un écart énorme, prodigieux et inacceptable sépare les taux de diplomation des francophones et des anglophones. M. Parizeau donne plusieurs exemples, dont celui des garçons élèves des commissions scolaires francophones et anglophones de Montréal. Cinq ans après leur arrivée au secondaire, seulement 36% des francophones avaient obtenu leur diplôme, en juin dernier, alors que 67% des anglophones l’avaient obtenu. Après sept ans, même pas la moitié des francophones (49%) l’avaient obtenu, tandis que 79% des anglophones l’avaient obtenu. » LCN 11 septembre 2008 L’enseignement public francophone en train de s’effondrer, dit Jacques Parizeau Clairement, le Québec doit devenir un pays afin que la culture majoritaire au Québec soit enfin valorisée après 249 années d’injustice causé par la colonisation britannique et canadienne-anglaise. (Da.R.)
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L’accord de Kyoto serait plus facilement mis en force au Québec. (J.M.L.)
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« Pourquoi les grands ports du Québec : Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sept-Îles, Baie des Ha-Ha et Chicoutimi, appartiennent-ils à Sa Majesté le chef du Canada alors que tous les grands ports ontariens appartiennent à leurs villes? Pourquoi ces mêmes ports sont-ils administrés d’un bureau situé à Ottawa par des anglophones des autres provinces, lorsque les grands ports de l’Ontario sont administrés par des gens des villes où ces ports sont situés? … En promulgant la loi des ports nationaux en 1935, le fédéral poursuivait deux objectifs principaux : premièrement, éliminer les Québécois intéressés de l’administration de leurs ports, deuxièmement, s’approprier, grâce à cette loi, la plus grande partie possible du territoire québécois sur les rives du Saint-Laurent sur les rives du Saint-Laurent. Cela répondait bien au vieux rêve anglophone de s’emparer de quelques milles de chaque côté du fleuve afin d’écraser dans l’œuf toute idée d’indépendance du Québec, en lui enlevant tous ses moyens de communications maritimes. Eh bien! Après quarante ans d’existence de ce cheval de Troie, le fédéral a presque réussi à atteindre ses objectifs. Il n’a plus besoin que d’une condition pour les atteindre complètement, c’est que l’ignorance et l’inertie des Québécois durent encore quelque temps. Quant à ce qui regarde l’appropriation du territoire, c’est encore un plus grand succès. Le fédéral est devenu, grâce à cette loi, propriétaire exclusif de plus de cent milles carrés de territoire québécois. Ce territoire est composé de terrains, battures, grèves, limites côtières, fonds sous-marins etc. La valeur des seuls terrains autour des ports est devenue tellement considérable qu’on a créé en 1973 le Service de la gestion des terrains. On loue ou vend au Québec son propre territoire. Ce qui est cependant le plus satisfaisant pour le fédéral et le plus regrettable pour le Québec dans tout ceci, c’est que cela s’est accompli sans aucune protestation de la part des Québécois… » Le Jour 28 septembre 1974 (Da.R.)
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Le 7 mai 1980, René Lévesque, alors qu’il adressait la parole aux étudiants de Sherbrooke, cite Pierre Dansereau : « Dans la politique de recherche du gouvernement fédéral, nous y voyons un exemple criant de situation où le Québec ne reçoit pas sa juste part. » (JDR)
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Le chroniqueur du Vancouver Sun n'aurait plus à se moquer de Lise Bissonnette du Devoir en lui disant :"Go pee up your leg". (J.M.L.)
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« En l’an 2000, le parlement du Canada a adopté une législation dite loi de la clarté qui s’attaque directement au droit du peuple québécois à librement disposer de lui-même. La majorité des députés du Québec siégeant à la Chambre des Communes d’Ottawa s’est vivement opposée à ce projet de loi tout comme le firent d’ailleurs les députés de l’Assemblée nationale du Québec qui adoptèrent la loi 99 qui s’est voulue une réplique québécoise au C-20 d’Ottawa.» Gilles Rhéaume Les violations par le Canada des droits politiques des Québécois Septembre 2000 (Da.R.)
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Le PIB par capita au Québec se chiffre à 21 522 $, le 12e plus élevé parmi les 24 États membres de l’Organisation de coopération et de développement économique et le 16e au monde. » (J.D.R.)
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Les bourses d’études aux étudiants ne seraient pas sujets de litiges. (J.M.L.)
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« Quand nous brancherons-nous? Si nous sommes fédéralistes, trouvons les avantages et les désavantages du fédéralisme. Posons-nous la question si le fédéralisme peut s’appliquer au Canada où il y a une majorité anglophone et une minorité francophone. Quant à moi, après réflexions sur les bienfaits et méfaits du fédéralisme canadien, j’ai conclu que c’est impossible au Canada puisqu’il y a une majorité et une minorité et que la majorité quelle qu’elle soit mangera et brimera toujours sa minorité. Ceux qui veuillent l’indépendance du Québec ont étudié les avantages et désavantages de l’indépendance et croient que tout progrès social, économique, etc. pourra se faire seulement si nous avons et possédons notre pays. Maintenant, tous ceux entre les deux chaises, bornés ou pas, état associé, statut particulier, statu quo etc., ceux-là doivent opter pour une des deux solutions, fédéralisme ou souveraineté et arrêter de proposer toute sorte de pseudo-arrangement ou penser à un autre parti politique qui va nécessairement, encore une fois, diviser le vote des Canadiens français. Tâchez donc d’avoir le courage de prendre une décision, soit fédéraliste soit indépendantiste et votons Libéral ou Parti Québécois. Éliminons l’Union nationale et le Crédit social; après l’option du vote majoritaire (pour la souveraineté), alors là, nous pourrons penser à d’autres formations politiques. Avec notre imagination de latin, nous nous divisons constamment et nous n’aboutirons jamais à une option définitive. Je sais que pour certaines personnes il est difficile de prendre une décision, mais c’est vous, les indécis, qui avez le destin d’un peuple entre vos mains. » Denis Roy, C.A. Branchons-nous Septembre 1971 (Da.R.)
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Nous n’aurions plus à craindre que les autres provinces et le Canada par sa Cour Suprême renversent nos projets de lois spécifiques au Québec. (J.D.R.)
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On épargnerait beaucoup d’argent à toujours devoir négocier à grand frais "qui fera quoi" entre les deux paliers de gouvernement. (J.M.L.)
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« Le gouvernement Canadien fait 10 à 12 milliards de surplus par année alors que le Québec manque d’argent pour la santé et l’éducation. Une fois un pays, c’est nous qui auront les surplus. Finis les débats sur le déséquilibre fiscal et le niveau de financement fédéral en santé. Terminé le temps où nos énergies s’engouffraient dans des discussions fédérales provinciales sans fin et où nos ambitions collectives étaient soumises au bon vouloir du gouvernement central. Souverain, le Québec pourra enfin prendre les décisions qui lui semblent collectivement les meilleures. » Programme du Parti Québécois 2005 (Da.R.)
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On n’aurait pas deux gouvernements à se mêler d’éducation. (J.M.L.)
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« De l’avis de Réjean Pelletier, professeur de sciences politiques à l’Université Laval, le Bloc n’a qu’une option. Il doit encore revenir à ce qui a toujours été sa marque de commerce, se poser en défenseur des intérêts du Québec, et le seul vrai défenseur. En ce sens que c’est le seul parti qui n’a pas à faire des compromis avec les autres provinces puisqu’il n’est représenté qu’au Québec, fait valoir M. Pelletier. La Presse Canadienne 5 septembre 2008 Gilles Duceppe et le Bloc doivent se trouver une nouvelle raison d’être (Da.R.)
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On ne se battrait pas avec Ottawa pour développer notre industrie pétrolifère et gazière dans le Saint-Laurent, nous permettant ainsi de mettre fin au chômage dans cette partie du pays. (J.M.L.)
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« Les eaux du Saint-Laurent et du Lac Ontario subiront un changement important, si la Commission mixte international (CMI) décide d’aller de l’avant avec son nouveau projet. La CMI aimerait modifier en profondeur et automatiser son mode de gestion des débits du Lac Ontario et du fleuve St-Laurent. L’organisme à but non lucratif, Nature Québec, a demandé, aujourd’hui en conférence de presse, à la CMI de mettre de côté ce nouveau projet. » Source : Canoe 22 mai 2008 Le fleuve Saint-Laurent menacé. Un Québec indépendant aurait plus d’influence sur un sujet aussi important que son réseau fluvial. (Da.R.)
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On cesserait de nous faire croire que le Canada est un pays bilingue, alors que l’assimilation des francophones va grandissante et d’une façon irréversible dans le ROC. (J.M.L.)
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« L’indépendance du Québec, c’est non seulement la condition de salut de la nation canadienne-française, c’est la meilleure garantie de la paix canadienne. » Doris Lussier, Échos-Vedettes, 11 novembre 1967 Les grands textes indépendantistes (Da.R.)
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On aurait 50 millions de plus par semaine à consacrer à nos priorités. (J.M.L.)
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« Malgré les 30 ans de la loi 101, les francophones peinent encore à se faire servir dans leur langue à Montréal. ..Un expert de la situation linguistique au Québec remarque que les gens se plaignent de plus en plus qu’ils se font servir en anglais à Montréal. Charles Castonguay l’a lui-même observé en tant que client. On dirait qu’on est en train de perdre le contrôle de la situation et que l’anglais est en train de redevenir la langue principale dans le centre-ville, constate-il. Source : Le Journal de Montréal 14 janvier 2008 Le français pas important Seul un Québec indépendant permettra de rendre le français la vraie langue commune au Québec. (Da.R.)
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Les francophones de l’extérieur du Québec, dont les Acadiens, auraient le choix de retrouver une patrie francophone où vivre plutôt que de disparaître irrévocablement comme nation. (J.M.L.)
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« En tant que province, le Québec subit la mondialisation, état souverain, il se donnera la capacité d’agir. Des décisions majeures sont prises aux tables internationales qui nous touchent directement, nous devons parler en notre nom. Le Canada nous dit que la souveraineté est un repli sur soi. C’est exactement le contraire. Beaucoup d’autres nations l’ont compris aussi. Au cours des 20 dernières années, une trentaine de nations ont choisi la liberté, et s’expriment désormais au sein des nations Unis. » Programme du Parti Québécois 2005 (Da.R.)
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Avec la loi anti-scabs du Québec, les travailleurs sous la juridiction du fédéral, comme Vidéotron et Radio-Nord, lutteraient à forces égales avec les employeurs. (J.M.L.)
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« En ce moment, j’enseigne à des étudiants de troisième secondaire qui ont une maîtrise du français de sixième année (du primaire). Ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent, ont un vocabulaire pauvre et ne savent pas ponctuer, déplore Martin Bibeau, professeur au secondaire. … J’ignore avec quel genre de bagage les enfants à qui j’enseigne en ce moment vont quitter le secondaire, dit-il, ajoutant que ceux-ci vont avoir beaucoup de difficulté à se défendre contre les gens qui maîtrise la langue. » Source : Le Journal de Montréal 9 janvier 2008 Ça n’a pas de sens Un pays du Québec nous donnerait le sens des responsabilités nécessaire pour assurer non seulement la survie du français mais pour en assurer la pleine jouissance. (Da.R.)
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Les jeunes contrevenants n’auraient pas à subir la prison comme l’exige le fédéral, mais auraient droit à un traitement pour les aider à s’en sortir plutôt que d’empirer leur sort en prison. (J.M.L.)
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M. Denis Coderre, un député Libéral de Montréal, en a assez que les Canadien français soient des citoyens de deuxième classe dans la Ligue nationale de hockey et qu’ils endurent des insultes raciales. Nous appeler F…ing French-man, frog, et autres est inacceptable. Source : The Gazette 18 janvier 2006 Coyotes’Doan sues Coderre for $250,000 over alleged racial slur (Da.R.)
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Ça ferait un pays de plus pour résister à l’impérialisme américain. (J.M.L.)
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« Le Québec se classe bon dernier en ce qui a trait aux dépenses d’immobilisation du gouvernement fédéral per capita et cette situation perdure depuis bon nombre d’années. En effet, Statistique Canada indique qu’en 1991, le Québec a reçu 57 $ per capita alors que l’Ontario recevait 152 $. Entre 1979 et 1991, si le Québec avait reçu uniquement l’équivalent de la moyenne canadienne, ce sont 2,5 milliards $ de dépenses d’immobilisation et des centaines de millions $ de dépenses d’opération qui auraient été réalisées sur son territoire. Cela se traduit par un manque à gagner récurrent pour plusieurs générations. Ces 2,5 milliards $ auraient pu assurer annuellement 4 000 emplois dans les secteurs de la construction et autres secteurs connexes. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Depuis le début des années 1950, près de 35 milliards $ ont été dépensés par le gouvernement fédéral, dans tout le Canada, dans des projets économiques majeurs dans le domaine des ressources naturelles, projets qui ont eu peu de retombées économiques au Québec. Mentionnons, entre autres, l’appui financier de 5 milliards $ du gouvernement fédéral à la filière nucléaire qui a surtout profité à l’économie de l’Ontario; les 11 milliards $ dépensés au cours des années 80 dans des programmes d’exploration et de mise en valeur des produits pétroliers de l’Ouest canadien; les prêts, les dotations en capital et les avances de plus de 5 milliards $ qui ont servi à appuyer les activités de Pétro-Canada sont l’actif est principalement situé dans l’Ouest. Plus récemment, le gouvernement fédéral s’est engagé à verser plus de 1,1 milliard $ en subventions et une aide au financement de l’ordre de 1,8 milliard $ au projet Hibernia au large de Terre-Neuve. Ces projets porteurs d’avenir ont bénéficié aux autres provinces pendant que le Québec supportait seul le développement de son potentiel hydroélectrique. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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« En matière de recherche et de développement, l’Ontario a reçu 50,1% des fonds fédéraux entre 1979 et 1991, comparativement à 18,5 % pour le Québec. Compte tenu de son poids démographique, de son économie et de ses efforts scientifiques et technologiques, le Québec accuse un sous-financement du gouvernement fédéral en science et technologie de 2,5 milliards $ pendant cette période. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Stéphane Dion et ses semblables cesseraient peut-être de dénigrer le Québec. (J.M.L.)
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« Même si la nouvelle approche du gouvernement fédéral en matière de recherche et de développement favorise un rapprochement avec l’industrie, on constate qu’avec 30 % des entreprises actives en recherche et développement au pays, le Québec ne reçoit que 13,9 % des fonds alloués aux laboratoires de recherche fédéraux. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Étant chez-nous, nous deviendrions encore plus responsables. (J.M.L.)
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« Dans le secteur des pêches, les décisions fédérales sur la répartition des stocks auxquels ont accès les pêcheurs québécois et l’impossibilité d’avoir accès à la zone de 200 milles dans l’Atlantique ont eu des répercussions importantes. Pour la période de 1982 à 1995, on constate une perte en chiffre d’affaires de 200 millions $ pour les usines de transformation. Pour les emplois en usine, cela représente 121 000 semaines non travaillées, soit une perte en masse salariale de 34 millions $. Sur une base annuelle, les pêcheurs québécois ont subi une perte récurrente de 432 emplois saisonniers de 20 semaines, ce qui représente 3,4 millions $ en manque à gagner. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Nos sempiternelles tensions intérieures seraient apaisées. (J.M.L.)
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« En ce qui a trait aux laboratoires de recherche du gouvernement fédéral, le manque à gagner du Québec atteint, entre 1963 et 1991, 5,3 milliards $. L’absence de laboratoires fédéraux au Québec en sciences naturelles et en génie se traduit par un déficit de plus de 2 200 personnes-années en 1991, soit plus de huit fois le niveau de personnel de l’Institut de recherche en biotechnologie et de l’Institut des matériaux industriels réunis, deux des plus importants laboratoires situés à Montréal. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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« Le rapatriement unilatéral de la Constitution canadienne par Trudeau et encouragé par les autres provinces anglophones. » (JDR)
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On arrêterait de s'excuser d'exister. (J.M.L.)
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« En matière de logement social, les dépenses fédérales totalisent 12 milliards $ pour la période de 1987 à 1994. La part accordée au Québec dépasse à peine 18 %. Ce pourcentage est bien inférieur à la proportion de ménages québécois ayant besoin de logements sociaux qui est de 29 % (1993) et il est également inférieur au poids démographique du Québec (24,9 %). Notons que l’établissement de la proportion des ménages qui ont des besoins de logements sociaux est fait sur la base d’un modèle officiel reconnu par les provinces et le gouvernement fédéral, En fait, sur la base des besoins reconnus, le Québec aurait dû recevoir 3 milliards $ plutôt que 2,2 milliards $. L’écart de plus de 800 millions $ entre le montant global reçu et celui qui aurait dû être reçu représente 1 840 emplois par année et 21,9 millions $ en retombées fiscales annuelles pour le Québec. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Le Québec pourrait revendiquer librement sa place sur le plan international. (J.M.L.)
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« Les gifles reçues par Ottawa dans la perpétuelle guérilla des représentations québécoises à l’étranger. » (J.D.R.)
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« L’analyse des dépenses en matière de développement régional pour la période de 1984 à 1994 permet de constater, on l’a déjà souligné, un manque à gagner de près de 400 millions $ pour le Québec et ce, sur la base de la méthode d’attribution des fonds développée par le fédéral; méthode mettant en relation la population et le nombre des chômeurs par région. Si le Québec avait reçu sa juste part, ce sont 600 emplois qui auraient pu être à chaque année. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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« La fermeture du Collège militaire Royal de Saint-Jean, forçant les jeunes Québécois à aller s’angliciser à Kingston. » (J.D.R.)
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On reconnaîtrait sans gène la réalité qu’il n’y a qu’un seul peuple fondateur au Canada, aujourd’hui le Québec, et que c’est le peuple français, l’autre étant venu par après. (J.M.L.)
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Selon une étude de l’Office de la langue française en 2007, il y a une hausse des bannières commerciales anglaises. Mais le Parti Québécois, la Société Saint-Jean-Baptiste et Impératif français s’entendent pour dire que les bannières des entreprises implantées au Québec doivent être en français. C’est une question de respect de la diversité culturelle. Source : La Presse 10 janvier 2007 Bannières anglaises La Loi 101. « Pour illustrer à quel point l’anglais occupe une part importante des affiches commerciales, La Presse a choisi le Marché central comme échantillon. Résultat : le tiers des détaillants de ce centre commercial du nord de Montréal ont des noms anglophones. Source : La Presse 10 janvier 2007 Impuissante Un Québec souverain aurait plus de facilité à faire franciser les bannières commerciales. (Da.R.)
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« Les joyeuses aventures de la GRC lors de la Crise d’octobre ainsi que l’emprisonnement de 435 personnes sans aucune accusation, à cette occasion. » (J.D.R.)
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Nous n’aurions plus à subir le racisme systématique de certains anglophones en autorité. (J.M.L.)
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« Pour mettre fin à des politiques agricoles inéquitables du gouvernement fédéral, lesquelles ont toujours favorisé l’agriculture de l’extérieur du Québec par des subventions massives alors que le Québec ne reçoit qu’environ 10% des dépenses fédérales en agriculture. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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« La place qu’occupent les francophones québécois dans l’Armée et dans les organisations sportives olympiques canadiennes. » (JDR)
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Le Québec n’aurait plus à vivre avec une loi fédérale sur les référendums qui a pour seul objectif d’empêcher le Québec de s’épanouir. (J.M.L.)
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En ce qui concerne le « déséquilibre fiscal, le Québec a écopé davantage, selon une étude préparé par M. Luc Godbout, professeur de l’Université de Sherbrooke. Depuis 10 ans, les transferts fédéraux ont augmenté de 3% ici, contre 34% ailleurs. » : La Presse 17 octobre 2004 Le Québec a écopé davantage, selon une étude (Da.R.)
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Le Québec pourrait gouverner plutôt que d’être gouverné. (J.M.L.)
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« Pour que le Québec ne soit plus défavorisé par des politiques discriminatoires du gouvernement fédéral. À titre d’exemple, dans les années 1960, Ottawa a favorisé l’industrie pétrolière de l’Ontario au détriment de celle du Québec, entraînant ainsi la fermeture de plusieurs raffineries de pétrole de l’Est de Montréal, et a réservé le développement de l’industrie de l’automobile à l’Ontario, où se trouvent aujourd’hui 90 % des emplois de ce secteur alors que le Québec n’en compte que 7 %. Dans les années 1970, on a consacré une aide fédérale massive de plus de 12 milliards $ à l’énergie nucléaire ontarienne contre presque rien pour appuyer l’énergie hydroélectrique québécoise. Dans les années 1980, une rationalisation des chantiers maritimes canadiens a pratiquement entraîné la disparition de tous les grands chantiers du Québec, assuré le développement de ceux du Nouveau-Brunswick et permis l’ouverture d’un tout nouveau chantier à Terre-Neuve. Dans les années 1990, des politiques fédérales qui octroient à l’Ontario plus de 52 % des dépenses en recherche et développement alors que le Québec n’en reçoit que 18 %. » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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« Pour mettre fin aux politiques de gouvernement fédéral qui réservent à l’Ontario des dépenses et investissement créateurs d’emplois et au Québec des paiements d’aide sociale et d’assurance-chômage. Il y a quelque chose de profondément absurde dans le fait qu’on puisse dire aux Québécois et aux Québécoises : « Plus il y a de chômage, plus le fédéralisme est rentable pour le Québec ». » (Parti Québécois, 1997) (Da.R.)
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Le Québec n’aurait pas à s’engager contre la volonté des québécois dans une guerre avec les États-Unis contre l’Iraq, qui aura comme résultat de drainer des sommes d’argent importantes hors de nos activités prioritaires, comme la santé et l’éducation. (J.M.L.)
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Selon M. Bernard Cleary, candidat membre des Premières nations pour le Bloc Québécois, les membres des Premières nations ont beaucoup à gagner dans un Québec souverain, étant donné qu’ils transigeraient avec un ministre local du Québec et auraient ainsi plus de pouvoir de négocier. Présentement, le ministre fédéral ne peut accorder quelque chose aux Premières nations du Québec sans l’offrir aussi à ceux des autres provinces. Source : The Gazette 30 juin 2004 Innu MP a sovereignist (Da.R.)
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Le Québec aurait sa propre Constitution qui refléterait les priorités des Québécois. (J.M.L.)
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Le Conseil supérieur de la langue française dit que malgré 30 ans avec la Loi 101 sur la langue, le français n’est pas encore la langue normale de travail de tous les Québécois. Plus de la moitié de tous les francophones qui travaillent avec l’anglais et le français, utilisent l’anglais lors de leurs communications avec leurs supérieurs, pairs et subalternes qui sont anglophones. Source : The Gazette 2 septembre 2005 Still not enough French in workplace : council (Da.R.) Dans un Québec souverain, il sera normal que le français devienne la langue normale de travail de tous les Québécois.
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Le Québec aurait son propre hymne national. (J.M.L.)
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Alexis de Tocqueville écrivait en 1831 : «… il y a ici (au Québec) tous les éléments d’un grand peuple. … Nous arrivons au moment de la crise. Si les Québécois ne sortent pas de leur apathie d’ici à vingt ans, il ne sera plus temps d’en sortir…. Mais parviendront-ils jamais à reconquérir complètement leur nationalité? … Ce peuple, visiblement, est un peuple conquis et dominé. Si les paysans sont prospères, la grande richesse, elle, appartient aux Anglais du pays. … Les Anglais ont dans les mains tout le commerce extérieur et dirigent en chefs tout le commerce intérieur. Source : Regards sur le Bas-Canada, publié chez Typo 29 novembre 2004 (Da.R.) Aujourd’hui, la situation a peu changé. C’est encore la majorité anglaise du Canada qui décident de nos lois à Ottawa et qui détient les plus grandes richesses au Canada.
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Le Québec aurait le contrôle plein et entier sur les immigrants qui veulent s’établir au Québec, permettant ainsi de favoriser une immigration plus fortement francophone. (J.M.L.)
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Selon une étude qui mesure le degré de littératie soit la capacité de lire et d’écrire des Canadiens, les francophones ont de moins bons résultats que les anglophones. En effet, 39% des anglophones auraient de la difficulté à comprendre un texte difficile au travail ou dans la vie de tous les jours, alors que 56 % des francophones auraient de la misère à comprendre un texte difficile. On attribut cet écart à des raisons historiques. Les francophones au Canada ont historiquement été moins scolarisés et bien des francophones aujourd’hui reçoivent leur éducation primaire ou secondaire en anglais avant même qu’ils aient maîtrisé leur langue maternelle le français. Source: The Gazette 20 décembre 2006 Literacy rates remain feeble among francophones, study says Voici une preuve que les francophones ont été défavorisés depuis la conquête. (Da.R.)
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Le gouvernement ne serait plus obligé de donner une place trop importante aux revenus que lui procure Loto-Québec. (J.M.L.)
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Selon Bernard Landry, chef du Parti Québécois, le côté fédéraliste a volé le référendum de 1995 sur l’avenir du Québec. Le scandale des commandites nous révèle qu’Ottawa a dépensé 9 fois plus que les souverainistes. Le côté fédéraliste a gagné par 54 288 voix, soit 1.16 % de tous les votes. Source : The Gazette, 18 octobre 2004 Landry vows independence (Da.R.)
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On ferait rougir de honte Julius Gray qui a déclaré : "En ce qui concerne les droits individuels, les minorités au Québec sont, en général, plus maltraités au Québec que n'importe où ailleurs au Canada". (J.M.L.)
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Les soldats canadiens anglophones en mission en Afghanistan tiennent des propos racistes envers les soldats canadiens francophones. Par exemple, ils enseignent aux gens d’Afghanistan la façon d’acceuillir les soldats francophones du 22e régiment en disant; « f… you, Van Doos », selon un article de The Gazette du 23 juillet 2007 Canada’s linguistic divide stretches to Kandahar military base (Da.R.)
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Le Québec pourrait promouvoir la sociale démocratie dans le contexte de la mondialisation. (J.M.L.)
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Les francophones ne sont pas bien représentés au gouvernement du Canada. En effet le gouvernement fédéral nomme plusieurs anglophones unilingues à des postes importants, tels que ceux du chef ombudsman, la Commission de la capitale nationale, de la Cour suprême, le bureau d’assurance emploi du Nouveau-Brunswick et met fin au programme judiciaire pour venir en aide aux droits des minorités, selon un article de The Gazette du 10 mai 2007 Tories give Fench short shrift : crititcs unilingual anglos get several top jobs (Da.R.)
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Le Québec pourrait se donner une charte des droits et libertés qui tient compte des droits collectifs tout comme des droits individuels, dans le même esprit que la charte Européenne et contrairement à ce que nous a imposé Trudeau. (J.M.L.)
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Le Québec mérite sa souveraineté, des excuses et quelques centaines de milliards de dollars en dédommagement pour avoir été colonisé par l’Angleterre et pour être colonisé présentement par le Canada. Tout comme la nouvelle du 30 août 2008 L’Italie va verser cinq milliards de dollars de dédommagement. « L’Italie a accepté ce samedi de verser cinq milliards de dollars à la Libye, en dédommagement de la colonisation du pays pendant la première moitié du XXe siècle… C’est une reconnaissance concrète et morale des dommages que notre pays a infligé au vôtre pendant l’époque coloniale (1911-1943), a déclaré M. Berlusconi. Au nom du peuple italien, en tant que chef de gouvernement, il est de mon devoir de présenter des excuses et souligner notre peine pour ce qui s’est passé il y a tant d’année, et qui a affecté tant de vos familles, a-t-il ajouté. » (Da.R.)
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« De nombreux écrits ont démontré que le Québec indépendant est viable économiquement puisque nous possédons les ressources humaines et matérielles adéquates ainsi qu’un territoire à faire rêver. » (J.D.R.)
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Le Québec consacrerait la langue française comme seule langue officielle et commune et les immigrants devraient le reconnaître. (J.M.L.)
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Il faut toujours se battre avec le gouvernement du Canada pour que nos impôts soient administrés selon nos besoins. En effet : « La ministre de la Culture et des Communications (du Québec), Christine St-Pierre, est furieuse devant la volonté d’Ottawa d’éliminer une douzaine de programmes de soutien à la culture. Ces compressions là sont inacceptables … Il faut vraiment se battre pour faire en sorte que, soit le gouvernement fédéral revienne sur ses décisions, ou qu’il y ait des mesures compensatoires, a-t-elle ajouté » La Presse Canadienne, 20 août 2008 St-Pierre demande à Ottawa de reculer ou compenser (Da.R.)
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Dans ICI-Québec du mois d’avril 1978 (p.35), on apprend que le ministre des Transport du Québec s’est plaint, en février dernier, du favoritisme, dans les transports, maintenu par le gouvernement fédéral en faveur des Maritimes et des provinces de l’Ouest au détriment du Québec. Plusieurs industries importantes de notre province comme les pâtes et papiers, les mines et l’agriculture en ont soupé de la politique fédérale en matière de transport, car on se rend de plus en plus comptes que cette politique consiste à faire payer au Québec le développement des autres régions du Canada. La nouvelle bataille contre le gouvernement central consiste donc à obtenir des tarifs ferroviaires comparables à ceux dont bénéficient déjà les entreprises américaines. Riens de moins, rien de plus. (J.D.R.)
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Le Québec aurait éventuellement les moyens de pousser beaucoup plus loin un système d’éducation gratuit allant jusqu’à l’université. (J.M.L.)
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La souveraineté du Québec, une des 35 mesures pour assurer la survie de la nation québécoise et de sa culture française. En effet, suite au rapport du Conseil supérieur de la langue française qui « lance un appel urgent pour agir massivement pour l’intégration et la francisation des nouveaux arrivés. » et des tableaux qui font état que l’anglais est utilisés à près de 60% au travail et que l’anglais permet des salaires plus élevés, publié sur Canoe.com le 27 juin 2008, des mesures concrètes sont nécessaires pour assurer la survie du français au Québec et par conséquent la survie de la nation québécoise et de sa culture francophone majoritaire. Que l’on élise une majorité de députés souverainistes à Ottawa. Que l’on élise une majorité de députés souverainistes à Québec. Que l’on vote majoritairement pour la souveraineté dans un référendum. Que le Québec devienne un pays. Que l’on encourage la fierté de parler français. Que l’on parle seulement en français au travail avec nos pairs, supérieurs, subalternes et fournisseurs. Que l’on parle en français seulement avec les commerçants. Que l’on exige de se faire servir en français par les commerçants. Que la formation dans les entreprises se fasse en français. Que le joual soit déconseillé. Que les anglicismes soient évités. Que l’anglais devienne tabou dans les affaires internes du Québec. Que le français devienne la langue d’usage dans nos échangent internationaux. Que les études scientifiques soient publiées en français. Qu’un seul coup de téléphone à l’Office de la langue française soit suffisant pour porter plainte. Que les sports soient enseignés en français même si les enseignants sont bénévoles. Que l’on encourage de parler en français seulement avec nos voisins. Que l’on encourage à parler un français correct. Que des cours de français soient payés par les employeurs donnant droits à des crédits d’impôts. Que les vêtements vendus portent des inscriptions en français, tels que sur les chandails. Que l’on recommande de regarder des films en français. Que l’on recommande d’écouter la radio en français. Que l’on recommande de regarder la télévision en français. Que l’on facilite l’accès aux médias culturels accessibles en France. Que les commerçants fassent jouer de la musique d’ambiance française. Que l’enseignement public à tous les niveaux, primaire, secondaire, Cégep et universitaire soit donné en français seulement sauf aux anglophones de souche. Que les cinémas présentent toujours la version française de chaque film. Que l’Office de la langue française envoie des inspecteurs sur la route. Que l’Office de la langue française envoie une lettre dans tous les foyers indiquant que la langue de travail est le français et les moyens de rapporter les contrevenants. Que l’Office de la langue française envoie une lettre à tous les commerçants et entreprises indiquant que la langue de travail est le français sous peine d’amendes très sévères. Que les appels par interphone dans les magasins se fassent en français seulement. Que l’affichage public soit en français seulement. Que les services offerts par les institutions publiques soient en français. Que l’on favorise l’achat de produits fabriqués au Québec. Que l’on encourage les entreprises avec leurs sièges sociaux situés au Québec. (Da.R.)
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Le 11 mars 1980, le ministère québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPA) publie un document qui nous apprend que le revenu net des producteurs laitiers québécois se situe à 25% de moins que celui des Ontariens; on profite de cette publication pour déplorer une fois de plus le fait que les politiques laitières du gouvernement fédéral sont souvent décidées sans consultation suffisante avec les provinces. (J.D.R.)
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Le Québec n’aurait pas à subir une politique d’uniformisation de toutes ses politiques et programmes avec les autres provinces du Canada, tout simplement pour faciliter les négociations avec les États-Unis dans les projets comme l’Aléna et la Zléa. (J.M.L.)
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Quelle injustice dans la justice. En effet les juges de la Cour d’appel (du Québec) sont nommés par le gouvernement fédéral. Un juge en chef dit qu’il n’y a pas de place pour un juge indépendantiste ou souverainiste au Canada, et ce même si 60% des Québécois francophones ont votés oui au référendum sur la souveraineté. La cour d’appel a invalidé la loi 104 (une loi linguistique au Québec) par ses deux juges dont un anglophone ayant déjà été procureur pour Alliance Quebec, selon un article de La Presse du 24 août 2007, L’indépendance du juge Hilton remise en question (Da.R.)
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Le 14 juin 1964, l’hebdomadaire Dimanche Matin nous faisait savoir que, selon un document officiel publié par le ministère fédéral des finances, Ottawa admettait enfin qu’il percevait plus d’argent du Québec qu’il n’en retournait. Tous les contribuables le savaient; mais voilà que pour la première fois un document officiel d’Ottawa l’affirmait. Le Québec n’a encore jamais été dédommagé pour cette injustice ainsi que toutes les autres perpétrées par le gouvernement canadien et entérinées ou appuyées tacitement par le gouvernement Britannique à l’endroit des Québécois et Québécoises. (J.D.R.)
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Le Québec pourrait se donner une armée de paix plutôt qu’une armée de guerre. (J.M.L.)
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René Lévesque arrive le premier sur le palmarès des 25 personnalités idoles des Québécois selon un sondage effectué par l’Indice relatif de bonheur (IRB). Canoe, 18 juin 2008 Qui sont les idoles des Québécois? Alors, pourquoi la souveraineté du Québec, qui était l’objectif politique ultime de René Lévesque, alors qu’il était le premier ministre du Québec, tarde tant à se concrétiser? (Da.R.)
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Les intellos comme le professeur Stephen Scott de McGill et Jean Chrétien regretteraient leurs paroles quand ils ont dit : "Si le Québec se sépare, nous serons justifiés d'employer la force". (J.M.L.)
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